Les Pères fondateurs de l’Amérique et leurs connexions extraterrestres

Il semblerait que la vision du père fondateur des Etats-Unis, George Washington, telle une forte prémonition, soit en train de se réaliser. Mais si, nous nous interrogeons, pourquoi cette vision a-t-elle été écartée, serait-ce à cause de son profond contenu qui implique les Illuminati, de même que l’existence d’un grand désastre dans la destinée des Etats-Unis ? 

Extrait de la vision de George Washington ; Père fondateur et premier Président des Etats-Unis :

« À ce moment-là, j’ai entendu une voix qui disait «  Fils de la République, regarde et apprend » tandis qu’en même temps mon visiteur étendait son bras vers l’Est. Et je vis une lourde vapeur blanche à une certaine distance qui grossissait par couche. Elle s’est progressivement dissipée et j’ai vu une scène étrange. Devant moi, s’étalaient en une vaste plaine tous les continents du monde. L’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique. J’ai vu des vagues s’élancer entre l’Europe et l’Amérique, et entre l’Asie et l’Amérique les vagues se jetaient dans le Pacifique. « Fils de la République », dit la même voix mystérieuse, « regarde et apprend ».

À ce moment, je vis un être sombre et ténébreux, comme un ange flottant dans les airs entre l’Europe et l’Amérique. Plongeant dans l’eau de l’océan le creux de ses mains, il en répandit un peu sur l’Amérique avec sa main droite, tandis que de sa main gauche, il en jeta un peu sur l’Europe. Immédiatement, un nuage se forma au-dessus de ces terres qui se rejoignirent jusqu’à la moitié de l’Océan. Pendant un certain temps, le nuage est resté stationnaire, puis il s’est déplacé lentement vers l’ouest, jusqu’à envelopper l’Amérique de ses replis épais.

De nets éclairs le traversaient à intervalles réguliers, et j’ai entendu alors les gémissements et les cris étouffés du peuple américain… « Fils de la République, regarde et apprend ». Quand la voix eut cessé, le ténébreux ange noir plaça sa trompette une fois de plus à sa bouche et émit un souffle long et terrible. Instantanément une lumière de mille soleils qui brillait au-dessus de moi, se perça et éclata en fragments le nuage sombre qui enveloppait l’Amérique ». 

Cet obscur incident de la Révolution américaine fait étrangement de l’ombre, non seulement à la guerre civile américaine, mais peut-être aussi aux deux guerres mondiales. Hiver 1777, « l’année des trois sept » et au moment où la Révolution américaine a failli s’effondrer.  C’était une époque de famine pour l’armée de Washington à Valley Forge : les troupes étaient mal nourries, mal vêtues et gelées dans leurs taudis.  Le Congrès continental, comme le Congrès le fait aujourd’hui, n’a rien fait pour aider.  Les politiciens bien nourris se souciaient peu de ceux qui se battaient et mouraient au front ; ils se souciaient beaucoup de les protéger, ainsi que les richesses et les privilèges de leur riche mécène, et non de la République.  Les troupes mouraient de faim, pieds nus, n’étaient pas payées et étaient au bord de la mutinerie.  Washington mendiait et plaidait pour des couvertures, des vêtements et de la nourriture, en vain ; il était en fait sur le point de démissionner de son poste de commandant de l’armée.  C’est dans ce contexte qu’est survenu un incident étrange dont on a longtemps entendu parler, mais dont nous avons qu’un seul témoin.

Notre seule source pour cet incident était un soldat nommé Anthony Sherman. Son récit a été publié pour la première fois dans les années 1840, dans un journal aujourd’hui introuvable à tout prix.  Heureusement, son récit a été réimprimé après la guerre civile dans le National Tribune, un journal publié au profit des vétérans de l’Union, principalement pour leur permettre d’obtenir des pensions du gouvernement fédéral. Son récit, ayant été raconté bien avant la guerre civile, gagne ainsi en crédibilité.

