TRINITY – Jacques F.Vallée & Paola L.Harris

Trinity Le Secret le mieux gardé

Une équipe de chercheurs révèle un cas d’OVNI récupéré par le gouvernement US dès 1945...

Les preuves de l’existence des OVNIs – et de leurs occupants –existent dans les dossiers officiels américains depuis 1945. Deux chercheurs expérimentés – Paola Harris et Jacques Vallée – ont reconstitué l’histoire de l’accident qui a causé la découverte d’un engin endommagé sur un ranch du Nouveau Mexique un mois après l’explosion de la première bombe atomique et deux jours après la reddition du Japon qui mit fin à la Seconde Guerre Mondiale.

Leur analyse, basée sur des interviews détaillées avec trois témoins et sur des éléments extérieurs qui démontrent l’authenticité des rapports, explique comment le cas a pu rester secret pendant 65 ans. Son étude sur le terrain et en laboratoire conduit à une profonde révision de l’histoire contemporaine. Elle invite à de nouvelles interrogations sur les intentions de nos « visiteurs » et la nature de leur extraordinaire technologie.

Paul Hellyer : « Voici l’histoire d’un évènement de 1945, encore plus significative aujourd’hui. Paola Harris et Jacques Vallée ont fourni des efforts considérables pour leurs recherches sur le terrain à San Antonio. Le moment est venu pour la révélation mondiale de leur découverte. »

Christophe Mellon, ex-député secrétaire assistant pour le renseignement au Ministère de la Défense sous les présidents Bill Clinton et George Bush : « Grâce aux recherches discrètes et méticuleuses du Dr Jacques Vallée et de Paola Harris, on a de nouvelles raisons de penser que notre gouvernement cache la preuve physique de l’existence d’une technologie ‘Aliene’. Lisez ce livre, et s’il vous convainc, joignez-vous aux millions d’Américains qui cherchent une réponse directe. »

« La pluie tombait par rafales quand ça s’est écrasé. On a entendu quelque chose comme s’il passait le mur du son, et on a vu de la fumée. On est montés sur nos chevaux. L’objet avait heurté cette très haute tour, puis il a tournoyé, il est descendu dans cette zone et s’est écrasé en laissant une longue tranchée dans la terre, aussi longue qu’un terrain de football. La végétation a pris feu. »

Officier José Padilla : « Nous nous sommes approchés à une centaine de mètres. Il y avait une ouverture. On a vu de petits hommes aller et venir, comme paniqués. On a dû rester sur place 2 heures, puis on est rentrés chez nous et on en a parlé à mon père. Il a appelé la police de l’Etat. »

http://ovni-extraterrestre.com/ovni-ufo-la-classification-de-jacques-vallee

Donald R. Schimtt – OVNIS & Extraterrestres N°19 :

