Le Dossier OVNI du KGB – François & Paola Garijo

Le dossier ovni du KGB

Une enquête menée en profondeur à Moscou dans les archives du KGB, les services de renseignement militaires russes, les relevés de presse et les cas diffusées sur le net russe, et après 3 mois de traduction en français, un résultat absolument extraordinaire sur des affaires allant de 1945 à 2017, dont la majorité furent tenues secrètes par les organes de la sécurité soviétiques.

  1. Que savait le KGB
  2. Archives secrètes du KGB sur les ovnis
  3. Documents secrets du Dossier Bleu
  4. Le Dossier Bleu
  5. Les OVNIs et la Marine Soviétique
  6. Ce que nous savons du KGB et ses ovnis
  7. Révélations d’un Général du KGB à la retraite
  8. Le contenu du Dossier Bleu du KGB
  9. Diffusion des archives du KGB
  10. Les équipes paranormale
  11. Akhtubinsk la base scientifique aérienne et paranormale
  12. Il y a des hommes en noir en Russie
  13. La CIA enquête sur les ovnis russes
  14. La base secrète de Kapoustin Yar
  15. Les cosmonautes soviétiques et les ovnis
  16. Retour aux archives du KGB
  17. De l’autre côté du rideau de fer
  18. Les sites mythiques
  19. Dalgenorsk un dossier ovni du KGB
  20. Le KGB et Dalgenorsk
  21. Révélations 14 ans plus tard
  22. L’aviation civile, les ovnis et le KGB
  23. L’aviation militaire, les ovnis et le KGB
  24. L’OVNI du 28 août 1991
  25. OVNIs de Gorki, 28 février 1984
  26. L’astronaute et l’ovni du 27 mars
  27. Le KGB et les soldats du rang
  28. Le KGB et l’intelligence militaire navale
  29. Étude des phénomènes anormaux par l’intelligence de la Marine de l’URSS
  30. Les phénomènes lumineux d’origine inconnue, objets sous-marins inconnus NPO

Epilogue

Les Auteurs :

François&Paola Garijo
Paola & François Garijo

La Russie est un grand pays, couvrant plus de 17 millions de kilomètres carrés et certains de ces territoires sont les plus accidentés de la Terre, dont une grande partie est inhabitée et largement inexplorée. C’est également le pays natal du « cosmisme » une croyance que la civilisation humaine est née dans le cosmos et est destinée à retourner dans l’espace. Mais beaucoup croient que la montée du communisme a conduit à un mur de silence entourant le contact d’anciens et modernes extraterrestres en Russie.

Le KGB enquêtait sur les ovnis depuis 1945, date à laquelle des prototypes de disques volants furent capturés sur le territoire Allemand lors de l’arrivée de l’Armée Rouge. Le Comité de la Sécurité de l’État Soviétique enquêtait sur tout, y compris les dossiers les moins ordinaires. Tout ce qui est passé entre les mains des organes de sécurité de l’Etat Soviétique a scrupuleusement été gardé, archivé, répertorié, depuis les affaires les plus criminelles concernant la guerre civile, les purges d’Etat, les Camps Goulag, jusqu’aux intrigues politiques et les affaires « d’objets volants non identifiés » survolant le territoire national. Ils identifièrent 90% des phénomènes au travers d’opérations et essais militaires dont ils gardaient le secret et qui furent apparentés à tort à des ovnis.

Il leur resta sur les bras 10% des dossiers inexpliqués sur lesquels ils investiguèrent et dont on ne sera rien dans le détail, et encore moins dans le rapport des services pendant 60 à 75 ans. Il a transpiré ce que le KGB ne pouvait pas occulter, c’est-à-dire quelques faits marquants, très largement partagés dans la presse nationale dont ils se sont contentés de reproduire des résumés. Les derniers dossiers accessibles ont été ceux du renseignement militaire naval, les dossiers du KGB qui ont été retrouvés grâce au témoignage d’anciens officiers à la retraite, en dehors de cela les archives sont un dédale immense et si vous ne possédez pas de référence ou de date pour demander l’accès à la consultation de documents précis, il vous est impossible d’exhumer de l’oubli quoi que ce soit. Les volumineux rayonnages des dossiers qui contenaient le plus d’informations et qui finirent par alimenter les insomnies du président Youro Andropov, ne sont pas publics, bien que quelques affaires aient pu transpirer en raison uniquement de l’indélicatesse d’officiers désormais retraités, ou de trouvailles singulières dans les bureaux de la Loubyanca à Moscou.

