Roswell : une ancienne infirmière de l’US Army nous livre son entretien avec « AIRL » l’Extraterrestre…

Matilda O’Donnel MacElroy a gardé pendant 60 ans les documents concernant cet entretien et les a envoyés à un éditeur en 2007. Elle était âgée de 83 ans et savait qu’elle quitterait bientôt cette terre. L’extraterrestre, dont l’infirmière parle au féminin, nomme les terriens des « IS-BE », ce qui veut dire en abrégé « Immortal Spiritual Beings » (Êtres spirituels immortels). Je garderai ce terme dans la traduction. De même que pour alléger, je nommerai l’infirmière par son seul prénom, Matilda.

Alien interview_Mathilda O'Donnell MacElroy

Extrait de la lettre de Matilda à l’éditeur :

(…) Quand l’information d’un crash parvint à la base, M. Cavitt, un officier du renseignement, me demanda de l’accompagner sur le site du crash en tant que chauffeur de son véhicule, et pour apporter si nécessaire une aide médicale d’urgence à d’éventuels survivants. J’aperçus donc brièvement l’épave d’un vaisseau spatial extraterrestre, ainsi que les restes de plusieurs membres de l’équipage extraterrestre à bord du vaisseau, qui étaient déjà morts. À notre arrivée, j’appris qu’un membre de l’équipage à bord du vaisseau avait survécu au crash et qu’il était conscient et apparemment indemne. L’extraterrestre conscient n’avait pas une apparence exactement semblable à celle des autres.

Aucun personnel présent ne pouvait communiquer avec le survivant, car l’être ne communiquait pas verbalement ou par un quelconque signe reconnaissable. Pourtant, en examinant si le « patient » portait des blessures, je détectai et compris immédiatement que l’être extraterrestre tentait de communiquer avec moi par « images mentales », ou « contact télépathique », projeté directement depuis son esprit. Je rapportai immédiatement ce phénomène à M. Cavitt. Comme aucune autre personne présente ne pouvait capter ses pensées et que l’extraterrestre semblait capable et prêt à communiquer avec moi, il fut décidé, après une brève consultation avec un officier gradé, que j’accompagnerai l’extraterrestre survivant dans son transfert à la base.

C’était en partie dû au fait que j’étais infirmière et pouvait m’occuper des besoins physiques de l’extraterrestre, et aussi jouer le rôle de présence rassurante. J’étais après tout la seule femme du site et la seule qui n’était pas armée. Je fus par la suite assignée en permanence au rôle de « compagne » de l’extraterrestre. Ma tâche était de communiquer avec l’extraterrestre et de m’entretenir avec elle et de faire un rapport complet de tout ce que j’allais découvrir aux autorités. On me fournit ensuite des listes spécifiques de questions rédigées pour moi par le personnel militaire et civil, que je devais « interpréter » pour l’extraterrestre et enregistrer ensuite les réponses aux questions. J’accompagnai aussi en permanence l’extraterrestre durant les analyses médicales et tous les autres examens auquel il était soumis par les membres des multiples agences du gouvernement.

On me promut au rang de sergent-major pour améliorer mon niveau de sécurité. Ma solde augmenta aussi en passant de 54 dollars à 138 dollars par mois pour cette affectation si inhabituelle. J’ai mené à bien ces responsabilités du 7 juillet à fin août 1947, date à laquelle l’extraterrestre « décéda » ou quitta son « corps », comme vous le lirez dans mes notes. Bien qu’on ne m’ait jamais laissée entièrement seule avec l’extraterrestre, car il y avait toujours du personnel militaire, des gens de l’agence de renseignement et divers autres officiers présents de temps à autre, j’ai eu un accès et une communication ininterrompus avec l’être extraterrestre pendant presque six semaines.

Ce qui suit est une vision d’ensemble et un résumé de mes souvenirs personnels de « conversations » avec le pilote de vaisseau extraterrestre, que j’en suis venu à connaître sous le nom de « Airl« .

Je sens qu’il est de mon devoir aujourd’hui, date anniversaire de sa « mort » ou de son départ il y a 60 ans, de révéler ce que j’ai appris de mon interaction avec « Airl » durant ces six semaines dans le meilleur intérêt des citoyens de la Terre. Bien qu’ayant servi comme infirmière dans l’Army Air Force, je ne suis ni pilote, ni technicienne. De plus, je n’ai eu aucun contact direct avec le vaisseau spatial ou autres matériels récupérés sur le site du crash à ce moment-là ou par la suite. On doit prendre maintenant en considération que la compréhension de mes communications avec « Airl » sont basées sur ma propre aptitude subjective à interpréter la signification des pensées et images mentales que j’ai pu percevoir.

