Bob Lazar – La rétro-ingénierie et l’Élément 115

Le témoignage le plus convaincant sur la rétro-ingénierie est celui de Bob Lazar. Non seulement parce qu’il a fait ses révélations bien avant quiconque, mais surtout en raison de sa cohérence et de ses éléments vérifiables. Son récit a été étudiée depuis des années par des journalistes et des cinéastes de renom, convaincus que Bob Lazar dit la vérité. 

George Knapp, détenteur de nombreux prix de journalisme, est l’un d’autre eux : « J’ai passé 30 ans sur cette histoire. Si je n’y croyais pas, j’aurai arrêté de travailler dessus. »

D’abord sous un pseudonyme puis sous son vrai nom, Bob Lazar partage ses expériences à la base S4 non loin de la zone 51. Il prétend avoir été chargé de travailler sur la rétro-ingénierie de 9 soucoupes volantes. C’est la première fois qu’une personne ayant participé à un projet secret, est prêt à risquer sa carrière, et même sa vie, en parlant aux médias. Jusqu’à présent, le monde ne savait rien de la zone 51. 

L’histoire de Bob Lazar est fascinante :  » J’avais accès et la permission d’observer l’opération du niveau principal avec les amplificateurs de gravité, et au niveau inférieur, les émetteurs de gravité. »

Richard Dolan : « Je crois que Lazar n’ait jamais prétendu avoir recréé un vaisseau extraterrestre. Mais d’autres l’ont dit. Selon moi, nous essayons de reproduire des engins extraterrestres depuis les années 40 ou 50. Mais nos connaissances scientifiques ne nous ont pas permis de reproduire ce genre d’appareil. »

Dans une interview de 1989, Bob Lazar affirme que les vaisseaux extraterrestres fonctionnaient grâce à l’élément 115. À l’époque, la communauté scientifique s’en est moquée, affirmant que cet élément n’existait pas. En août 2013, des scientifiques européens ont mené des expériences qui ont prouvé l’existence de l’élément 115. Bob Lazar disait que l’élément 115 était le carburant des ovnis, qui permettait à ces derniers de plier l’espace-temps autour d’eux. Selon ses termes, de créer un pli dans l’espace-temps, mais nous sommes incapable de le fabriquer. Lazar a toujours dit que les extraterrestres devaient en avoir en quantité suffisante grâce à une super nova, ou bien en fabriqué. Nous ignorons comment le fabriquer. L’élément 115 serait-il la clé de la propulsion anti-gravité de ces ovnis ? 

Le colonel P. Corso, pendant ses années de fonction au Pentagone, a vu des copies de documents prouvant les recherches de Nikola Tesla sur la propulsion antigravité. Il semblerait qu’il ait été des décennies en avance sur son temps. 

Les Russes ont réussi à fabriqué 4 atomes. Il y a 37 isotopes différents dans l’or, seul l’un d’eux est stable. C’est avec celui-ci qu’on conçoit des bijoux. C’est pareil pour l’élément 115. Lazar a toujours pensé qu’il y aurait un moyen de trouver cet isotope stable. Mais la fabrication de n’importe quelle quantité de l’élément est très restreinte par son coût, tant en énergie que en temps. 

La divulgation du programme secret d’identification des menaces aérospatiales du Pentagone, ou AATIP, au début du nouveau millénaire ne laisse aucun doute sur l’intérêt de l’armée américaine dans le développement de technologies dites exotiques. Avec les dernières recherches sur le comportement des trous de ver et des principes de l’anti-gravitationnel, il serait difficile de dissimuler des technologies exotiques découvertes.


De nombreuses observations ont été faites dans le monde entier. Découvrez des vidéos amateurs ainsi que certaines prises par la NASA lors des missions spatiales. L’incroyable témoignage de Bob Lazar, physicien ayant travaillé secrètement pour l’armée américaine à la zone 51, explique comment il a été amené à étudier des engins d’origine extraterrestre !


Bob Lazar et son ami John Lear

Extrait d’une l’interview de John Lear, par Kerry Cassidy et Bill Ryan de Projet Camelot

John Lear : Mon bon ami, Bob Lazar pense que je suis cinglé. Oui. Il nous l’a dit lors de la fête de mon anniversaire. 

Kerry Cassidy : C’est drôle. OK. Vous nous avez dit en aparté que Bob Lazar est revenu travailler pour le gouvernement. 

JL : Oui. Il travaille de nouveau au Los Alamos National Laboratory. 

KS : Il travaille sur quoi ? 

JL : Aucune idée. Il nous a juste dit que quand il est revenu travailler, ils ont eu un petit entretien avec lui et avant de lui donner ses autorisations, ils lui ont dit : « OK Bob, vous n’allez pas nous causer quelques problèmes de plus, n’est-ce pas ? » Et il a dit : « Non. » 

KS : Oui, mais ils l’ont pratiquement menacé pour qu’il revienne, n’est-ce pas ? Il avait des tas de problèmes juste avant ça. 

JL : Je… n’étais pas au courant de cet aspect là. 

KS : Bien. Mais il est dedans depuis 4 ans. 

JL : Je pense que c’est ça. 

KS : Et vous avez dit qu’il est possible qu’il donne des interviews ? 

JL : Oui, oui. Il a fait la Travel Channel, il y a deux ans, et l’autre jour il a fait une autre émission. Mais ce serait mieux si vous ne parlez pas de moi. Appelez le juste comme ça, comme si de rien n’était.

KS : OK. Mais il est bien votre ami ?
JL : Ah oui, oui. Un bon ami. Il est venu ici, c’était vraiment super. 