Le KGB et les archives ufologiques

En 1991, des documents du KGB furent fournis à Pavel Popovich (il les a exhortés à diffuser l’information). Il était le deuxième chef de la Direction du KGB (contre-espionnage) à avoir reçu des informations sur les ovnis. Le fichier (124 pages de texte imprimé) contenait des copies de rapports d’ovnis : manuscrits, dactylographiés, témoignages et notes d’informateurs du KGB, dessins bruts et rapports de témoins oculaires d’ovnis. Une lettre d’accompagnement fut rédigée par le vice-président du Comité pour la sécurité d’État de l’URSS, NA Sham.

Cette coopération entre les chercheurs d’ovnis et le KGB fut sans précédent et marqua un tournant dans la recherche ufologique en Union soviétique et probablement dans le monde. Des années plus tard, Sham déclara que le KGB n’avait pas été engagé dans la recherche de phénomènes anormaux (il désignait Setka comme l’entité responsable de la recherche).

Le 28 juillet 1989, sur la base de Kapoustine Yar (région d’Astrakhan), aux environs de minuit, des sentinelles de deux unités militaires ont observé pendant 2 heures, à des distances différentes, un objet volant non identifié. Ceux qui se trouvaient plus près de l’objet ont réussi à le dessiner.  Sont reproduits ci-dessous quelques extraits des rapports dans lesquels sont consignés les témoignages des militaires russes.

La source de ces témoignages suivants proviendrait de Vladimir Zamoroka, docteur en sciences, et tirée de documents déclassifiés des archives du KGB :

Lieutenant V. Volochine, technicien de liaison

 » Pour observer l’ovni, je m’installai sur la tour aux antennes, à une hauteur de 6 mètres. Dans le ciel nocturne, je distinguais nettement un puissant signal clignotant qui ressemblait à une série de flashs. L’objet survola les ateliers et se dirigea vers les stocks de missiles qui se trouvaient 300 mètres plus loin. Là il se mit en vol stationnaire en descendant à une altitude de 20 mètres environ. L’ovni projetait une lumière verte pâle qui rappelait la luminescence du phosphore. Il avait la forme d’un disque de 4 à 5 mètres de diamètre, surplombé d’un hémisphère. Pendant que le disque se trouvait en vol stationnaire, un faisceau de lumière intense jaillit de sa partie inférieure et fit 2 à 3 ronds. Puis l’objet volant repartit en direction de la gare ferroviaire, mais revint peu après et se plaça de nouveau au-dessus du stock de missiles, cette fois-ci à une altitude de 60-70 mètres. Deux heures après le début de l’observation, l’ovni s’en alla en direction d’Akhtoubinsk et disparut. Les flashs provenant de la partie inférieure du disque n’étaient pas réguliers. On eût dit que l’ovni prenait des photos (!). Il se déplaçait tantôt par saccades, en faisant des évolutions rapides (verticales ou obliques), tantôt par des mouvements uniformes interrompus de temps en temps par des vols stationnaires. Sa silhouette et celle du faisceau qu’il projetait sont représentées sur le dessin « 

Caporal A. Lévine

 » À environ 3 kilomètres de moi, j’aperçus un ovni clignotant. A l’endroit même où il se mit en vol stationnaire, je vis un faisceau lumineux jaillir du sol et faire des mouvements à droite et à gauche. Un autre objet apparut et se mit à monter. Au fur et à mesure de son ascension, la lumière qui émanait se faisait de plus en plus faible. Au bout de 2 heures d’observation, j’aperçus un 3e objet à une altitude de 300-400 mètres : il projetait une lumière clignotante rouge. Soudain, une suite de feux, pareils à une guirlande d’ampoules sur un arbre de Noël, parcourut son périmètre, et je vis qu’il avait la forme d’un cigare. Le « cigare » s’approcha du premier ovni et ils disparurent ensemble au-dessus de l’horizon. « 

