Le Club Bilderberg – Daniel Estulin

Le Club Bilderberg constitue l’une des organisations les plus puissantes et secrète au monde.

Depuis 1954, une fois par an, ce groupe restreint se retrouve pour décider en secret de l’avenir politique et économique de l’humanité. Aucun journaliste n’a jamais eu accès à ses réunions, dont la première eut lieu à l’hôtel Bilderberg, dans une petite ville Néerlandaise.

Fruit de plus de quinze années de recherches rigoureuses et dangereuses, l’impressionnante enquête de Daniel Estulin dévoile pour la première fois ce qui n’avait jamais été dit auparavant, éclairant les jeux de pouvoir qui se déroulent à notre insu. Sous la protection féroce de la police, la classe dirigeante mondiale dicte ses lois sur la politique, l’économie et les questions militaires.

L’ouvrage fouillé d’Estulin démontre comment le Groupe Bilderberg a été impliqué dans tous les plus grands mystères de l’histoire récente et comment de cette élite émergent les figures clés du grand échiquier international – d’importants hommes politiques et hommes d’affaires européens, des présidents des États-Unis, des directeurs d’agences telles que la CIA ou le FBI, des grands noms du journalisme – et comment de ces rencontres naissent les lignes directrices de la mondialisation.

Chapitres :

1/ Plongeon mortel

2/ L’immortel, 1992 (L’Highlander)

3/ La fondation du Bilderberg

4/ Les concubins du Bilderberg

5/ Les objectifs du Bilderberg

6/ Les pantins du Bilderberg

7/ L’affaire du Watergate

8/ Le Bilderberg démasqué

9/ Un épisode datant de 1999

10/ Échanges de partenaires

11/ Des journalistes courtisants ?

12/ Désarment forcé

13/ Le bureau de contrôle du CFR

14/ Le CFR et les opérations psycho-politiques

15/ Le CFR et le plan Marshall

16/ Un exemple concret

17/ La confrontation (2003)

18/ Retour vers le futur

19/ Une subversion sophistiquée

20/ Choisir un président

21/ Le système de monopole

22/ Les bienfaiteurs des Bolcheviks

23/ Trahir pour le profit

24/ Sacrifier une nation

25/ La rétention (2004)

« Les membres du Bilderberg sont en train de bâtir l’ère du post-nationalisme : nous n’aurons plus de pays, mais seulement des régions de la Terre à l’intérieur d’un ‘monde unique’. Cela signifiera une économie globalisée, un ‘gouvernement mondial unique’ (choisi plutôt qu’élu) et une ‘religion universelle’. Afin de s’assurer la réussite de tels objectifs, le Bilderberg se concentre sur le ‘contrôle technologique et la faible sensibilisation de l’opinion publique’. » William Shannon

Document rare et inédit

Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution du 29 au 31 mai 1954) a été créé de manière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeant a été choisi lors d’une réunion du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi des grands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS, etc.

Le président Truman avait tenu les alliés – y compris l’Union soviétique – au courant des développements du problème des Aliens. Il avait agi ainsi de peur que ceci ne se révèlent menaçants pour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais il s’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes à l’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin de coordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devint connue sous le nom de groupe Bilderberg.

Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit de la première réunion publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ont été dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout. Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelle internationale. 

(extrait du livre « MJ12 Le gouvernement secret » de William Cooper Milton)

Explorant un monde d’intrigues et de menées secrètes, Daniel Estulin dénonce aujourd’hui ce que nul n’avait pu rapporter jusque là : depuis ses débuts en 1954 à l’hôtel Bilderberg, dans la petite ville hollandaise d’Oosterbeek, le Bilderberg Group a chaque année tenu une réunion, où l’élite politique européenne et américaine se retrouve avec les plus riches PDG de la planète, pour discuter de l’avenir économique et politique de l’humanité. Bien que présentes, les principales figures de la presse internationale n’ont jamais été autorisées à rapporter les discussions et conclusion de cet organisme qui, comme le montre l’auteur, ont des répercussions considérables sur les citoyens du monde. Usant de méthodes dignes d’espions de la Guerre froide, et parfois même au péril de sa propre vie, Daniel Estulin est parvenu à apprendre ce qui se disait derrière les portes closes d’opulents hôtels. Il le rapporte pour la première fois dans cet ouvrage, qui est déjà un immense succès de librairie dans le monde entier.

