Y a-t-il des bases souterraines secrètes aux États-Unis ?

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le folklore insolite mondial s’est emballé en mentionnant l’existence de bases secrètes chez l’Oncle Sam. Hollywood en a fait des dizaines de films de science-fiction dont les plus populaires sont « Independance Day » et « X-File ». On semble faire un lien avec les extraterrestres, mais est-ce bien le cas? Existe-t-il des bases secrètes souterraines chez notre voisin du sud ?

Construction de bases secrètes

Le début de l’ère atomique a forcé les gouvernements du monde, ceux en tout cas susceptibles de subir une attaque nucléaire, de se doter d’installations militaires secrètes permettant de construire et développer des armes secrètes. L’armée allemande avait eu recours à ce stratagème durant la Seconde Guerre mondiale afin de produire ses missiles V-1 et V-2 dans des usines secrètes et cachées de la vue de l’aviation alliée et à l’abri des bombardements. Pourquoi les Américains n’en feraient-ils pas autant ? D’autant plus qu’avec le lancement du satellite Spoutnik en 1957, l’URSS était en mesure de bombarder directement les E-U via des missiles intercontinentaux.

Une menace ou une aide venue de l’espace ?

Pour certains, on peut y voir un lien, mais à partir des années 50-60, le phénomène des OVNIS a explosé, moussé par le cinéma et la télévision et par des témoignages de gens qui affirment avoir été en contact avec des extraterrestres. Nous avons tous entendu parler de la Zone 51 (Area 51) dans le désert du Nevada où les Américains garderaient les restes d’un vaisseau extraterrestre. Il y aurait à cet endroit une base secrète souterraine où des armes inspirées d’une technologie venue d’ailleurs seraient en développement! Folklore ou complot gouvernemental ? Ce que l’on sait, c’est que des bases souterraines construites avec ou sans l’aide d’extraterrestres, il s’en est construit beaucoup depuis cette période… et des grosses à part ça!

Des bases secrètes, pourquoi ?

Beaucoup se doutent bien que ces bases existent et qu’elles coûtent chères : le gouvernement américain disposent d’un Budget clandestin (Black Budget) s’élevant à $1250 milliards par année pour des réalisations clandestines non-officielles et des tas de gens ont témoigné pour y avoir travaillé. Plusieurs ont mystérieusement perdu la vie ou ont disparu après avoir publié sur le sujet… Les témoins s’entendent pour dire qu’il y en aurait 132 sur le territoire américain, des bases se trouvant à une profondeur moyenne de 1600 m et elles seraient reliées entre elles par des trains à grandes vitesse à sustentation magnétique. Un tunnelier atomique, machine utilisée pour creuser des tunnels rapidement, creuserait en permanence des corridors souterrain constituant des villes souterraines capable d’accueillir des grandes masses de réfugiés en cas de catastrophe nucléaire ou naturelle. Il y en aurait une gigantesque construite sous l’aéroport de Denver au Colorado et plusieurs dans le désert du Nevada où se trouve la Zone 51.

Ces bases ou cités souterraines serviraient aussi à emmagasiner du matériel militaire pouvant résister et contrôler tout débordement hors contrôle des civils suite à ces catastrophes… c’est en tout cas ce qui fut véhiculé. Vérité ou délire de science-fiction, qui peut le dire ? Si tout cela est bien vrai, on peut se poser la question : « nous cache-t-on quelque chose qu’on devrait savoir? » Regardez les nouvelles (conflits dans le monde, changements climatiques, etc.) et vous aurez un élément de réponse.

article de Eric Doyon, le 9/05/2016

source : https://www.affairesdegars.com/page/article/4156062569/les-etats-unis-cachent-des-bases-militaires-secretes-le-saviez-vous.html

Il ne fait aucun doute que les bases souterraines de grande profondeur existent. De véritables petites villes où une partie de la population américaine pourra être évacuée en cas d’attaque nucléaire. Mais nos enquêteurs proposent une hypothèse.

http://ufotopsecret.over-blog.com/page-1885355.html

http://ufotopsecret.over-blog.com/page-1962482.html

Un rapport officiel des autorités américaines du 7 août 1989 révèle, entre les lignes, le plan secret destiné à assurer la continuité du gouvernement en cas de catastrophe. Le plan est baptisé « de la continuité du gouvernement » (COG). Le texte stipulait que ce programme, si tant est qu’il fonctionnât, était l’ultime assurance vie du gouvernement dût la fin de monde se produire. En 1982 on créa un nouvel organisme :  » l’Agence Chargée des Méthodes de Planification de la Mobilisation » sous la supervision du président. Dans l’éventualité d’une attaque nucléaire, des équipes spéciales détenant des plans de guerre, des codes militaires, et autres données sensibles seraient chargées d’accompagner les successeurs désignés du président vers des postes de commandement secrets disséminés dans le pays. Il était également prévu l’évacuation des 46 officiers sélectionnés du » Plan Global d’Evacuation d’Urgence ». On trouve 50 de tels bunkers de retraites situés dans 10 régions du pays, tous reliés par satellite ou réseaux souterrains de communication.

