Les OVNIS en URSS – Paola & François Garijo

Les ovnis en URSS

L’incroyable dossier des ovnis en Union Soviétique

Une enquête extraordinaire au travers de 70 ans d’histoire, jusqu’à nos jours

Savoir pourquoi

La naissance de l’ufologie en URSS

La naissance de l’idée de conquête spatiale

Les premières fusées

Les ovnis, une affaire suivie par le Kremlin

L’existence des extraterrestres en URSS

Staline convaincu de l’existence des ovnis

Roswell et les russes

Des fusées allemandes aux fusées soviétiques

L’opération Osoaviakhim

Histoire de la naissance de Kapustin Yar

L’arme de la vengeance

Les fusées soviétiques

Finalisation du projet V2

La base secrète de Kapustin Yar grandit

Le bunker de Zhitkur

Les premiers cosmonautes canins 

Projet secret K

La première chienne cosmonaute 

Le mythe

La première soucoupe volante officiellement russe

Point zéro

Les disques volants allemands aux mains des russes

La vague ovnis de 1952

La première soucoupe volante capturée à Kapustin Yar

La théorie de la pile à combustible atomique

Les évènements de 1979

Les tests à Kapustin Yar

Journée porte ouverte à Kapustin Yar

La zone des lacs de Kapustin Yar

Baskunchak 1948

L’URSS et les ovnis

Les ovnis maritimes et subaquatiques

Disparition d’avion en plein jour

Fin des années 70

L’armée de l’air de l’URSS et les ovnis

Les ovnis en forme de sphère depuis les années 90

Les débris d’ovnis

Les liens avec Kapustin Yar

Le KGB à Kapustin Yar et à Vladimirovka

Les rapports étranges s’accumulent sur Kapustin Yar

Combat aérien de 1985

Survols d’ovnis à Kapustin Yar

L’ovni du 28 au 29 juillet 1989

Un faisceau d’événements en relation avec Kapyar

La technologie extraterrestre étudiée sur Terre

Extrasens et services secrets

La Pravda et l’unité 10 003

La Réunion des polygones Emba et Kapustin Yar

Les USA accentuent l’espionnage sur Kapustin Yar en 2017

Les prototypes expérimentaux ou les ovnis terrestres

Les villes fermées ou lieux interdits

Les parapsychologues du KGB à Vladimirovka

KGB versus Ministère de l’Intérieur

Setka versus unité 10 003

Des survols de zones habitées de plus en plus nombreux 

La marine soviétique et les ovnis

Le mystère des hommes en noir

En 1978 tout a basculé 

Les particuliers enquêtent sur le Setka AN

Après Petrozavodsk le soviet suprême veut savoir

Au lieu de rassembler, l’Académie des Sciences divise

Témoignages

L’institut 22

Le phénomène de Petrozavodsk 1978

Tentative de désinformation

Petrozavodsk enquête officielle d’État

L’intérêt ufologique grandit en Russie

La poursuite de l’étrange de nos jours

Quand les pilotes observent des ovnis

Les auteurs :

François&Paola Garijo
Paola & François Garijo

À la chute de l’Union Soviétique, un certain nombres de révélations sur des apparitions d’ovnis sont apparues dans d’autres pays du bloc de l’Est.

4 octobre 1982 – Silo nucléaire d’Usovo, en Ukraine

Dans la salle de contrôle souterraine de l’unité militaire Usov 52035, renferme des postes prêts à lancer une attaque nucléaire sur les É-U. Le colonel Boris Sokolov et le lieutenant-colonel Vladimir Platunov remarquent une inquiétante anomalie. Un énorme objet volant se déplace dans le ciel nocturne, qu’ils n’avaient vu que dans les films. Pas de fenêtres, une surface lisse, cet objet manœuvrait en silence de façon imprévisible. Dans la base, les voyants lumineux s’allument sur les deux panneaux, ils indiquent que les missiles nucléaires sont préparé pour le lancement. Une telle manœuvre aurait dû être approuvé par le commandement à Moscou, mais les autorités à Moscou n’en savent rien. À cette instant, le monde est a un pas de la 3ème guerre mondiale. Pendant 15 secondes, la base perd le contrôle de son arsenal nucléaire. Le major Davidovitch Katman, commandant du centre de contrôle, déclarera plus tard : « J’ai vu tous les écrans s’illuminer simultanément. » Quelque chose avait manipulé une série de codes d’activation et enclencher les missiles en attente d’être lancés. Les soldats présents ne pouvaient que regarder, impuissant, attendant la catastrophe imminente. Après 15 longues secondes tout est revenu à la normale. Après cet incident, le matériel fût démonté pièce par pièce, mais ne trouvent aucun élément qui aurait causé une anomalie. 

