Projet Blue Book – Brad Steiger

Le projet Blue Book est le nom d’une commission mise en place dans les années 50 par l’US Air Force, pour étudier et enquêter sur les OVNIs. Projet qui est par ailleurs une vaste entreprise de dissimulation, de questionnement avec de multiples questions en suspens : Où se cache la vérité ? Que nous cache-t-on ? Que devrions-nous réellement savoir ? Projet Blue Book est une série d’investigation, mais elle est également bien davantage, informe Warner TV : Robert Zemeckis, producteur, joue avec les nerfs et les croyances de ses personnages, et les nôtres par la même occasion. Le but, avoué au début de l’histoire, est de mener une enquête visant à prouver que les extra-terrestres n’existent pas. Comme les héros de cette histoire aussi incroyable que vraie, nous sommes amenés à questionner nos propres certitudes. Nous voulons croire, mais en quoi ? Thriller, fantastique, drame, les genres se mêlent au gré de l’avancée des héros au coeur d’un univers plus grand qu’eux, plus sombre, plus mensonger. La vérité ? Elle se cache quelque part, sans aucun doute. Mais sa découverte pourrait bien bouleverser le monde.

Dans un ordre daté du 30 décembre 1947, le chef de l’Etat-Major de l’Armée américaine confiait à la direction du matériel une mission secrète : entreprendre, avec tous les moyens disponibles, une étude exhaustive sur les les OVNI. Ce programme reçut un nom de code : « Blue Book ».

La première partie de cet ouvrage scientifique s’ouvre sur un récapitulatif détaillé des plus célèbres observations d’ovni répertoriées sur le territoire des États-Unis. A chacune d’elles s’ajoute le commentaire des autorités compétentes : physiciens, astrophysiciens, autorités militaires, services secrets. Les différents rapports contenus dans ce dossier capital décrivent la typologie des types d’ovni observés, leurs caractéristiques aérodynamiques, leurs organes de propulsion et de commande, leurs extraordinaires performances. Et le lecteur de bonne foi arrivera à la même conclusion que les rédacteurs du Blue Book : « Il est nécessaire de considérer le phénomène OVNI comme un fait scientifique à étudier au même titre que la physique et les autres domaine de la science. »

Chapitres : 

I/ Kenneth Arnold et l’observation qui déclencha tout

II/ Le premier martyr de l’ovniologie

III/ Bataille aérienne au-dessus de Fargo

IV/ Le mystère des lumières de Lubbrock

V/ Où il est question de monstres, de petits hommes verts et de l’insigne d’un ovni à Socorro

VI/ La nuit où les ovnis firent du rase-mottes au-dessus de la Maison Blanche

VII/ Essai de reconstitution d’un modèle d’ovni à partir de 12 cas importants d’inconnus

VIII/ Les conclusions du projet Sign – 1ère phase du projet Blue Book

IX/ Résumé des travaux du projet Grudge – 2ème phase du projet Blue Book

X/ Un rapport du projet Grudge – Les entretiens du Pr Hynek avec des astronomes

XI/ Un autre rapport du projet Grudge – Les tentatives des Soviétiques pour prendre contact avec la vie extraterrestre

Enfin la vérité!

Depuis les toutes premières observations de ce qu’on a appelé des « soucoupes volantes », l’intérêt pour les ovnis n’a cessé de grandir – et aussi le soupçon que l’on ne nous disait pas tout. Ce document historique mettra fin à ce soupçon et fera, mieux que tout ce qui a paru antèrieurement, la lumière sur la question. Le lecteur sera surpris, non seulement des faits relatifs aux ovnis eux-mêmes, mais aussi du caractère exhaustif de l’enquête de l’armée de l’air, qui n’a pas hésité, pour élucider le mystère, à faire appel à d’éminents savants, au FBI, à la CIA et à des enquêteurs extraordinaires des forces armées.

On trouvera ici des documents authentiques : interviews, photographies, comptes rendus d’observation et procès-verbaux d’entretiens.

Après toutes ces années de secret, voici enfin les faits!

Allen Hynek

Si seulement l’un des milliers de disques volants aperçus était vrai, cela suffirait à démontrer que les “extraterrestres” existent.

Sur le site  http://www.theblackvault.com, vous pouvez lire et étudier aujourd’hui les 12 618 rapports catalogués par l’US Air Force (USAF) entre 1947 et 1969. Selon le gouvernement américain, seules 701 observations d’OVNI, soit 5,5% du total, ne peuvent pas être reliés à des activités humaines ou à des phénomènes naturels.