Les recherches sur les constructions à grande profondeur ont été subventionnées par l’Us Air Force depuis 1958. La firme RAND a mené de telles études et est l’auteur de comptes rendus sur des méthodes de construction, sur les équipements et les installations et sur la création de cavités par explosions nucléaires. Le « budget clandestin » (« Black Budget ») se monte actuellement à 1 250 milliards de dollars par an. Cette somme du moins est consacrée à des programmes clandestins, comme ceux qui traitent des bases militaires à grande profondeur. Il existe pour l’instant 129 de ces bases sur le territoire des Etats-Unis. On construit ces 129 bases sans répit, jour et nuit, depuis le début des années 40. Certaines d’entre elles ont même été bâties plutôt. Ce sont pour l’essentiel de vastes villes souterraines, reliées entre elles par des trains à grande vitesse, à sustentation magnétique, qui peuvent atteindre Mach 2 [2 fois la vitesse du son, soit de l’ordre de 2500 km/h].

source : Alcyon Pléiades 35

La profondeur moyenne de ces bases dépasse 1600 mètres et, comme je l’ai déjà dit, ce sont avant tout de grandes villes souterraines, dont la taille varie de 11 à 17,7 km cubes. Elles sont équipées de machines laser capables de creuser dans la journée un tunnel de plus de 10 km. J’ai participé à la construction d’une extension de la base militaire à grande profondeur de Dulce au Nouveau Mexique, probablement la base la plus profonde. Elle descend sur 7 niveaux à plus de 4 km de profondeur. J’ai contribué au creusement de plus de 13 bases militaires à grande profondeur aux États-Unis nous explique Phil Schneider :

 » En 1979, j’ai été impliqué dans une fusillade avec des extra-terrestres de type « humanoïdes » et je fus l’un des seuls rescapés de cet incident. Et je suis sans doute le seul survivant que vous entendrez jamais s’exprimer à ce sujet. Deux autres rescapés se trouvent être aujourd’hui sous étroite surveillance. Je suis le dernier à avoir connaissance des dossiers détaillés de l’opération dans son ensemble. Un total de 66 agents de sécurité, membres du FBI, bérets noirs et consort sont morts au cours de cette fusillade et j’étais là. 

Tout d’abord, sachez qu’une bonne partie de ce que je vais vous dire va être assez choquant. Et probablement totalement incroyable. Je vous demanderai donc de faire preuve d’une certaine ouverture d’esprit. De plus, vous êtes libre de faire vos propres recherches. Je sais que la loi sur la liberté de l’information (ndtr: freedom for information act est une loi qui permet à tout citoyen américain d’exiger la « déclassification » de documents secrets du gouvernement au terme d’une procédure assez fastidieuse) est peu de chose mais elle est ce que l’on a fait de mieux. 

Une bibliothèque administrative locale est un bon endroit pour surveiller les anales parlementaires (compte rendu des séances de questions-réponses du Congrès fédéral américain et des commissions d’enquête parlementaire où furent examiner bon nombre de dossiers relatifs aux abus de la CIA et de l’administration). C’est donc en s’évertuant à faire des recherches que l’on restera vigilant et ferme à l’égard de ce pays. J’aime mieux mon pays que ma propre vie et si je m’expose ici au péril de ma vie, ce n’est pas sans raison car je crois en ce que je fais. La 1ère partie de cet exposé concerne les bases militaires de grande profondeur et la question des budgets occultes. Les budgets occultes sont des budgets frappés par définition du sceau du secret et qui « pompent » près de 25% du PNB (produit national brut) des Etats-Unis. Ces budgets de l’ombre consomment annuellement près de 1,25 trillion de dollars et se voient à tout le moins attribués à des programmes occultes, secrets comme ceux des bases militaires de grande profondeur. »

A ce jour, il y aurait plus de 130 installations souterraines de ce type aux Etats-Unis. 

Ils ont construits ces bases sans relâches, jour et nuit et ce, depuis le début des années 40. Et certaines d’entre elles furent même construites bien avant cette période. 

Ces bases consistent en de grandes villes souterraines reliées entre elles par des trains à lévitation magnétique à grande vitesse dont l’allure de croisière dépasse les 2000 Km/h. 

Richard Sauder, architecte diplômé, a risqué sa vie en parlant de ces questions. Il a travaillé avec bon nombre d’agences gouvernementales dans le domaine des bases militaires souterraines de grande profondeur. Rien qu’en Idaho, là où vous vivez, il n’y a pas moins de 11 installations de ce genre. La profondeur moyenne de ces bases est de plus de 1500 mètres, en fait il s’agit de véritables villes souterraines. 

En terme de volume, il s’agit d’installations allant entre 4 et 6 kilomètre cube. Ils ont des machines de forage au laser capable de creuser un tunnel de plus de 10km de longueur en une journée. Ces « projets occultes » court-circuitent l’autorité du Congrès et sont donc totalement illégaux. Et aujourd’hui, le fonctionnement même du Nouvel Ordre Mondial repose sur l’existence de ces bases. Si j’avais eu connaissance de l’implication du Nouvel Ordre Mondial dans ce projet à l’époque où j’y travaillais, je n’y aurais jamais collaboré. On m’a plus que trompé. 

En 1969, la base fut construite au Nord-Ouest de Dulce avec un accord entre la CIA et les extraterrestres. La base est prétendument située dans la Réserve Indienne Apache Jicarilla. L’entrée est sur le Mont Archuleta (ou Archuleta Mesa). La base se fournit en eau et électricité grâce à la rivière Navajo, et rejette l’eau sale dans la même rivière. Le Gouvernement U.S. occupe les plus haut niveaux de la base souterraine, et les extraterrestres contrôlent les niveaux les plus bas.