À l’époque Sherman était un soldat affecté au quartier général de Washington à Valley Forge. Un jour, le général Washington sortit de ses quartiers privés, où il était seul depuis un certain temps. Visiblement ébranlé en sortant, il a commencé à raconter ce qu’il avait vécu à un aide de confiance (Sherman ne dit pas qui, mais il s’agissait probablement d’Alexander Hamilton). Sherman était suffisamment proche des deux hommes pour entendre ce que Washington lui avait dit, et ce que le général avait dit restait gravé dans la mémoire de Sherman.

Washington, seul à ce moment-là, était dans son bureau en train de prier, en temps normal, il n’était pas trop pratiquant. Washington était un produit des Lumières, lorsque la plupart des hommes instruits considéraient Dieu (s’ils le considéraient) comme une sorte de « faiseur d’horloges » divin qui remontait l’univers et se tenait en retrait pour le regarder bouger tout seul. Cependant, l’hiver 1777-78 fut « l’époque qui éprouva les âmes des hommes » et cet hiver-là, Washington pria beaucoup pour que Dieu le guide.

George Washington était seul dans son bureau, lorsqu’il s’est rendu compte d’une présence dans la pièce. Il a dit que c’était « un être d’une beauté singulière », avec lequel le général essayait de communiquer. Après qu’il se soit adressé plusieurs fois à la figure, elle a finalement répondu. Les murs de la pièce ont semblé disparaître et son environnement est devenu lumineux.

Fils de la République, regarde et apprends », dit-elle à Washington, puis elle étendit sa main d’un geste de balayage à plusieurs reprises.  À chaque fois, un être angélique a plongé de l’eau de l’océan et l’a jetée sur les continents d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique.  Lors du troisième de ces jets, « depuis l’Afrique, j’ai vu un spectre maléfique s’approcher de notre terre », a entendu Sherman dire à Washington. Les images rapportées plus tard étaient complexes ; des visions de guerre et de destruction, le son des trompettes et d’autres scènes qui semblaient présager la guerre et la victoire finale. Il est clair qu’au moins une partie de cette version se rapportait à la guerre civile.

Bien sûr, lorsqu’il s’agit de prophétie, nous avons toujours affaire à une épée à deux tranchants.  Les prophéties sont généralement consignées sur papier des années après que les événements se soient déroulés, elles ont souvent un symbolisme cryptique et lorsqu’elles sont basées sur le récit d’un seul journaliste, il est assez facile de les écarter.  Dans ce cas, alors qu’une autre version de la prophétie semble avoir été publiée bien avant la guerre, cette publication originale n’a pas survécu. La plus ancienne publication existante est celle d’un ancien journaliste de Philadelphie et date de la veille de la guerre de Sécession, lorsque de nombreuses prophéties de ce type concernant le début de la guerre étaient en vogue.

Néanmoins, le récit publié à la veille de la guerre ne se limite pas au début de la guerre civile.  D’une part, « l’être singulièrement beau » dit aussi à Washington : « Fils de la République, la fin du siècle arrive ; regardez et apprenez ». S’il s’agissait d’une simple propagande destinée au public du Nord à la veille de la guerre de Sécession, pourquoi ferait-elle référence aux générations futures ? De plus, l’être angélique interprète également les visions qu’il a ainsi vues : Fils de la République, ce que tu as vu est ainsi interprété. Trois grands périls s’abattront sur la République. Le plus redoutable est le troisième, mais dans ce plus grand conflit, le monde entier uni ne l’emportera pas sur elle ».

Quant à savoir qui ou ce qu’a pu être « l’être singulièrement beau », plusieurs théories ont été avancées. Certains disent que l’apparition était un ange ; d’autres disent que c’était la Vierge Marie, qui est connue pour apparaître et délivrer des prophéties de cette manière ; la série TV Ancient Aliens a théorisé qu’elle était un extraterrestre. Cependant, la version de 1859 ne fait pas de telles affirmations, de sorte que le lecteur doit ajouter ses propres spéculations aux autres.

À quoi l’ange faisait-il allusion au sujet de ce nuage de vapeur qui s’étendait partout sur le monde ainsi que sur les eaux des océans, tandis qu’apparaissaient des éclairs luminescents et puis soudain des gémissements et des cris étouffés émanant du peuple américain en même temps qu’une lumière de mille soleils perforait le nuage sombre qui enveloppait l’Amérique ?