Comme je vous avais dit, j’avais deux fauteuils en osier ici. En 1987 j’ai commencé à parler d’ovnis. J’ai donné une conférence à la bibliothèque de Spring Valley. Ah mais ça a créé un tel barouf ici à Las Vegas ! Les gens appelaient, d’autres voulaient m’interviewer, je veux dire, ça explosait de partout. Et bien sûr, ça a transformé ma vie de famille ici à cause des appels. A la fin, Marilee avait coupé mon téléphone et embarqué tous mes dossiers Ovnis. Période difficile. 

C’est alors qu’en 1988, un type m’appelle. : « Mon nom est Gene Huff. Je suis un agent immobilier et j’aimerais avoir certaines de vos bandes etc. » 

J’ai dit : « Gene, je ne suis plus dans le coup. Ça m’a presque coûté ma famille, vraiment j’ai arrêté. » 

Il a dit : « Et bien, vous savez, si vous voulez échanger des enregistrements, je vous ferais une estimation immobilière en échange. » 

Et j’ai dit : « Oh, attendez. » Parce que vous savez, j’avais besoin d’argent. J’ai dit : « OK. je vous donnerai ces bandes et vous estimez ma maison. » 

Alors il est venu le jour suivant pour prendre les mesures. Bien sûr, il ne savait pas que ça faisait 715 m2 ! Il se plaint depuis, qu’il ait eu à faire un tel travail pour quelques bandes et un peu d’information. Enfin, quand il est venu, il est arrivé avec ce type appelé Bob Lazar et il me l’a présenté. Bob était celui qui tenait l’autre bout du mètre. 

Et l’agent immobilier continue: « Bob a travaillé au Laboratoire de Los Alamos et il vit en ville maintenant et développe des photos. » Je lui ai répondu que c’était super. Donc, Gene et moi, nous parlions ovni, et Bob levait ses yeux au ciel en disant : « vous êtes dingues, les gars, ce n’est pas possible, j’y ai travaillé à Los Alamos, j’avais une autorisation « Q », si c’était vrai je l’aurais su. J’ai assez fourré mon nez partout là-bas. » Et il ne voulait rien entendre de tout ça. 

C’était environ… en juin 88 et les mois suivants, Gene, Bob et moi-même avons échangé des informations. Et Bob était… comment dire… il y avait trois ou quatre choses qui le faisaient basculer de : « c’est complètement ridicule » à « ça pourrait être vrai » et l’une de ces choses est la suivante : A cette époque, nous connaissions l’existence d’une installation secrète à Los Alamos appelée « YY-II », et ce que je savais, c’est qu’ils y gardaient des aliens. Et il y avait autre chose. Bob a trouvé, oui, il y avait bien un « YY-II » et oui, c’était beaucoup plus classifié que le niveau que lui donnait son autorisation. Et c’est en novembre que Bob a décidé : « Et bien, vous savez, je crois que je vais voir si je peux travailler sur l’aire 51. » Il a donc appelé le Dr. Teller qu’il connaissait de Los Alamos, et j’étais là quand Bob lui a parlé. Teller : »Voulez-vous travailler à Lawrence Livermore avec moi ou bien ici dans le Nevada ? » 

Bob: « Je voudrais travailler à Groom Lake. » Teller : « OK. Je vous rappellerai. » 

Puis, Bob a eu 3 interviews chez EG&G, et il venait ici après chacune d’entre elles. Je me souviens qu’après sa seconde interview, la première question était : « Connaissez-vous John Lear ? » et « Que pensez-vous de John Lear ? » 

Et Bob dit : « Oui, je le connais et il se mêle de ce qui ne le regarde pas. » et il ajoute : « Ce que je ne leur ai pas dit, c’est que moi aussi j’aimais fourrer mon nez partout. » Il a eu sa troisième interview et il nous a dit qu’il les avait sciés parce qu’ils devenaient très technique et il a sorti tout son bagage technique. Il a dit lui même qu’il avait fait du bon boulot. Quoiqu’il en soit, l’événement suivant, c’est le 6 décembre 1988. Bob arrive, s’assoit, et dit : « J’ai vu un disque aujourd’hui. » Et je suis en train d’écrire des chèques, vous savez, je ne fais pas attention. J’ai dit : « Quoi ? » Il dit : « J’ai vu une soucoupe aujourd’hui. » Et moi… « Une soucoupe ? A eux ou à nous ? » Il répond : « A eux. » Je dis : « T’ es allé à Groom Lake ? » 

Bob : « Oui. » 

J’ai dit : « Alors qu’est-ce que tu fais là ! Ils te suivent certainement. Pourquoi est-ce que tu ne travailles pas là bas quelque temps et puis ensuite reviens pour nous dire ce qui s’est passé ? » 

Bob : « Parce que je t’ai vu encaisser tellement de trucs dingues ces 6 derniers mois là dessus. Je te dis que c’est vrai. Je l’ai vu. Je l’ai touchée. » 

Voilà. Puis, nous avons parlé de ça pendant deux heures. Et c’était tout simplement sidérant, et… C’était en Janvier. Il était allé là bas deux ou trois fois, peut-être quatre ou cinq. Je ne sais plus combien de fois. Je me souviens que c’était en Janvier parce qu’il faisait très froid et je portais une chemise à manches courtes comme celle ci.