Ce n’est que 8 ans plus tard, après l’effondrement de l’Union Soviétique que le monde a appris combien il était passé près de l’holocauste nucléaire. 

D’après les documents de la SETKA, dans la 2ème moitié des années 80, l’URSS a été témoin de nombreuses activité d’ovni. Quand Mikhaïl Gorbatchev devient le secrétaire général du parti communiste, la stratégie du secret a aussi changé. Les responsables des programmes spatiaux et des forces armées confirment publiquement qu’ils ont des instituts de recherche dédiés aux ovnis. 


Quels secrets cachent les archives soviétiques sur les ovnis ? 

Septembre 1977 à Petrozavodsk, Carélie en URSS. À 22h50, Lev Nikolayevitch Galkin, docteur en géophysique, regardait par la fenêtre de son appartement. Lorsqu’il aperçoit quelque chose qui lui coupe le souffle. Trois objets lumineux ovales se déplacent en formation triangulaire. D’un blanc brillant, les vaisseaux planaient sans bruit à environ 1,5 km au-dessus du sol. Galkin appelle sa femme, et tous les deux observent le vaisseau pendant une minute. Galkin se précipite sur ses jumelles, mais les ovnis disparaissent en un éclair. Les objets volant laissent derrière eux une trainée lumineuse qui se dirige jusqu’à la fenêtre des Galkin. Immédiatement après avoir inhalé la brume, ils ont senti une sensation de brûlure à la gorge, et pour des raisons inconnues, par la suite ils sont victime d’amnésie. Le lendemain matin, un ovni légendaire surnommé « la Méduse » apparait au-dessus de Petrozavodsk. C’est un objet lenticulaire de couleur foncé améthyste entouré d’un anneau semi-transparent. Des rayons lumineux semblable à des tentacules en sortaient pour se projeter vers le sol. Un moment après, il disparu, et réapparait près du lac Onega un peu plus tard. Sa lumière s’est intensifiée avant de disparaitre à très grande vitesse. Des centaines de témoins l’ont vu, et des habitants de Petrozavodsk racontent que le cadre de leur fenêtre ont fondu. 

Cette affaire de Petrozavodsk a bien eu lieu. Et cette transformation dont les témoins parlaient, quand l’ovni a pris différentes formes, a donné lieu a de grands débats et d’importantes discussions. La veille de l’évènement, les gens ont ressenti une morosité psychologique inhabituelle. Ça ne s’explique pas par le lancement du satellite Cosmos. Même si les Soviétiques ont essayé de leur faire croire ça, et d’étouffer l’affaire. Petrozavodsk est situé au nord de la Russie, dans une région connue pour ces nombreuses apparitions d’ovnis. L’évènement de Petrozavodsk a donné lieu à une réunion extraordinaire au ministère de la Défense soviétique à Moscou, après quoi deux nouveaux services furent créés, dédiés aux recherches sur les ovnis. Le premier était entièrement contrôlé par l’armée soviétique, le second se trouvait au sein de l’Académie des sciences cachée sous l’acronyme SETKA. 

Le programme SETKA est né en 1978, du mot russe ‘filet’. C’était un programme académique et militaire commun. Les militaires étaient plus inquiète que les scientifiques, ils cherchaient des réponses, et voulaient savoir qui survolaient leurs silos nucléaires, qui s’infiltraient dans leurs bases sous-marines secrètes. Les ordres se contredisaient au sein de l’armée pour savoir si « On tire sur les ovnis ou pas? » Ils leur ont tiré dessus à la frontière avec l’Afghanistan, mais ont été détruits, et ont perdus 12 pilotes. 

