Le Dieu de la Bible vient des étoiles – Mauro Biglino

Spécialiste de langues anciennes et de l’histoire des religions, Mauro Biglino a été traducteur de l’hébreu ancien pour le compte des Editions San Paolo, l’éditeur de prédilection du Vatican. Sa coopération avec cette maison d’édition a pris fin à partir du moment où il a commencé à publier des ouvrages à propos de ses étonnantes découvertes, nées de trente ans d’analyse des textes sacrés judéo-chrétiens. Fort de son point de vue de linguiste chevronné, il emboîte résolument le pas à des auteurs comme Erich von Däniken, Zecharia Sitchin, Anton Parks et quelques autres, pour émettre des hypothèses fort documentées qui balayent mille ans d’interprétations diverses des textes de l’Ancien Testament.

Le récit de la création de l’homme serait-il celui de la combinaison de 2 ADN ? Se pourrait-il qu’il ne soit point question de monothéiste dans l’Ancien Testament ? Les Hébreux furent-ils le seul peuple élu ? Satan et Lucifer ne seraient-ils qu’une invention ?

Et bien d’autres questions que notre auteur ose poser en s’appuyant sur des démonstrations à ce point troublantes qu’elles nous font résolument porter un autre regard sur le Livre le plus lu de tous les temps.

Chapitres :

1 – Pour ceux qui l’auront lu, et pour ceux qui ne l’auront pas lu

2 – L’ esprit ?

3 – Elohim

4 – Descendus, tombés, ou bien ? 

5 – La double création de l’homme

6 – Monothéisme, monolâtrie, ou autre chose ?

7 – Un peuple valant propriété

8 – Les Elohim et la chair grillée

9 – Des anges ?

10 – Satan – Lucifer

11 – Les chérubinssont-ils des anges ?

12 – Les chérubins de l’Arche d’Alliance

13 – Élie : le miracle chimique

14 – Le péché et la condamnation

15 – Le dieu de la bible vient des étoiles

Le livre qui va vous parler entre bien d’autres choses : – Des deux récits de la Création qui nous révèlent comment nous avons été conçus à partir de deux ADN – Du fait qu’il n’est pas question de monothéisme dans la Bible – Du nom de Yahweh et des mystères qu’il induit – De la question de savoir si les chérubins d’Ézéchiel étaient bien des anges ou des engins volants clairement identifiés Quant aux chérubins de l’Arche d’Alliance, eux – De l’attirance qu’avaient les Elohim pour les odeurs de la chair cuite – De la question de savoir si les Hébreux constituent vraiment le seul peuple élu – Du fait de savoir si Satan et Lucifer ont réellement existé, ou s’ils sont une invention des théologiens – D’une nouvelle hypothèse, fondée sur les écrits araméens, concernant l’origine des Nephilim (les géants) – Des miracles décrits par Élie qui évoquent des chimie et technologie très modernes. Attendez-vous à avoir l’exaltante sensation de voir enfin s’ouvrir le socle de deux millénaires de religions !

Mauro Biglino, chercheur dans le domaine de l’histoire des religions, approfondit depuis près de 30 ans l’étude de ce qu’on nomme les « textes sacrés », convaincu que seules la connaissance et l’analyse directe de ce qu’ont écrit les rédacteurs antiques aident à comprendre véritablement la pensée religieuse formulée par l’humanité au cours de son histoire.

Les connaissances linguistiques et philologiques qu’il a acquises grâce à l’étude de l’hébreu massorétique, ainsi que sa maîtrise des langues grecque et latine, lui ont permis de devenir le traducteur officiel des Edizioni San Paolo, qui ont publié 17 livres de l’Ancien Testament traduits par ses soins à partir de la Biblia Hebraica Stuttgartensia, version imprimée du Codex de Leningrad.

Après plusieurs années de collaboration avec cette maison d’édition, l’auteur a décidé de proposer une version littérale et philologique de l’Ancien Testament, dans le but de se rapprocher le plus possible du message d’origine de ceux qui l’ont compilé.

Sa légitimité de « traducteur » constitue la valeur première de son ouvrage « La Bible comme vous ne l’avez jamais lue« . En rupture avec la lecture traditionnelle juive ou chrétienne, et par honnêteté intellectuelle, Mauro Biglino ose affirmer que la Bible est un livre qui raconte l’arrivée sur notre planète d’une race extra-terrestre, les véritables créateurs de l’espèce humaine. 