Il n’y a pas hélas d’inventaire global à travers le monde, mais on peut supposer que les observations enregistrées font un total de plusieurs centaines de milliers. En Italie, le CUN (Centre national des OVNIS) a répertorié entre 1900 et 2014, 12 422 cas. Parmi ceux-ci, 20% demeurent “inexplicables” dont 5% pourraient être imputés à une présence extraterrestre.

On peut déduire de ces statistiques que 95% des observations d’OVNIS trouvent une explication permettant de nier leur origine extraterrestre. Seulement 5% pourraient donc la confirmer. Par conséquent, au niveau mondial, des milliers de cas pourraient appuyer la thèse d’une présence extraterrestre, mais il suffirait qu’UN SEUL soit vrai pour affirmer la présence extraterrestre.

Il faut quand même garder à l’esprit qu’un ovni peut tout aussi bien être un nouvel aéronef qu’un phénomène naturel non compris. Pour le dire autrement : dans la grande majorité des cas cela n’a rien à voir avec l’observation d’un vaisseau spatial ou interdimensionnel. Dans le cas qui nous intéresse, il s’agissait de nombreux tests d’avions expérimentaux créés au sein de la base 51 : SR-71 Blackbird, MIG 21, A-12, F-117A, Lockheed ou Tacit Blue. Nombreuses étaient les opérations ayant pour but de contrer l’avancée soviétique et la surveillance des pays communistes.

Il est donc difficile de savoir ce que les gens ont vraiment vu, même si l’ensemble des commentaires et observations rend la question sulfureuse. Les populations décrivent des appareils réalisant des manœuvres incroyables dans le ciel, qu’aucun avion ne serait imiter. L’armée américaine serait-elle en avance à ce point ? Au vue de tous ces événements, le gouvernement américain décida de mener sa propre enquête aux confins de la Zone 51. C’est alors que fut lancé en 1952 le projet Blue Book (Livre bleu) : son objectif affiché était d’apprendre tout ce qu’il y avait à savoir sur ces phénomènes inexpliqués.

Entre 1952 et 1969, une équipe de spécialistes analysa plus de 12 000 cas et témoignages d’observations étranges. Un des problèmes qu’ils ont rencontrés a été le fait qu’un grand nombre de personnes les contactaient afin de rapporter des observations d’ovnis autour de la base. L’équipe du projet n’avait pas l’autorisation d’étudier ces cas de figure, car ceux-ci concernaient des cas de tests d’avions Top Secret. Ils devaient donc inventer des histoires pour couvrir ces test d’avions tout en répondant aux citoyens américains.


L’armée de l’air des États-Unis a confié aux Archives nationales ses dossiers sur le projet BLUE BOOK concernant les enquêtes sur les objets volants non identifiés. Le projet BLUE BOOK a été déclassifié et les documents sont disponibles pour examen dans notre salle de recherche. Le projet a pris fin en 1969 et nous n’avons aucune information sur les observations faites après cette date.

Les Archives nationales ont reçu de nombreuses demandes de renseignements concernant les documents identifiés comme « MJ12 » et « Briefing Document : Opération Majestic 12 ». Nous avons effectué des recherches approfondies dans les archives de l’armée de l’air américaine et des chefs d’état-major interarmées dont nous avons la garde afin d’identifier ces documents. Les bibliothèques Truman et Eisenhower ont également recherché dans leurs fonds toute référence à ces documents ou toute copie de ceux-ci. En outre, les archives du Conseil de sécurité nationale (NSC) pour les administrations Truman et Eisenhower sont sous la garde des Archives nationales. Des recherches ont été effectuées dans les index des dossiers de documents de politique générale et de comptes rendus de réunion du NSC sous les thèmes MJ-12, majestueux, objets volants non identifiés, OVNI, soucoupes volantes, entités biologiques extraterrestres et Vaisseaux. Ces recherches ont toutes été négatives à l’exception d’un « Memorandum for General Twining, from Robert Cutler, Special Assistant to the President, Subject : « Projet d’études spéciales NCS/MJ-12 » daté du 14 juillet 1954. Le mémorandum, d’une page, fait référence à un briefing qui doit avoir lieu le 16 juillet. Le mémorandum n’identifie pas MJ-12 ou le but du briefing.

