Projet Blue Book – Brad Steiger

Après la Seconde Guerre mondiale, les témoignages de personnes ayant observé des ovnis explosent. Face à la fascination, le gouvernement américain réagit.

Le projet Blue Book est le nom d’une commission mise en place dans les années 50 par l’US Air Force, pour étudier et enquêter sur les OVNIs. Projet qui est par ailleurs une vaste entreprise de dissimulation, de questionnement avec de multiples questions en suspens : Où se cache la vérité ? Que nous cache-t-on ? Que devrions-nous réellement savoir ? Projet Blue Book est une série d’investigation, mais elle est également bien davantage, informe Warner TV : Robert Zemeckis, producteur, joue avec les nerfs et les croyances de ses personnages, et les nôtres par la même occasion. Le but, avoué au début de l’histoire, est de mener une enquête visant à prouver que les extra-terrestres n’existent pas. Comme les héros de cette histoire aussi incroyable que vraie, nous sommes amenés à questionner nos propres certitudes. Nous voulons croire, mais en quoi ? Thriller, fantastique, drame, les genres se mêlent au gré de l’avancée des héros au coeur d’un univers plus grand qu’eux, plus sombre, plus mensonger. La vérité ? Elle se cache quelque part, sans aucun doute. Mais sa découverte pourrait bien bouleverser le monde.

Dans un ordre daté du 30 décembre 1947, le chef de l’Etat-Major de l’Armée américaine confiait à la direction du matériel une mission secrète : entreprendre, avec tous les moyens disponibles, une étude exhaustive sur les les OVNI. Ce programme reçut un nom de code : « Blue Book ».

La première partie de cet ouvrage scientifique s’ouvre sur un récapitulatif détaillé des plus célèbres observations d’ovni répertoriées sur le territoire des États-Unis. A chacune d’elles s’ajoute le commentaire des autorités compétentes : physiciens, astrophysiciens, autorités militaires, services secrets. Les différents rapports contenus dans ce dossier capital décrivent la typologie des types d’ovni observés, leurs caractéristiques aérodynamiques, leurs organes de propulsion et de commande, leurs extraordinaires performances. Et le lecteur de bonne foi arrivera à la même conclusion que les rédacteurs du Blue Book : « Il est nécessaire de considérer le phénomène OVNI comme un fait scientifique à étudier au même titre que la physique et les autres domaine de la science. »

Chapitres : 

I/ Kenneth Arnold et l’observation qui déclencha tout

II/ Le premier martyr de l’ovniologie

III/ Bataille aérienne au-dessus de Fargo

IV/ Le mystère des lumières de Lubbrock

V/ Où il est question de monstres, de petits hommes verts et de l’insigne d’un ovni à Socorro

VI/ La nuit où les ovnis firent du rase-mottes au-dessus de la Maison Blanche

VII/ Essai de reconstitution d’un modèle d’ovni à partir de 12 cas importants d’inconnus

VIII/ Les conclusions du projet Sign – 1ère phase du projet Blue Book

IX/ Résumé des travaux du projet Grudge – 2ème phase du projet Blue Book

X/ Un rapport du projet Grudge – Les entretiens du Pr Hynek avec des astronomes

XI/ Un autre rapport du projet Grudge – Les tentatives des Soviétiques pour prendre contact avec la vie extraterrestre

Enfin la vérité!

Depuis les toutes premières observations de ce qu’on a appelé des « soucoupes volantes », l’intérêt pour les ovnis n’a cessé de grandir – et aussi le soupçon que l’on ne nous disait pas tout. Ce document historique mettra fin à ce soupçon et fera, mieux que tout ce qui a paru antèrieurement, la lumière sur la question. Le lecteur sera surpris, non seulement des faits relatifs aux ovnis eux-mêmes, mais aussi du caractère exhaustif de l’enquête de l’armée de l’air, qui n’a pas hésité, pour élucider le mystère, à faire appel à d’éminents savants, au FBI, à la CIA et à des enquêteurs extraordinaires des forces armées.

On trouvera ici des documents authentiques : interviews, photographies, comptes rendus d’observation et procès-verbaux d’entretiens.

Après toutes ces années de secret, voici enfin les faits!

Allen Hynek

Si seulement l’un des milliers de disques volants aperçus était vrai, cela suffirait à démontrer que les “extraterrestres” existent.

Sur le site  http://www.theblackvault.com, vous pouvez lire et étudier aujourd’hui les 12 618 rapports catalogués par l’US Air Force (USAF) entre 1947 et 1969. Selon le gouvernement américain, seules 701 observations d’OVNI, soit 5,5% du total, ne peuvent pas être reliés à des activités humaines ou à des phénomènes naturels.