UNE fusillade à la base de Dulce… 

En 1954, sous la férule de l’administration Eisenhower, le gouvernement fédéral décida de contourner la Constitution américaine et de signer un traité avec des entités extraterrestres. Ce traité fut baptisé le « Traité Greada de 1954 » dont les accords prévoient que les extraterrestres signataires avaient le droit d’enlever quelques têtes de bétail ou de tester leurs techniques d’implant sur quelques êtres humains, étant entendu qu’ils avaient l’obligation de rendre des comptes sur les expériences menées contre les personnes impliquées dans cette affaire. 

Petit à petit, les extraterrestres ne respectèrent plus les termes du traité jusqu’au moment où ils décidèrent tout simplement de faire ce que bon leur semblait. Telle était d’ailleurs la situation en 1979. Et c’est à cette époque que survint presque accidentellement la fusillade de Dulce. Phil Schneider était occupé à construire des installations annexes à la base militaire de grande profondeur de Dulce qui se révèle sans doute être la base la plus profonde aux États-Unis. Elle s’étale sur plus de 7 niveaux, atteignant une profondeur de plus de 4km. 

Dulce au Nouveau-Mexique

« À cette époque, nous étions occupés à creuser 4 profondes excavations distinctes dans le désert. Nous avions l’intention de les relier les unes aux autres et de faire exploser de larges portions de terre en une fois. Mon travail consistait à descendre dans ces forages pour prélever des échantillons de terre afin de déterminer le type d’explosif qu’il convenait d’utiliser. Alors que je descendais dans le site des travaux, nous nous trouvâmes confrontés à un grand nombre d’entités extraterrestres au cœur d’une immense caverne, des extraterrestres connus sous l’appellation de Grands Gris (ndtr : Large Greys en opposition aux short greys ou Petits Gris, humanoïde de petite taille). Je tirai sur deux d’entre eux. À cet instant, il devait bien y avoir une soixantaine de personnes impliquées dans cette affaire. Près de 40 autres entités vinrent en renfort après le début de l’incident et tous furent tués. Nous étions tombés par hasard sur une importante base extraterrestre. Plus tard, nous découvrîmes en fait que ces entités extraterrestres vivaient sur notre planète depuis longtemps, peut-être des centaines d’années. Ceci peut sans doute expliqué pas mal de choses au sujet des théories relatives aux « anciens astronautes ». 

Quoi qu’il en soit, je fus blessé à la poitrine par l’une de leurs armes qui se révélaient être une sorte de boîtier qu’ils arboraient sur leur corps, une arme qui me troua le corps et m’infligea une bonne dose de radiations. J’ai eu un cancer à cause de ça.

Je ne m’intéressai réellement aux technologies relatives aux Ovnis qu’à partir du moment où je commençai à travailler sur le site de la Zone 51 situé au nord de Las Vegas. Au terme d’un délai de plus de 2 années passées à récupérer de l’incident de Dulce, je recommençai donc à travailler pour différentes firmes comme Morrisson and Knudson, EG&G etc… Sur le site de la Zone 51, ils testaient différents types de vaisseaux extraterrestres bien spécifiques. Combien de personnes sont familiarisés avec l’affaire Bob Lazar ? Il s’agissait en fait d’un physicien dont le travail consistait à appréhender le mode de propulsion de certains de ces vaisseaux. »

Phil Schneider était un vrai patriote que les agissements secrets du gouvernement ont beaucoup perturbé. Il a rendu son habilitation de sécurité, puis il a entrepris de dévoiler la vérité. Ses révélations suffisent a justifier que l’on exige du gouvernement une divulgation totale et immédiate. Sept mois après avoir prononcé une de ses conférences publique, il fût retrouvé mort à son domicile. Le Nouvel Ordre Mondial est très sévère avec les dénonciateurs.

source : Alcyon Pléiades 76

Au cours de leur occupation, les Petits Gris ont établi un nombre impressionnant de bases souterraines dans le monde entier et spécialement aux États-Unis. Une des quelques installations situées au Nouveau-Mexique se trouve sous la mésa d’Archuleta, à 4 km environ au nord-ouest de Dulce. Des détails sur cette base proviennent de deux sources. La première est constituée par le témoignage d’une femme et de son fils qui assistèrent à l’enlèvement d’un veau qui avait été capturé sous leurs yeux dans le but d’en extraire des substances biologiques. 

«Ce cas eut lieu en mai 1980 dans le nord du Nouveau-Mexique. La mère et le fils roulaient sur une route de campagne non loin de Cimarron quand leur regard fut attiré par deux aéronefs dont les membres d’équipage étaient en train de procéder à l’enlèvement d’un veau. S’étant arrêtés, ils furent eux-mêmes emmenés, chacun séparément dans l’un et l’autre aéronef, vers une installation souterraine où la mère assista à la mutilation du veau. Il lui fut aussi donné de voir des cuves remplies d’un liquide dans lequel baignaient des parties de bovins, et même un bassin où flottait le corps d’un homme. Après examen, il fut démontré que cette femme et son fils avaient subi l’implantation d’un petit objet métallique. Plus d’une source nous a informés que la présence de ces implants avait été confirmée par des radiographies.»