Bob arrive, s’assoit et vous savez, il est juste… il est juste « ON » quoi. Complètement allumé. Et il a besoin de parler de quelque chose. Et nous savions que nous ne devions pas parler à l’intérieur, alors on est sorti du coté de la piscine. Et Marilee vient vers nous en disant : « Qu’est-ce que vous faites tous les deux ? » « Nous allons parler. » Elle se méfie de tout, de toutes façons alors bien sûr, elle ne croit pas ça non plus mais nous laisse partir. On arrive dans le petit coin derrière près de l’écurie. Je le regarde en criant : « Quoi ? Quoi ? Quoi ? » et il répond : « John, tu ne sauras jamais ce que ça fait de voir ton premier alien. » 

J’ai dit: « Tuenasvuun?T’enasvuun?« et il répond: « Oui. » Et moi : « ça pouvait pas être une poupée ? ça n’aurait pas pu être… » : il dit « Non. C’était un vrai. » Et vous savez quoi ? Aujourd’hui, vous lui posez la question et il dit : « Et bien, je ne sais pas. Ça aurait pu être une poupée. Ils faisaient tous ces trucs bizarres. » 

Mais CE soir là, c’est EXACTEMENT ce qu’il a dit. Et j’avais demandé : Comment est-ce arrivé ? Réponse : « Je marchais dans le couloir, avec un garde de chaque coté, je suis entré par cette porte et il y avait une ouverture d’environ 30 cm, vitrée avec des câbles dans la vitre, j’ai regardé à travers et il y avait deux types en blouse de laboratoire qui me faisaient face et un alien debout qui leur parlait. » Je vous ai montré la photo ? 

KS : Je ne pense pas. 

JL : Parce qu’il a fait un dessin pour moi. 

KS : Vraiment ?

JL : Vous voulez que je le cherche ?

KS : Ah oui, absolument.

JL : [montre des papiers sur le bureau] Tout ça, ce sont plein de choses que j’ai gardées de Bob. Par exemple, voici comment les autorisations de sécurité fonctionnent. L’autorisation la plus basse que vous puissiez obtenir s’appelle : »Top Secret » et au dessus de ça, il y a 28 niveaux de Top Secret Crypto, et encore au dessus, il y a 10 niveaux. Bon, ce ne sont pas les vrais noms, à part pour celui du haut qui est Majestic. 

Puis, chacun de ces niveaux est compartimenté. Vous pouvez avoir Top Secret Crypto 25, mais vous ne connaissez pas toute l’information dédiée à ce niveau, vous ne connaissez que ce que vous avez besoin de savoir. En d’autres termes, quand vous êtes à Top Secret Crypto 25, personne ne vient vous dire : « Voilà TOUT ce que les types du niveau Top Secret Crypto 25 ont le droit de savoir. » C’est compartimenté. On avait ces données pour montrer que le Président des États-Unis est comme un Top Secret Crypto 17. Il n’a pas besoin d’en savoir beaucoup. C’est un représentant. Il fait ce qui lui est dit. Il n’a donc aucun besoin de savoir tout ça. D’après ce que je comprends, le dernier président qui a eu droit à un briefing, de quelque sorte soit-il, était le Président Nixon. Ford savait quelques petites choses. Reagan aussi. Bien sûr, Bush savait quelque chose parce qu’il était le Directeur de la CIA. Ce qui ne veut pas dire qu’ils disent quoi que ce soit au Directeur de la CIA. Il est nommé à ce poste et ils détestent ces personnes là, donc il savait des choses pour une autre raison. C’est comme ça que l’organigramme fonctionnait… 

Quand Bob a décidé de ne pas retourner travailler pour le gouvernement, on lui a fait faire trois sessions d’hypnose régressive avec Lane Keck. Et Lane devait venir pour mon anniversaire et je ne me souviens pas s’il est venu ou non. Il a conduit les régressions pour Bob. et ce qu’on a essayé… c’était extrêmement intéressant. La première K7 nous ne l’avons pas parce que la machine qui enregistrait a dérapé, mais Gene Huff a pris des notes. Mais la seconde K7, je l’ai et c’est là qu’on a essayé de soutirer des informations. Et je vous dirais quoi ici, plus tard si vous voulez, j’en ai une transcription, je vous laisserai la lire parce que c’est très intéressant. C’est quand Bob me racontait comment vous allez en avant et en arrière dans le temps. 

KS : OK. J’allais vous demander cela. Bob a travaillé sur le voyage temporel n’est-ce pas ? 

JL : Il n’a pas travaillé dessus, il a été briefé sur le sujet. Voyez, quand il est allé là bas… 

KS : S’il connaissait Teller, il a dû… et il a travaillé à Los Alamos. 

JL : Il connaissait Teller parce qu’il l’a rencontré lors d’une lecture que Teller a faite et Bob figurait sur la couverture de Los Alamos Monitor avec sa voiture spéciale. Il s’est donc avancé vers le Dr. Teller et a dit : « Je suis le type sur qui vous lisez« . Dr. Teller a dit : « Oh, réellement ? Génial. » Et ils ont eu une petite conversation. Bob ne le connaissait que de là. Il n’avait jamais travaillé avec lui mais il a travaillé à Los Alamos et il a écouté Teller parler. 

Quand Bob est arrivé sur la zone S-4, ils ont dit : « Vous devez choisir ce que vous voulez faire. Vous ne pouvez pas avoir un petit peu de tout. Vous devez choisir. Vous savez, voulez-vous travailler sur ceci ou cela. » Et Bob voulait travailler sur la rétro-conception de la propulsion; c’était son travail. Mais il a été briefé sur tout ça. Et ce qu’il m’a montré là, [montre un dessin] c’est comment vous allez en avant dans le temps, ce qui est : exercer une traction gravitationnelle puissante. Et comment vous allez… il a commencé à dessiner comme ça et puis il a gribouillé d’autres choses. 

Bob Lazar en 1987. Il me dessinait les formes différentes de véhicules qui se trouvaient sur S-4. Et celui là, il m’en montre un qui a été touché par un projectile. 

[fouille dans ses papiers.] Quand j’ai commencé à montrer à Bob les photos de la Lune, en lui montrant ce qu’il y avait dessus… par exemple, je disais : « Regarde ça, regarde, tu vois… la vapeur, et ceci… et cela… » Et il me regardait, complètement sceptique. 

