Gary McKinnon : un hacker au Pentagone…

L’idée d’une flotte spatiale secrète utilisant des technologies de pointe a été renforcée par un pirate britannique, Gary McKinnon, qui risque l’extradition vers les États-Unis pour piratage d’ordinateurs gouvernementaux et militaires américains. Il est accusé par le ministère de la Justice d’avoir commis « le plus gros piratage informatique de tous les temps » et s’est vu infliger jusqu’à 70 ans de prison après son extradition du Royaume-Uni. C’est la Première Ministre Britannique Theresa May qui s’est personnellement opposée à son extradition, mais pour combien de temps ?

Gary McKinnon, né à Glasgow en 1966, cet informaticien anglais a donc réussi à s’introduire dans les ordinateurs du Pentagone et de la Nasa. Il ne cherchait pas à pirater mais cherchait simplement des informations concernant les OVNIs. Il affirme avoir trouvé des fichiers secrets du Pentagone et de la NASA contenant une liste d’ « agents non terrestres » et un tableur détaillant les « transferts de flotte à flotte ».

Le grand personnage représenté avec les deux astronautes de la navette spatiale pourrait-il appartenir à un groupe d ‘« officiers non terrestres » qui aident périodiquement les programmes de la navette spatiale à travers le Space Command de l’US Air Force ?

RÉVÉLATIONS de GARY Mc KINNON

Le Programme Spatial Secret

Kerry Cassidy :

Au fond, je ne sais pas si vous voulez que j’utilise le mot ‘pirate’? Je ne sais pas si vous vous considérez comme un pirate, ou si c’était le cas à l’époque ?

Gary McKinnon :

Je ne me suis jamais considéré à l’époque comme un hacker, au fond tout ce que je faisais, parce que, ne l’oublions pas, il s’agissait d’un compte d’administrateur, avec contrôle total de la machine locale grâce à un mot de passe non rempli. Il s’agissait donc, pratiquement d’une simple connexion. 

Kerry Cassidy :

Revenons en arrière une minute. Que cherchiez-vous exactement en faisant ça ?

Gary McKinnon :

Au départ je cherchais tout ce qui était en rapport avec les ovnis. Après avoir approfondi le sujet et écouté des discussions et conversations plus sérieuses dans le domaine, après avoir été initié au ‘Projet Révélation’ et compris qu’il y avait 400 témoignages de gens dont le métier allait, de contrôleur aérien, à opérateur radar militaire, en passant par des personnes responsables du lancement ou non de missiles nucléaires. J’ai pensé que ces gens là étaient tout à fait crédibles. Et toute cette technologie mise sous le boisseau, qui titillait en quelque sorte mon côté humanitaire. J’ai pensé : nous faisons la guerre pour du pétrole, nous brûlons des carburants fossiles, nous polluons l’environnement, et nos vieux retraités qui meurent en Grande-Bretagne, parce qu’il ne peuvent pas se payer de quoi se chauffer ! Pourquoi bon sang cache-t-on cette technologie ? Je peux comprendre certains des arguments en faveur de ça. Par exemple, si les terroristes disposaient de l’énergie libre, ou de l’anti-gravitation ? Et si les terroristes disposaient d’armes à feu ? Tout est à double visage. Il faut se protéger, prendre des mesures, mais laisser le public en profiter. Tout le monde devrait en disposer. 

Kerry Cassidy :

Autrement dit, c’était pour vous une vrai passion ? Cette passion pour l’informations était-elle liée aux ovnis et à la technologie cachée ? Était-ce ce qui vous passionnait ? Sinon, qu’est-ce qui vous passionne là dedans ? 

Gary McKinnon :

Je crois passionnément que nous devrions bénéficier de toute cette technologie. Et bien sûr, dans une moindre mesure, il serait bon d’avoir la confirmation de l’existence des extraterrestres et de leurs contacts avec nous. Mais, à mes yeux, il était plus important de bénéficier de ce système d’énergie libre. 

Kerry Cassidy :

Qu’avez-vous donc trouvé ? 