Cette citation est extraite de la transcription d’une conversation entre monsieur Jim McCampbell et le professeur Paul Bennewitz datant du 13 juillet 1984. Celui-ci rapporte qu’il a soumis la mère et l’enfant à une régression hypnotique — laquelle n’est requise que dans 30% des cas d’enlèvement environ — et qu’il a poursuivi sa propre enquête par le biais, entre autres, de son système informatique qui lui a fourni des renseignements de première main. C’est ainsi qu’il réussit à localiser les installations, enfouies à un kilomètre de profondeur, sous le site de la mésa d’Archuleta sur la réserve indienne des Apaches de Jicarilla près de Dulce au Nouveau-Mexique. Cette zone représente, depuis 1976, une des régions des États-Unis les plus durement touchées par les mutilations.

Le professeur Bennewitz en est venu à la conclusion qu’il s’agit là d’une entreprise conjointe faisant partie d’un programme de coopération continue entre l’État et les aliens. (Des installations souterraines existent aussi sous les bases militaires de Kirtland et de Holloman, de même que sous des dizaines d’autres à travers le monde, dont celle de Bentwaters, en Angleterre.) Après avoir confié ses trouvailles à des représentants officiels de l’Armée de l’air, le professeur Bennewitz fut invité à visiter la base. Située à 4 km au nord-ouest de la ville de Dulce, qu’elle surplombe légèrement, elle est accessible par une autoroute gouvernementale large d’une dizaine de mètres et construite à la surface du sol. On peut y voir des caravanes pourvues d’équipements télémétriques ainsi que des immeubles pentagonaux surmontés d’une coupole près desquels sont postés des limousines noires — des véhicules de la C.I.A. — qui vous prendront en chasse si vous essayez de pénétrer cette zone. Plus au nord s’étend une aire de lancement où sont rivées au sol les épaves de deux aéronefs longs de 10 à 11 mètres et mus à l’énergie nucléaire à partir de grains de plutonium dont le ravitaillement était effectué à Los Alamos. Ils comportent des ailes ainsi que des réservoirs d’oxygène et d’hydrogène. 

(Certains appareils en forme de disques seraient pilotés par des membres de la N.S.A.) 

La base, longue de 1,2 km, existe depuis 1948. Des hélicoptères y vont et viennent sans interruption. Le jour où l’on apprit que le professeur Bennewitz était au courant de leurs activités, les mutilations cessèrent dans la région. 

Un jour, la base fût temporairement fermée à la suite d’un différend que les Aliens avaient réglé par les armes, tuant 66 de nos gens. Parmi les 44 autres qui en avaient réchappé se trouvait un agent de la CIA ayant réussi à emporter dans sa fuite des notes, des photographies et des films. Depuis, il se terre, et tous les 6 mois, donne signe de vie à 5 personnes de confiance qui conservent par-devers elles un exemplaire de ces documents. Suivant ses directives, s’il devait lui arriver de sauter 4 rencontres consécutives, ces personnes pourraient disposer de ces preuves comme bon leur semblerait. 

Après que cet agent ait contacté le MUFON, une description du dossier Dulce fut mise en circulation et, pour une raison ou une autre, envoyée à plusieurs chercheurs en décembre 1987. Le dossier est composé de 25 photos noir et blanc, d’un film sans narration et d’un ensemble de documents comportant de l’information technique relative aux installations occupées conjointement par le gouvernement américain et les Aliens sous la mésa d’Archuleta. Cette base est toujours opérationnelle. On croit qu’il existe 4 autres du même type, dont l’une à quelques kilomètres au sud-est du Groom Lake, au Nevada. 

Sommairement, le dossier Dulce contient de la documentation sur le cuivre, mais aussi sur le molybdène, le magnésium et le potassium. Il renferme en outre des feuilles illustrant des tableaux, des sections traitant de lumière ultraviolette et de rayons gamma.

Certains documents exposent les objectifs des Aliens et l’usage qu’ils font de leur captures. D’une part, ils se servent du sang des bovins pour se nourrir. Ils en absorbent les particules en y trempant les mains comme à l’aide d’éponges. D’autre part, ils créent des spécimens de laboratoire en modifiant la chaîne d’ADN des animaux ou des hommes capturés. Ils réussissent, en transformant les liaisons chromosomiques, à créer des ‘êtres presque humains’. Les créatures de « type 1 » sont des clones lents et malhabiles, faits de tissus animales et conditionnés par une mémoire informatisée  à partir de véritables êtres humains, lesquels sont utilisés pour l’apprentissage de ces clones ainsi que pour la réalisation d’expériences et de croisements avec ceux-ci. Quelques-uns des êtres humains sont conservés vivants dans un liquide ambré à l’intérieur de larges cylindres. D’autres encore sont soumis à un lavage de cerveau avant d’être relâchés pour aller diffuser une information non conforme à la vérité.

Les individus de sexe masculin considérés comme de bons reproducteurs sont maintenus en vie, et leur semence est employée pour engendrer des êtres asexués de « type 2 » à partir d’une modification de la chaine d’ADN. Après maturation selon un certain procédé, ce sperme subit une nouvelle transformation avant d’être déposé dans des utérus.