Je sortais de chez lui quand il a dit : « Tu sais John, si quoi que ce soit dans ce que tu avances est vrai, il va falloir que je me supprime moi-même. » Je lui ai répondu : « Tu sais Bob, donne moi ça par écrit. » Puis, je lui ai fait signer ceci. Je lis : « Je soussigné Bob Lazar, promets que je me supprimerai si quoique ce soit des histoires de John sur la Lune est avéré. Signé Bob Lazar, 23 août 1996. » 

ET bien, la suite est là. Quand j’ai enfin pu trouver quelqu’un pour… quand j’avais commandé cette photo de la NASA. Vous savez, ils m’ont envoyé un négatif. C’était un négatif de 40x50cm. Avant que la technologie puisse… même à Las Vegas pour faire une photo d’un négatif de cette taille. Alors quand je l’ai eue, je l’ai apportée chez Bob et il l’a passée au scanner. Et ce sont les scans qui ont été postés sur ATS. Et là haut [montre la photo], je vous laisserai faire un gros plan plus tard, il y a clairement ce qui ressemble à un parking-garage. Donc Bob regarde, regarde et regarde. Puis il fait : « Je dois l’admettre, ce n’est pas naturel. C’est quelque chose. » Je disais : « Tu sais Bob, on est amis depuis longtemps, et je sais que tu es un homme d’honneur, tu as bien dit que si quoi que ce soit de mes documents sur la Lune était vrai, tu te supprimerais. » Et j’ajoute : « ne voudrais pas signer cette déclaration là ? » Donc celle ci, c’est le 5 août 1998. Deux ans plus tard. Il écrit : « Je soussigné Bob Lazar, admets, sans contrainte, que l’objet dans le cratère Copernicus sur la Lune, nommé « caisse de pommes » est une boite dont je me demande ce qu’elle fait là. Ceci en compensation de ne pas avoir honoré ma décision de me supprimer si la moindre affirmation de John Lear sur la Lune était exacte. Signé Bob Lazar. » Je n’ai pu obtenir mieux que ça. Voici le célèbre parking montré à tous et posté sur ATS, et les gens disaient : « Non; je ne vois pas de parking ici« . Je vous montrerai les agrandissements plus tard. Il y a d’autres dessins, en voici un qu’il a fait sur le fonctionnement du réacteur antimatière. 

KS : C’était quelle année ? 

JL : Tout cela, c’est entre Décembre 1988 et Mars 1989. [Montre des papiers] voilà les notes que je prenais : rencontre avec Bob Lazar, 2 novembre 1988, parce que j’ai tapé tout ça. 

KS : Je vois. A-t-il dessiné un aliène ou pas ? 

JL : Oui. 

KS : Vous l’avez là ? On aimerait bien le voir. 

JL : Je me rends compte que nous sommes venus pour ça. L’original est bleu et je suis sûr que c’est là quelque part, mais voici le dessin original qu’il m’a fait. [Gros-plan] « Dessiné par Bob Lazar, Janvier 1988. Cette scène se passe à S-4, position du Gray par rapport aux deux scientifiques en blouses de laboratoire. Taille, orientation et matériaux de la fenêtre à travers laquelle il a vu les scientifiques et le gris. » C’est donc… nous étions assis et il gribouillait partout. C’était le site des tests, où se trouve la zone S-4. C’était la longueur des hangars : 110 m et chaque baie faisait 12m de long. Ce que Bob a dessiné, les deux scientifiques en blouse et là le petit alien qui leur fait face, il a dessiné la porte et aussi le câble qui passe dans la vitre, il a dit qu’il a regardé par là et ils étaient là, devant la fenêtre. 

KS : C’est super. Il n’a jamais eu de contact ou de communication avec eux ? 

JL : Oui. Trois fois. Au moins trois fois. 

KS : Réellement ? 

JL : Je montre encore ça [tient un autre papier] parce que c’est sur le verso de la feuille. C’est l’Aurora, c’est l’avion qui vole à 250.000 pieds et qui va jusqu’à Mach12. Et c’était en 1988. Et voilà à quoi il ressemble quand il sort du Boeing 737… Quand il a marché sur la rampe, l’Aurora était parqué devant lui si bien qu’il voyait l’arrière et il a dit que c’était absolument énorme, qu’il y avait 2 carrés gigantesques pour l’échappement. Un homme ressemblerait à une poupée s’il se tenait debout dedans. 

BR : Il le regarde de l’arrière ? 

JL : Il le regarde de l’arrière. Oui. Aussi, il ne sait pas exactement. Il a juste assumé que c’était ce qu’il regardait comme une vue en plan. 

JL : Oui. Bon, alors les trois fois qu’il a vu l’alien… la première fois c’était quand ils lui ont donné le liquide à l’odeur de pin. Ce qu’ils ont fait est vraiment intéressant. Quand Bob est venu ici le tout premier jour en disant : « J’ai vu un disque« … il avait l’habitude de porter une bague, j’ai oublié quel doigt c’était, mais je lui ai dit : « OK, maintenant écoute moi Bob. Ils vont te donner des drogues pour te faire oublier ce que tu fais, alors je voudrais que tu fasses la chose suivante : quand ils t’emmènent pour te donner les produits, je veux que tu prennes ta bague et discrètement, la mettes sur ton autre main. Tu ne t’en souviendras pas, mais quand tu viendras me voir, je le verrais et tu sauras donc que tu as reçu les produits. » Et là, il dit : « Ils ont déjà fait ça aujourd’hui. » Et je lui répond : « Déjà ? » 