Est-ce qu’un événement au-delà de toute imagination et d’une grande intensité, autre que celui des tours jumelles, approche tel ce que le père fondateur des US avait vu depuis longtemps, par une vision angélique ? Si tel est le cas, nous pensons qu’il est extrêmement important de ne pas négliger ces prémonitions et faire une analyse très profonde, parce que, d’après ce que l’on voit au quotidien, quelque chose de périlleux avance à grand pas.

Après cette narration qui fait désormais partie de l’histoire et que très peu de gens connaissent ainsi que ce profond enseignement transmis par le 1er président des US de par sa vie et son travail, nous voulons dire que ceci est très méritoire et de grande valeur, car d’autres présidents ont suivi les pas et l’exemplarité de George Washington, comme celle d’autres bâtisseurs de ce pays. Basés sur ces terribles périls qui nous attendent et sur tant d’autres qui se sont déjà manifestes, nous devons prendre conscience et sentir une plus grande responsabilité face à cette perspective atterrante et pour cela, il est donc très important de le savoir, afin de pouvoir nous aider mais d’aider également tous ceux qui souffrent, et par ailleurs empêcher un terrible effondrement mondial à tous les niveaux, comme celui que l’empire anglo-américain prétend réaliser le plus promptement possible non seulement contre les États-Unis, mais aussi contre toute la planète !

Voir article à propos des prophéties de G. Washington sur la prochaine invasion des Etats-Unis: http://americaslastdays.blogspot.com/p/george-washington-vision-american.html

La fondation de l’Amérique

https://www.dailymotion.com/video/x4nq69r

On pourrait se demander si des extraterrestres ont été les témoins silencieux à surveiller notre évolution ?

Juste avant la guerre d’Indépendance, un club d’industriels, de philosophes naturels et d’intellectuels se réunissait une fois par mois à la pleine lune. Ils s’appelaient eux-mêmes la « Société lunaire ». Lors de leurs réunions, ils discutaient des nouvelles idées scientifiques, de la vie sur d’autres planètes et de la façon dont ils pouvaient créer des États-Unis différents des autres pays. Benjamin Franklin et Thomas Jefferson en faisaient partie.

Le 4 juillet 1776, les colonies rompent officiellement leurs liens avec l’Angleterre. Les hommes à l’origine de ce mouvement sont les pères fondateurs. Selon les termes de la Déclaration d’Indépendance, ils avaient risqué « leur vie, leur fortune et leur honneur sacré, sur un idéal ». Ces hommes cherchaient maintenant à créer non seulement une nouvelle nation, mais aussi un nouveau monde. Contrairement aux monarchies d’Europe et d’Asie, le nouveau gouvernement américain serait basé sur les anciennes philosophies de la Grèce et de Rome. À cette époque, les voyages en calèche étaient lents. Cela permettait de consacrer beaucoup de temps à la lecture de nombreux classiques de l’Antiquité grecque. Par la suite, comment ont-ils procédé pour fonder les États-Unis ? Ils l’ont fait en utilisant les principes du monde antique. Ils ont réuni un groupe d’hommes, des génies à part entière, à tous les niveaux, qui essayaient de trouver une nouvelle expérience pour l’humanité. Les anciens Romains utilisaient le terme Fortuna, qui signifie « lorsque les dieux conspirent en votre nom ».

Que signifient les messages secrets trouvés dans toute la capitale américaine ?

Après la guerre, le 16 juillet 1790, le projet d’une capitale nationale a été annoncé. Celle-ci serait construite sur les rives du Potomac. Nommée d’après George Washington, le premier président des nouvelles nations, elle serait conçue pour ressembler à l’architecture gréco-romaine classique.

Mais pourquoi les pères fondateurs étaient-ils obsédés par le monde antique ?

Aux 4e et 5e siècles avant J.-C., il y a eu un débat très actif sur la vie extraterrestre et la pluralité des mondes. Pour les pères fondateurs, cette idée était bien connue comme l’une des pierres angulaires de la philosophie ancienne. La popularité de cette idée s’est considérablement accrue au XVIIIe siècle, également connu sous le nom de Siècle des Lumières. Le Siècle des Lumières était essentiellement un mouvement social visant à regarder l’univers d’une manière plus rationnelle. À la fin de cette période, l’idée de la vie sur d’autres mondes était très répandue. On dit que cette idée apparaît dans au moins 50% des écrits des scientifiques, des théoriciens politiques, des philosophes et des littéraires de l’époque.