Il n’y a pas hélas d’inventaire global à travers le monde, mais on peut supposer que les observations enregistrées font un total de plusieurs centaines de milliers. En Italie, le CUN (Centre national des OVNIS) a répertorié entre 1900 et 2014, 12 422 cas. Parmi ceux-ci, 20% demeurent “inexplicables” dont 5% pourraient être imputés à une présence extraterrestre.

On peut déduire de ces statistiques que 95% des observations d’OVNIS trouvent une explication permettant de nier leur origine extraterrestre. Seulement 5% pourraient donc la confirmer. Par conséquent, au niveau mondial, des milliers de cas pourraient appuyer la thèse d’une présence extraterrestre, mais il suffirait qu’UN SEUL soit vrai pour affirmer la présence extraterrestre.

Il faut quand même garder à l’esprit qu’un ovni peut tout aussi bien être un nouvel aéronef qu’un phénomène naturel non compris. Pour le dire autrement : dans la grande majorité des cas cela n’a rien à voir avec l’observation d’un vaisseau spatial ou interdimensionnel. Dans le cas qui nous intéresse, il s’agissait de nombreux tests d’avions expérimentaux créés au sein de la base 51 : SR-71 Blackbird, MIG 21, A-12, F-117A, Lockheed ou Tacit Blue. Nombreuses étaient les opérations ayant pour but de contrer l’avancée soviétique et la surveillance des pays communistes.

Il est donc difficile de savoir ce que les gens ont vraiment vu, même si l’ensemble des commentaires et observations rend la question sulfureuse. Les populations décrivent des appareils réalisant des manœuvres incroyables dans le ciel, qu’aucun avion ne serait imiter. L’armée américaine serait-elle en avance à ce point ? Au vue de tous ces événements, le gouvernement américain décida de mener sa propre enquête aux confins de la Zone 51. C’est alors que fut lancé en 1952 le projet Blue Book (Livre bleu) : son objectif affiché était d’apprendre tout ce qu’il y avait à savoir sur ces phénomènes inexpliqués.

Entre 1952 et 1969, une équipe de spécialistes analysa plus de 12 000 cas et témoignages d’observations étranges. Un des problèmes qu’ils ont rencontrés a été le fait qu’un grand nombre de personnes les contactaient afin de rapporter des observations d’ovnis autour de la base. L’équipe du projet n’avait pas l’autorisation d’étudier ces cas de figure, car ceux-ci concernaient des cas de tests d’avions Top Secret. Ils devaient donc inventer des histoires pour couvrir ces test d’avions tout en répondant aux citoyens américains.


L’armée de l’air des États-Unis a confié aux Archives nationales ses dossiers sur le projet BLUE BOOK concernant les enquêtes sur les objets volants non identifiés. Le projet BLUE BOOK a été déclassifié et les documents sont disponibles pour examen dans notre salle de recherche. Le projet a pris fin en 1969 et nous n’avons aucune information sur les observations faites après cette date.

Les Archives nationales ont reçu de nombreuses demandes de renseignements concernant les documents identifiés comme « MJ12 » et « Briefing Document : Opération Majestic 12 ». Nous avons effectué des recherches approfondies dans les archives de l’armée de l’air américaine et des chefs d’état-major interarmées dont nous avons la garde afin d’identifier ces documents. Les bibliothèques Truman et Eisenhower ont également recherché dans leurs fonds toute référence à ces documents ou toute copie de ceux-ci. En outre, les archives du Conseil de sécurité nationale (NSC) pour les administrations Truman et Eisenhower sont sous la garde des Archives nationales. Des recherches ont été effectuées dans les index des dossiers de documents de politique générale et de comptes rendus de réunion du NSC sous les thèmes MJ-12, majestueux, objets volants non identifiés, OVNI, soucoupes volantes, entités biologiques extraterrestres et Vaisseaux. Ces recherches ont toutes été négatives à l’exception d’un « Memorandum for General Twining, from Robert Cutler, Special Assistant to the President, Subject : « Projet d’études spéciales NCS/MJ-12 » daté du 14 juillet 1954. Le mémorandum, d’une page, fait référence à un briefing qui doit avoir lieu le 16 juillet. Le mémorandum n’identifie pas MJ-12 ou le but du briefing.

Les documents textuels du projet BLUE BOOK (la documentation relative aux enquêtes sur les objets volants non identifiés), à l’exception des noms des personnes impliquées dans les observations, sont désormais disponibles pour des recherches dans le bâtiment des Archives nationales. Les documents comprennent environ 2m cubes de dossiers administratifs ou de projets non classés, 37m cubes de dossiers de cas dans lesquels les observations individuelles sont classées par ordre chronologique, et 3m cubes de documents relatifs à l’Office of Special Investigations (OSI), dont certaines parties sont classées par ordre chronologique, par district OSI et par commandement outre-mer. Un pied cube de documents comprend environ 2 000 pages. Les instruments de recherche pour ces documents comprennent une liste des dossiers de projets et un index des observations individuelles, classées par date et par lieu.