Il a décrit ce test très élaboré. Comment ils prennent une aiguille, ils grattent un rectangle sur son bras et font des lignes croisées pour obtenir une sorte de grille. Puis, ils prennent quelque chose qu’ils mettent dans chaque petit carré. Ensuite ils l’emmènent dans une pièce qui ressemble au bureau d’un médecin ordinaire avec un divan et il s’allonge. Il y a un écran qui cache quelque chose et Bob sait que l’alien Gris se cache derrière. Il y a un militaire avec un M-16, un médecin et une infirmière. Ils lui font boire le liquide à l’odeur de pin, il boit tout et ressent immédiatement comme des vertiges. Il se sent dans un puits de 30m de profondeur, ses bras font 30m de long et il sent qu’il se tient sur les parois du puits avec le bout de ses doigts. Puis, ils commencent à lui lire l’autorisation, le briefing de l’autorisation qui lui est donnée. Par exemple, ils lisent une phrase et Bob répond : « Et je comprends cela. » ou « Je suis en phase de briefing. » Et à la fin, le soldat prend son M-16 et lui enfonce dans l’estomac. Il nous a dit par la suite que la douleur est REELLE. Et à chaque paragraphe différent de l’autorisation, le soldat prend le M-16 et lui en envoie un coup dans le plexus solaire. Donc, dans les enregistrements que Lane Keck a fait, quand on a essayé d’obtenir des infos, vous vous souvenez… ils lui ont dit beaucoup de choses intéressantes et quand on arrivait à ce qui va se passer dans le futur, il disait : « Je ne suis pas censé parler de ça. » Et quand Lane essayait d’en obtenir plus en étant subtil, Bob disait : « Non, je ne peux pas, ça fait mal. »

KS : A-t-il réussi la combine de la bague ? 

JL : Non, parce que c’était trop tard. Ils l’avait déjà drogué. 

KS : Mais il continuait à y aller… 

JL : Vous voyez, il est parti parce que quand on s’est fait prendre… il nous invitait pour qu’on voit les essais de vols de soucoupe. Le 21 mars 1989, et j’ai cette bande ici, je vous montrerai, ça dure 9 minutes. On a pris le Celestron 8 [montre le télescope] et on a vu… Il nous avait dit quand ça allait voler. Alors Gene et moi étions prêts. J’ai fait la mise au point dessus et j’ai vu une soucoupe voler. Elle était penchée, 40° et dorée, et il y avait ce truc qui s’en dégageait. J’ai dit : « Vite Gene, vite, regarde! » Et quand je me suis reculé, j’ai trébuché sur le trépied. Et cette histoire est remontée à mon anniversaire parce que chaque invité à mon anniversaire est supposé raconter une histoire John Lear, et c’était l’histoire de Bob. 

KS : OK. L’histoire du shérif sur la route, le revolver et la voiture, et le flic… 

JL : Oui. C’est quand le shérif du comté nous a arrêtés. C’était la troisième fois qu’on se faisait avoir. Mais, là où je voulais en venir avec cette histoire, c’est ça : quand ils l’ont emmené le matin suivant à Indian Springs – le point central pour toute la sécurité – quand ils l’ont sorti de la voiture avec un flingue sur l’oreille, ils ont dit : « Maintenant Bob, quand on vous a donné cette autorisation, ça voulait dire que vous n’êtes pas supposé parler à tous vos amis des soucoupes volantes. Alors vous voulez travailler ici, oui ou non ? » 

C’est quand Bob n’était plus mis en cause, parce que les deux derniers vols qu’il a pris pour Groom Lake, il se revoyait monter les escaliers et les descendre, mais il ne se souvenait de rien entre les deux et il disait qu’il ne voulait pas travailler pour un programme comme ça.

KS : Bien. Qu’en est-il des Grands Blonds ? Parce que d’après ce que je comprends, Charles Hall dit que les grands Blonds sont à Indian Wells, par là, avez-vous des infos là dessus ? 

JL : Non. 

KS : Bob ne vous a jamais parlé des Grands Blonds ? 

JL : Euh… Non. Seulement les Gris. Et il les a vu trois fois. La première avec le liquide à l’odeur de pin, et la fois où il les a vus dans la pièce et l’autre fois quand George Knapp avait engagé Tavernetti pour avoir un test au détecteur de mensonges. George avait loué une salle au César Palace et Bob Lazar et Gene Huff sont arrivés de bonne heure, ils connaissaient la salle. Gene ouvre tout grand la porte, Bob regarde à l’intérieur et devient tout pâle, à deux doigts de l’évanouissement, il entre et s’assoit et Gene lui dit : « Qu’est-ce qui t’arrive ? » et Bob lui répond : »Je viens d’avoir un flash back. Je me souviens d’avoir parlé au Gris. » 

Et ce qui s’était passé quand ils ont ouvert la porte, la façon dont Tavernetti avait préparé la salle… Il faisait sombre. Il y avait une table, deux chaises face à face, et de l’équipement dessus. Cette scène a déclenché cette réaction de Bob et le souvenir de quand il lisait les briefings avec le Gris en face de lui. C’est une expérience écrasante, cette première fois où vous vous trouvez en présence d’un Gris, alors qu’habituellement vous posez des questions à un interlocuteur qui vous répond. Mais quand vous parlez à un Gris, ils prennent tout de votre esprit, et ils répondent avant même que vous ne l’ayez formulé… c’est troublant. C’était un expérience presque insurmontable. Voilà, c’est la troisième fois que Bob a… 

KS : Pensez-vous qu’il se ferait filmer en racontant cela ? 

JL : J’en doute. Mais on ne sait jamais ce qu’il fera. On ne sait jamais ce qu’il fera.

KS : Pensez-vous que George travaille pour l’agence ? 

JL : Non. George Knapp travaille pour Channel 8. Ah… vous voulez dire en agent secret ? 

KS : Oui. 

JL : Je ne sais pas. George sait beaucoup de choses. Il m’a eu à son émission il y a deux mois. Il faisait un sujet sur Sandia. Sandia est très secret -pas le plus secret- c’est LA base secrète qui a remplacé Groom Lake Zone 51. C’est sur le Paiute Mesa… J’ai une carte ici. Ils ont commencé à construire en 1980 et l’ont terminée en 1987. Ça a déjà 20 ans. 