En 1984, le journal français  » Le meilleur  » se penche aussi sur la question des ovnis russes et indique que  » le gouvernement soviétique vient de créer une commission d’enquête sur les phénomènes atmosphériques anormaux. La raison de cette effervescence tient à un événement bien réel qui s’est produit au-dessus de la ville de Gorki le 27 mars 1984. Toute une équipe d’aiguilleurs du ciel de la tour de contrôle de l’aéroport de Gorki a signalé dans un rapport officiel l’étrange ballet d’un objet en forme de soucoupe volante, dans la banlieue de Gorki. Ses évolutions ont duré 40 minutes. La Tour de contrôle a bien repéré sur ses écrans radars la présence d’un immense objet volant à une altitude de 1000 mètres environ et évoluant à 200 km/h. L’objet a les dimensions d’un avion de ligne. Cependant, la tour de contrôle de Gorki ne fait pas appel aux avions de chasse pour intercepter l’objet. »

Un rapport du 23 mai 1985 signé du Colonel V. Alifanov, directeur de vols, fait mention d’une rencontre sur le territoire de Khabarovsk.

Le 26 juillet 1989, dans la région de l’aéroport de Sotchi, les documents reproduisent les conversations à propos d’ovnis observés que le contrôleur du trafic aérien a eues avec les équipages de 3 avions de ligne avec les numéros de bord 138, 397 et 500.


Ce documentaire relate des événements qui se sont produits en URSS. Vous y verrez comment l’armée russe a récupéré un engin d’origine extraterrestre ainsi que l’autopsie de son occupant. Vous serrez seul juge sur le contenu de ce documentaire.

Quels secrets pourraient renfermer les archives secrètes de l’ex URSS sur les ovnis ?

Les dossiers du KGB Soviétique sur les OVNIs révèlent que Moscou aurait récupéré 5 fragments de ces engins…

Une centaine de pages datant de l’époque de l’URSS révèlent d’étranges observations d’ovnis, des avions de chasse envoyés pour intercepter ces engins, et comment Moscou détiendrait au moins 5 fragments de ces ovnis. Ces documents révèlent comment des pilotes russes ont vu d’étranges lumières dans le ciel, et comment des soldats ont été témoins d’objets se déplaçant à une incroyable vitesse, effectuant des manœuvres comme on n’en avait jamais vu auparavant. 

Les archives secrètes révèlent comment, pendant la guerre froide, les objets étranges rencontrés dans le ciel n’étaient pas confinés aux É-U, mais pouvaient également être observés en Union Soviétique. Il n’est donc pas surprenant qu’il existe des dizaines de récits alléguant que des soldats, des aviateurs et des pilotes russes ont observé des formes bizarres, de grands objets, des lumières vives et de mystérieux flashs dans le ciel à travers le pays. Ces récits ont été documentés et rapportés. Les documents révèlent les rapports d’un colonel russe sur un objet changeant de forme qui a tiré un « rayon de lumière » vers le sol. D’autres pilotes se souviennent de la façon dont un objet mystérieux et ses mouvements ont déconcertés les pilotes de MIG-21, qui sont restés perplexes face à ce dont ils avaient été témoins.

Dans une interview réalisée en juin 2022, le chef de Roscosmos, Dmitry Rogozin, a déclaré que l’agence enquêtait actuellement sur les observations d’ovnis faites par des pilotes russes. Rogozin a également déclaré qu’il était très probable que des civilisations extraterrestres étudient la Terre. Les fichiers du KGB, découverts après avoir été envoyés pour la première fois au général de division Pavel Popovich, semblent suggérer que la Russie étudie activement le phénomène depuis des décennies. Ces fichiers révélateurs ont été fournis au Sun par l’UAP Media UK, un groupe qui se consacre à l’investigation et à la recherche d’une discussion plus sérieuse et plus transparente sur les ovnis.

Un combat pour la divulgation

Le général Popovich faisait partie des 20 cosmonautes qui n’ont pas eu l’honneur de devenir le premier homme à tourner autour de la Terre, derrière Yuri Gagarin. En août 1962, il a commandé le Vostok 4, qui a volé en orbite pendant 4 jours. Plus tard, il deviendra l’homme responsable de la formation de la prochaine génération de cosmonautes soviétiques. L’épouse du colonel, Marina Popovich, était une fervente chasseuse d’ovnis et une légendaire pilote d’essai supersonique connue sous le nom de « Madame MiG ». Elle a publié un livre sur le sujet, a fait campagne pour une enquête approfondie sur les ovnis, mais a également affirmé que Moscou détenait au moins 5 fragments de ces mystérieux engins volants. Les documents détaillant les rencontres étranges et les rapports des témoins oculaires ont été remis au général Popovich, 63 jours seulement avant l’effondrement total de l’URSS. Le général a reçu les documents qui, bien que n’ayant pas fait l’objet d’une enquête systématique sur les « soi-disant objets volants non identifiés », ont enregistré une activité inhabituelle dans le ciel soviétique. Vadim Bakhtin, le dernier président du KGB, lui a envoyé les dossiers avant la désintégration du KGB.