Les spécimens ainsi engendrés ne mettent que trois mois à croître du stade fœtal à une pleine maturation. Aux premiers temps de leur croissance, ils sont littéralement hideux comme des avortons mais, devenus adultes, ils ressemblent à un être humain normal. Leur longévité est inférieure à un an. D’innombrables femmes ayant servi à leur reproduction ont été inséminé à leur insu. Quelques-uns, toutefois, ont un vague souvenir d’un certain contact. L’organisation cellulaire des fœtus n’étant qu’à demi humain, ceux-ci ne pourraient survivre dans le sein de ces mères porteuses. Aussi les grossesses sont interrompues au bout de trois mois et les fœtus emportés ailleurs pour terminer leur développement et subir les modifications génétiques nécessaires à la création des deux types de créatures. Certaines femmes sont mises enceintes à bord des vaisseaux, d’autres chez elles pendant leur sommeil, et les géniteurs extraterrestres peuvent les inséminer sans avoir à prendre une forme visible.

Un Centre de Technologie extraterrestre

Le magazine militaire Gung-Ho faisait paraître, dans le numéro de février 1987, un article sur le développement d’une mystérieuse technologie. Il s’agit de projets d’un niveau tellement avancé qu’un officier de l’Armée de l’Air, naguère engagé dans le développement du SR-71, en a parlé dans les termes suivants : « Nous effectuons présentement des vols d’essai sur des appareils qui défient toute description et dont le concept est aussi éloigné de celui du SR-71 que le principe de la navette spatiale peut l’être de celui du parachute de Léonard de Vinci »

De nombreux autres officiers ne se gênent pas pour faire l’éloge de ce nouveau programme avec tout autant d’emphase, comme en témoignent ces propos d’un colonel à la retraite : « Nous possédons des appareils et des instruments dont la plupart des officiers d’Etat-Major ne seraient même pas en mesure de comprendre le mode de fonctionnement, tellement ces principes sont ‘étrangers’ à notre logique. »

Des rumeurs laissent entendre que cette technologie s’appuie sur l’étude des champs de force et des systèmes gravitationnels, et sur la morphologie des soucoupes volantes. On ajoute que cette technologie n’est pas nécessairement d’origine humaine et terrestre, mais tout le monde se fait discret quand il s’agit de révéler d’où elle provient.

Un ancien ingénieur de la société Lockheed a une façon originale d’en parler : « Nous faisons actuellement voler des engins, dans le désert du Nevada, devant lesquels George Lucas lui-même serait béat d’admiration. »

L’auteur de l’article conclut sur ces paroles ahurissantes : 

Depuis plusieurs années, l’Armée de l’Air maintient à Nellis une unité spéciale dont le nom est très révélateur : Alien Technology Center. Il semblerait qu’on y ait obtenu de l’équipement et parfois même de l’aide de la part des Aliens qui auraient ainsi contribué au développement stratégique du programme aérospatial de la Guerre des Étoiles. Tout cela peut vous paraître insensé, mais je puis vous affirmer que ces rumeurs sont bien fondées. Ce Centre de Technologie Extraterrestre n’est pas de la fiction; il existe réellement. Pour ma part, je crois qu’il y est pour beaucoup dans le revirement subit de la politique soviétique à notre égard. Comment s’en étonner quand on sait que le SR-71 accomplissait déjà des vols expérimentaux secrets en 1963 ? Croyez-vous donc que 25 années plus tard, le F-16 soit devenu le plus perfectionné de nos chasseurs ?

Je ne vous ai donné ici qu’un petit aperçu de cet article, car il nous livre une foule d’autres révélations. En fait, les informations à l’appui de cette thèse nous parviennent maintenant avec une telle fréquence que je ne serais pas étonné de croiser des extraterrestres dans la rue d’ici peu. À tout le moins, nous sommes certains qu’il se trame quelque chose, et surement pas dans notre intérêt.

Quoi qu’il en soit, la solution de notre avenir ne réside sans doute pas dans les réponses que nous souhaitons. Il vaudrait mieux commencer par réviser notre conception unidimensionnelle de la réalité, car comment peut-on espère parvenir à une solution juste quand les données du problème ne sont que partielles ?

source : Opération « Cheval de Troie »


source : Alcyon Pléiades 81

Une rescapée de la base souterraine de DULCE fait d’étonnantes révélations sur ce qu’elle a vécue dans ce complexe souterrain où l’horreur est omniprésente…

Depuis les années 1970, il y a eu une rumeur sur la base souterraine secrète sous la ville de Dulce, au Nouveau-Mexique, exploitée par l’armée américaine et des extraterrestres. L’ancien ingénieur américain Phil Schneider a raconté l’histoire choquante de la fusillade dans la base entre l’armée américaine et des extraterrestres Gris, suivie d’une femme «d’apparence nordique» nommée Christa Tilton et de son histoire d’enlèvement.

Dulce est devenu le lieu de prédilection des ufologues après qu’un homme d’affaires américain du nom de Paul Bennewitz a intercepté une communication électronique entre un vaisseau spatial extraterrestre et une installation à l’extérieur d’Albuquerque en 1979. Dans les années 1980, il a affirmé avoir découvert la base de Dulce.