Environ 4 ou 5 mille travailleurs là-bas. Je veux dire que c’est une base souterraine ENORME, absolument gigantesque. Il y a trois gros cylindres de bureaux et des trucs qui vont jusqu’à 1600m de profondeur. Dehors sur le site des essais, il a deux pistes avec tous les nouveaux hangars et tout ce qu’il faut. C’est une opération MASSIVE. Alors quand George y est allé pour filmer, il s’était perdu et n’a rien trouvé. Je vous montrerai, je l’ai sur un DVD. Je vous montrerai ce qu’on a fait. Ce qui est original, c’est de savoir comment les gens sortent de là ! 

– Ils ne peuvent pas conduire parce que c’est trop loin. 

– Ils ne peuvent pas avoir toutes ces voitures sur la Highway95 parce que ça mettrait l’activité au grand jour. 

– Ils ne peuvent pas les mettre dans un 737 parce qu’ils sont déjà pleins et on ne peut pas rajouter d’avions pour cette destination. 

Alors ils ont construit un train à grande vitesse qui va de Sandia à Las Vegas et ils ont mis les arrêts sous deux des hôtels principaux. Comme ça, les types ont l’air de joueurs, ou bien de clients des hôtels qui se baladent par là. Ils vont donc là, ouvrent une porte, utilisent un badge et descendent à l’endroit voulu. C’est génial la façon dont ils s’y prennent. 

KS : Quels hôtels ? Le savez-vous ?

JL : Oui, mais je ne le dis pas.

KS : Bien. Avez-vous déjà pris le train ? 

JL : Non

KS : Vous savez où c’est, vous savez… 

JL : Je devais y aller vous savez, mais j’essaie de rester clean, sans problèmes ! [prend un magazine] Voici le Los Alamos Monitor que Dr. Teller lisait quand Bob était… 

KS : OK. Oui, c’est bien. 

JL : J’ai un ami, Jim Goodall qui dit : « J’arrive. On va aller sur le site des essais. » Je lui dis : « Tu sais, avant je le faisais, mais je suis toujours en vie, alors si ça ne te fait rien, j’aime mieux pas. » [Montre une autre feuille] Voilà trois choses importantes que j’avais écrites sur la vitesse du temps; et j’avais dit à Bob ce que c’était, il avait répondu : « Correct » en ajoutant : « Tout le monde s’en fout. » 

J’avais dit: « La vitesse du temps est directement proportionnelle à l’amplitude du flux gravitationnel. » Autrement dit : la vitesse du temps est dépendante de la gravité. Là dessus Bob a ajouté : 

  • La théorie dit qu’il y a un trou noir pour chaque galaxie.
  • La théorie dit que chaque trou noir a sa propre galaxie
  • HIV la couche protéinée est sur le virus
  • Le temps de recyclage de l’amplificateur de
    gravité est dix millièmes de secondes. 

Bon, le HIV, on en a parlé ?
KS : Non. On le peut.
John Lear : Le sida a été inventé par un médecin de la Navy appelé R.M Donner et quand Bob a lu le briefing… à la zone S-4… tous les briefings qu’il a lus faisaient de 50 à 100 pages. Couverture bleue. Ils étaient sur son bureau et il pouvait tous les prendre. Au fur et à mesure de sa progression dans l’échelle des autorisations, les briefings… [soulève une portion d’une pile de papiers] disons que c’est un briefing, ce serait agrafé, et au fur et à mesure de la progression, ils dégrafent quelques feuilles de plus.
Le briefing sur le sida… je l’ai. Il est sûrement là dedans parce que j’ai écrit un papier sur ce qu’il nous a dit. Le sida a été développé pour éliminer un certain nombre… d’humains. Le traitement existe, grâce au concombre Trichosanthes Kirilowii qui ne pousse qu’en Chine. Nous avons essayé par 3 fois d’en importer mais – de toutes façons ils savent – tout a été grillé, par micro ondes ou autre système en passant la douane. C’est donc impossible d’en faire sortir; je vous lirais le traitement exact et comment ça marche. 

KS : Nous avons un contact en ce moment qui dit avoir travaillé dessus, la fabrication de ce virus, en Afrique. 

JL : Possible, mais ce n’était pas en Afrique, c’était ici (aux US). Ça a été relâché en Afrique mais fabriqué à S-4. Donc Bob et moi avons cherché R.M Donner. Et trouvé. Il habitait à Santa Fé, il était à la retraite. Nous sommes allés le voir plusieurs fois parce que Bob avait le contrat pour la réparation des sondes alpha. Et on avait pris l’habitude de conduire d’ici à Los Alamos. 16 heures de route. Bob avait un ami là bas et ça nous prenait 24 heures de reconstruire ces sondes alpha. Il y en avait 300, on les nettoyait, les re-câblait et les couvrait avec du ruban alu, puis on rentrait à Las Vegas. 

KS : Qu’est-ce qu’une sonde alpha ?

JL : Ils font passer des scanners pour les radiations aux gens qui vont travailler à Los Alamos. Bob avait ce contrat. Nous faisions ça toutes les six semaines… nous savions où Donner travaillait, nous y allions et le manquions à chaque fois. Finalement nous avons obtenu son adresse et sommes allés chez lui. Il n’était jamais là. Soit il n’ouvrait pas la porte, soit il n’était pas là, soit nous n’avions pas la bonne adresse. Nous ne l’avons jamais rencontré. Quand Bob a commencé à gagner de l’argent avec son business de photos et les sondes, nous prenions l’avion pour Albuquerque et là nous louions une voiture pour monter à Los Alamos. Alors ce jour là -et les mêmes événements sont arrivés ce jour là- …j’ai raconté ça dans les histoires John Lear, je raconte donc ça sur moi même. 