Des OVNIs effectuant des manœuvres impossibles

Selon le récit d’un témoin oculaire, le 21 octobre 1989, un objet rouge vif est apparu pendant 30 minutes à Burkhala, à Magadan. D’après un témoin qui travaillait au centre spatial du cosmodrome de Baïkonour, l’objet devait se déplacer à environ 965km/h.

« Il a déclaré qu’aucun des appareils volants qu’il connaissait ne pouvait effectuer de tels manœuvres », peut-on lire dans le document. L’objet a été décrit comme ayant la forme « d’un cigare ou d’un poisson » et entouré de neuf lumières. La forme étrange aurait été observée par deux  points distincts de la zone. La description du lieutenant Valerii Volochin, qui a vu un objet en forme de disque surmonté d’une demi-sphère le 28 juillet 1989, est tout aussi remarquable. La tentative d’un chasseur soviétique d’intercepter l’ovni a échoué lorsque le pilote n’a pas pu s’approcher suffisamment de l’objet, qui avait déjà été vu en train de projeter des faisceaux lumineux vers le sol au-dessus des silos à missiles.

Apparement, Voloshin a été informé qu’une soucoupe volante avait été aperçue; il a même envoyé un croquis montrant sa forme caractéristique de disque. « Les mouvements de l’objet étaient quelque peu irréguliers, se déplaçant parfois rapidement latéralement ou verticalement » a déclaré le lieutenant. Il existe également un cas où un avion a signalé à la tour de contrôle avoir eu une rencontre avec engin en forme de « pillule », l’ovni Tic-Tac vous est-il familier ? « Si l’on fait abstraction de la différence d’alphabet écrit, ils ressemblent aux rapports trouvés dans les anciens documents du Projet Blue Book de l’USAF des années 1950 et 1960. Les soviétiques étaient à la recherche de réponses à ce phénomène » conclut-il.


Kapustin Yar

Oblast d’Astrakhan, en Russie, à 1500 km au sud de Moscou, était une base de recherche et de développement sur les fusées. Le 19 juin 1948, onze mois après l’incident de Roswell, à la base de R&D sur les fusées militaires de Kapustin Yar, des éclairs erratiques apparaissent sur les écrans radar. Au même moment, un pilote de chasseur à réaction MiG voit un objet en forme de cigare non identifiable voler devant lui.

Ce que nous avons compris maintenant, c’est que l’armée soviétique s’était engagée avec un objet inconnu qui était entré dans l’espace aérien près de Kapustin Yar. Et un chasseur MiG soviétique a été descendu lors de son interception. L’avion s’engage dans un combat aérien de trois minutes avec l’OVNI. Le jet a été en mesure de tirer un missile. Et le missile a apparemment touché l’engin au moment même où l’engin a frappé le MiG avec une sorte de lumière aveuglante qui a provoqué le crash du MiG en même temps que celui de l’OVNI.

Quand les gens parlent de crash d’OVNI, ils parlent de Roswell comme si c’était la seule fois que cela s’était produit, mais c’est arrivé à plusieurs reprises. Kapustin Yar est un autre bon exemple d’un véritable crash de type Roswell, cette fois en Union soviétique, et totalement classé dans la catégorie de la sécurité nationale.

Il s’agit là de l’une des plus grandes bases de développement et de tests de fusées militaires de l’URSS. On prétend qu’il existerait des bunkers dans lesquels seraient entreposés du matériel technologique d’origine inconnue. Nous examinerons 4 cas dont les restes de crashes d’OVNIs auraient été acheminés jusqu’à cette base.

La zone 51 de l’Union soviétique

Il existe des équipes spéciales conçues pour créer une histoire de couverture. Et les épaves se retrouvent dans des entrepôts dans lesquels cette technologie est analysée et étudiée (rétro-ingénierie).