L’accès aux documents textuels du BLUE BOOK se fait au moyen de 94 rouleaux de microfilm de 35 mm (T-1206) dans la salle de lecture des microfilms des Archives nationales. Le premier rouleau de microfilm comprend une liste de contenu pour tous les rouleaux et les instruments de recherche. Les photographies dispersées parmi les documents textuels ont également été filmées séparément sur les deux derniers rouleaux.

Les films cinématographiques, les enregistrements sonores et certaines images fixes sont conservés par la Motion Picture & Sound & Video Branch (NNSM) et la Still Picture Branch (NNSP).

Ce qui suit est une copie de la fiche d’information de l’US Air Force distribuée par Wright-Patterson AFB en janvier 1985.

Armée de l’air des États-Unis
Division des affaires publiques,
Wright-Patterson AFB,
Ohio 45433

OVNIs et PROJET BLUE BOOK

Le 17 décembre 1969, le secrétaire de l’armée de l’air a annoncé la fin du projet BLUE BOOK, le programme de l’armée de l’air pour l’investigation des OVNIs.

De 1947 à 1969, un total de 12 618 observations ont été rapportées au projet BLUE BOOK. Parmi elles, 701 restent « non identifiées ». Le projet était basé à la base aérienne de Wright-Patterson, dont le personnel ne reçoit plus, ne documente plus et n’enquête plus sur les rapports d’OVNI.

La décision de mettre fin aux enquêtes sur les OVNI a été prise sur la base d’une évaluation d’un rapport préparé par l’Université du Colorado intitulé « Scientific Study of Unidentified Flying Objects », d’un examen du rapport de l’Université du Colorado par la National Academy of Sciences, d’études antérieures sur les OVNI et de l’expérience de l’Air Force en matière d’enquêtes sur les rapports d’OVNI dans les années 40, 50 et 60.

À la suite de ces enquêtes et études et de l’expérience acquise en enquêtant sur les rapports d’OVNI depuis 1948, les conclusions du projet BLUE BOOK sont les suivantes :

(1) aucun OVNI signalé, étudié et évalué par l’Air Force n’a jamais donné la moindre indication d’une menace pour notre sécurité nationale;

(2) aucune preuve n’a été soumise à l’Air Force ou découverte par elle que les observations classées comme « non identifiées » représentent des développements technologiques ou des principes au-delà de la portée des connaissances scientifiques actuelles; et…

(3) aucune preuve n’indique que les observations classées comme « non identifiées » sont des véhicules extraterrestres.

Avec la fin du projet BLUE BOOK, les règlements de l’Air Force établissant et contrôlant le programme d’investigation et d’analyse des OVNIs ont été annulés. La documentation concernant l’ancienne enquête BLUE BOOK a été définitivement transférée à la Military Reference Branch, National Archives and Records Administration, Washington, DC 20408, et est disponible pour examen et analyse par le public.

Depuis la clôture du projet BLUE BOOK, rien n’indique que l’armée de l’air doive reprendre ses enquêtes sur les ovnis. En raison du coût considérable que cela a représenté pour l’armée de l’air dans le passé, et du financement serré des besoins de l’armée de l’air aujourd’hui, il est peu probable que l’armée de l’air s’implique à nouveau dans des enquêtes sur les OVNIs.

Il existe un certain nombre d’universités et d’organisations scientifiques professionnelles, comme l’American Association for the Advancement of Science, qui se sont penchées sur le phénomène OVNI lors de réunions et de séminaires périodiques. De plus, une liste d’organisations privées intéressées par les phénomènes aériens peut être trouvée dans Gayle’s Encyclopedia of Associations (édition 8, vol-. 1, pp. 432-433). Un tel examen opportun de la situation par des groupes privés garantit que des preuves solides ne seront pas négligées par la communauté scientifique.

Il est conseillé à une personne qui appelle la base pour signaler un OVNI de contacter une organisation privée ou professionnelle (comme mentionné ci-dessus) ou de contacter une agence locale de maintien de l’ordre si la personne qui appelle pense que sa sécurité ou celle du public est en danger.

Il est périodiquement affirmé à tort que les restes de visiteurs extraterrestres sont ou ont été stockés à la base de Wright-Patterson AFB. Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de visiteurs ou d’équipements extraterrestres sur la base aérienne de Wright-Patterson.

source : https://www.archives.gov/research/military/air-force/ufos

https://vault.fbi.gov/Project%20Blue%20Book%20%28UFO%29%20/Project%20Blue%20Book%20%28UFO%29%20part%201%20of%201/view


Contenu des circonstances de l’époque, il n’est pas surprenant que le Pentagone ait lancé un programme pour enquêter sur les phénomènes ovnis. Les fondations étaient posées pour la création du premier programme gouvernemental de surveillance des ovnis : « Le Projet Blue Book ».