Les documents textuels du projet BLUE BOOK (la documentation relative aux enquêtes sur les objets volants non identifiés), à l’exception des noms des personnes impliquées dans les observations, sont désormais disponibles pour des recherches dans le bâtiment des Archives nationales. Les documents comprennent environ 2m cubes de dossiers administratifs ou de projets non classés, 37m cubes de dossiers de cas dans lesquels les observations individuelles sont classées par ordre chronologique, et 3m cubes de documents relatifs à l’Office of Special Investigations (OSI), dont certaines parties sont classées par ordre chronologique, par district OSI et par commandement outre-mer. Un pied cube de documents comprend environ 2 000 pages. Les instruments de recherche pour ces documents comprennent une liste des dossiers de projets et un index des observations individuelles, classées par date et par lieu.

L’accès aux documents textuels du BLUE BOOK se fait au moyen de 94 rouleaux de microfilm de 35 mm (T-1206) dans la salle de lecture des microfilms des Archives nationales. Le premier rouleau de microfilm comprend une liste de contenu pour tous les rouleaux et les instruments de recherche. Les photographies dispersées parmi les documents textuels ont également été filmées séparément sur les deux derniers rouleaux.

Les films cinématographiques, les enregistrements sonores et certaines images fixes sont conservés par la Motion Picture & Sound & Video Branch (NNSM) et la Still Picture Branch (NNSP).

Ce qui suit est une copie de la fiche d’information de l’US Air Force distribuée par Wright-Patterson AFB en janvier 1985.

Armée de l’air des États-Unis
Division des affaires publiques,
Wright-Patterson AFB,
Ohio 45433

OVNIs et PROJET BLUE BOOK

Le 17 décembre 1969, le secrétaire de l’armée de l’air a annoncé la fin du projet BLUE BOOK, le programme de l’armée de l’air pour l’investigation des OVNIs.

De 1947 à 1969, un total de 12 618 observations ont été rapportées au projet BLUE BOOK. Parmi elles, 701 restent « non identifiées ». Le projet était basé à la base aérienne de Wright-Patterson, dont le personnel ne reçoit plus, ne documente plus et n’enquête plus sur les rapports d’OVNI.

La décision de mettre fin aux enquêtes sur les OVNI a été prise sur la base d’une évaluation d’un rapport préparé par l’Université du Colorado intitulé « Scientific Study of Unidentified Flying Objects », d’un examen du rapport de l’Université du Colorado par la National Academy of Sciences, d’études antérieures sur les OVNI et de l’expérience de l’Air Force en matière d’enquêtes sur les rapports d’OVNI dans les années 40, 50 et 60.

À la suite de ces enquêtes et études et de l’expérience acquise en enquêtant sur les rapports d’OVNI depuis 1948, les conclusions du projet BLUE BOOK sont les suivantes :

(1) aucun OVNI signalé, étudié et évalué par l’Air Force n’a jamais donné la moindre indication d’une menace pour notre sécurité nationale ;

(2) aucune preuve n’a été soumise à l’Air Force ou découverte par elle que les observations classées comme « non identifiées » représentent des développements technologiques ou des principes au-delà de la portée des connaissances scientifiques actuelles ; et…

(3) aucune preuve n’indique que les observations classées comme « non identifiées » sont des véhicules extraterrestres.

Avec la fin du projet BLUE BOOK, les règlements de l’Air Force établissant et contrôlant le programme d’investigation et d’analyse des OVNIs ont été annulés. La documentation concernant l’ancienne enquête BLUE BOOK a été définitivement transférée à la Military Reference Branch, National Archives and Records Administration, Washington, DC 20408, et est disponible pour examen et analyse par le public.

Depuis la clôture du projet BLUE BOOK, rien n’indique que l’armée de l’air doive reprendre ses enquêtes sur les ovnis. En raison du coût considérable que cela a représenté pour l’armée de l’air dans le passé, et du financement serré des besoins de l’armée de l’air aujourd’hui, il est peu probable que l’armée de l’air s’implique à nouveau dans des enquêtes sur les OVNIs.

Il existe un certain nombre d’universités et d’organisations scientifiques professionnelles, comme l’American Association for the Advancement of Science, qui se sont penchées sur le phénomène OVNI lors de réunions et de séminaires périodiques. De plus, une liste d’organisations privées intéressées par les phénomènes aériens peut être trouvée dans Gayle’s Encyclopedia of Associations (édition 8, vol-. 1, pp. 432-433). Un tel examen opportun de la situation par des groupes privés garantit que des preuves solides ne seront pas négligées par la communauté scientifique.