1er partie : Le Bilderberg Group – Les maîtres de l’univers

1/ Chute mortelle

2/ 1992 Highlander

3/ Fondation du Bilderberg

4/ Bilderberg et plus, si affinités

5/ Les objectifs du Bilderberg

6/ Les marionnettes du Bilderberg

7/ Le jeu de dupes du Watergate

8/ Le Bilderberg démasqué

2ème partie : Le Conseil on Foreign Relations CFR

9/ 1999 – Hit parade

10/ Échange de bon procédés

11/ Les journalistes, des courtisans ?

12/ Désarmemnt forcé

13/ Contrôle du Cabinet par le CFR

14/ CFR et opérations psychopolitiques

15/ Le CFR et le plan Marshall

16/ Des mécanismes biens visibles

3ème partie : La Commission Trilaterale

17/ Confrontation

18/ Retour vers le futur

19/ Subtilement subversif

20/ Comment formater un Président

21/ Partie de Monopoly

22/ Les bienfaiteurs des Bolcheviks

23/ Traîtres par vénalité

24/ Sacrifier une nation

25/ 2004 – Détention

Prince Bernard des Pays-Bas : « Il est difficile de rééduquer les gens qui ont été élevés dans le nationalisme à l’idée d’abandonner une partie de leur souveraineté à un organisme supranational….« .

Prince Bernard des Pays-Bas

Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l’hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la haute finance d’Europe de l’Ouest, des États-Unis et du Canada. Ses buts principaux, formulés par le prince Bernard, sont l’institution d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000 et d’une armée globale sous le couvert de l’ONU. On l’appelle aussi le « gouvernement invisible ». Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 Européens et 15 Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit que seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté dans les intrigues menées par les Rockefeller et les Rothschild. Toutes les personnes présentes ne sont pas des « initiés », elles peuvent être aussi seulement des représentants d’un groupement d’intérêts ou d’autres personnes.

« Les sociétés secrètes sont intimement liées aux Illuminatis et bon nombre de ses membres occupent des postes importants dans les différentes administrations gouvernementales. Leur connexion avec les cérémonies sataniques et leur obsession pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, ainsi que le manque total de sensibilité envers la souffrance dans le monde, leur facilitent la tâche de sacrifier des milliers de personnes pour arriver à leurs fins.» Robert Goodman

Les archives oubliées – Le jeu de l’argent

Fantasmes et révélations sur les maîtres du monde

Club très privé réunissant chaque année dans le plus grand secret les grands décideurs internationaux et les personnages les plus influents de la planète, le Groupe de Bilderberg est sans doute l’organisation contemporaine la plus controversée de ces dernières années. L’absence totale de médiatisation de ce mystérieux rassemblement de puissants et la confidentialité absolue du bilan de leurs conférences, tenues à huis clos depuis plus d’un demi-siècle, ravivent allègrement la flamme du mythe du complot.

Le groupe Bilderberg a été créé de manière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission Trilatérale dont le noyau dirigeant a été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi des grands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS.

R. Reagan : « Je pense qu’il y a dans ce pays une élite, et ce sont ceux-là mêmes qui dirigent un gouvernement de type élitiste. Ils veulent que ce soit une poignée d’individus qui dirige car ils pensent que les gens sont incapables de diriger eux-mêmes leur propre existence (…). Allons-nous écoper d’un gouvernement élitiste qui prendra les décisions à la place des gens quant à leurs existences, ou pouvons-nous nous mettre à croire comme nous l’avons fait depuis des décennies, que les gens peuvent pendre eux-mêmes ce genre de décisions ? »

Le meeting Bilderberg 2000Les fausses promesses des OGM

Chaque année depuis 1954, le groupe secret Bilderberg, composé d’éminences grises des élites d’Europe et d’Amérique du Nord, se rassemble pour discuter et influencer le paysage politique, économique et social du monde. Ce groupe qui compte environ 120 participants ou observateurs, varie d’année en année, avec un probable cercle interne fort de 30 personnes, le Comité d’Organisation qui se réunit avant le meeting annuel et à une autre occasion durant l’année.