Le projet Blue Book était dirigé par l’US Air Force, et était le plus connu des 3 programmes de recherche et d’enquête sur les ovnis du gouvernement américain. 

Le premier, le Projet Sign, débuta en 1947, puis le Projet Grudge lui succéda. Et enfin le Projet Blue Book, était vraisemblablement une véritable tentative d’enquêter sur les apparitions d’ovnis et d’évaluer le phénomène. Il fallait obtenir autant d’informations que possible auprès des citoyens qui avaient vu un ovni atterrir, qu’il soit monté à son bord, et s’ils avaient vu des humains être emmenés dans l’engin. Ils leur fallait collecter toutes ces informations, et le projet Blue Book était la meilleure façon pour eux de recueillir les témoignages d’observations d’ovnis. 

Le Projet Sign partait du principe qu’il se passait quelque chose. Le Projet Grudge l’a remplacé avec une ligne directrice septique, pour finalement être dissoute, et a mené à la création du Projet Blue Book. 

La nouvelle équipe allait faire face à une entrée en matière spectaculaire, lorsqu’un incident surgit dans la capitale des É-U, sous les yeux d’innombrables citoyens. L’affaire la plus marquante du projet Blue Book a eu lieu en 1952. Avec cette affaire beaucoup ont avoué : « Je ne croirai aux ovnis que lorsqu’ils atterriront à Washington. »  C’est ce qu’il a faillit arriver; ils ont survolé la ville.

Cette folle histoire s’est déroulé à Washington DC en juillet 1952. Le contrôleur aérien Edward Nugent a remarqué 7 ovnis sur son écran radar en dehors de l’espace aérien autorisé. Il les signale à son supérieur, et l’information est confirmé par deux autres contrôleurs. Non loin de là, à la base aérienne d’Andrews, le pilote Brady a aussi signalé des objets semblables à des boules de feu, dont la vitesse et la maniabilité semblaient inédites. Le pilote n’a pu le décrire. Ce n’était qu’une petite lumière blanche. Le pilote Pierman, qui attendait de décoller de l’aéroport de Washington, a fait le même témoignage. De façon inexpliqué, le directeur du projet Blue Book, Edward J. Ruppelt, n’a été informé de cet incident que bien plus tard. L’objet non identifié a survolé la Maison Blanche et le Capitole. Mais lorsque les avions de chasse F-94 Starfire sont déployé depuis la base militaire d’Andrews, l’objet disparait. Une semaine plus tard, l’incident s’est reproduit. Le même objet non identifié apparait dans le ciel de la capitale. Albert M. Chop, porte parole du projet Blue Book, interdit aux journalistes de photographier les écrans radar. Lors de ce deuxième incident, le lieutenant William Patterson a verrouillé l’un des objets et décide de se lancer à sa poursuite. Ses efforts fût vains, l’objet disparu bien trop vite. Les objets non identifiés aperçu sur le radar se déplaçaient à une vitesse inconcevable pour l’époque, allant de 1850 à 11000 km/h. 

Les enquêteurs du projet Blue Book étaient prêts; et quand c’est arrivé à nouveau, ils sont partis à l’aéroport. Ils ont pris le contrôle de la tour de contrôle et des écrans radar, et ils furent eux-mêmes témoins d’une apparition d’ovni. Ils ont vu sur les radars, et les jets décoller d’urgence. Ils étaient sur place lorsque c’est arrivé et n’ont pas pu déterminer ce dont il s’agissait. 

Il est important de noter que le président Truman, connu pour son calme et sa retenue, et n’était pas du genre à paniquer ou à s’imaginer des choses, était si énervé par cette situation, qu’il appela le directeur du projet Blue Book pour lui demander des explications. Et a ordonné d’envoyé des avions de chasse descendre ces ovnis. Ces avions de chasse poursuivait les ovnis mais leur échappèrent. 

Quand des engins inconnus survolent la capitale des États-Unis, il fallait réagir. 

Le 29 juillet 1952 se tient une conférence de presse exceptionnelle au Pentagone. Le lieutenant général de l’US Air Force, John Alexander Samford s’est adressé aux auditeurs aux côtés d’autres officiers de l’armée, s’exprimant sur les ovnis aperçus. 