L’un des astronomes les plus éminents de tous les temps, William Herschel, n’était pas différent. Dans son esprit, la vie existait sur d’autres planètes. C’est le même personnage qui a découvert Uranus, ainsi que quelques lunes de Jupiter et de Saturne. Il a également construit des centaines de télescopes, dont le plus grand de son époque. Il s’agissait d’un télescope réflecteur de 40 pieds de long, un énorme instrument qui était alors utilisé partout dans le monde. C’était un humain qui avait maintenant la capacité de voir les merveilles étonnantes qui se trouvent dans l’univers au-dessus de lui. Dans le monde d’aujourd’hui, nous pouvons visiter le site web de la N.A.S.A et voir des images étonnantes fournies par le télescope Hubble, mais imaginez voir de telles vues époustouflantes il y a plus de 100 ans. Herschel a contribué à faire avancer le débat sur la vie extraterrestre, mais le plus influent de tous a peut-être été Benjamin Franklin.

Pour Benjamin Franklin, croire aux extraterrestres étaient une approche scientifique de voir le monde…

Benjamin Franklin, connu par certains comme le « Premier Américain », était un auteur, un imprimeur, un scientifique, un inventeur, un politicien et un homme d’État. Pour Benjamin Franklin, un penseur profond et un intellectuel, la croyance en la vie extraterrestre faisait partie d’une vision scientifique du monde. Cherchant un moyen de partager ses vues, il a écrit son propre livre intitulé Poor Richards Almanac. Il suggère dans cet écrit que d’autres planètes sont effectivement habitables et que d’autres êtres y sont présents. Il est intéressant de noter qu’il présente ces informations presque comme s’il s’agissait d’un fait. Il ne fait aucun doute que si la vie existe ailleurs. Dans son esprit, la vie existe effectivement ailleurs. En 1728, il a écrit : « Car je crois que l’Homme n’est pas l’Être le plus parfait mais Un, plutôt que comme il y a de nombreux degrés d’Êtres ses inférieurs, de même il y a de nombreux degrés d’Êtres supérieurs à lui« . Les anciens philosophes n’ont pas été les seuls à influencer l’idée des pères fondateurs de la vie extraterrestre.

Les Amérindiens qu’ils ont rencontrés, non seulement partageaient la croyance que la vie existe dans tout l’univers, mais ils croyaient même être les descendants d’extraterrestres. Benjamin Franklin s’est intéressé de près aux légendes des Amérindiens, ainsi qu’aux légendes de la confédération iroquoise. De 1730 à 1760, Franklin publie ses traités indiens, dans lesquels il décrit fréquemment les explications de la culture amérindienne. L’un de ses pamphlets les plus vendus raconte l’histoire de la création de la femme du ciel par les Iroquois. Cette histoire décrit comment, avant que la Terre ne devienne ce qu’elle est aujourd’hui, il y avait des êtres semblables à nous qui vivaient dans le ciel. Un jour, la jeune Femme du Ciel tombe enceinte, et plus tard descend dans le monde d’en bas, donnant naissance à la race humaine.

Fredericksburg, VA. 1752. George Washington, 20 ans, est initié à une société secrète, les francs-maçons. Parmi ses confrères figurent de nombreux autres pères fondateurs, comme Benjamin Franklin, John Hancock et Paul Revere. 

Nous a-t-on caché des éléments sur la création des États-Unis ?

Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? Quel rôle a-t-elle joué dans la fondation des États-Unis ? Quelles significations se cachent derrière leurs nombreux symboles mystérieux ? Ce que nous savons, c’est qu’à l’époque de la Renaissance, les gens ont commencé à étudier les anciennes civilisations et à voir s’il y avait des connaissances dans les civilisations qui avaient été perdues. Selon les experts, les francs-maçons croient en l’idée d’acquérir des connaissances en grande partie par des moyens scientifiques aussi bien que spirituels. Au siècle des lumières, cela incluait l’examen de la possibilité d’une vie extraterrestre.