Gary McKinnon :

Concernant l’énergie libre : rien du tout, malheureusement ! Mais sur les ovnis, ça peut paraître à certains de simples présomptions, mais pour moi, tout ça est prouvé. Donna Hare fait partie du ‘Projet Révélation’, elle est scientifique, photographe à la NASA, titulaire d’une habilitation Secret-Défense et travaille au Batiment 8 du Centre Spatial Johnson. Donc, Donna Hare rapporte dans son témoignage qu’un de ses collègues occupé à des photos, l’a invitée à voir ce qu’il faisait. Elle a vu des images satellites HD prises à 500m au-dessus des arbres, je crois qu’il s’agissait d’un disque blanc. Au début elle a pensé : Oh! Il y a une tache dans l’émulsion, une erreur dans le développement de la photo. Il lui a répondu : bon regarde, les taches dans l’émulsion n’auraient pas d’ombres parfaitement formées, ni orientées comme celle des arbres etc. Tous les détails y étaient. Et elle déclarait, en fait, qu’au Batiment 8 ils avaient tout un tas d’aérographes pour éliminer, régulièrement, les OVNIs des photos, parce que ces images étaient ensuite vendues aux universités et autres. Ayant déjà parcouru toutes les autres installations de la NASA, j’ai pensé que la méthode de filtrage à base de mots de passe en blanc serait aussi valable pour le Centre Spatial Johnson… et ce fut le cas. Une fois là, j’ai utilisé diverses commandes réseau pour visiter les machines du Batiment 8. Et je suis tombé dessus. La 1ère photo correspondait exactement à ce qu’elle avait dit. Je ne sais plus si elles étaient marquées Filtré ou Brut, Traité ou Non-Traité, mais il existait de toute évidence des répertoires indiquant un changement dans les données au cours du processus. Les répertoires étaient remplis d’images au format NASA, ou dans un format que je n’avais jamais vu, ni JPEG, ni GIF. Ils pesaient par ailleurs 200 ou 300 Mo. Et utilisant un modem commuté à 56 000 bps, je ne me voyais pas les télécharger à raison  de 5 minutes par mégaoctet. Ce que j’ai donc fait, le programme de télécommande qui donne le contrôle graphique de la machine… j’ai descendu la résolution couleur à 4 bits, je crois, et sur le bureau de la machine de la NASA, j’ai navigué jusqu’au répertoire et double-cliqué sur la première image. L’application s’est lancée; l’image est arrivée sur l’écran, mais ça restait très poussif. Ce que j’ai vu ou espéré voir, c’était ce que Donna Hare décrivait comme étant une soucoupe volante, en imagerie HD. Au lieu de ça, j’ai vu ce que je pensais être la Terre, avec des nuances de gris. L’hémisphère terrestre occupait les 2/3 de l’écran et à mi-distance entre le haut de l’hémisphère et le bas de l’image se trouvait un objet en forme classique de cigare, mais avec des dômes en balle de golf, des dômes géodésiques, au-dessus, en dessous, de ce côté, et je suppose de l’autre côté également. Il avait les extrémités d’un cigare, très légèrement aplati. Aucune soudure, aucun rivet. Pas d’antennes télémétriques, rien de ce genre. Ça semblait ne pas être d’origine humaine; aucun des détails caractéristiques d’une fabrication humaine. 

Kerry Cassidy :

Diriez-vous que c’était en fait un vaisseau spatial ?

Gary McKinnon :

Oui! Au début, quand j’ai vu la moitié supérieure, j’ai pensé : des conneries! Juste une fichue photo satellite. Mais à mesure que l’image apparaissait, il devenait évident que ça ne ressemblait à aucun des satellites que j’avais vu… Je suis accro de l’espace depuis l’âge de 14 ans, donc j’en ai vu des photos de satellite !  

Kerry Cassidy :

Pouvez-vous me dire ce que vous avez trouvé d’autre ? Je sais que vous avez des infos concernât des officiers non-terrestres. Est-ce vrai ? 

Gary McKinnon :

Il y avait une feuille Excel dont le titre était « Officiers non-terrestres », avec des noms, des grades…une longue liste, mais je ne pense pas qu’elle occupait tout l’écran.  

Kerry Cassidy :

Pourriez-vous dire en gros combien ? Au jugé, s’agit-il de 20, de 50 ?

Gary McKinnon :

De 20, peut être de 30. 

Kerry Cassidy :

Avez-vous par hasard remarqué s’il s’agissait d’hommes ou de femmes ?

Gary McKinnon :

Non, je ne me souviens pas de ça.

Kerry Cassidy :

Prénoms et noms ?

Gary McKinnon :

Des grades, je confirme, mais rien qui précise capitaine de l’armée de terre, ou de la Marine ou de l’Armée de l’Air. 

Kerry Cassidy :

Donc la désignation n’allait pas jusqu’à indiquer pour quelle arme ils travaillaient ?