Comme les médias – à l’exception de quelques représentants tirés sur le volet et contraints au secret – ne sont pas autorisés à réaliser des reportages sur le meeting annuel, les suppositions vont bon train durant la période qui le précède concernant le lieu précis où il se déroulera et les questions qui seront à l’ordre du jour. Puis pendant et après, les spéculations continuent quant à l’identité des participants et aux sujets débattus destinés ou non à être appliqués.

La période qui a précédé le meeting des Bilderbergers de cette année 2000 n’a pas fait exception à la règle. Le lieu de l’évènement ayant été maintenu dans le plus grand secret jusqu’au dernier moment à l’approche de la date prévue, du 1 au 3 juin. Pendant des mois, les participants et observateurs des Bilderberg ont cru que ça se passerait en Autriche ou en Suisse, mais cela s’est finalement tenu en Belgique, près de Bruxelles.

Le communiqué de presse et la liste des participants qui suivent ont été communiquer par le groupe Bilderberg à l’heure du déjeuner le samedi 3 juin, à la fin de l’assemblée. Cette liste n’est pas un rapport officiel exact de toutes les personnes qui ont assisté à la réunion, car les participants ont la possibilité de refuser que leurs noms soient mentionnés. Cette liste compte 98 noms.

(Bill Clinton se trouvait officiellement à Berlin à cette période; a-t-il effectué une visite imprévue à Bruxelles, même s’il n’est pas mentionné sur la liste des participants ?)

Le groupe Bilderberg et le Nouvel Ordre Mondial

Le CFR organise ses relais d’opinion : le Club des Bilderberg et la Commission Trilatérale

Une fois mise en place la stratégie qui allait mener à la réalisation d’une Europe conforme à leurs projets (c’est à dire faire de l’Europe une sorte d’anti-chambre et d’appartement témoin de la mondialisation) il restait a obtenir, sinon le consentement, du moins une sorte de neutralité des peuples. Pour ce faire, il était nécessaire de maîtriser sans partage le rôle de la communication.

Deux organismes apparurent à une vingtaine d’années d’intervalles, chacun répondant à une mission précise. C’est ainsi qu’apparut le Club des Bilderberg en 1954 et la Commission Trilatérale en 1973.

Ces deux « think-tanks » (littéralement « réservoirs de pensée ») ont en commun d’avoir été fondés sur les mêmes bases idéologiques et par des personnes qui relevaient du CFR.

Le Bilderberg – fondé par David Rockefeller et le Prince Bernhard – répondait au besoin de promouvoir l’OTAN comme seule force capable de s’opposer à ce que Reagan désignera plus tard sous le nom « d’empire du mal » c’est à dire l’URSS. Ensuite, il a évolué en regroupant les magnats de la presse et de la finance mondialiste (les premiers étant souvent soumis aux seconds) et son rôle est devenu une sorte de « grand oral » pour ceux qui voulaient bénéficier du soutien médiatique lors de leurs campagnes électorales. Ces épreuves se déroulent lors de la conférence annuelle à laquelle ils sont invités.

La Commission Trilatérale répondait au besoin d’élargir le cercle aux autres continents, le Bilderberg étant jugé trop « américain ». Elle fut également fondée par David Rockefeller et introduite en France par Giscard d’Estaing et Raymond Barre, tous deux membres éminents. De nombreux dirigeants politiques français sont passés soit par l’un ou par l’autre, et quelque fois par les deux.