John Alexander Samford : « On peut affirmer que les dernières observations ne sont liées à aucun projet secret d’aucune agence américaine… Cependant, dans une part non négligeable de ces rapports, des observateurs crédibles décrivent des phénomènes incroyables. Nous nous attelons à élucider le mystère de ces observations. »

Ce dernier a déclaré qu’on aperçoit des choses dans le ciel depuis des temps bibliques, et que parfois des personnes crédules aperçoivent des choses insensés. Et que rien de tout cela, n’était explicable. 

C’était peut-être la seule fois dans l’histoire que le commandement militaire d’une grande puissance mondiale a fait une réponse publique à des apparitions d’ovnis, et d’admettre qu’ils sont incapables de les expliqués. C’était le premier aveu officiel qu’un engin de rapidité supérieure avait été vu dans l’atmosphère terrestre. Ils étaient submergés par les évènements, parce qu’ils ne pouvaient rien n’arrêter. Ils ont inventé une couverture, mais personne n’y a cru. 

Les vols au-dessus de Washington DC semblait annoncer au monde : « Nous sommes là, et comptez sur notre implication… Avec les armes nucléaires, non seulement vous êtes en danger, mais aussi le reste de la planète, et des mondes encore inconnus. »

Joseph Allen Hynek : « Si on utilisé le mot ‘possibilité’, et non ‘probabilité’, alors je dois dire que n’importe quel scientifique devrait dire que c’est possible!… Parmi le bruit et les parasites, cette quantité de rapports peu fiables qui s’expliquent facilement, il demeure une poignée d’affaires très intéressantes qui m’intriguent au même titre qu’un bon roman. Je veux trouver la solution. »

Pourquoi Allen Hynek a participé au projet Blue Book et à ses prédécesseurs ? Il y a 2 théories : la première, c’est qu’en raison de ses travaux classifiés avec l’Air Force américaine durant la guerre sur les fusées de proximité, il avait une habilitation de sécurité. Selon certains individus et sites, c’était un plan de la CIA pour impliquer à nouveau Hynek. 

L’autre théorie, dit qu’il leur fallait un astronome respecté pour déclarer : « Pas d’inquiétude, il ne se passe rien. »

Il a été payé par le projet Blue Book pour couvrir les phénomènes extraterrestres; mais c’était un homme curieux. Il commença à dévoiler qu’il se passait réellement quelque chose en coulisses, bien qu’on ignore ce qu’il s’agit mais ça mérité d’être étudié. Des affaires importantes n’ont jamais été confiées à Hynek. C’est là qu’il a compris que l’armée se servait de lui. Le projet Blue Book était une tentative de dissimuler ce phénomène, et de les discréditer. 

Harold Brown (Secrétaire à la Défense) : « Nous ne cachons rien. Les enquêtes ont été rendues publiques. Quand une explication claire existe, elle a été rendue publique. C’est pour cela que l’audience de ce matin était publique. »

Plus tard au cours de sa vie, il a complètement changé de discours. Il a compris que le phénomène était à la fois physique et psychique.

Ce qui a le plus surpris Allen Hynek au début, c’est l’attitude cavalière de l’Air Force, qui n’avait pas l’intention de découvrir la vérité. Qu’ils en aient besoin ou pas pour un point de vue plus militaire que l’enquête scientifique de Hynek, mais la vérité ne les intéressait pas. 

Ce que l’armée américaine ne pouvait pas contrôler ce sont les rapports d’observations d’ovnis dans d’autres pays. 

Comme le dit Variety : « Le plus surprenant dans Project Blue Book, c’est qu’il ait fallu tant de temps pour en faire une émission de télévision ».

Chaque épisode de cette nouvelle émission de science-fiction et d’histoire réelle, diffusée en continu sur Showmax, s’inspire d’un dossier réel. Les vrais dossiers du Project Blue Book comprennent :

  • un pilote militaire qui prétendait avoir survécu à un combat aérien avec un vaisseau extraterrestre;
  • l’observation massive d’un mystérieux vaisseau en forme de V à Lubbock, au Texas;
  • une troupe de scouts affirmant avoir vu un étrange engin planer dans les bois;
  • des incidents de boules de feu vertes au-dessus de plusieurs bases militaires;
  • et un film sur un peloton de l’armée attaqué par des ovnis pendant la guerre de Corée.

Aidan Gillen (alias Littlefinger dans Game of Thrones et le maire Tommy Carcetti dans The Wire) joue dans Project Blue Book le rôle du Dr J. Allen Hynek, un brillant astrophysicien qui est recruté dans le programme top secret aux côtés du capitaine Michael Quinn, héros de la Seconde Guerre mondiale, joué par Michael Malarkey (alias Enzo dans The Vampire Diaries), qui est la Scully du Mulder de Hynek.

Y a-t-il quelque chose dans ces dossiers, classifiés ou pas, qui indiquerait la possibilité de visiteurs extraterrestres ?