Pendant ce temps, l’officier de police de l’État du Nouveau-Mexique, Gabriel Valdez, a signalé une série de mutilations de bétail dans la ville. Tilton a partagé les secrets de la base de Dulce, notamment des expériences sur des humains et des animaux. Huit ans après la fusillade présumée, elle a été enlevée. Elle a affirmé que deux petits extraterrestres l’avaient traînée dans un vaisseau spatial et l’avaient emmenée à la base de Dulce en juillet 1987 sans son consentement.

Il convient de noter qu’elle s’est souvenue de ses souvenirs d’heures manquantes – missing time – après être passée par l’hypnose. Elle avait été inconsciente avant de se retrouver dans une petite embarcation. Une entité semblable à un humain, qu’elle appelait un guide, l’aida à prendre conscience, puis tous deux sortirent du vaisseau. Elle s’est retrouvée sur une colline d’où elle a été emmenée dans un tunnel jusqu’à une installation souterraine, gardée par des hommes en combinaisons de type militaire rouge.

Selon elle, cette installation souterraine comportait plusieurs niveaux. Elle a dit que le niveau 5 la terrifiait. On lui a demandé de changer de vêtements et de porter une blouse de patient. « Je suis monté sur cet appareil en forme d’échelle et soudainement l’écran s’est allumé et j’ai entendu des tonalités et des fréquences étranges qui me faisaient mal aux oreilles« , a déclaré Tilton.

Après cela, elle a traversé un couloir, et est entrée dans une grande pièce, ça sentait le formaldéhyde. Elle a vu d’énormes réservoirs sur lesquels des jauges informatisées et d’énormes dispositifs en forme de bras étaient fixé.

Le guide l’a emmenée dans un grand laboratoire. Elle était étonnée de voir des machines là-bas parce qu’elle n’avait jamais rien vu de tel. Fait intéressant, un petit être gris y travaillait à un comptoir. Tilton, qui était infirmière, pouvait relier le tintement du métal au bruit du matériel chirurgical lorsqu’elle les préparait pour le médecin. Son guide lui a ordonné de s’asseoir sur une table au milieu du laboratoire. Un humain habillé en médecin est entré dans la pièce et lui fit subir un examen médical. Le médecin a appelé un autre être gris pour obtenir de l’aide.

« Je savais que j’étais examiné intérieurement et quand j’ai levé la tête, j’ai vu cet horrible extraterrestre gris qui me regarder avec de grands yeux noirs. C’est alors que j’ai ressenti une douleur lancinante. J’ai crié, puis le médecin humain s’est tenu à côté de moi et a frotté quelque chose sur mon ventre. C’était froid. La douleur s’est immédiatement calmée. »

Tilton a dit que les choses les plus dérangeantes qu’elle a vu de l’autre côté du laboratoire. « J’ai vu ce qui m’a semblé être des personnes de tous types se tenant debout contre le mur à l’intérieur d’une chambre transparente en forme de boîtier. Je me suis approché et j’ai eu l’impression qu’il s’agissait de figures de cire. Je ne pouvais pas comprendre ce que je voyais. J’ai aussi vu des animaux en cage. Ils étaient vivants », a-t-elle expliqué.

Elle a passé 3 heures dans ce complexe souterrain. Tilton a eu d’autres rencontres avec des êtres humains d’autres mondes. Elle se souvient avoir rencontré un être nommé « Maijan », qui lui a dit qu’il avait des ancêtres de la race aztèque et maya. Elle a appelé les extraterrestres gris «sans âme», car ils étaient contrôlés par des êtres intelligents supérieurs (pouvant être des humains) qui les avaient engagés comme des esclaves.

Au cours de ses recherches, elle a découvert qu’il existait de nombreuses installations souterraines de ce type avec des objectifs différents. Elle a assuré que la plupart des bases souterraines étaient utilisées à des fins secrètes ou à d’autres fins impliquant le gouvernement qui effectue certains types de tests qu’il considère comme plus sûrs à faire sous terre.

Il n’est pas facile de croire à l’histoire de Christa Tilton, mais les habitants de Dulce croyaient fermement aux activités OVNI qui se déroulaient au-dessus de leur ville depuis les années 1960. Parmi les 3 000 habitants, nombreux sont ceux qui ont partagé des histoires « d’ hélicoptères militaires volant à basse altitude et de lumières rapides faisant des va-et-vient dans le ciel ».


Aéroport de Denver USA

Autres révélations

À la fin de 1979, Thomas C. ne pouvait plus faire face à cette réalité à laquelle il était confronté. Officier chargé de hautes questions de sécurité sur la base commune extraterrestres/gouvernement américain de Dulce, il avait appris et assisté à des choses perturbatrices. Après un grand tiraillement intérieur, il s’était enfin décidé à déserter la base en emmenant divers éléments.

Muni d’un petit appareil, il prit plus de 30 photos dans différentes zones du complexe multi-niveaux. Il rassembla des documents et s’empara d’une bande vidéo sécurité dans le Centre de Contrôle montrant différents vues de labos, de couloirs, d’aliens et du personnel gouvernemental américain. Puis, coupant l’alarme et le système de caméra dans une des 100 sorties vers la surface, il quitta les installations avec les photos, la vidéo et des documents. Il cacha les originaux après en avoir fait un jeu de 5 copies.