La franc-maçonnerie a été le « principal véhicule » qui a amené les idées et les principes du Siècle des Lumières dans le nouveau monde. Les citoyens les plus éminents devenaient des francs-maçons et s’associaient ensuite les uns aux autres. Ils discutaient des grands problèmes de l’époque, et certainement des spéculations sur la pluralité des mondes. La croyance croissante en la possibilité d’une vie extraterrestre aurait-elle pu influencer la vision des pères fondateurs de l’Amérique ? En ce qui concerne les 56 signataires de la déclaration d’indépendance, 9 étaient des francs-maçons. Sur les 39 signataires de la Constitution, 13 étaient des francs-maçons.

Mais cette influence de la franc-maçonnerie explique-t-elle pourquoi les valeurs maçonniques sont tissées dans les principes des documents les plus importants des Américains ? Cela pourrait-il également expliquer comment et pourquoi les symboles maçonniques se retrouvent sur une grande partie au fronton des monuments et de l’architecture du pays ?

D’étranges symboles gravaient sur des monuments célèbres…

Dans la conception de Washington, le langage des symboles est très important et c’est là que nous trouvons des liens avec la franc-maçonnerie. Le symbole universel original de la franc-maçonnerie est l’Équerre et le Compas. La boussole est l’outil principal de l’individu. Vous êtes au point. L’idée est que l’individu est Souverain, ayant un rang ou un pouvoir suprême. Vous tracez un cercle autour de vous à l’aide de la boussole. Si vous dépassez les périmètres, c’est là que vous commencez à entrer dans la connaissance et la lumière. L’équerre est un symbole de connaissance et de sagesse. La lettre « G » représente le grand architecte de l’univers. Les gens doivent se demander si la croyance de Benjamin Franklin en l’existence d’autres mondes n’est pas devenue une sorte de symbolisme maçonnique.

Les mêmes personnes qui ont participé au développement de la franc-maçonnerie se sont beaucoup intéressées à l’Égypte, s’inspirant de l’idée de la sagesse antique. D’autres symboles maçonniques trouvés à Washington DC ressemblent étrangement aux icônes de l’Égypte ancienne, notamment le Sphinx, l’Obélisque, la Pyramide et l’Œil de la vue. Si vous sortez un billet d’un dollar et le retournez, vous voyez une grande pyramide avec un œil qui brille au sommet. S’agit-il d’une référence à la nature divine des anciennes civilisations et à la façon dont les pères fondateurs ont voulu recréer cela ici aux États-Unis ? On croit que ce rassemblement de grands esprits ne s’est pas produit par hasard, qu’il était en fait nécessaire pour aider la condition humaine à faire un grand bond en avant.

Pourquoi ce groupe d’hommes du XVIIIe siècle, qui a entrepris de construire une nation à partir des principes de la logique et de la raison, a-t-il attaché une telle importance aux symboles et au mysticisme pré-chrétiens ? Qui et quoi croyaient-ils veiller sur eux ? Dieu ou autre chose ?

Un mystérieux disque volant apparaissant dans un tableau de George Washington…

Selon les théoriciens des Anciens Astronautes, la réponse se trouve dans une lithographie de 1866 de George Washington en franc-maçon, qui se trouve à la Bibliothèque du Congrès. Par-dessus son épaule droite se trouve une image de l’échelle de Jacob montant au ciel avec ce qui semble être une sorte de vaisseau spatial. Dans le récit biblique de la Genèse 28, Jacob est témoin de l’ascension et de la descente d’anges célestres. Mais dans ce tableau, l’échelle ne vient pas du ciel, elle provient plutôt d’un objet rond et sombre émettant des lumières multicolores. Bien que Jacobs Ladder soit un symbole populaire de la franc-maçonnerie, est-il possible que cette image représente autre chose ? Quelque chose d’origine extraterrestre ? Selon les idées des anciens astronautes, l’échelle de Jacob n’était rien d’autre qu’une échelle permettant d’atteindre le royaume des dieux. On croit que ces dieux étaient en fait des extraterrestres.