Hector Quintanilla (Directeur du Projet Blue Book) : « Tout d’abord, le projet n’est pas classifié. Rien n’indique qu’une civilisation extraterrestre nous ait rendu visite. »

Malgré tous les efforts des autorités, ces apparitions allaient continuer, faisant échouer toutes tentatives de minimiser le phénomène des ovnis.

Une des affaires du projet Blue Book c’est passé en 1952, une soucoupe volante a été aperçu dans les environs de Desert Springs, et c’est là que George Adamski prétend qu’il a fait sa première rencontre avec un extraterrestre venu de Vénus. Adamski avait 6 témoins de cette rencontre. 

En novembre 1952, dans le Desert Center en Californie, G. Adamski observait les étoiles avec ses amis. Il était sur le point de faire une rencontre qui allait changer sa vie. Il se souvient qu’un objet volant en forme de cigare apparait dans le ciel. Ses amis étaient choqués, mais Adamski ne se laisse pas impressionné. Il quitta le groupe et se dirige vers l’endroit où l’engin avait atterri. Adamski disparu à l’horizon au moment où le vaisseau semble atterrir. Mais c’était difficile à décrire de loin. Quelque instant plus tard, Adamski revient avec un message inquiétant. Il dit qu’un être originaire de Vénus s’appelant Orthon, l’a prévenu de la menace imminente d’une guerre nucléaire. Il prétend que le Vénusien communiquait avec lui non-verbalement mais par télépathie.

Le 13 décembre 1952, George Adamski affirme avoir photographié un ovni. La photo a été discréditée et comparée à une lampe chirurgicale. Laquelle des affirmations d’Adamski était vraie ?

Le directeur du projet Blue Book, Edward J. Ruppelt et son conseiller scientifique, Joseph Allen Hynek, s’intéressaient à Adamski. Dans ses mémoires de 1956, Ruppelt écrit : « En voyant l’homme et en écoutant son histoire, on a immédiatement envie de le croire. » 

Il est aujourd’hui clair, non seulement d’après les mémoires de Ruppelt, mais aussi d’après les témoignages d’autres participants au projet Blue Book, que le projet manipulait les faits, particulièrement vers son stade ultérieure. Il était flagrant qu’on faisait tout pour éviter tout phénomène inexplicable. 

Il y avait une politique interne. En 1953 et en 1954, deux nouvelles réglementations de l’Air Force sont entrées en application. Elles exigeaient que toute information qui n’avait pas pu être expliqué par l’Air Force devait suivre un protocole différent. Seules les informations qui identifiaient des apparitions comme pouvant être des appareils conventionnels pouvaient être montrées aux médias et au grand public. 

L’idée du projet était de montrer qu’ils prenaient le sujet au sérieux, mais tous ce qu’ils cherchaient c’était de recueillir des informations pour les interpréter à leur façon avant de les divulguer, car ils savaient que le phénomène ovni était bien réel. Ils ont dit aux éditeurs : « Ils s’agit de sécurité nationale. Vous ne pouvez pas mener d’enquête approfondi sur ce sujet. Vous pouvez écrire des articles mais n’allez pas à l’encontre de notre position. C’est pour le bien de la nation. »

Les éditeurs leur ont répondu : « Allez vous faire voir! » 

Le directeur le plus connu du projet Blue Book était le capitaine Edward J. Ruppelt, un pilote décoré de la 2ème Guerre mondiale a qui on doit le terme d’ « objet volant non identifié ». Après sa démission, Ruppelt écrit le livre ‘The Report on Unidentified Flying Objets’ qui donne aux lecteurs une représentation fiable de ce qui se passer dans les coulisses des enquêtes militaires sur ces phénomènes entre 1947 et 1955. 

E. Ruppelt et son cabinet se penchaient sérieusement sur l’hypothèse extraterrestre. Dans les années qui ont suivis le Projet Blue Book a reçu des ordres explicites de l’Air Force et de l’armée disant qu’il fallait trouver des explications à toutes ces affaires. Soit un ballon sonde, un canular, un météore, peu importe. Ils ont fait baisser le pourcentage d’affaires inexpliqués, mais cela ne veut pas dire que les enquêtes étaient légitimes. 

Dans son livre, Ruppelt parle du projet Grudge, sur lequel, il écrit : « Avec le changement de nom et de personnel, vint le changement d’objectif, clairement affiché, qui était de se débarrasser des ovnis. Ce ne fut jamais écrit nulle part, mais il ne fallait guère d’efforts pour voir qu’il s’agissait là du véritable objectif du Projet Grudge. Ce but inavoué transparaissait dans chaque mémorandum, rapport ou directive. »

Il y évoque également Blue Book et quelques cas d’ovnis avec ses conclusions, et surtout de documents qui auraient selon lui conclu à l’existence réelle des ovnis. D’après certains, le livre de Ruppelt fut partiellement censuré par l’US Air Force

En 1959, le livre est réédité, enrichi de trois nouveaux chapitres, qui font l’apologie de la version officielle de l’Air Force. Certaines personnes pensent que Ruppelt aurait été victime de pressions de la part de l’armée, d’autres qu’il aurait révisé son jugement après avoir pris connaissance du mouvement des « contactés » (ceux qui prétendent avoir été contactées par des extra-terrestres). Ruppelt mourut d’une crise cardiaque en 1960, à l’âge de 37 ans.