Trinity Le secret le mieux gardé par Jacques Vallée et Paola Harris est l’histoire de deux garçon qui, une fois adultes, ont prétendu avoir été témoins du crash d’un énorme objet et de ses occupants, avant d’observer les efforts maladroits de l’armée pour tenter de rassembler les preuves. J. Vallée accepte l’histoire comme authentique et se donne bien du mal pour défendre le témoignage des enfants de l’époque et le fait qu’en général, les jeunes ne sont pas connus pour embellir et se basent sur les détails et non sur des fantaisies. Néanmoins, il ne s’agit pas d’un récit d’enfants mais plutôt d’hommes adultes qui ont été influencés et contaminés par des années d’exposition au seul cas documenté où le crash d’un vaisseau d’origine inconnue a eu lieu – Roswell. Le livre affirme faussement qu’il y avait trois témoins de l’évènement, mais seuls Reme Baca et Jose Padilla étaient vivants au moment du prétendu crash. Le 3ème témoins, Sabrina Padillo, venait de naître cette année-là, et ce n’est qu’à l’âge de 15 ans, en 1960, qu’elle avait été emmenée pour ‘inspecter’ le site. La façon dont elle pourrait être qualifiée de témoin n’est pas différente de celle dont Reme m’a raconté l’histoire pour la première fois après la conférence sur Roswell à laquelle il a assisté. Nous commençons à l’été 1945 avec Reme et Jose effectuant les tâches de leur ranch juste à l’extérieur de San Antonio au Nouveau-Mexique, qui est juste au sud de Socorro. Tout à coup, le sol se mit à gronder, et ils sont attirés par un grand bruit. Pour des raisons de concision, le lecteur pouvant facilement trouver toutes les comparaisons susmentionnées dans des récits déjà publiés, j’indiquerai simplement le mot « Roswell » chaque fois que l’histoire de Trinity emprunte à l’événement de 1947. Ils observent bientôt un nuage ascendant de poussière et de fumée et, sur le sol, une rainure d’environ 300 pieds de long. Des débris sont éparpillés tout le long du sillon; le matériau ressemble au papier d’aluminium d’un paquet de cigarettes, et certains des morceaux semblent posséder des capacités de mémoire. Ensuite, les deux hommes observent trois êtres se déplaçant de manière erratique comme s’ils étaient dans différentes phases de téléportation. Ils sont décrits comme ayant « des yeux globuleux, des bras maigres, une peau gris clair, une combinaison moulante et une taille d’environ 1m80. Ce qui devient un plagiat direct d’un témoin de Roswell est l’utilisation du terme « Jerusalem Cricket », tel qu’il a été utilisé par Frankie Rowe, lorsque Reme et Jose décrivent l’apparence des êtres. Aucun autre témoin n’a jamais utilisé ce terme avant Rowe, à partir de 1990, lorsqu’elle a été interviewée pour la première fois. Il est présenté dans Trinity comme s’il était original. 

À l’approche de la nuit, les deux garçons rentrent chez eux et rapportent l’incident au père de José, Faustino. Ils lui parlent des Hombrecitos, les « petits hommes ». Il n’a pas été impressionné par leur étonnante histoire, car aucun d’entre eux ne s’est aventuré à revenir sur les site avant 2 jours… mais cette fois avec un officier de la police d’Etat, Eddie Apodaca. Lorsqu’il arrive sur les lieux du crash, on ne trouve ni l’engin, ni les corps, ni même un débris. Mais ensuite, comme par magie, l’engin seul, réapparait. Les hommes intrépides ont ensuite rampé dans l’entaille sur le côté du vaisseau, et Faustino a prévenu les garçons de ne le dire à personne, car le gouvernement appelle ce genre de choses des « ballons météo ». Une fois encore, l’équipe de recherche est rentrée chez elle. Deux jours plus tard, l’armée est arrivée mais a d’abord demandé la permission de nettoyer le site du crash. Et bien que Reme et Jose aient été autorisés à observer l’armée prendre en charge la situation, le scénario qu’ils ont prétendument vu ressemblait plus à une scène d’un film des série B. L’histoire raconte que les soldats ont ‘brulé’ les débris du crash, et que ce qui n’a pas été détruit a été enterré. À un moment donné, les militaires quittent totalement la scène pour aller déjeuner à un autre endroit. Puis l’appareil fût hissé sur un camion à plateau et laissé sans surveillance, toute la nuit! Comme on pouvait s’y attendre, les garçons sont revenus sur le site sans aucun gardes et ils ont pris un morceau de l’intérieur du vaisseau extraterrestre. Les soldats, tout juste rentré de la 2ème guerre mondiale, ont dû considérer que tout cela était plutôt routinier et n’ont pris absolument aucune précaution pour la récupération supposée d’un engin spatial extraterrestre. 

Comment supposer qu’en 1945, après avoir récupéré un vaisseau spatial, tout l’attrait et l’excitation auraient pu disparaitre ?