La Bible comme vous ne l’avez jamais lue: Les Dieux sont-ils venus des étoiles ?

Mauro Biglino est l’un des grands spécialistes au monde de la traduction des textes en vieil hébreu constitutifs de l’Ancien Testament. Ayant participé de manière officielle aux traductions révisées de la Bible pour le Vatican via les éditions italiennes San Paolo, sa légitimité de « traducteur » constitue la valeur première de cet ouvrage. En rupture avec la lecture traditionnelle juive ou chrétienne, et par honnêteté intellectuelle, Mauro Biglino ose affirmer que la Bible est un livre qui raconte l’arrivée sur notre planète d’une race extra-terrestre, les véritables créateurs de l’espèce humaine. Les textes Sumériens confirment la présence de ces êtres qui auraient colonisé la Terre à une époque lointaine. La Bible est le récit de ces événements incroyables, sous forme de métaphores et d’images parfois simplistes mais correspondant à la psychologie de l’époque, notamment pour ce qui concerne la description des technologies avancées et des rapports entre les hommes et les dieux « élohims »…

Chapitres :

1 – Anaqiti : les Anunnaki ?

  • L’hypothèse de départ
  • Le Déluge
  • Les Sumériens
  • Religiosité
  • Preuves indirectes
  • Sciences et archéologie
  • Philosophie, mythologie
  • Sumérologie

2 – La Genèse : Au commencement

  • Le Tselèm
  • Et, après Adam… Khawwaàh (Eve)
  • Une rapide « critique »

3 – Les Géants ?

  • Nephilim
  • Anaqim, Rephaim, Emim, Zamzummim
  • David et Goliath
  • Archéologie en Israël 
  • Plusieurs témoins

4 – Anges ?

  • Zacharie et le malakhim
  • Les anges de Sodome
  • Tobit et l’ange salarié
  • L’ange exterminateur
  • L’ange en Egypte
  • Le siège de Sennacherib
  • La peste en Israël
  • Conclusion rapide et concrète

5 – La gloire de Dieu

  • Le kevod
  • Suppositions glorieuses et conclusions

6 – Les Dix Commandements

  • Conclusion inévitable

7 – La « bénédiction »

  • Des exemples
  • Une conclusion très rapide

8 – Les prophètes et les machines extraterrestres

  • Ezekiel
  • Le kevod décolle… et se pose dans le Sanctuaire de Jérusalem
  • Conclusion préliminaire
  • L’enlèvement d’Elie
  • L’enlèvement d’Enoch
  • Seconde conclusion provisoire
  • Zacharie
  • Le meghillàh et l’efàh : objet volants non identifiés
  • Les chariots volants
  • 3ème et dernière conclusion

9 – L’Elohim meurt!

  • Un élément controversé

10 – Inspiré par Dieu ou par Thoth ?

  • L’Église et les Aliens
  • Hellénisme
  • Nouvelles attentes
  • L’ésotérisme
  • Le Corpus Hermeticum
  • Le Pimandre
  • Tradition et Jean l’Évangéliste
  • Influences possibles ?
  • Les différences
  • Brève réflexion sur l’ésotérisme dans la doctrine judéo-chrétienne
  • Pour synthétiser
  • Thoth et la pensée judéo-chrétienne
  • Le double et l’hypothèse inacceptable

11 – En conclusion

  • La mémoire des êtres supérieurs
  • Dernières réflexions (et une dernière question)


Il n’y a pas de création dans la Bible: La Genèse nous raconte une autre histoire

Mauro Biglino, traducteur sans dogme de la Bible telle qu’elle est transcrite dans le Codex de Leningrad, nous livre là, mot après mot, phrase après phrase, ce qui fut réellement décrit par les témoins des événements sur notre planète il y a des milliers d’années. Il est temps que les mots parlent. La Bible évoque-t-elle vraiment la création du Ciel et de la Terre, ou, dès le premier verset de la Genèse, nous raconte-t-elle une autre histoire ? La Bible parle-t-elle de génie génétique ? Pour créer Eve, les Elohim ont-ils pratiqué une intervention chirurgicale ? A-t-on vraiment pris une côte à Adam ? Adam et Eve sont-ils vraiment les ancêtres de l’humanité ? Le kevod et le ruach étaient-ils réellement la « gloire » et « l’esprit », ou s’agissait-il plutôt de moyens technologiques ? Pourquoi l’or des juifs intéressait-il Yahvé et Moïse ?