Le civile le plus important a avoir pris part au projet Blue Book était Joseph Allen Hynek, un scientifique recruté par le Pentagone en tant que consultant auprès de ces trois programmes d’études sur les ovnis : Le projet Sign, le projet Grudge et enfin le projet Blue Book. Les notes de Hynek décrivent comment les découvertes empiriques au sujet des ovnis peuvent entrainer un changement d’opinion radical.

Joseph Allen Hynek : « Si on utilisé le mot ‘possibilité’, et non ‘probabilité’, alors je dois dire que n’importe quel scientifique devrait dire que c’est possible! »

Dans les années 50, à la demande de la CIA, le Jury Robertson fût créé, c’était un comité scientifique chargé de mettre en place des stratégies pour gérer la couverture médiatique. Même si les ovnis ne représente pas une menace directe pour les É-U, une autre menace pourrait émaner de la mauvaise gestion des informations classifiées et de l’intérêt du public. Un plan massive de désinformation a été mis en place en intégrant graduellement l’argumentaire officiel dans la vie publique. 

L’ Air Force a toujours voulu se débarrasser du projet Blue Book. Ils ne pouvaient pas le faire sans un prétexte, une bonne explication, ni une raison. C’est dans ce contexte que le rapport Condon a été publié. À la fin des années 60, l’Air Force a contacté l’université du Colorado pour faire une étude scientifique sur les ovnis. Mais la partie était faussée. 

Le Dr Edward Condon a fait des déclarations telles que : « Nous estimons qu’aucune vie extraterrestre venu de l’extérieur de notre système solaire ne puisse atteindre notre planète dans les 10 000 prochaines années. » À la lecture du rapport Condon, cet étude scientifique, on constate que de nombreuses informations indiquent que les ovnis existent et qu’ils ont suscité un grand intérêt. 

Entre 1953 et 1969 ils ont montré des signes de faiblesse. En 1953 avec le Jury Robertson, la première des 2 commissions dirigés par des scientifiques pour discuter des ovnis et écrire un rapport  pour arriver à une conclusion. Dans les grandes lignes, leur conclusion disait : « Le phénomène des ovnis n’existent pas. Circulez il n’y a rien à voir. » 

Le fait que le contenu du programme soit resté confidentiel jusqu’en 1975, soit 5 ans après la fin du projet Blue Book, prouve sans aucun doute que le rapport du Jury Robertson n’était pas qu’un programme temporaire. C’était une tentative sur le long terme, de décrédibiliser les ovnis d’un point de vue scientifique. Hynek voyait ça comme un écran de fumée visant à garder secrets des informations cruciales sur les ovnis hors du domaine public. Le projet Blue Book prend officiellement fin en 1969, et ses archives ont été rendues publiques en 2015. Et il s’avère qu’elles sont loin d’être complètes. 

Après la découverte de l’ufologue Rob Mercer, qui vivait près de la base aérienne de Wright-Patterson, dans l’Ohio, de nombreux dossiers confidentiels non-divulgués par l’armée américaine, et rassemblées par le projet Blue Book ont été mis au jour. Grâce à une petite annonce qui proposait des dossiers militaires liés aux ovnis, Mercer rentre en possession de plusieurs boites classées Secret Défense. Ces boîtes, remplies de documents, étaient stockées dans un garage par un ancien officier de base militaire. Grâce à Rob Mercer, on peut dresser une image plus claire de l’histoire du projet, ainsi que les quelques informations qui y étaient liées. 


En 1969, le projet Blue Book – l’enquête de 16 ans de l’armée de l’air américaine sur les ovnis – a pris fin, tout comme l’intérêt du gouvernement pour les disques volants extraterrestres. C’est du moins ce qu’on a dit au public américain. Ces dernières années, de nombreux individus et documents provenant de diverses agences ont émergé du voile du secret gouvernemental pour raconter une histoire différente. Leur version est la suivante : alors que le gouvernement a officiellement abandonné tout intérêt pour les ovnis, un réseau militaire secret était sur la piste de signaux radar suspects, de soucoupes, voire des extraterrestres eux-mêmes.