Depuis des années, des rumeurs circulent selon lesquelles, à près de 400 mètres sous la surface de la base de Kapustin Yar, se trouvent des couloirs et des chambres contenant des engins extraterrestres abattus et des salles où des autopsies extraterrestres ont été pratiquées.

Les Soviétiques ont effectué dans cette base tous leurs principaux tests de fusées et une grande partie de leur ingénierie avancée de la technologie nazie de la Seconde Guerre mondiale. C’est un endroit très très sophistiqué. Certaines personnes ont eu l’idée que c’était le stockage principal des ovnis accidentés en Union soviétique et que des tests secrets y étaient effectués. Curieusement, dans cette installation secrète, les Soviétiques ont mis au point, en 18 mois, de meilleurs systèmes d’armes et de vecteurs nucléaires qu’ils avaient prévu de créer en cinq ans.

En 1959, la Central Intelligence Agency des États-Unis a commencé à surveiller cette base secrète et à collecter des photographies aériennes d’une mission de reconnaissance U-2. Lorsque les États-Unis ont envoyé des missions de reconnaissance là-bas pendant la guerre froide, ils ont baissé les yeux et ont vu ces incroyables images sculptées au sol autour de Kapustin Yar. Lorsque nous regardons réellement les représentations de ces géoglyphes, elles ressemblent à ce que nous voyons dans les crop circles et dans certains reliefs antiques visibles sur Terre. Il semble donc clairement y avoir eu une tentative de communication avec les extraterrestres, peut-être en disant : « un X marque l’endroit. Venez ici, les gars. »

Kapustin Yar était l’une des bases aériennes les plus secrètes de l’ancienne Union soviétique. La rumeur veut qu’ils faisaient des recherche sur la technologie UFO là-bas. Et on se demande si c’est possible si ces symboles étaient, en fait, utilisés pour attirer les OVNIS.

Entre 1974 et 1986, le lieutenant-colonel Kopeïkine aura été le témoin de plusieurs observations d’OVNI, certaines l’ayant même mis en danger et lui ont causé un handicap à vie.

D’autres sites similaires dans le monde

Selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, ce soi-disant « Roswell russe » n’est pas le seul site de ce type. Au centre de l’Australie se trouve la base militaire Pine Gap. Située dans une zone qui a longtemps été associée aux activités des OVNIS, cette installation s’étendrait à cinq miles de profondeur et serait utilisée depuis des années dans les recherches sur la propulsion électromagnétique. Dans les collines reculées de la Chine, il existe une série de pistes étranges de plus d’un kilomètre et demi de large. Les chercheurs ont repéré d’étranges avions garés le long des pistes et pensent que c’est le terrain d’expérimentation des engins spatiaux extraterrestres. Et au Rudloe Manor de la Royal Air Force, situé dans la campagne du Wiltshire, en Angleterre, nombreux sont ceux qui croient que le ministère britannique de la Défense stocke les OVNIS qui se sont écrasés depuis les années 1950.

Avec l’existence de tous ces endroits à travers le monde, cela suggère que les gouvernements du monde entier ont rassemblé et essayé de désosser des technologies étrangères depuis des décennies.

Est-il possible que non seulement la zone 51, mais aussi d’autres sites militaires secrets à travers le monde, contiennent des artefacts extraterrestres ? Et si oui, comment se fait-il que tant de crashs d’OVNIS se soient produits à peu près à la même période et se soient dispersés sur plusieurs continents ?

Vous devez vous demander si les extraterrestres ont compris que les conflits sur notre planète nous aident réellement à développer de meilleures technologies aérospatiales et autres choses. Et ainsi, il semblerait que, avec ces divers crashs d’OVNIS qui auraient eu lieu dans le monde entier, ces extraterrestres tentent délibérément de nous faire progresser. Peut-être même que beaucoup de nos problèmes, y compris certains des accidents dans les années 40 et 50, auraient peut-être été planifiés pour mettre certaines technologies entre des mains humaines afin de démarrer un processus dans lequel les humains commenceraient à essayer de se développer technologiquement.

Le 29 Janvier 1986, un OVNI se crashe sur la hauteur 611, dans la montagne de Dalnegorsk. Un événement qui ne passera pas inaperçu et qui donnera lieu à une véritable légende de l’ufologie russe.

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