La Bible évoque-t-elle vraiment la création du Ciel et de la Terre, ou, dès le premier verset de la Genèse, nous raconte-t-elle une autre histoire ?

La Bible parle-t-elle de génie génétique ?

Pour créer Ève, les Elohim ont-ils pratiqué une intervention chirurgicale ?

A-t-on vraiment pris une côte à Adam ?

Adam et Ève sont-ils vraiment les ancêtres de l’humanité ?

Le kevod et le ruach étaient-ils réellement la « gloire » et « l’esprit », ou s’agissait-il plutôt de moyens technologiques ?

L’El nommé Yahvé et le moyen de transport

Comment les Elohim se déplaçaient-ils ? Dans l’Ancien Testament, on cite le « char » de Yahvé et on en décrit les caractéristiques de diverses façons : la manière dont il se présente, les effets extérieurs produits par ses déplacements, des descriptions plus ou moins détaillées… Les termes utilisés dépendent des auteurs bibliques divers et variés – surtout en fonction des aspects que chacun veut mettre en avant.

1- kavod, 2- ruach, 3- rechev, merkava

Pourquoi l’or des juifs intéressait-il Yahvé et Moïse ?

L’or est important, il est accumulé et utilisé, mais peut-être pas totalement et d’une manière pas aussi claire que le texte voudrait nous le faire croire. L’élément auquel nous nous intéressons ici est l’or, son importance, le besoin évident qu’il y avait d’en accumuler.

Alors qu’ils s’apprêtent à quitter définitivement l’Égypte, Yahvé fait une observation et prend des dispositions précises. Il dit qu’il ne les fera pas partir « à vide », mais, surtout, il ordonne (Exode 3:21 et suiv.). Pour un voyage qui ne devait durer que trois jours, Yahvé fait en sorte que son peuple quitte le pays avec un chargement d’or et d’autres métaux.

  • Si les Hébreux, comme la Bible voudrait nous le faire croire, étaient des esclaves, comment pouvaient-ils penser demander à leurs oppresseurs et obtenir d’eux de l’or ou d’autres objets de métaux divers ?
  • Vu l’impossibilité évidente de l’obtenir sur simple demande, ne pourrait-on pas penser qu’ils vendirent leurs biens en se faisant payer avec des objets en métaux précieux ?
  • Mais des esclaves possédaient-ils des biens vendables ?
  • Ce commerce pouvait-il se faire au sein du petit peuple, et ne devrions-nous pas plutôt penser que seules les classes aisées disposaient d’or sous de multiples formes ?
  • Si tel était le cas, pourquoi la Bible ne rend-elle pas compte de la réaction des Égyptiens qui ont, semble-t-il, tranquillement – miraculeusement ? – satisfait les requêtes de ces gens qui étaient sur le point de partir ?
  • Pourquoi se charger d’un tel poids alors qu’on s’apprête à fuir et qu’on est sûr d’être poursuivis ?
  • Pourquoi se charger d’un tel poids alors qu’on s’apprête à traverser des contrées inhabitées, dans lesquelles nulle possibilité d’échange commercial ne justifierait une telle accumulation ? (nous verrons bientôt quelle quantité d’or ils sont parvenus à obtenir).
  • À quoi tout cela devait-il donc servir ?

Yahvé, de son côté, ne perd pas de temps. Il met en place une série de normes pour réguler et imposer la coexistence, et commence à récolter de l’or en ordonnant à son peuple, par l’intermédiaire de Moïse, de déposer des offrandes en sa faveur.