Il est conseillé à une personne qui appelle la base pour signaler un OVNI de contacter une organisation privée ou professionnelle (comme mentionné ci-dessus) ou de contacter une agence locale de maintien de l’ordre si la personne qui appelle pense que sa sécurité ou celle du public est en danger.

Il est périodiquement affirmé à tort que les restes de visiteurs extraterrestres sont ou ont été stockés à la base de Wright-Patterson AFB. Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de visiteurs ou d’équipements extraterrestres sur la base aérienne de Wright-Patterson.

source : https://www.archives.gov/research/military/air-force/ufos

https://vault.fbi.gov/Project%20Blue%20Book%20%28UFO%29%20/Project%20Blue%20Book%20%28UFO%29%20part%201%20of%201/view


Contenu des circonstances de l’époque, il n’est pas surprenant que le Pentagone ait lancé un programme pour enquêter sur les phénomènes ovnis. Les fondations étaient posées pour la création du premier programme gouvernemental de surveillance des ovnis : « Le Projet Blue Book ».

Le projet Blue Book était dirigé par l’US Air Force, et était le plus connu des 3 programmes de recherche et d’enquête sur les ovnis du gouvernement américain. 

Le premier, le Projet Sign, débuta en 1947, puis le Projet Grudge lui succéda. Et enfin le Projet Blue Book, était vraisemblablement une véritable tentative d’enquêter sur les apparitions d’ovnis et d’évaluer le phénomène. Il fallait obtenir autant d’informations que possible auprès des citoyens qui avaient vu un ovni atterrir, qu’il soit monté à son bord, et s’ils avaient vu des humains être emmenés dans l’engin. Ils leur fallait collecter toutes ces informations, et le projet Blue Book était la meilleure façon pour eux de recueillir les témoignages d’observations d’ovnis. 

Le Projet Sign partait du principe qu’il se passait quelque chose. Le Projet Grudge l’a remplacé avec une ligne directrice septique, pour finalement être dissoute, et a mené à la création du Projet Blue Book. 

La nouvelle équipe allait faire face à une entrée en matière spectaculaire, lorsqu’un incident surgit dans la capitale des É-U, sous les yeux d’innombrables citoyens. L’affaire la plus marquante du projet Blue Book a eu lieu en 1952. Avec cette affaire beaucoup ont avoué : « Je ne croirai aux ovnis que lorsqu’ils atterriront à Washington. »  C’est ce qu’il a faillit arriver; ils ont survolé la ville.

Cette folle histoire s’est déroulé à Washington DC en juillet 1952. Le contrôleur aérien Edward Nugent a remarqué 7 ovnis sur son écran radar en dehors de l’espace aérien autorisé. Il les signale à son supérieur, et l’information est confirmé par deux autres contrôleurs. Non loin de là, à la base aérienne d’Andrews, le pilote Brady a aussi signalé des objets semblables à des boules de feu, dont la vitesse et la maniabilité semblaient inédites. Le pilote n’a pu le décrire. Ce n’était qu’une petite lumière blanche. Le pilote Pierman, qui attendait de décoller de l’aéroport de Washington, a fait le même témoignage. De façon inexpliqué, le directeur du projet Blue Book, Edward J. Ruppelt, n’a été informé de cet incident que bien plus tard. L’objet non identifié a survolé la Maison Blanche et le Capitole. Mais lorsque les avions de chasse F-94 Starfire sont déployé depuis la base militaire d’Andrews, l’objet disparait. Une semaine plus tard, l’incident s’est reproduit. Le même objet non identifié apparait dans le ciel de la capitale. Albert M. Chop, porte parole du projet Blue Book, interdit aux journalistes de photographier les écrans radar. Lors de ce deuxième incident, le lieutenant William Patterson a verrouillé l’un des objets et décide de se lancer à sa poursuite. Ses efforts fût vains, l’objet disparu bien trop vite. Les objets non identifiés aperçu sur le radar se déplaçaient à une vitesse inconcevable pour l’époque, allant de 1850 à 11000 km/h. 