En même temps qu’ils découvraient ce nouveau phénomène, l’armée soviétique, comme leurs homologues américains, tentaient de dissimuler et d’expliquer les observations de ces mystérieux engins dans la région de Petrozavodsk, en affirmant qu’il s’agissait de test pour le programme spatial. C’était le lancement d’un satellite, Cosmos, qui selon eux aurait causé l’objet non identifié qui a été aperçu au-dessus de Petrozavodsk. Mais il y a eu de nombreux autres signalement d’ovnis avant, après, ainsi qu’au nord de la Russie et en Finlande. Les autorités militaires n’ont pas pu expliquer la présence de l’objet-méduse au-dessus de Petrozavodsk. S’ils n’avaient tout simplement pas reconnu une technologie soviétique, pourquoi alors l’armée aurait créer un programme pour étudier les ovnis? En coulisses, les autorités soviétiques paniquaient.

Les apparitions d’ovnis au-dessus de leurs bases nucléaires confirmaient leurs craintes. Et si des forces incontrôlables manipulaient leur armement nucléaire conséquent et entravaient leur capacité de riposte en cas d’attaque des É-U. Qui aurait pu être capable d’une telle chose? 


Ce documentaire relate des événements qui se sont produits en URSS. Vous y verrez comment l’armée russe a récupéré un engin d’origine extraterrestre ainsi que l’autopsie de son occupant. Vous serrez seul juge sur le contenu de ce documentaire.

Les dossiers du KGB Soviétique sur les OVNIs révèlent que Moscou aurait récupéré 5 fragments de ces engins…

Une centaine de pages datant de l’époque de l’URSS révèlent d’étranges observations d’ovnis, des avions de chasse envoyés pour intercepter ces engins, et comment Moscou détiendrait au moins 5 fragments de ces ovnis. Ces documents révèlent comment des pilotes russes ont vu d’étranges lumières dans le ciel, et comment des soldats ont été témoins d’objets se déplaçant à une incroyable vitesse, effectuant des manœuvres comme on n’en avait jamais vu auparavant. 

Les archives secrètes révèlent comment, pendant la guerre froide, les objets étranges rencontrés dans le ciel n’étaient pas confinés aux É-U, mais pouvaient également être observés en Union Soviétique. Il n’est donc pas surprenant qu’il existe des dizaines de récits alléguant que des soldats, des aviateurs et des pilotes russes ont observé des formes bizarres, de grands objets, des lumières vives et de mystérieux flashs dans le ciel à travers le pays. Ces récits ont été documentés et rapportés. Les documents révèlent les rapports d’un colonel russe sur un objet changeant de forme qui a tiré un « rayon de lumière » vers le sol. D’autres pilotes se souviennent de la façon dont un objet mystérieux et ses mouvements ont déconcertés les pilotes de MIG-21, qui sont restés perplexes face à ce dont ils avaient été témoins.

Dans une interview réalisée en juin 2022, le chef de Roscosmos, Dmitry Rogozin, a déclaré que l’agence enquêtait actuellement sur les observations d’ovnis faites par des pilotes russes. Rogozin a également déclaré qu’il était très probable que des civilisations extraterrestres étudient la Terre. Les fichiers du KGB, découverts après avoir été envoyés pour la première fois au général de division Pavel Popovich, semblent suggérer que la Russie étudie activement le phénomène depuis des décennies. Ces fichiers révélateurs ont été fournis au Sun par l’UAP Media UK, un groupe qui se consacre à l’investigation et à la recherche d’une discussion plus sérieuse et plus transparente sur les ovnis.

Un combat pour la divulgation

Le général Popovich faisait partie des 20 cosmonautes qui n’ont pas eu l’honneur de devenir le premier homme à tourner autour de la Terre, derrière Yuri Gagarin. En août 1962, il a commandé le Vostok 4, qui a volé en orbite pendant 4 jours. Plus tard, il deviendra l’homme responsable de la formation de la prochaine génération de cosmonautes soviétiques. L’épouse du colonel, Marina Popovich, était une fervente chasseuse d’ovnis et une légendaire pilote d’essai supersonique connue sous le nom de « Madame MiG ». Elle a publié un livre sur le sujet, a fait campagne pour une enquête approfondie sur les ovnis, mais a également affirmé que Moscou détenait au moins 5 fragments de ces mystérieux engins volants. Les documents détaillant les rencontres étranges et les rapports des témoins oculaires ont été remis au général Popovich, 63 jours seulement avant l’effondrement total de l’URSS. Le général a reçu les documents qui, bien que n’ayant pas fait l’objet d’une enquête systématique sur les « soi-disant objets volants non identifiés », ont enregistré une activité inhabituelle dans le ciel soviétique. Vadim Bakhtin, le dernier président du KGB, lui a envoyé les dossiers avant la désintégration du KGB.