Dans Exode 25:1, il leur demande expressément de l’or, de l’argent et du bronze. Une requête qui se répète aux chapitre et verset 35:4, jusqu’à ce que la quantité obtenue soit déclarée suffisante (36:7)… La collecte de l’or de la part de Yahvé devenait évidemment une exigence constante. Tous ces meubles – et les accessoires qui les accompagnent – étaient destinés à la demeure de Yahvé et à son usage personnel : ils devaient se révéler disponibles chaque fois qu’il décidait de s’y installer pendant quelque temps. Nous comprenons donc que l’or offrait une valeur particulière, au-delà de sa pure valeur commerciale. D’ailleurs, on ne trouve pas dans l’Ancien Testament des preuves qui illustreraient des échanges avec d’autres populations assez importants pour justifier une telle accumulation de richesses. Dépouillés de tous leurs biens ils ne pouvaient partir, ils étaient contraints de suivre la richesse concentrée dans la demeure de Yahvé, dont ils dépendaient. Mais il pourrait ne s’agir que l’une des raisons qui conduisit à la spoliation du peuple.

Nous ne devons pas oublier que les propriétés de ce métal a de quoi en expliquer l’importance d’une autre manière : il est ductile, malléable, ne rouille pas, est inaltérable, homogène, bon conducteur de chaleur et d’électricité, et les bactéries se développent difficilement à sa surface. Nous pouvons donc comprendre que Yahvé l’ait choisi puisqu’il avait, entre autres, le besoin de vivre dans un environnement le plus aseptisé possible au regard de sa nature radicalement différente et étrangère à celle du peuple.

Quelle quantité d’or les Israélites ont-ils accumulée lorsqu’ils ont dépouillé les Égyptiens, comme le dit la Bible ?

La réponse nous est donnée dans Exode 38:24 : « Le total de l’or employé à l’œuvre pour tous les travaux du sanctuaire, or qui fut le produit des offrandes, montait à vingt-neuf talents et sept cent trente sicles, selon le sicle du sanctuaire ». Le talent accusait un poids de 34 à 43 kg. Il est encore plus difficile de déterminer avec précision le poids du sicle, évalué par convention autour de 10 grammes. Nous avons donc 29 talents de 38 kg environ (un poids moyen entre 34 et 43 kg) et 730 sicles de 10 grammes, pour un total approximatif de 1 120 kg d’or ! Ils ont fui d’Égypte en emportant avec eux plus d’une tonne d’or qui était également très peu pratique à stocker et à transporter, car non pas sous la forme compacte de lingots mais travaillé en bijoux, vaisselle et objets divers. Nous devons y ajouter plus de 100 talents d’argent et plus de 70 de bronze, pour un total, tous métaux confondus, d’environ 7 600 kg : 7 tonnes et demie de métaux que ces gens transportaient à travers le désert en attendant leur utilisation.

Des métaux comptabilisés régulièrement : rien ne devait échapper au contrôle du pouvoir exercé par Yahvé, Moïse et Aaron.

Le Veau d’or

Précisons-le, il s’agit d’un épisode qui présente des caractéristiques communes à tous ceux qui ont été orchestrés et contrôlés en détail par les dirigeants qui avaient le besoin d’accumuler de l’or, y compris à des fins probablement peu avouables.

Les auteurs bibliques prouvent qu’ils ont connaissance des métaux récoltés et de leur utilisation dans la construction de la demeure de Yahvé, de son mobilier et de ses divers ustensiles, mais quelque chose semble avoir échappé au recensement. Ces événements sont racontés au chapitre 32 de l’Exode et débutent avec Moïse qui se trouve sur la montagne pour rencontrer l’Elohim et recevoir les lois et règles à transmettre au groupe d’individus qu’ils s’efforçaient tous deux péniblement de transformer en un véritable peuple, par une vie organisée et réglementée par toutes ces normes censées rendre la coexistence civile possible.

Ce qui nous frappe tout particulièrement est que l’or utilisé pour fabriquer l’idole en forme de veau soit gaspillé de la sorte : le texte nous dit qu’il fut mis en poudre, jeté dans l’eau et donné à boire à un peuple qui devait en réalité être puni.

  • Pourquoi gaspiller un métal si précieux ?
  • Pourquoi jeter ce qui avait été récolté si péniblement en Égypte et transporté péniblement au cours du voyage ?

Nous soulignons que les collectes et les donations plus ou moins spontanées décrites dans les chapitres de l’Exode étaient toutes régulièrement enregistrées avec une précision de comptable : l’utilisation du métal était donc sous le contrôle de superviseurs qui en inscrivaient le poids, la quantité et l’usage. D’où ces autres questions :

L’histoire du Veau d’or fut-elle une sorte de répétition générale pour vérifier la disponibilité des gens à remettre spontanément leurs métaux précieux ?