J’ai des problèmes pour reconnaître les gens, je n’y arrive pas, même si je les ai connus pendant vingt cinq ans. Cela m’est difficile de les reconnaître dans une foule. Donc pour aller à Albuquerque, Bob achetait un billet à Southwest Airlines et je montais avec mon badge. Un matin on y va, on part à 7h et je vais à l’aéroport, ne voulant pas monter dans l’avion tant qu’il n’y est pas. Je fais les cent pas en examinant tous les passagers, je ne voyais pas Bob. Pas question de monter sans lui et je ne pouvais pas le joindre chez lui. J’ai donc demandé à l’hôtesse lorsque tout le monde était à bord (avec mon badge de pilote j’avais un siège strapontin) : « Hey, je suis le strapontin, mais je veux être sûr que mon ami est à bord, pouvez-vous faire une annonce ? Demander à Bob Lazar qu’il fasse marcher son bouton d’appel. » Et bien sûr j’avais oublié que ce vol matinal pour Albuquerque était complet, principalement les types de Sandia. Et quand l’hôtesse a dit : « Bob Lazar peut-il faire sonner son bouton d’appel ? » Alors là, l’avion entier, tout le monde a éclaté de rire car ils ont cru à une blague ! Il a donc appelé, j’ai compris qu’il était bien là. Je m’installe sur le strapontin pour Albuquerque, nous louons une voiture, arrivons à Los Alamos. Cette journée, tout a marché à merveille, on a tout fait en 8h. On a donc décidé de reprendre l’avion et rentrer pour dîner dans notre restaurant préféré, appelé Parma’s. On ramasse tout, on fait le compte rendu et on file à fond les manettes sur la descente de Los Alamos à Albuquerque, on rend la voiture, on court à l’aéroport. Bob court en avant, donne son ticket, je cours derrière et signe pour mon strapontin et je continue jusqu’à l’avion. Je m’assois, ils ferment la porte. Et j’entends le Commandant: « Bienvenue sur Southwest Airlines sur le vol 304 à destination de Los Angeles. » Et c’est là que j’ai compris, que j’avais pris la mauvaise voie et le mauvais avion. 

Pendant ce temps, Bob est dans l’avion, il m’attend et voit la porte qui se ferme, il ne sait pas où je suis passé. Jusqu’à Las Vegas il pense que je suis peut-être allé dans la cabine de pilotage. Ils atterrissent et comme le vol pour Vegas est plus long, je ne pouvais pas le joindre. En arrivant, il va dans le cockpit, ne m’y trouve pas et ne comprend pas comment on a pu être séparés en étant si proches. 

Il rentre chez lui à l’instant où j’arrive à Los Angeles, je l’appelle : Je dis : « Bob ? »
Lui : « Mais qu’est-ce que tu fous ? » Je réponds : « Et bien, je me suis trompé d’avion. Je suis à Los Angeles. » C’est la blague qui a duré cinq ans, John Lear s’est gouré d’avion. 

Voici l’information que Bob a eue à S-4. [Lit le dossier] AIDS est un virus protégé par une couche de protéines sur l’ARN, ce qui empêche les anticorps, les cellules T-4 du système immunitaire de le détecter pour l’éliminer. Le traitement supposé du sida se trouve dans les sécrétions des champignons blancs qui viennent du concombre Trichosantes kirilowii. Ces sécrétions qui se développent après 2 ou 3 semaines sont extraites avec de l’hydrazine sulfate dans un procédé d’acidification qui dissoudra la couche protéinée sur l’ARN, exposant ainsi le noyau du virus alors détecté par les anticorps du système immunitaire. Quelque soit la faiblesse du système immunitaire, le virus sera détruit. Une dose de 20ml en 36 heures est préconisée sans aucun antibiotique pendant la durée de la perfusion qui est de 36 heures et qui dissout la couche protéinée. J’ajoute que pendant ces vingt dernières années, j’ai fait plusieurs essais pour sortir de Chine des échantillons de Trichosanthes kirilowii, mais tous les essais se sont soldés par un échec, les derniers échantillons ont été grillés au cours de l’enregistrement au départ. 


Il existe une théorie selon laquelle le célèbre lanceur d’alerte sur les OVNIS, Bob Lazar, aurait peut-être été utilisé et manipulé en ce qui concerne la zone 51, vers la fin de 1988. Peut-être a-t-il été contrôlé par l’esprit. En d’autres termes, il est tout à fait possible que Bob Lazar ait été utilisé dans une opération pour répandre de la désinformation sur les OVNIS – et Bob Lazar était inconscient de ce qui se passait réellement autour de lui. 

Si vous examinez toute la controverse entourant les affirmations de Bob Lazar, vous constaterez que les gens, pour la plupart, entrent dans deux catégories spécifiques. Il y a ceux qui pensent que les affirmations de Bob Lazar sont réelles et d’autres qui pensent que c’est un canular. Peu de gens réfléchissent beaucoup à une troisième possibilité. Sur ce point, vu d’un autre angle, je suis tout à fait ouvert à l’idée que Bob Lazar ait dit la vérité telle qu’il l’a vue, mais la vérité n’était pas ce que Bob Lazar croyait (et croit toujours) avoir été. En effet, il y a certaines indications portant à penser que Bob Lazar ait été mis en place. 

La confrontation explosive

Certaines choses laissent supposer qu’on aurait joué avec l’esprit de Bob Lazar. Il s’agit de certains documents d’information que Bob Lazar a dit avoir lus à l’installation S-4 de la zone 51 et qui portaient sur des secrets présumés surprenants concernant une présence extraterrestre sur Terre. 

Selon Bob Lazar, l’un de ces documents d’information racontait une étrange et presque sinistre histoire de violente confrontation entre le personnel de sécurité de la zone 51 et un groupe d’aliens en résidence travaillant dans le bâtiment S-4 aux côtés d’une équipe scientifique. C’était une confrontation qui aurait entraîné plusieurs morts.