Des OVNIs effectuant des manœuvres impossibles

Selon le récit d’un témoin oculaire, le 21 octobre 1989, un objet rouge vif est apparu pendant 30 minutes à Burkhala, à Magadan. D’après un témoin qui travaillait au centre spatial du cosmodrome de Baïkonour, l’objet devait se déplacer à environ 965km/h.

« Il a déclaré qu’aucun des appareils volants qu’il connaissait ne pouvait effectuer de tels manœuvres », peut-on lire dans le document. L’objet a été décrit comme ayant la forme « d’un cigare ou d’un poisson » et entouré de neuf lumières. La forme étrange aurait été observée par deux  points distincts de la zone. La description du lieutenant Valerii Volochin, qui a vu un objet en forme de disque surmonté d’une demi-sphère le 28 juillet 1989, est tout aussi remarquable. La tentative d’un chasseur soviétique d’intercepter l’ovni a échoué lorsque le pilote n’a pas pu s’approcher suffisamment de l’objet, qui avait déjà été vu en train de projeter des faisceaux lumineux vers le sol au-dessus des silos à missiles.

Apparement, Voloshin a été informé qu’une soucoupe volante avait été aperçue; il a même envoyé un croquis montrant sa forme caractéristique de disque. « Les mouvements de l’objet étaient quelque peu irréguliers, se déplaçant parfois rapidement latéralement ou verticalement » a déclaré le lieutenant. Il existe également un cas où un avion a signalé à la tour de contrôle avoir eu une rencontre avec engin en forme de « pillule », l’ovni Tic-Tac vous est-il familier ? « Si l’on fait abstraction de la différence d’alphabet écrit, ils ressemblent aux rapports trouvés dans les anciens documents du Projet Blue Book de l’USAF des années 1950 et 1960. Les soviétiques étaient à la recherche de réponses à ce phénomène » conclut-il.


La fin de la Guerre Froide

Avec l’effondrement de l’Union soviétique et la fin de la guerre froide au début des années 90, nombreux sont ceux qui pensaient que le développement de technologies extraterrestres ne serait plus gardé secret. Malheureusement, ce n’était pas le cas.

À la fin de la guerre froide, l’embargo sur la vérité, qui est ce qu’elle était et devrait être, aurait dû être levé et le public aurait dû être mis au courant de la situation et être informé de ce qui se passait. C’est l’argent des contribuables qui a financé tout cela. La guerre froide était-elle vraiment un événement orchestré destiné à servir de rideau de fumée aux gouvernements pour qu’ils exploitent les technologies extraterrestres ? Et si oui, que suggère la fin de la guerre sur la prochaine génération de percées scientifiques avancées dans le monde ?

Les informations qui ont été obtenues de ces engins sont bien trop avancées pour pouvoir être copiées. Ils utilisent des matériaux impossibles à obtenir sur la Terre ou ailleurs dans ce système solaire.

La base secrète de Kapustin Yar grandit

Le polygone de Kapustin Yar et un des secrets majeurs de la Russie soviétique et poste soviétique, les ufologues occidentaux déploie deux versions la première celle qui dit que la base serait construite sur les yeux du crash d’un ovni qui eu lieu en 1948, mais il se trouve que la base expérimental existait sous une forme de campement de fortune et avant 1948 l’essais de fusée V2  réussi en octobre 1947.

Il s’agit de la base qui deviendra le premier cosmodrome aérospatiale russe et aussi de la base expérimental de tous les programmes de fusées, requête et missiles soviétiques et russe dans le domaine de l’aviation, des sous-marins des engins terrestre et des fusées spatial et orbital à seulement 150 km de la ville de Volgograd. 