Fut-elle habilement orchestrée pour démasquer les dissidents potentiels ou les rebelles et les éliminer à titre d’exemple ?

Fut-elle un véritable piège afin de procéder à une épuration drastique ?

Ou bien était-il nécessaire d’avoir de l’or qui serait destiné à des utilisations que le peuple n’aurait pas comprises et encore moins approuvées ?

Pourquoi Moïse reste-t-il longtemps seul sur le mont et n’est prêt à redescendre que lorsque le Veau d’or est fabriqué, et qu’il se retrouve alors avec les lois déjà écrites par Yahvé sur les Tables ?

Puisqu’il était monté sur le mont pour recevoir de son Elohim des instructions, des règles, des lois, etc., pourquoi n’est-il pas descendu plus tôt, alors même que les Tables semblaient indubitablement prêtes lorsqu’il s’est décidé à le faire ?

Pourquoi Yahvé a-t-il attendu que le Veau soit fabriqué avant de dire à Moïse que le moment d’intervenir était arrivé ?

Ne pouvaient-ils tous deux agir avant que le peuple n’en arrive au point de fabriquer un nouveau « Dieu » à suivre ?

N’aurait-il pas été suffisant de faire descendre Moïse au moment où Yahvé se rendit compte que le mécontentement du peuple prenait des proportions potentiellement dangereuses ? Mais peut-être était-ce ce qu’il recherchait ?

Ont-ils fait en sorte de créer un prétexte pour recueillir de l’or à utiliser à d’autres fins que celles officiellement édictées et qui ne devaient être ni contrôlées ni justifiées ?

Aaron n’est-il pas resté impuni tout simplement parce qu’il faisait partie intégrante de cette stratégie, à laquelle il n’a opposé aucune résistance, en satisfaisant au contraire immédiatement la requête des rebelles par son ordre d’amener sur le champ l’or que possédaient les multiples groupes familiaux ?

Pourquoi faire disparaître de manière aussi triviale un métal aussi précieux ?

À partir de ces indices, pouvons-nous être certains que la poudre que le peuple vit jeter dans l’eau et qu’il but ensuite était de la poudre d’or ? Et d’ailleurs, qui dit que le peuple la vit jeter dans l’eau ?

Et même si Moïse a véritablement jeté l’or dans des bassines d’eau, question : ce métal aurait-il pu se dissoudre dedans alors que son poids le fait immédiatement se déposer sur le fond, comme le savent bien les orpailleurs qui tamisent les fleuves ?

La Bible a-t-elle écrit « gloire du Seigneur » pour désigner ce qui se cache dans la « nuée » qui plane au-dessus du désert, visible de tout le peuple de Moïse ? Non, le texte hébreu évoque un « objet lourd volant ».

Les « chérubins » sont-ils bien ces angelots que nous décrit le texte biblique ? À aucun moment. Le texte hébraïque parle à leur propos d’une « arme » capable de brûler celui qui s’approche de « l’Arche », ou, en un autre contexte, de « machines volantes ».

Yahvé a-t-il, « au commencement », « créé » le Ciel et la Terre ? Grammaticalement, syntaxiquement, sémantiquement, non ! Le mot hébreu bara, « fabriquer », ne renvoie à aucune espèce de miracle divin ni à un univers créé à partir de « rien ». Dès lors, « créer » l’homme, au pied de la lettre hébraïque, ressemble fort à une « opération » au sens chirurgical, non pas à un acte divin.

Vous découvrirez comment ce qui est considéré et présenté comme la volonté de Dieu par excellence, la « création à partir de rien », se limite à l’une des nombreuses interventions techniques et résolument matérielles entreprises par ces individus nommés Elohim.

Les Elohim étaient nombreux et ne peuvent donc être assimilés à la figure du « Dieu » unique qui fut élaborée par la suite.

LIVRE D’ISAÏE

04 Voix qui gronde sur les montagnes, comme d’un peuple immense ; voix et vacarme de royaumes, de nations rassemblées : le Seigneur de l’univers inspecte les troupes de combat.