Notre communication ne s’est pas faite en « langage parlé », au sens conventionnel. En fait, le « corps » de l’extraterrestre n’avait pas de « bouche » lui permettant de parler. Notre échange était télépathique. Au début, j’avais du mal à comprendre Airl très clairement. Je pouvais capter des images, des émotions et des impressions, mais il m’était difficile de les exprimer verbalement. Après qu’Airl ait appris la langue anglaise, il lui a été possible de concentrer plus précisément ses idées à l’aide de symboles et d’une interprétation de mots que je pouvais comprendre. Apprendre l’anglais a été une faveur qu’elle m’a accordée. Ce fut plus à mon avantage qu’au sien. À la fin de nos entrevues, et de plus en plus depuis, je me suis retrouvée plus à l’aise avec la communication télépathique. Je suis devenue plus experte pour saisir les pensées de Airl comme si c’étaient les miennes. D’une certaine façon, ses pensées sont devenues mes pensées. Ses émotions sont mes émotions. Cela se limite malgré tout à sa volonté et à son intention de partager son propre univers personnel avec moi. Elle peut être sélective sur le genre de communication que j’ai été autorisée à recevoir d’elle. Elle a de même gardé pour elle son expérience, sa formation, son éducation, ses relations et ses buts.

Chapitre 1 : mon premier entretien avec l’extraterrestre

(NOTE PERSONNELLE DE MATILDA)

« J’avais déjà passé plusieurs heures avec l’extraterrestre quand elle fut ramenée à la base. Comme je l’ai mentionné, on m’a dit de rester avec elle, car j’étais la seule personne de nous tous qui pouvait comprendre ses messages. Je ne comprenais pas ma capacité à « communiquer » avec l’être. Je n’avais jamais auparavant fait d’expérience de communication télépathique avec quiconque. La communication non-verbale vécue était comme la compréhension qu’on pourrait avoir quand un petit enfant ou un chien tente de vous faire comprendre quelque chose, mais en beaucoup, beaucoup plus direct et puissant ! Même si aucun « mot » n’était dit, ou de signes manifestés, l’intention des pensées était évidente pour moi. J’ai réalisé plus tard que, bien qu’ayant reçu l’idée, je n’interprétais pas forcément sa signification exacte. Je pense que l’être extraterrestre ne voulait pas discuter de questions techniques, en raison de la nature de son statut d’officier et de pilote ayant le devoir de maintenir la sécurité et la confidentialité requises par sa propre « unité » ou organisation. Tout soldat capturé par « l’ennemi » dans l’exercice de ses fonctions a bien sûr le devoir de garder une information vitale, même pendant un interrogatoire ou sous la torture. Mais j’ai toujours senti malgré tout que l’extraterrestre ne cherchait pas vraiment à me cacher quoi que ce soit. Je n’ai jamais ressenti cela. Ce qu’elle me communiquait m’a toujours paru honnête et sincère. Mais je suppose qu’on ne peut jamais être sûr à 100 %. J’ai nettement senti que je partageais un « lien » unique avec l’extraterrestre. C’était une sorte de « confiance » ou d’empathie qu’on a avec un patient ou un enfant. Je pense que c’est parce que l’extraterrestre a pu capter que je m’intéressais vraiment à elle et n’avais aucune intention malfaisante à son égard, ni n’aurais permis qu’on lui fasse du mal, dans la mesure de mes moyens.

Je parle de l’extraterrestre en disant « elle ». En fait, l’être n’était sexualisé en aucune façon, aussi bien sur le plan physiologique que physique. « Elle » avait une présence et un comportement plutôt féminin. Pourtant, en termes de physiologie, l’être était asexué et ne présentait aucun organe reproducteur interne ou externe. Son corps faisait plus penser à celui d’une « poupée » ou d’un « robot ». Il n’y avait aucun organe interne, car le corps n’était pas fait de cellules biologiques. Il n’y avait pas de système de « circuit » ou de système nerveux qui parcourait son corps, mais je ne comprenais pas comment tout cela fonctionnait. En stature et en apparence, le corps était très petit. Une taille d’environ un mètre. La tête était anormalement grosse par rapport aux bras, aux jambes et au torse, qui étaient fins. Il y avait trois « doigts » sur chacune des deux mains et des deux « pieds » qui étaient plus ou moins préhensiles. La tête ne présentait aucun « nez » ou « bouche » ou « oreilles » fonctionnels. J’ai su ensuite qu’un officiel de l’espace n’en a pas besoin car l’espace n’a pas d’atmosphère conductrice du son. C’est pourquoi le corps ne contient pas d’organes sensoriels auditifs. Il n’a pas besoin non plus de consommer de nourriture, d’où l’absence de bouche.