UFO : L’arrêt des enquêtes officielles aux USA

Le 17 Décembre 1969, le Secrétaire de l’Armée de l’Air annonce la fin du Projet Blue Book. Cette annonce fait suite à un rapport produit par le docteur Edward Condon de l’Université du Colorado. Les conclusions du projet Blue Book ont été les suivantes :

(1) aucun OVNI rapporté, ayant donné suite à investigations, et évalué par la Force aérienne n’a jamais donné aucune indication de menace pour notre sécurité nationale,

2) il n’existe aucune preuve découverte par l’Air Force que les observations classées comme « objet volant non identifié » représentent des développements technologiques dépassant les connaissances scientifiques d’aujourd’hui, et

(3) il n’y a aucune preuve indiquant que les observations classées comme « objet volant non identifié » sont des engins extraterrestre.

Les informations sensibles au sujet des ovnis sont dès lors classées au-dessus du niveau « Top Secret », qui est pourtant le plus haut niveau de classification de l’information aux Etats-Unis (source : http://actualitedelhistoire.over-blog.com).

Les partisans des ovnis avancèrent l’idée conspirationniste de la Théorie du Complot et émirent l’hypothèse que le gouvernement américain collaborait avec les extra-terrestres dans des bases ultra-secrètes afin de confectionner des engins et des armes nouvelles reposant sur des technologies extraterrestres.

En 1977, le président Carter, qui aurait lui-même vu un OVNI, a demandé à la NASA (National Aeronautics and Space Administration) de se pencher sur la possibilité de reprendre les enquêtes sur les OVNIS. La NASA décide que rien ne serait acquis par une enquête plus approfondie. L’air Force est d’accord avec cette décision, déclarant que si des preuves solides sont trouvées pour justifier une nouvelle enquête, un organisme approprié serait nommé pour entreprendre les investigations.

Tout ceci est très étonnant alors que dans la plupart des pays du monde on continue de rapporter des cas de présence d’OVNIs et à enquêter à leur sujet. Les américains auraient-ils découvert quelque chose et voudrait-ils le cacher au public ?


En avril 1964 à Socorro au Nouveau-Mexique, il faisait chaud en cette fin du mois d’avril, surtout pour l’agent de police, Lonnie Zamora qui poursuivait un conducteur en excès de vitesse au environ de 17h45. Il est soudain témoin d’un éclair de feu à environ 800m. Pensant qu’un stock de dynamite avait explosé, il décide d’abandonner la course poursuite pour se rendre sur place. 

Lonnie Zamora : « J’ai suivi une petite route sur 800m environ. Je me suis garé au bord de la route et j’ai regardé par la fenêtre. J’ai regardé à gauche et j’ai aperçu un objet blanc au sol. J’ai d’abord cru que c’était une voiture sur le toit. Je me suis dépêché de me rapprocher, craignant que quelqu’un soit blessé. »

Étonné, l’objet repéré par Zamora a commencé à s’élever lentement dans les airs. Il n’y avait pas de fumée, juste une flamme bleue et orange sous l’objet. Terrifié, le policier s’enfui. Il trébuche, perdant ses lunettes en tombant sur le sol poussiéreux, alors qu’il tente de se mettre à l’abri d’une potentielle explosion. Puis le silence est tombé. Il relève la tête, et voit l’objet s’envoler lentement, mais pas par propulsion. Il flottait en silence jusqu’à disparaître. 

http://ovni-extraterrestre.com/l-ovni-de-socorro-par-le-sergent-lonnie-zamora-1964-1

J. Allen Hynek rencontra Lonnie Zamora pour discuter de ce qu’il avait vu et évaluer sa fiabilité. Ce dernier lui fait bonne impression, et pensait que c’était un témoin crédible. Zamora présentait des signes de traumatisme après l’événement. Et par la suite, il a toujours raconté l’événement de la même façon. 

Ce cas fait partie d’une série d’autres cas au Nouveau-Mexique dans les années 40, 50, et 60. C’était l’une des affaires très convaincante qui a mené Hynek à se jeter à corps perdu dans les abysses des ovnis. Les témoignages recueilli aux fils des années réfutent les conclusions officielles du projet Blue Book qui affirme : « Aucune preuve n’a été présentée ni découverte par l’Air Force selon laquelle les observations encore inexpliquées représentent des créations technologiques ou des principes qui dépassent nos connaissances scientifiques actuelle. Aucune preuve n’indique que ces objets non identifiés  puissent être des engins extraterrestres. »

À la fin du projet Blue Book en 1969, 12 618 cas d’observations d’ovnis ont été recensé, catégorisé pour la plupart comme des phénomènes naturels, des anomalies ou des aéronefs conventionnels. Environ 6% de ses cas, soit 701, furent qualifiés d’inexplicables.

Un avis sur “Projet Blue Book – Brad Steiger

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