Regroupant ainsi dans un ensemble cohérent et complémentaire à la Grande Finance (les médias et les dirigeants politiques) la machine mondialiste ne pouvait que progresser et la fédéralisation de l’Europe devint une étape essentielle. Cependant, il fallait encore trouver un catalyseur à ce fédéralisme. C’est là que l’entrée en scène de la monnaie unique est devenue essentielle, même si son introduction se faisait en dépit du sens normal, qui veut qu’on réalise préalablement à l’introduction d’une monnaie unique les harmonisations nécessaires entre les différents États qui l’utiliseront. La fédéralisation de l’Europe était, pour l’aboutissement du projet mondialiste, beaucoup plus importante que l’avenir de l’euro, destiné à être supplanté tôt ou tard par le dollar.

Les origines de la mondialisation

Née au départ dans un pays réputé européen (l’Angleterre), cette idée portée par un petit nombre de gens très puissants et très discrets au cours de la seconde moitié du XIXème siècle, a permis au Royaume-Uni de construire un empire qui étendait son pouvoir sur tous les continents, depuis l’Amérique du Nord jusqu’à l’Australie en passant par les Indes et l’Afrique orientale, depuis la Palestine jusqu’en Afrique-du-Sud. À la fin du XIXème siècle, la marine britannique régnait sur tous les océans. Un grand pays d’Asie avait cependant résisté en ne concédant que des « miettes » comme Hong-Kong et Shanghai : la Chine. Et la Chine, malgré la « Guerre de l’Opium » s’est libérée de l’emprise européenne juste avant la guerre de 14.

Parallèlement à ces conquêtes militaires, notre groupe anglais, soutenu par la finance anglo-saxonne, décida de jeter son dévolu sur les États-Unis en prenant, au terme d’une action de longue haleine, le contrôle de la monnaie américaine. Après la création de la Réserve Fédérale en décembre 1913, une nouvelle phase de cette conquête du monde put s’engager, débutant avec la 1ère guerre mondiale dont le financement par la dette était désormais possible. Pour l’Angleterre, il s’agissait : d’une part de diminuer la puissance de la France et de l’Allemagne en les faisant s’entrechoquer et, d’autre part, d’achever la destruction de l’Empire Ottoman afin de contrôler depuis la Palestine le pétrole du Moyen-Orient ainsi que la route des Indes. Visiblement, la première guerre mondiale, même si les objectifs fixés étaient globalement atteints, ne suffirait pas. L’isolationnisme américain, issu de la « Doctrine Monroe » de 1823 était trop important pour permettre la prise de contrôle du reste du monde via la Société Des Nations créée à l’initiative du Council on Foreign Relations en 1920. Le CFR lui-même avait été créé en 1919 sur la base la « Round Table » de 1909 créée en Angleterre par notre groupe anglais

Quel est le but de tout cela ?

Simplement de réussir à faire par d’autres procédés ce que l’Empire Britannique n’avait pas réussi, à savoir l’implantation d’un gouvernement mondial. Voici ce qu’écrivais dans ses mémoires en 2002, David Rockefeller (fondateur du Bilderberg et de la Trilatérale) :

« Certains croient même que nous participons à une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis. Ils définissent ma famille et moi comme des “internationalises” conspirant avec d’autres dans le monde pour construire une entité globale, économique et politique, plus intégrée – un seul monde, si vous voulez… Si telle est l’accusation, je me proclame coupable, et j’en suis fier. » David Rockefeller

Vous conviendrez qu’après cela, il n’y a pas grand-chose à ajouter.

La COMMISSION TRILATERALE

La commission trilatérale est un groupe d’élite formée de 300 hommes d’affaires, politiciens et décideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. C’est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique, pour établir le Nouvel Ordre Mondial.

La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américaine David Rockefeller. Elle a été créée suite au déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de la guerre du Vietnam. Mais le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l’ONU ou d’autres, mettaient trop de temps à instaurer le Nouveau Gouvernement Mondial.

La commission trilatérale est une organisation élitaire qui a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, des nations trilatérales (Etats-Unis, Japon, Europe de l’Ouest) pour créer de force le NOM. Elle contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias.

Ses membres sont des patrons, des banquiers, des agents immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes. Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle permet aussi aux Bilderberg d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart de ses membres européens ont, depuis longtemps des contacts avec les Rockefeller.