Thomas était prêt à entrer dans la clandestinité. Mais, quand il alla récupérer sa femme et son fils, il était attendu par des agents du gouvernement en fourgonnette. Sa femme et son enfant avaient été enlevés. Il avait été trahi par K. Lomas (un collègue). Les agents voulaient ce que Thomas avait pris dans la base en échange de sa femme et de son fils. Quand il est devenu évident qu’ils seraient utilisés dans des expériences biologiques et n’allaient pas lui être restitués sains et saufs, il décida de disparaître. Comment Thomas as t-il été impliqué dans toute cette intrigue secrète ?

Thomas qui a maintenant plus de 50 ans, reçut une formation top secrète en photographie dans une installation souterraine en Virginie Occidentale alors qu’il avait environ 25 ans. Pendant 7 ans il a travaillé dans la photographie de sécurité de haut niveau dans l’Armée de l’air. En 1971, il quitta ce travail pour entrer à la Rand Corp à Santa Monica en Californie. En 1977 il a été muté dans les installations de Dulce. Il a acheté une maison à Santa Fe, au Nouveau Mexique et travaillait du lundi au vendredi. Il se rendait à son travail au moyen d’une profonde canalisation souterraine équipée d’une navette en forme de tube.

A cette époque, il avait un compagnon de recherche qui travaillait dans la sécurité à Santa Fe (Nouv. Mex.) et faisait des investigations personnelles sur les apparitions d’ovnis, les mutilations animales, les groupes maçonniques et de sorcellerie dans le secteur. En 1979, un ami commun vint à Santa Fe leur rendre visite à tous les deux. Le visiteur prit connaissance des photos, de la bande vidéo et des documents sur la Base Dulce. On en fit des dessins qui circulèrent ensuite dans la communauté ufologique sous l’appellation de « Dossiers Dulce ».

Selon Thomas il y avait plus de 18 000 petits « Gris » dans les installations de Dulce. Il y a aussi vu des humanoïdes reptiliens. Un de ses collègues est tombé nez à nez avec un reptoïde de 1m80 qui s’était matérialisé dans sa maison. Le reptoïde s’est montré intéressé par des cartes murales montrant les résultats de recherches aux Nouveau-Mexique et dans le Colorado. Elles étaient constellées d’épingles colorées et de marqueurs indiquant les sites de mutilations animales, les cavernes, les emplacements de haute activité d’ovnis, des trajectoires aérienne habituelles, des sites d’enlèvement, des ruines antiques et des localisations présumées de bases souterraines extraterrestres.

Dans la Base de Dulce, la plupart des inscriptions sur les portes et dans les couloirs sont dans une langue extraterrestre ou dans un système symbolique universel compris par les deux cultures. Thomas a déclaré qu’à partir du second niveau tout le monde se dénude, est pesé et se voit attribuer un uniforme. Les visiteurs ont un uniforme blanc cassé composé d’une combinaison zippée. Le poids de la personne est enregistré chaque jour sur une carte d’identification informatisée. Chaque changement de poids est contrôlé et au-dessus d’un 1.5 kilos un examen physique et une radio sont exigés.

On trouve des balances fixées au sol sous les portes d’accès à toutes les zones sensibles. Le personnel insère sa carte d’accès dans une fente de la porte et tape son code d’accès. Pour que la porte s’ouvre, le poids et code doivent correspondre à ce qui est enregistré sur la carte. En cas de désaccord la sécurité est immédiatement appelée. Personne n’est autorisé à transporter quoi que ce soit. Toutes les fournitures sont acheminées par convoyeur et passées aux rayons X. Le retour d’une zone sensible s’effectue dans les mêmes conditions.

Tous les ascenseurs fonctionnent magnétiquement, ils ne comportent pas de câbles. Le système magnétique se trouve dans les murs du puits, il n’y a aucune commande électrique classique. Tout est contrôle par des procédés magnétiques avancés, y compris l’éclairage. Il n’y a aucune ampoule électrique ordinaire et les tunnels sont illuminés par des dispositifs fluorescents à émissions larges bande. Dans certains tunnels profonds on utilise une sorte de pentoxyde phosphoreux pour l’éclairage temporaire. Pour des raisons inconnues les aliens ne pénètrent pas dans ces zones.

Au niveau 1 se trouve le garage pour la maintenance de la surface.

Le niveau 2 héberge les trains, les navettes, des foreuses et la maintenance des disques.

Au niveau 3 tout le monde est pesé, nu, puis on lui remet une combinaison de parachutiste. Le poids de la personne est inscrit sur une carte d’identité informatique chaque jour. Le changement de plus de trois livres nécessite un examen physique et une radiographie.

Au niveau 4 on fait des recherches sur l’aura humaine, et également sur tous les aspects de télépathie, l’hypnose et les rêves. Thomas dit qu’ils savent comment séparer le corps bio plasmique du corps physique pour placer la matrice-d’énergie-vitale d’une entité extraterrestre dans un corps humain après avoir enlevé la matrice-d’énergie-vitale spirituelle (l’âme) de l’homme.

Le niveau 5 – Logement pour aliens. « La salle est circulaire pour le générateur (électro-magnétique) de près de 60 mètres de diamètre et couvre les cinquième et sixième niveaux (aile extrême ouest sud). Il y a cinq entrées (plus une trappe d’évacuation au sixième étage) à chaque étage. Chaque portail a une double porte. La sécurité est extrême. Des gardes armés patrouillent en permanence, et en plus des zones sensibles au poids, il y a des postes d’impression à la main et à l’œil nu. Ici, se trouve l’appareil qui alimente le transfert des atomes.