Les yeux étaient très grands. Je n’ai jamais pu déterminer le degré exact d’acuité visuelle dont les yeux étaient capables, mais j’ai observé que son sens de la vue devait être extrêmement affiné. Je pense que la pupille des yeux, très sombres et opaques, pouvait aussi détecter des ondes ou des particules au-delà du spectre lumineux. Je suppose que cela pouvait inclure la gamme entière du spectre électromagnétique, mais je n’en suis pas sûre. Quand l’être me regardait, son regard semblait pénétrer jusqu’au fond de moi, comme s’il avait une vision aux rayons X. Je trouvais cela un peu embarrassant au début, jusqu’à ce que je réalise qu’il n’y avait aucune intention sexuelle. En fait, je me demande si elle s’était même demandée si j’étais un homme ou une femme.

Il devint tout à fait évident en très peu de temps passé avec l’être que son corps n’avait pas besoin d’oxygène, de nourriture ou d’eau, ni d’aucune source extérieure de nutrition ou d’énergie. Comme je l’appris plus tard, cet être se procurait sa propre « énergie » pour animer et faire fonctionner son corps. Cela faisait un peu bizarre au début, mais je m’habituais à cette idée. C’est un corps vraiment très très simple. Comparé aux nôtres, il n’y a pas grand-chose. Airl m’expliqua qu’elle n’était pas mécanique, comme un robot, et pas biologique non plus. Elle est auto-animé en tant qu’être spirituel. Techniquement parlant, d’un point de vue médical, je dirais que le corps de Airl ne pouvait même pas être appelé « vivant ». Son corps de poupée n’est pas une forme de vie biologique avec des cellules et tout le reste. Sa peau ou le genre de revêtement de couleur grise qui lui servait de peau était soyeuse au contact. Le corps était hautement tolérant aux changements de température, aux conditions atmosphériques et à la pression. Les membres étaient plutôt frêles, sans musculature. Dans l’espace, il n’y a pas de gravité, donc très peu de force musculaire est nécessaire. Le corps était utilisé presque entièrement dans un vaisseau spatial ou dans des environnements sans gravité. Comme la Terre a une forte gravité, le corps ne pouvait pas se déplacer très bien car les jambes n’étaient pas vraiment adaptées à ce but. Les pieds et mains étaient cependant très flexibles et agiles.

La nuit précédant mon premier entretien avec l’extraterrestre, la zone s’était transformée en une ruche bourdonnante d’activité. Il y avait une douzaine d’hommes travaillant à installer des lampes et un équipement de prise de vues. Une caméra avec micro et un enregistreur audio furent aussi installés dans la « pièce d’interview ». (Je ne comprends pas pourquoi il faillait un micro, puisqu’il n’y avait aucune communication verbale possible avec l’extraterrestre) Il y avait aussi un sténographe et plusieurs personnes s’activant sur des machines à écrire.

Je fus informée qu’un interprète expert en langues étrangères et qu’une équipe de décryptage avaient été envoyés par avion à la base pendant la nuit pour m’assister dans mes efforts de communication avec l’extraterrestre. Il y avait aussi du personnel médical – des spécialistes en domaines variés – pour examiner l’extraterrestre. Et un professeur de psychologie était là pour aider à formuler les questions et à « interpréter » les réponses. Comme je n’étais qu’infirmière, je n’étais pas considérée comme une interprète « qualifiée », même si j’étais la seule ici à pouvoir comprendre tout ce que pensait l’extraterrestre ! Il y eut de nombreuses conversations entre nous par la suite. Chaque « entretien » aboutit à une meilleure compréhension entre nous, comme j’en discuterai ensuite dans mes notes. Voici la première transcription avec les réponses à une liste de questions donnée par l’officier du renseignement de la base, dont j’ai fait un compte-rendu immédiat au sténographe après l’entretien. »

« Le premier entretien a fini ici. Quand les réponses à la première liste de questions furent tapées et données à ceux qui les attendaient, ils étaient tous excités que je puisse faire tout dire à l’extraterrestre ! Ils furent cependant déçus, après avoir lu mes réponses, de ne pouvoir comprendre plus clairement. Ils avaient maintenant une foule de nouvelles questions après la première liste de réponses aux questions posées. Un officier me dit d’attendre d’autres instructions. J’ai attendu plusieurs heures dans le bureau attenant. Je n’étais pas autorisée à continuer mon entretien avec l’extraterrestre. Mais je fus bien traitée et j’avais la permission de manger, de dormir et d’utiliser les commodités quand je le voulais.

Une nouvelle liste de questions à poser à l’extraterrestre fut enfin rédigée. J’ai cru comprendre que plusieurs autres agents du gouvernement et des officiels de l’armée étaient arrivés à la base pendant ce temps-là. Ils m’ont dit que d’autres personnes assisteraient au prochain entretien pour pouvoir m’inciter à demander de nouveaux détails. En tentant de mener l’entretien avec ces gens dans la pièce, je ne reçus aucune pensée, émotion ou autre communication perceptible de la part de l’extraterrestre. Rien. Il était simplement assis sur sa chaise sans bouger. Nous quittâmes tous la salle d’interview. L’agent du renseignement se mit à s’agiter. Il m’accusait de mentir ou de falsifier les réponses aux premières questions. J’insistais que mes réponses étaient honnêtes et aussi précises que possible pour moi !