05 D’une terre lointaine, des extrémités du ciel, ils viennent, le Seigneur et les instruments de son indignation, pour ravager toute la terre.


La Bible n’est pas un livre sacré: La révélation de la plus grand supercherie de l’histoire

Il n’existe aucune divinité, tel qu’on l’entend au sens spirituel, dans l’Ancien Testament. La Bible, en particulier, ne parle ni de Dieu ni d’un culte qui lui serait dédié. C’est la raison pour laquelle j’ai intitulé cet ouvrage La Bible n’est pas un livre sacré ! Mais qui donc est intervenu au fil des siècles pour interpoler le Livre ? Sommes-nous tous victimes d’une immense supercherie ? Vous allez découvrir bien des révélations surprenantes, à commencer par ces vérités toutes simples :

  • La Bible que nous connaissons n’est qu’une version des multiples textes bibliques retrouvés.
  • Nous ignorons qui l’a écrite et à quelle époque.
  • « On » nous a soigneusement caché la vraie nature de l' »Arbre de vie ».
  • Nous autres humains sommes des organismes génétiquement modifiés.

Ce livre révèle ce qui ne doit pas être dit. Il vous aide à comprendre la manière dont les doctrines judéo-chrétienne ont diffusé d’un commun accord une immense supercherie. Vous y découvrirez ce que les dogmatismes religieux cachent sous le voile du mystère de la foi. Vous verrez à quel point nos convictions sur la Bible sont erronées.

Ce livre ne prétend pas délivrer des vérités jamais révélées mais il dénonce les mensonges les plus criants, et explique la manière dont la fraude délibérée et la bonne foi se sont conjuguées pour construire le mythe du dieu biblique.

Chapitres :

1 – Pourquoi un tel titre pour ce livre ?

2 – La Bible est-elle crédible ?

3 – Les discordances sur le prophète Daniel et les 11 livres officiellement disparus

4 – L’histoire de David et Goliath et autres divergences : qui croire ?

5 – La Bible doit être considérée pour ce qu’elle est, c’est-à-dire l’un des nombreux livres écrits par l’humanité

6 – Les Elohim, Yahvé et les incohérences de la thèse dogmatique

7 – Qui étaient ces Elohim que l’on a fait devenir Dieu ? Quelles étaient leurs caractéristiques et comment agissaient-ils ?

8 – Les Dix commandements : les incohérences entre Yahvé et Moïse

9 – Toujours à propos de Yahvé, le prétendu Dieu

10 – Autres entités spirituelles hypothétiques : anges, géants, Satan et machines volantes

11 – Quand Abraham découvre que Dieu se fatigue, se salit, a faim

12 – Comment une religion peut-elle naître à partir de telles données ?

13 – Adan & Ève n’ont pas donné naissance à l’humanité

14 – Que dit la science, qui cherche le prétendu chaînon manquant ?

15 – En quoi consiste et par quoi s’est concrétisé le « péché originel »?

16 – Ce qu’on nous a dit sur la Bible est-il faux ?


L’ Ancien et le Nouveau Testament : des livres sans Dieu ou Comment les religions ont été bâties de toutes pièces pour garder le pouvoir

Les détenteurs du savoir nous ont-ils véritablement rapporté ce que contient l’Ancien Testament ? Les auteurs de l’Ancien Testament ont-ils écrit la vérité ? Selon Mauro Biglino, la réponse va de soi dans les deux cas : absolument pas. Pour l’Ancien Testament, les responsables de la supercherie ne se sont pas contentés de ne pas raconter ce qu’il contient : ils ont délibérément et sans vergogne inventé ce qui ne s’y trouve pas. En ce qui concerne le Nouveau Testament, ceux qui nous ont trompés ont surtout été les rédacteurs, qui ont véritablement inventé la figure christique, bien différente de la figure historique du prédicateur judéo messianique que fut Jésus.

Chapitres :

1 – Les prémisses et les modalités d’une invention

2 – Flavius Josèphe et ses curieuses références bibliques

3 – Ne confondons pas le terme Elohim avec…

4 – Et si le terme Elohim était singulier ?

5 – Josué/Jésus, fils de Dieu ou fils d’un El ?

6 – Miracle ou science médicale ?