Le niveau 6 est surnommé « le Hall du Cauchemar. » On y trouve les laboratoires de génétique où des expériences sont menées sur des poissons, des phoques, des oiseaux et les souris dont on altère énormément la forme originale. Là, se trouvent des humains à plusieurs bras et à plusieurs jambes, diverses cages et cuves contenant des créatures ressemblant à des chauve-souris de plus de deux mètres. Les extraterrestres ont énormément enseigné aux humains en matière de génétique, des choses à la fois utiles et dangereuses.

Le niveau 7 – Des humains dans des cages ici, généralement drogués ou étourdis, parfois en train de crier à l’aide. Le niveau 7 est le pire. « Rangée après rangée de 1000 humains et de mélange mixture humaine reste en chambre froide. Ici aussi, on trouve des embryons d’humanoïdes à différents stades de développement. De plus, de nombreux restes d’enfants humains qui sont conservés dans des cuves de stockage. Qui sont (étaient) ces gens ? »

Au-dessous du niveau 7 – Autres niveaux inconnus inexplorés par les humains. Des extraterrestres sont dans ce secteur. Il se prolonge dans une vaste série de cavernes souterraines, inexplorées par les humains, mais présumées être une vaste zone de culture extraterrestre.

Notes : L’installation de Dulce (niveaux supérieurs) a été construite à l’origine par la société RAND. Il y aurait plus de 3 000 caméras dans divers lieux hautement sécurisés. Des sections profondes du Complexe peuvent être reliées à un réseau de grottes souterraines naturelles et étendues, ce qui est courant dans la plupart de ces endroits.

Tunnels vers : Colorado Springs, Colorado Creed, Colorado Datil, N.M. Los Alamos. Page, Arizona Sandia Base Taos, N.M.

Les Gris et les Reptoïdes sont éminemment analytiques et très orientés vers la technologie. Ils ont été en guerre dans le passé avec des humains de type nordiques provenant d’autres civilisations spatiales et il est possible qu’ils fassent étape ici en vue d’un conflit futur. Fous d’informatique et de bio-ingénierie ils sont poussés à mener d’irresponsables expériences sans égard pour ce que nous considérons être moral et empathique vis à vis d’autres êtres vivants.

Les principales organisations gouvernementales impliquées dans la cartographie génétique humaine, le « Projet Génome », sont le Ministère de l’Energie (largement présent sur le Site d’Essai du Nevada); l’Institut national de la Santé; la Fondation Nationale pour la Science; L’Institut Médical Howard Huges; et, bien sûr, les laboratoires souterrains de Dulce qui sont dirigés par le Department of Defense (DOD, Ministère de la Défense). Thomas avait révélé que le chef des expérimentations génétiques pour Los Alamos et Dulce était Larry Deaven.

Selon Thomas, l’extraterrestre androgyne se reproduit par parthénogenèse. A Dulce la forme la plus courante est celle du fractionnement embryonnaire. Chaque embryon se divise en 6 à 9 « cunne » individuels (prononcer counet), c’est-à-dire des enfants de mêmes parents. La nourriture nécessaire à la croissance du cunne consiste en une « formule » habituellement composée de plasma, de deoxyhemoglobine, d’albumine, de lysozyme, d’une solution électro-positive, de liquide amniotique et autre. Le terme de « génome » est utilisé pour décrire la totalité des chromosomes uniques à un organisme particulier (ou d’une cellule de cet organisme), par opposition au génotype, qui est l’information contenue dans ces chromosomes. Les gènes humains sont situés à des emplacements chromosomiques spécifiques. Leur décryptage constitue un ambitieux projet qui prendra des années et nécessitera énormément de ressources informatiques.

La BIOTECHNOLOGIE extraterrestre et humaine est-elle destinée à nous soigner et à nous rendre service ou bien à nous contrôler et nous dominer ? Pourquoi les personnes enlevées par des Ovnis ont-elles été utilisées dans des expériences génétiques ? C’est au moment où Thomas a vu des humains en cage au niveau 7 de la base de Dulce que les choses on atteint le summum pour lui. Des milliers d’êtres humains, des restes de mixture humaine, des embryons d’humanoïdes conservés en chambre froide rangées après rangées. « J’ai souvent rencontré des humains en cages, ils étaient d’habitude hébétés ou drogués mais parfois ils criaient et suppliaient qu’on les aide », disait volontiers Thomas.

On nous avait dit que ces personnes étaient irrémédiablement folles et employées pour des tests à hauts risques de médicaments destinées à guérir la folie. On nous avait recommandés de ne jamais leur parler. Au début on avait cru à cette histoire. Finalement en 1978 un petit groupe d’ouvriers a découvert la vérité. Et c’est la que les guerres de Dulce ont commencé. 

Plus récemment encore, une équipe de chercheurs est montée jusqu’à Archuleta Mesa pour procéder à des sondages sonores du sous-sol. Une première analyse par ordinateur semble y indiquer la présence de cavités profondes. Pendant combien de temps cette zone du Nouveau-Mexique connue des initiés sous le nom de section ‘D’ restera t-elle impénétrable et muette ?

2 commentaires sur “Y a-t-il des bases souterraines secrètes aux États-Unis ?

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