Les enquêteurs du projet Blue Book étaient prêts; et quand c’est arrivé à nouveau, ils sont partis à l’aéroport. Ils ont pris le contrôle de la tour de contrôle et des écrans radar, et ils furent eux-mêmes témoins d’une apparition d’ovni. Ils ont vu sur les radars, et les jets décoller d’urgence. Ils étaient sur place lorsque c’est arrivé et n’ont pas pu déterminer ce dont il s’agissait. 

Il est important de noter que le président Truman, connu pour son calme et sa retenue, et n’était pas du genre à paniquer ou à s’imaginer des choses, était si énervé par cette situation, qu’il appela le directeur du projet Blue Book pour lui demander des explications. Et a ordonné d’envoyé des avions de chasse descendre ces ovnis. Ces avions de chasse poursuivait les ovnis et mais leur échappèrent. 

Quand des engins inconnus survolent la capitale des États-Unis, il fallait réagir. 

Le 29 juillet 1952 se tient une conférence de presse exceptionnelle au Pentagone. Le lieutenant général de l’US Air Force, John Alexander Samford s’est adressé aux auditeurs aux côtés d’autres officiers de l’armée, s’exprimant sur les ovnis aperçus. 

John Alexander Samford : « On peut affirmer que les dernières observations ne sont liées à aucun projet secret d’aucune agence américaine… Cependant, dans une part non négligeable de ces rapports, des observateurs crédibles décrivent des phénomènes incroyables. Nous nous attelons à élucider le mystère de ces observations. »

Ce dernier a déclaré qu’on aperçoit des choses dans le ciel depuis des temps bibliques, et que parfois des personnes crédules aperçoivent des choses insensés. Et que rien de tout cela, n’était explicable. 

C’était peut-être la seule fois dans l’histoire que le commandement militaire d’une grande puissance mondiale a fait une réponse publique à des apparitions d’ovnis, et d’admettre qu’ils sont incapables de les expliqués. C’était le premier aveu officiel qu’un engin de rapidité supérieure avait été vu dans l’atmosphère terrestre. Ils étaient submergés par les évènements, parce qu’ils ne pouvaient rien n’arrêter. Ils ont inventé une couverture, mais personne n’y a cru. 

Les vols au-dessus de Washington DC semblait annoncer au monde : « Nous sommes là, et comptez sur notre implication… Avec les armes nucléaires, non seulement vous êtes en danger, mais aussi le reste de la planète, et des mondes encore inconnus. »

Comme le dit Variety : « Le plus surprenant dans Project Blue Book, c’est qu’il ait fallu tant de temps pour en faire une émission de télévision ».

Chaque épisode de cette nouvelle émission de science-fiction et d’histoire réelle, diffusée en continu sur Showmax, s’inspire d’un dossier réel. Les vrais dossiers du Project Blue Book comprennent :

  • un pilote militaire qui prétendait avoir survécu à un combat aérien avec un vaisseau extraterrestre ;
  • l’observation massive d’un mystérieux vaisseau en forme de V à Lubbock, au Texas ;
  • une troupe de scouts affirmant avoir vu un étrange engin planer dans les bois ;
  • des incidents de boules de feu vertes au-dessus de plusieurs bases militaires ;
  • et un film sur un peloton de l’armée attaqué par des ovnis pendant la guerre de Corée.

Aidan Gillen (alias Littlefinger dans Game of Thrones et le maire Tommy Carcetti dans The Wire) joue dans Project Blue Book le rôle du Dr J. Allen Hynek, un brillant astrophysicien qui est recruté dans le programme top secret aux côtés du capitaine Michael Quinn, héros de la Seconde Guerre mondiale, joué par Michael Malarkey (alias Enzo dans The Vampire Diaries), qui est la Scully du Mulder de Hynek.


En 1969, le projet Blue Book – l’enquête de 16 ans de l’armée de l’air américaine sur les ovnis – a pris fin, tout comme l’intérêt du gouvernement pour les disques volants extraterrestres. C’est du moins ce qu’on a dit au public américain. Ces dernières années, de nombreux individus et documents provenant de diverses agences ont émergé du voile du secret gouvernemental pour raconter une histoire différente. Leur version est la suivante : alors que le gouvernement a officiellement abandonné tout intérêt pour les OVNI, un réseau militaire secret était sur la piste de signaux radar suspects, de soucoupes, voire des extraterrestres eux-mêmes.

Un avis sur “Projet Blue Book – Brad Steiger

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s