7 – Une inspiration peu claire ?

8 – Les possibles auteurs de la supercherie ?

9 – Ce qui nous a été dit au sujet de la Bible est-il faux ?

La vérité nue de la Bible

Malgré la réaction immédiate et instinctive qui pousse bon nombre de gens à se rebeller, parfois très durement face à ce qui semble émerger, les irréductibles du dogme eux-mêmes devront inévitablement reconnaître la concrétude historique si palpable dans la Bible même.

Ce dont je parle, donc, n’est pas une « découverte » mais la simple réaffirmation de ce qui est déjà clair dans la Bible : il suffit de ne pas le couvrir du voile du mystère.  Si l’on veut parler de « découverte », alors utilisons le terme dans son sens le plus véritable : l’élimination des voiles qui y ont été posées artificiellement.

Ce sont justement ces études conduites par des personnes libres de tracer la route à parcourir dans le futur. Des personnes au-dessus de tout soupçon : des archéologues israéliens, des professeurs d’histoire au sein des universités de Jérusalem et Tel-Aviv, des centaines de rabbins, des chercheurs « alternatifs » qui ne sont pas conditionnés par la nécessité de défendre des privilèges liés à leur position…

Tous ces éléments de doute utiles et précieux, toutes ces nouvelles acquisitions à caractère historique et scientifique m’autorisent à reconfirmer ce que j’affirme depuis des années : 
« nous n’avons qu’une seule des bibles possibles mais, puisqu’il nous a été dit qu’il s’agissait de la « vraie », « inspirée par Dieu », cherchons au moins de comprendre ce qu’elle nous raconte, en la libérant des superstructures conceptuelles et religieuses que j’ai mentionnées.« 

Les récits des origines d’un livre dit « sacré »

Ces récits des origines sont partagés par les autres peuples aux récits similaires et ils sont l’élément qui demeure d’un intérêt fondamental : savoir que les règnes de David et Salomon n’ont pas existé sous la forme exaltante qui a été inventée nous intéresse, au fond, peu. En revanche, les événements des premiers temps, eux, nous intéressent, car c’est d’eux qu’il faudra repartir pour réécrire l’histoire de l’humanité.

Aussi extraordinaire qu’elle le fut probablement, elle s’interpénètre de manière indissoluble avec la naissance et la création des formes de pensée dont ont dérivé les grandes structures religieuses et les mouvements idéologiques. Lesquels doivent impérativement maintenir en vie leur propre vision biblique pourtant indéfendable : ce sont justement ces idéologies qui tentent de résister et de bloquer la révolution culturelle en marche.

Nous verrons plus loin une reconstruction hypothétique de la manière dont cet entrelacs peut se former, aussi bien sous l’effet d’actions délibérées qu’à travers des mécanismes qui s’instaurent de manière quasi automatique.

Fort de telles considérations, ce travail consacre de la place aux thèmes fondamentaux, et avant tout celui qui concerne Dieu : 

  • en parle-t-on dans la Bible ou pas ? 
  • Est-il présent ? 

Je précise que l’existence de Dieu en soi n’est pas le thème de mon travail. Je ne m’occupe que de la Bible, et si j’affirme que la Bible ne parle pas de Dieu, je n’entends pas par là que Dieu n’existe pas, mais simplement que ce livre n’en parle pas.

L’existence de Dieu ou non ne dépend pas – ne peut pas dépendre – d’un livre : ce serait dramatique, surtout lorsqu’on apprend la manière dont ce livre s’est bâti au fil des siècles.

La Bible ne parle pas de Dieu…

La Bible n’est pas un livre religieux : c’est ce qu’affirment publiquement les philologues hébreux qui interviennent en ligne dans les forums et les blogs, y compris ceux dont l’objectif affiché est de lutter contre la diffusion de ma clé de lecture, elle qui remet en cause toute la construction idéologique et théologique dont nous parlons et que je place en parallèle des « traditionnelles ».

Tout cela offre au lecteur des axes de réflexion utiles à se construire ses propres idées, libérées des schémas dans lesquels est enfermée l’entière question biblique. 