Selon Bob Lazar, la confrontation meurtrière s’est produite à un moment donné en 1979, dans l’installation S-4. Lazar a déclaré : « Je ne me souviens pas exactement comment cela a commencé, mais cela avait quelque chose à voir avec le personnel de sécurité. Les extraterrestres étaient dans une pièce séparée. Je pense que cela avait quelque chose à voir avec les balles que les gardes de sécurité portaient, et d’une manière ou d’une autre, ils essayaient de dire qu’ils ne pourraient pas entrer dans la zone avec les balles, peut-être parce que c’était dangereux – les balles pourraient exploser, en raison d’un champ magnétique ou autre chose ».

Bob Lazar a ajouté que malgré l’avertissement, l’un des gardes de sécurité était entré dans la pièce avec les balles, ce qui avait provoqué une réaction violente et meurtrière de la part des extraterrestres. Bob Lazar a rappelé que les journaux qu’il avait lus décrivaient comment tous les membres du personnel de sécurité avaient été rapidement tués par des « blessures à la tête  ». Le même sort a également été réservé à un groupe de scientifiques participant au programme.

Une autre histoire très similaire 

Il est important de noter qu’il y a une variation dans cette histoire. Pas de Bob Lazar, qui a collé à l’histoire qu’il a lue au S-4. Mais de la part d’un homme nommé Paul Bennewitz, qui, à la fin des années 1970, a commencé à affirmer qu’il existait une base extraterrestre au-dessous de la ville de Dulce, au Nouveau-Mexique. Des membres des services de renseignement de la base aérienne de Kirtland, à Albuquerque, Bennewitz a appris l’histoire d’une rencontre fatale entre des extraterrestres hostiles et une équipe de sécurité aux niveaux inférieurs de la base de Dulce. L’emplacement différent donné à Bennewitz est à peu près la seule différence entre ce qu’on a dit à Bob Lazar et ce qu’on a dit à Paul Bennewitz. Il est très important de noter qu’il y a très peu de doute que Paul Bennewitz a été alimenté par de la désinformation et non par la vraie affaire. Passons…

Bob Lazar a également affirmé avoir lu divers articles au S-4 qui expliquaient comment nous, la race humaine, étions le produit d’anciens extraterrestres qui avaient effectué diverses « corrections » aux premiers humains. En plus de cela, il y avait les papiers que Bob Lazar avait lus au S-4 et qui affirmaient que les extraterrestres nous appelaient ce que nous appellerions des « conteneurs ». Mais des conteneurs de quoi ? Eh bien, c’est là que les choses deviennent vraiment controversées : Bob Lazar a suggéré que c’était peut-être l’âme humaine qui intéressait les extraterrestres. Bob Lazar a confié à George Knapp de KLAS-TV que « la religion a été créée, de sorte que nous avons des règles et des réglementations dans le seul but de ne pas endommager les conteneurs ».

Les extraterrestres et les âmes humaines

George Knapp n’était pas la seule personne à qui Bob Lazar avait parlé de cette question des extraterrestres, des conteneurs et des âmes. Michael Lindemann est l’auteur d’un livre de 1995, « Les ovnis et la présence extraterrestre ». Il a également interrogé Bob Lazar sur cet aspect de l’histoire de ce dernier dominé par la controverse et sur les journaux qu’il avait lus à l’installation S-4 de la zone 51. Bob Lazar a ajouté un peu plus à l’histoire, en parlant avec Lindemann. Lazar a déclaré que les conteneurs étaient « extrêmement, extrêmement uniques » et qu’ils étaient « très difficiles à trouver ».

Ce n’est pas le moment de débattre sur les ovnis, les extraterrestres et les âmes humaines. Il est plutôt temps de se demander pourquoi, précisément, Bob Lazar a été montré à ce matériel prétendument hautement classifié. Les secrets du gouvernement, de l’armée et de la communauté du renseignement sont cachés avec succès en raison de ce que l’on appelle « le besoin de savoir ». En d’autres termes, si vous travaillez sur un programme très secret, on vous dit seulement quoi vous devez savoir pour faire votre part du travail. Voilà comment et pourquoi le projet de Manhattan de la Seconde Guerre mondiale était si secret. Et avec tant de succès également : les personnes ont été informées sur des questions relatives à leur part du travail.

Une manipulation orchestrée par le gouvernement pour répandre des fausses informations 

Alors, avec cela à l’esprit, pourquoi sur Terre quelqu’un aurait-il renversé toute la boîte de Pendore concernant les OVNIS à Bob Lazar ? Étant donné qu’il aurait travaillé sur des sujets relatifs aux sources d’énergie des ovnis détenus dans l’installation S-4, pourquoi partager avec Lazar tous les supposés secrets du gouvernement américain concernant les OVNIS, tels que les questions relatives à la religion, à l’âme humaine, et des affrontements de type « fusillade » avec des extraterrestres meurtriers ? Ces données ne seraient en aucun cas pertinentes pour les travaux de Bob Lazar sur les centrales extraterrestres. Il va tout à fait à l’encontre des pratiques éprouvées du gouvernement visant à abandonner son approche du « besoin de savoir ». Pourtant, avec Bob Lazar, on ne s’attend pas à ce que ce jeune homme, récemment ajouté au programme, ait été informé de manière aussi détaillée sur des questions aussi incroyables qui relèvent de la sécurité nationale.

À moins que quelqu’un ait décidé d’exposer délibérément Bob Lazar à des documents falsifiés sur le thème des extraterrestres, dans l’espoir qu’il rendrait public le contenu de ces mêmes documents – ce qui, d’ailleurs, est exactement ce qu’il a fait.

source : http://www.dramatic.fr/lazar-p1428.html


Alien Theory : L’élément 115


Un avis sur “Bob Lazar – La rétro-ingénierie et l’Élément 115

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