Plus tard ce jour-là, il fut décidé que d’autres personnes essaieraient de poser des questions à l’extraterrestre. Malgré plusieurs tentatives par différents « experts », personne d’autre ne put obtenir de communication de l’extraterrestre. Plusieurs jours après, une scientifique en recherche parapsychologique fut envoyée à la base par avion pour s’entretenir avec l’extraterrestre. Son nom était Gertrude quelque chose, je ne me souviens plus de son nom de famille. À une autre occasion un indien clairvoyant nommé Krishnamurti [Matilda parle bien de Jiddu Krishnamurti, le philosophe et spiritualiste indien, note d’Hélios] arriva à la base pour tenter de communiquer avec l’extraterrestre. Ni l’un ni l’autre ne réussirent à obtenir une quelconque communication de lui. Je ne pouvais moi non plus communiquer télépathiquement avec aucune de ces personnes, bien qu’il m’ait semblé reconnaître en M. Krishnamurti un gentleman intelligent. Il fut finalement décidé que je serai laissée seule avec l’extraterrestre pour voir si je pouvais obtenir des réponses. »

Entretien avec l’Alien de MATILDA O’DONNELL MACELROY


Namomi M. Selff, est une des infirmières ayant participé à l’autopsie des corps d’extra-terrestres. Bien que ce témoin ait été controversé, c’est celui qui a fourni le plus de détails sur ces corps d’extra-terrestres, détails corroborés par de nombreux témoignages indépendants. Naomi Selff a longuement parlé à Glenn Dennis, employé de Pompes Funèbres de Roswell et lui a décrit les extra-terrestres avec beaucoup de précision. Glenn Dennis aurait dessiné un croquis selon la description de l’infirmière (Cf : Infra).

A noter la présence de cupules ou ventouses présentes sur les (quatre) doigts des Aliens.
Les recherches pour autentifier le fait qu’une infirmière nommé Naomi Selff ait été présente sur le site de Roswell l’été 1947 n’ont pas été totalement concluantes. Certains indices fournis par Glenn Dennis se sont révélés inexacts voire faux. Glenn dennis a reconnu plus tard avoir donné un faux nom, car il avait promis à l’infirmière de ne pas divulguer son vrai patronyme.

Mais Glenn Dennis n’a jamais nié avoir rencontré une infirmière ayant participé à la première autopsie des corps des extra-terrestres. L’équipe de la première autopsie pratiquée sur les corps en décomposition avancée (odeur pestilentielle rapportée par tous les témoins) était composée de deux médecins et de deux infirmières.

D’autres employés de la base (Bob Wolf, de la station de radio de Roswell KGFL et le Sergent LeRoy Lang) ont affirmé, d’après les descriptions de Glenn Dennis qu’une infirmière de Roswell, avait été en relation avec l’employé des pompes funèbres à Roswell en Juillet 1947. Il s’agirait de Adeline « Eileen » Fanton.

Roswell_Adeline_Eileen_Fanton
Adeline Eileen Fanton

Voici le compte-rendu de Glenn Dennis, basé sur le témoignage de l’infirmière :

« Les créatures étaient petites, plus petites qu’un adulte humain. les mains avaient quatre doigts, les deux doigts du mileieu étaient bien plus longs que les autres. L’anatomie des bras était également différente (de celle d’un humain). L’os de l’épaule au coudse était plus court que l’os du coude au poignet. Les têtes étaient plus large que celle d’un humain. Les yeux étaient grands et présntaient une forme concave. Toutes les caractéristiques anatomiques (du visage), le nez, les oreilles étaient également légérement concaves. Les corps étaient très délicats. Les crânes et les os semblaient très fragiles. Les corps me rappelaient les images des momies que j’avais vues : graciles, grêles et fragiles. Il n’y avaient pas de présence d’organes génitaux externes, peut-être due à des prédateurs (?) »

Bien que n’étant pas un témoin direct, Glenn Dennis aurait été contacté plusieurs fois par la base de Roswell pour obtenir des renseignement sur la conservation de cadavre ayant séjourné quelques jours dans le désert, et sur la possibilité d’avoir des cercueils de petite taille. D’après de nombreux témoignages de première main, il semble que les médecins et les infirmières ayant participé à la première autopsie aient été rapidement mutés dans d’aures sites militaires. Certains ont connu des morts accidentelles suspectes (Cf Infra : Miriam « Andrea »Bush.)


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