Intéressant pour trois raisons, des ovnis sont fréquents sur l’axe Crimée à gauche et Kazakhstan à droite, Voronej à l’ouest et Volgograd en bas, le pic du triangle est vers le bas et Kapustin Yar fait partie de la zone de Volgograd. 

La région est très connu des ufologues russes, l’ufologue Tsernobrov de l’association Kosmopoisk a recensé des dizaines d’observations sur Volgograd et dans toute la région. Et une chape de silence entoure les pourtours des bases militaires d’où les témoignages ont beaucoup de mal à filtrer ces dernières années.

La zone 51 de l’Union soviétique

Il existe des équipes spéciales conçues pour créer une histoire de couverture. Et les épaves se retrouvent dans des entrepôts dans lesquels cette technologie est analysée et comprise.

Depuis des années, des rumeurs circulent selon lesquelles, à près de 400 mètres sous la surface de la base de Kapustin Yar, se trouvent des couloirs et des chambres contenant des engins extraterrestres abattus et des salles où des autopsies extraterrestres ont été pratiquées. C’est vraiment la zone 51 de l’Union soviétique. C’était très, très éloigné.

Les Soviétiques ont effectué ici tous leurs principaux tests de fusées et une grande partie de leur ingénierie avancée de la technologie nazie de la Seconde Guerre mondiale. C’est un endroit très très sophistiqué. Certaines personnes ont eu l’idée que c’était le stockage principal des ovnis accidentés en Union soviétique et que des tests secrets y étaient effectués.

Curieusement, dans cette installation secrète, les Soviétiques ont mis au point, en 18 mois, de meilleurs systèmes d’armes et de vecteurs nucléaires qu’ils n’avaient prévu de créer en cinq ans.

En 1959, la Central Intelligence Agency des États-Unis a commencé à surveiller la base secrète et à collecter des photographies aériennes d’une mission de reconnaissance U-2. Lorsque les États-Unis ont envoyé des missions de reconnaissance là-bas pendant la guerre froide, ils ont baissé les yeux et ont vu ces incroyables images sculptées au sol autour de Kapustin Yar. Lorsque nous regardons réellement les représentations de ces géoglyphes, elles ressemblent à ce que nous voyons dans les crop circles et dans certains reliefs antiques visibles sur Terre. Il semble donc clairement y avoir eu une tentative de communication avec les extraterrestres, peut-être en disant : « un X marque l’endroit. Venez ici, les gars. »

Il s’agit là de l’une des plus grandes bases de développement et de tests de fusées militaires de l’URSS. On prétend qu’il existerait des bunkers dans lesquels seraient entreposés du matériel dont la technologie est d’origine inconnue. Les restes de crashes d’OVNIs auraient été acheminés jusqu’à cette base.

Kapustin Yar était l’une des bases aériennes les plus secrètes de l’ancienne Union soviétique. La rumeur veut qu’ils faisaient des recherche sur la technologie UFO là-bas. Et on se demande si c’est possible si ces symboles étaient, en fait, utilisés pour attirer les OVNIS.

Entre 1974 et 1986, le lieutenant-colonel Kopeïkine aura été le témoin de plusieurs observations d’OVNI, certaines l’ayant même mis en danger et lui ont causé un handicap à vie.

En Septembre 1977, l’observation d’un OVNI dans le ciel de Carélie va déclencher la création du réseau d’étude soviétique des OVNIs.

En Sibérie en 1987, une rencontre du troisième type va virer à la tragédie. C’est l’objet d’un rapport déclassifié de la CIA sur la base de documents du KGB récupérés lors de la chute de l’Union Soviétique.

L’IMBP est l’institut des problèmes médicaux et biologiques de l’Académie des Sciences Cosmonautiques de Moscou. Outre sa mission d’assurer la sécurité des vols habités, c’est vers ce centre qu’auraient été étudiés des débris de crashs d’OVNIs et des fragments biologiques d’origine inconnue. Nous aborderons deux cas dont les pièces ont été transférées à l’IMBP depuis la Pologne et le Kazakhstan sous l’URSS.


Elisabeth de Caligny – Contact ET en Ukraine

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