Gary McKinnon :

Ils étaient officiers non-terrestres, et de toute évidence ce n’étaient pas des petits hommes verts. Je me suis donc demandé : de quelle arme s’agit-il ? Et cette expression de figure nulle part sur le web,  ni même dans la documentation officielle de l’armée. Il y avait aussi une liste de transfert de vaisseau à vaisseau ou de flotte à flotte… gardez à l’esprit que flotte à flotte implique de nombreux vaisseaux, du mouvement de matériel. Et ces vaisseaux là n’étaient pas des bâtiments de l’US Navy.  Je ne me souviens plus des noms, mais je me souviens avoir essayé à l’époque d’associer les noms, et que rien ne correspondait.   

Kerry Cassidy :

En théorie, tout ça était donc de l’information secret-défense, si effectivement, non-terrestre signifie bien ce que l’expression suggère, c’est-à-dire hors de la Terre ?

Gary McKinnon :

Ce que j’ai glané à partir de cette information, j’ai supposé qu’ils étaient en train de constituer un corps de marines spatiaux, hors planète. Si on regarde la littérature actuelle de la DARPA et celles des années passées, une bonne partie des trucs du gouvernement et du commandement spatial concerne la domination de l’espace. C’est vraiment là le dernier lieu à coloniser. Je pense qu’il est donc naturel qu’ils veuillent contrôler l’espace et développer secrètement une force capable d’y aller. Mais en utilisant très probablement, à mon avis, de la technologie extraterrestre rétroconçue.

Kerry Cassidy :

Pour aller dans l’espace, en d’autres terme ?

Gary McKinnon :

Oui et aussi pour dissimuler, sinon combien d’autres gouvernements le tolèreraient ?

Kerry Cassidy :

S’agissait-il de la NASA ? Où cela se passait-il ? Pouvez-vous vous permettre de le dire ?

Gary McKinnon :

En une fois, j’aimerais bien! Je trouve tellement difficile de me souvenir de tout ça. C’est bizarre, je peux me rappeler les adresses IP, mais pas la plupart des noms, ni où j’étais quand j’ai trouvé tout ça. Je me rappelle avoir pensé, à l’époque, qu’il s’agissait de la NASA et de la NAVY, ou d’éléments secrets leur appartement; donc soit la NAVY, soit la NASA. Plus probablement la Navy, je crois, mais sans en être totalement sûr. 

Kerry Cassidy :

Connaissez-vous l’affaire Serpo ? Nous vous l’avons signalée. Mais je ne sais pas si vous avez pu, parce que vous n’êtes plus allé sur le web depuis quelques années ?  

Gary McKinnon :

Exact, oui! 

Kerry Cassidy :

Cela fait partie de vos… comment appeler ça ? De la liberté surveillée ?

Gary McKinnon :

Oui, des conditions de ma mise en liberté sous caution.

Kerry Cassidy :

Donc vous l’ignorez, mais il s’agit d’un programme d’échange aliens-humains censé s’être déroulé entre 1965 et 1978. Des informations ont été publiées sur le web, et je vous ai passé un article du Fortean Times pour vous renseigner là-dessus. De mémoire et d’après ce que j’ai entendu,  12 astronautes sont effectivement allés sur une autre planète. Une planète nommée Serpo, dans le système Zeta-Reticuli, suppose-t-on. Beaucoup de gens affirment qu’il s’agit de désinformation, mais la chose intéressante, c’est lorsque vous parlez d’officiers non-terrestres, il est possible qu’on se réfère aux astronautes de Serpo. Y voyez-vous un lien quelconque ? 

Gary McKinnon :

Eh bien oui, ce serait possible. Je pense que tout est possible dans ce genre d’affaire. Le simple fait qu’ils ne soient pas basés sur Terre ne signifie pas forcément qu’ils orbitent autour de la Terre ? Ils pourraient aussi être sur une autre planète, dans un autre système solaire. 

Kerry Cassidy :

Parce que c’est non-terrestre, c’est-à-dire pas sur Terre. Nous parlons de gens basés ailleurs dans le système solaire, théoriquement, qu’ils orbitent autour de la planète à bord d’un vaisseau spatial, ou qu’ils soient en fait sur une autre planète. Peut-être pouvez-vous donc me dire ce que vous avez pensé en voyant la liste des officiers non-terrestres ?