La Bible nous raconte les aventures du rapport entre un colon/gouverneur du nom de Yahvé et un ensemble de gens que, à grand-peine, il a transformé en un peuple, en leur donnant une identité. La partie de la Bible qui nous raconte les événements historiquement les plus éloignés (que les rédacteurs bibliques ont tirés de récits suméro-akkadiens beaucoup plus anciens) est en substance un livre de chroniques.

Elles décrivent les origines de l’humanité, la création d’un groupe ethnique spécifique et les aventures successives d’un peuple qui a établi un rapport/une alliance avec l’un des Elohim, celui connu justement sous le nom de Yahvé

Lequel, loin d’être le Dieu spirituel, transcendant, créateur du ciel et de la terre, était un individu de chair et d’os, appartenant à un groupe de colons/gouverneurs que la Bible connaît sous le nom d’Elohim.

Élohîm est un mot hébreu que l’on rencontre dès le premier verset de la Bible.

C’est le pluriel de éloah qui signifie « dieu ‹majeur›« . Il existe en effet un autre mot hébreu pour dire « dieu », le mot él. Le mot éloah est une forme augmentée d’un h à la fin ; cet augment pourrait indiquer le statut supérieur d’un dieu désigné par ce terme plutôt que par la forme simple él.

Ce phénomène n’est pas propre à l’hébreu : on le retrouve dans des langues sœurs telles que l’araméen (où ce mot s’écrit élah) et l’arabe (où ce mot s’écrit ilah, d’où al-ilah qui a donné allah). Dans la Bible hébraïque, le singulier éloah est rare mais on le trouve notamment dans le livre de Job.

Le pluriel, élohîm, est en revanche bien plus fréquent. Il désigne littéralement des « dieux ‹majeurs› ». Le pluriel peut nous choquer, car nous sommes habitués à l’idée d’un dieu unique. Mais la Bible évoque de nombreux êtres divins, de rangs divers, ou opposés entre eux. C’est également le cas de ces êtres divins que nous qualifions d’« anges » et qui, dans la Bible, peuvent également être désignés par le terme élohîm. En effet, le mot « ange », qui signifie « messager », désigne une fonction et non une nature ; dans la Bible, le terme « ange » s’applique aussi bien à des messagers humains que divins.

Si le mot élohîm est un nom commun, il apparaît aussi comme nom propre. L’emploi d’un nom commun comme nom propre est également attesté en français : « fleur » est un nom commun, mais peut devenir un prénom, « Fleur ». C’est le même phénomène en hébreu. Dans la Bible, élohîm devient parfois un nom propre: Élohîm. C’est notamment le cas dans le premier verset de la Bible : « Au commencement, Élohîm créa le ciel et la terre » (Genèse 1,1). Dans ce verset, ce n’est pas le nom commun pluriel qui est employé, car le verbe est au singulier (sinon on traduirait « Au commencement, des dieux ‹majeurs› créèrent le ciel et la terre »). C’est bien un nom propre, qui désigne le dieu de la Bible tel qu’il était vénéré dans certaines milieux du judaïsme antique. D’autres milieux employaient un autre nom propre, lui aussi célèbre : Yhwh (le fameux tétragramme). Pourquoi utiliser un nom pluriel pour désigner un seul dieu ?

Ce phénomène s’explique bien si l’on remet la Bible dans son contexte historique : dans un monde où les dieux sont multiples, on observe un phénomène de concentration de ces dieux en un seul. Ce phénomène est bien documenté en Égypte et en Mésopotamie antiques. Au lieu d’avoir une divinité solaire + une divinité lunaire + un dieu de l’orage, etc., un unique dieu va englober tous ces attributs, quitte à avoir des dizaines de noms. Cette tradition se retrouve dans la Bible et donc dans le judaïsme, dont hérite le christianisme, dont hérite l’islam. C’est pourquoi on parle des X noms de Yahwé ou d’Allah.

Dans ce contexte, le pluriel Élohîm prend tout son sens : ce nom propre désigne un dieu unique et pluriel. Et le récit de création de la Genèse s’éclaire : le soleil et la lune ne sont pas dieux différents, mais sont issus de ce dieu unique et pluriel, mentionné dès le premier verset.

Ce concept de dieu unique et pluriel connaîtra des développements supplémentaires dans le christianisme, pour aboutir au dogme de la Trinité : un dieu unique en trois personnes. Mais bien sûr ce processus prendra des siècles !

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