On nous demande ensuite de croire qu’aucun membre de la famille n’a parlé de cet incident pendant les 50 années qui ont suivi. C’est alors que Reme a contacté un certain nombre de chercheurs sur les ovnis pour leur raconter l’histoire d’un crash qui se serait produit sur les plaines de San Augustin en juillet 1947 (1945? l’histoire de Reme telle qu’elle m’a été racontée par Reme lui-même, a eu lieu en 1945). Il était tout à fait clair qu’il s’était plongé dans le sujet, qu’il avait lu des livres sur l’incident de Roswell et qu’il avait assisté à ma conférence sur le sujet lorsque nous avions été présentés. Il m’a cherché ainsi que Friedman et ensuite mon partenaire Tom Carey. Personne n’était impressionné ou intéressé à cause de tous les éléments irrationnels du récit. Pour nous, c’était de la SF. Dans une dernière tentative de nous séduire, Reme a fourni à Tom plusieurs photographies censées faire partie du vaisseau extraterrestre qu’ils avaient récupéré lorsque l’armée était partie dormir la nuit. Pour le novice, cela peut sembler étrange mais nous l’avions déjà vu auparavant… et pas à Roswell. Il s’agissait simplement de la bride d’une pale de rotor d’un moulin à vend. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase c’est lorsque Reme a demandé à Carey comment il pouvait ’faire de l’argent’ avec son histoire. N’étant pas impressionné par l’histoire ou les photos, Carey lui a suggéré d’écrire un roman. À la décharge de Vallée et Harris, ils reconnaissent qu’il n’y a pas de comptes rendus de presse, pas de communiqué de presse, aucun document tels que des journaux intimes, des registres ou des photographies, pas de témoins militaire, pas de confession sur le lit de mort… et absolument aucune preuve matérielle. Il est certain que si l’armée ait été aussi cavalière dans l’élimination et la collecte des restes du crash, elle aurait dû laisser quelque chose derrière elle… C’est précisément la raison pour laquelle nous avons, à ce jour, effectué 5 fouilles archéologiques sur le site des débris du crash de Roswell, a découvert de nombreux artefacts confirmant le crash. En revanche, après un long temps passé sur le site du crash de San Antonio décrit dans Trinity, selon Kimbler, « Il n’y a absolument aucune preuve que quelque chose se soit écrasé à cet endroit, ait laissé des débris, même de la forme la plus minuscule. L’affaire est au mieux un canular grossier. Il a été suggéré plus tard qu’il y avait des circuits informatiques sur la pièce de rechange du moulin à vent. Pure fantaisie ». Comme c’est pratique que le lieu du crash se trouve aujourd’hui dans une plaine inondable, et qu’il y ait peu de chances de récupérer les preuves matérielles requises. Comme moyen de dissuasion plus sinistre, Vallée prétend que des personnes du gouvernement ont délibérément planté des mauvaises herbes nocives sur le site du crash pour dissiper ses efforts. En réalité, un simple test effectué par un botaniste a démontré que la plante était totalement indigène à la région – l’herbe de Jimson. Néanmoins, où sont les tentatives pour retrouver d’autres témoins, en particulier des soldats en uniforme et leurs officiers supérieurs ? 

Contrairement à Roswell, il n’y a aucun effort pour faire venir des équipements de pointe pour scanner la zone à la recherche d’ « un trésor enfoui ». Un radar aéro-souterrain serait certainement une solution viable – si l’histoire avait la moindre chance d’être vraie. On nous rappelle que les preuves sont toujours là, mais qu’elles sont hors de portée. Cela ne fait pas avancer les choses. La question ultime reste donc posée : pourquoi un informaticien de renommée mondiale et un pionnier d’Internet, fortement influencé par nul autre que Hynek… l’un des spécialistes des ovnis les plus respectés qui est devenu un franc-tireur en adoptant l’hypothèse d’un ovni interdimensionnel, approuverait-il maintenant une histoire frauduleuse racontée par des témoins hautement contaminés… dont l’un demandait comment tirer profit de son fantasme ? Tout comme Hynek ressentait la pression d’un ‘vieil homme pressé’ Vallée est maintenant encore plus âgée. Sa mission de 50 ans visant à prouver que les ovnis étaient plus étroitement liés à des phénomènes psychiques a échoué, et qu’il soit apparemment retourné à ses racines. 

Autant Hynek a été contraint de concéder les propriété physiques du paradoxe, autant Vallée travaille maintenant sur ce qu’il espère peut-être un territoire encore fertile. Mais hélas, comme le personnage Don Quichotte, le moulin à vent de Jacque Vallée est toujours fabriqué sur terre.

Paola Harris

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