Comment la Commission Trilatérale a infiltré les gouvernements

Patrick Wood est un ancien de Wall Street. Il a travaillé dans le passé comme conseiller à la SEC (Security Exchange Commission, le soi-disant agent régulateur de Wall Street), il a aussi travaillé avec le professeur et historien Antony Sutton, avec qui il a publié un ouvrage sur la Commission Trilatérale, qui, avec le CFR (Council on Foreign Relation) et le groupe Bilderberg, est un pilier de l’oligarchie banquière et industrielle transnationale et leur volonté d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial fasciste (une fois de plus nous pesons nos mots, car nous prenons toujours le mot « fascisme » selon la définition donnée par Mussolini lui-même : la fusion de l’état et de la grosse industrie. Mussolini pensait que « fascisme » et « corporatisme » était en fait synonyme…).

Il est important pour tous citoyens de savoir qui est réellement en contrôle du pouvoir et de pouvoir identifier avec précision l’ennemi. La classe politique de tous les pays occidentaux est à la botte de ces institutions puissantes de l’ombre, elles-mêmes des outils de contrôle politico-social pour les quelques milliers de personnes mondialement impliquées au sommet de la pyramide.


Les ORGANISATIONS les plus INFLUENTES AGISSANT dans L’OMBRE

Le Council on Foreign Relations (CFR) Fondé par la « Round Table » en 1921, on lui donne aussi le nom d’ « establisment », de « gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires étrangères ». Cette organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des États-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit, l’intermédiaire d’institutions, telles que la « Banque mondiale » qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des États-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son but : la création d’un « Gouvernement mondial unique ». Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ».

F.D.Roosevelt : « Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé !« 

LE MINISTERE-ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR)

Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après l’armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL HOUSE, vinrent en Europe avec l’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent, cependant, pas l’effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C’est pourquoi House rencontra les membres de l’organisation secrète britannique « THE ROUND TABLE » en 1919.

Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux Etats-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la « ROUND TABLE », rassembla les esprits les plus éclairés du « Brain Trust » de Wilson pour former un groupe qui aurait à s’occuper des affaires internationales.

Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le « COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS » (CFR). Le CFR est constitué d’Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la « ROUND TABLE ». Le CFR et la « COMMISSION TRILATERALE » sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus influentes aux Etats-Unis. De même, le CFR et le groupe de la « Round Table » tirent les ficelles de la « J. P. Morgan & Co. Bank ». Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation.

« Certains croient même que nous participons à une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis. Ils définissent ma famille et moi comme des “internationalises” conspirant avec d’autres dans le monde pour construire une entité globale, économique et politique, plus intégrée – un seul monde, si vous voulez… Si telle est l’accusation, je me proclame coupable, et j’en suis fier. » David Rockefeller

Rockefeller & Bush étaient…

« …quand vous arrivez à la tête d’un pays, des présidents virtuels prennent les décisions à votre place. » Bill Clinton

le président D. Eisenhower & Nelson Rockefeller

Au cours de l’année 1953 au moins une dizaine d’écrasements d’ovnis furent signalés, dont 4 en Arizona, 2 au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions. Des 30 extraterrestres qui furent récupérés, 4 étaient encore en vie.

Le président Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structure d’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomène extranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.

C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important en réussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le famille Rockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps et âme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefeller pour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreur capitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.

Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comité consultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier la réorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furent cumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de la Santé, de l’Education et du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vit assigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.

Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupé la fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celui d’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalement comporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel de Rockefeller consistait à «fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plus grande coopération entre tous les peuples». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fumée pour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Il en faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus haute instance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.

En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait des services de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité ad hoc comptait à l’origine un représentant du ministère de la Défense, un autre du Département d’Etat et le directeur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le «Comité 5412» ou le «Groupe spécial». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, le directeur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations seraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.

Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 en constituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 – et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne. Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.

Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale de renseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à la Défense, l’amiral Arthur W. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT : Bureau fédéral d’investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères, surnommés «les Mages»., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller [NDT: « Père » de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude des radiations)].

(extrait du livre « MJ12 Le gouvernement secret » de William Cooper Milton)


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