Gary McKinnon :

J’ai pensé Waouh ! Je suis vraiment sur quelque chose là ! Mais ça, plus le transfert de matériel, sont les deux seules choses que j’ai trouvé. Gardez à l’esprit que 99% du temps on ne trouve rien, absolument rien. J’ai écumé le système pendant des années. Je savais parfois où j’étais, mais de manière vague. Je savais bien sûr que j’étais au Pentagone. Mais très souvent, lorsqu’on arrive pour la 1ère fois aux confins des systèmes, afin d’essayer de pénétrer plus profondément jusqu’au contrôle, on tire d’abord un peu en aveugle. Il y a ici un journaliste d’investigation, Peter Warren, qui m’a dit être allé en Amérique interviewer un haut gradé et lui avoir jeté au visage : Pourquoi poursuivez-vous ce type aussi férocement ? Pourquoi s’agit-il ici du tout premier cas d’extradition d’un hacker ? Et quelqu’un lui a apparement répondu : le problème, ce n’est pas la personne, ce qu’elle a fait, ou ce qu’elle a dit, c’est où elle est allée, ce qu’elle peut avoir vu et dont elle ne parle pas.

Kerry Cassidy :

Cela signifie donc que d’autres gens pourraient facilement trouver les mêmes choses que vous. 

Gary McKinnon :

Oui, je suppose.

Kerry Cassidy :

Seulement eux ne se font pas pincer ! C’est ça ! Mais vous avez pu vous introduire dans le Pentagone et dans la NSA ?

Gary McKinnon :

Oui, mais pas en violant leurs mécanismes de sécurité en tant que tels. J’ai utilisé une vielle technique, nommée l’exploitation des relations de confiance. Vous partez d’un site logistique de la Navy pas bien protégé. Et, puisque vous venez d’une adresse internet militaire, toutes les autres vous font confiance. Vous gravissez progressivement les échelons et vous pénétrez plus profondément. 

Kerry Cassidy :

Et Majestic, êtes-vous au courant du site Majestic et des documents Majestic ? Des documents secret-défense, dont certains ont été en quelque sorte dévoilés ? 

Gary McKinnon :

Oui, j’en ai entendu parler. À l’époque, je n’étais pas encore dans les ovnis. Je n’agissait pas encore. J’ignorais des tas de choses. S’il en avait été autrement, j’aurais fait du meilleur travail et j’aurais tiré davantage d’informations. 

Alors que Gary McKinnon affirme qu’il désirait mettre fin au secret sur les OVNIs et ainsi libérer la technologie de l’énergie libre, les procureurs américains crient au plus grand hack militaire jamais commis. Il est vrai que Gary s’était introduit dans les systèmes de l’armée, de la NASA, de la Navy, du ministère de la défense et de l’Air Force.
Nous savons qu’il se bat pour éviter une extradition vers les États-Unis, mais savons-nous ce qu’il a découvert exactement ? Dans chacun de ses entretiens,Gary McKinnon mentionne deux trouvailles liées aux OVNIs. Au quotidien The Guardian, il confie avoir trouvé quelque chose de si important qu’il essaie de marchander avec le gouvernement.
Lors de sa première arrestation, on lui propose une négociation : une peine de 3 ou 4 ans.
Il refuse dans l’espoir de raccourcir la durée de la peine en menaçant de publier ses découvertes. Hélas pour lui, le gouvernement US ne se laisse pas impressionner, Gary fait face à une peine de 70 années d’emprisonnement.

L’idée d’un programme spatial secret utilisant des technologies de propulsion pouvant transporter des astronautes jusqu’à une ou plusieurs stations spatiales en orbite autour de la Terre fut renforcée par la poursuite intentée contre le pirate informatique britannique, Gary McKinnon, par le département de la Justice des Etats-Unis pour avoir piraté les ordinateurs gouvernementaux et militaires afin de trouver des preuves de dissimulation concernant les ovnis. La demande d’extradition déposée par le département de la Justice américaine faisait état de dommages irréparables causés par cette violation de sécurité, décrite comme « le plus grand piratage d’ordinateurs militaires de tous les temps ». 

Il importe de préciser qu’en effectuant cette demande d’extradition le département de la justice se trouvait à confirmer que Gary McKinnon avait réussi à pirater plusieurs ordinateurs de la NASA et du Pentagone afin d’accéder à des fichiers confidentiels.

McKinnon admis les accusations de piratage et révélé qu’il cherchait à trouver des preuves que le gouvernement américain dissimulait des technologies relatives aux ovnis pouvant aider l’humanité. Il dit être tombé sur des dossiers secrets du Pentagone et de la NASA contenant une liste d’officiers non terrestres et un tableau décrivant en détail des transferts entre flottes. Il a aussi affirmé avoir vu une photo montrant dans l’orbite terrestre un gros objet en forme de cigare qui pouvait être une station spatiale secrète.

Les dossiers secrets auxquels McKinnon a eu accès révélaient probablement l’existence d’un programme spatial secret impliquant des astronautes dans des stations spatiales en orbite.

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