Que révèlent tous ces symboles sur les véritables origines des États-Unis d’Amérique ?

Les partisans de la théorie des Anciens Astronautes n’indiquent pas seulement la présence de symboles maçonniques et d’influences pré-chrétiennes comme preuve des connexions extraterrestres des pères fondateurs, ils trouvent également la preuve dans le fait que la disposition même de Washington DC pointe vers les étoiles. Selon les spécialistes, la capitale du pays est imprégnée de symboles anciens depuis sa création. Les théoriciens des astronautes antiques désignent la plus haute structure de la ville, le monument de Washington, comme la preuve que la capitale américaine a été construite avec un regard délibéré sur les étoiles. Bien que la construction ait commencé en 1858, plus de 50 ans après la mort de George Washington, les francs-maçons ont construit le monument de style égyptien pour que la constellation des Pléiades soit visible directement au-dessus de l’obélisque géant. Les Pléiades sont un groupe de 7 étoiles brillantes, que les anciens Égyptiens utilisaient pour calculer toutes sortes de jugements à porter sur de nombreuses choses différentes. Dans le monde antique, dans les lieux de grande puissance et de grande influence, ils ont construit des monuments alignés avec les Pléiades. Le Washington Monument est aligné avec les Pléiades. Coïncidence ?

Dans une ville largement construite pour évoquer des villes anciennes comme Athènes et Rome, la structure architecturale dominante est-elle basée sur une icône de l’Égypte ancienne ? C’est le plus grand obélisque du monde, avec une hauteur de 550 mètres. Il attire l’œil, et le fait monter vers le haut. Le bassin toujours réfléchissant, pourquoi ? Pour refléter l’obélisque. Le Washington Monument pointe vers le ciel. Avec le bassin réfléchissant, il pointe vers le bas. Il y a une corrélation directe entre ce qui se passe ici-bas et « là-haut ».

Washington Monument

Ce n’est pas seulement l’emplacement du monument de Washington et de l’édifice de la capitale qui montre les étoiles, mais la disposition de toute la ville qui rappelle les villes anciennes comme l’Égypte, la Grèce et Rome. Washington DC est disposée en lignes parfaitement droites rayonnant de différents petits centres de la ville, convergeant vers différents endroits comme le bâtiment de la capitale et la Maison Blanche. C’est une révélation de clarté qui met en évidence la pierre angulaire de la démocratie américaine. Il s’agit pratiquement d’une matrice en diamant, dans laquelle les pères fondateurs croyaient pouvoir déverser tous leurs enseignements des Lumières, qui s’est révélée très axée sur le symbolisme.

Le président George Washington a choisi un autre franc-maçon, Pierre Charles-L’Enfant, pour créer un plan de la ville dans ce diamant de 10 miles. Une méthode scientifique et rationnelle a été utilisée pour développer la ville de Washington. En utilisant des formes géométriques, ils ont souligné que cette nouvelle forme de gouvernement n’allait pas s’appuyer sur la religion, mais plutôt sur la raison et la découverte scientifique. Aucune autre capitale n’a été conçue de cette façon. Il ne fait aucun doute que le triangle principal au cœur de la ville a été un élément clé, le reliant à la Maison Blanche puis au monument de Washington.

Certains historiens pensent que le triangle qui se trouve au milieu de Washington DC représente l’équerre et la boussole, symbolisant les pères fondateurs qui recherchaient l’illumination par le haut. Les théoriciens des anciens astronautes prétendent qu’au-delà de ce triangle, se trouve une forme encore plus significative, celle d’un pentagramme. George Washington et Thomas Jefferson étaient tous deux des géomètres et des cartographes experts, et ont participé à la conception de la capitale de Washington. Certains spéculent que Washington et Jefferson, qui était un architecte ayant même construit Monticello, ont construit cette étoile en cas de visite extraterrestre, dans l’espoir que l’étoile serait reconnue et symboliserait notre respect pour la vie extraterrestre.

La conception et l’emplacement du Washington Monument, du Capitol Hill et du National Mall ont-ils vraiment reflété la croyance du père fondateur dans les forces extraterrestres ? Peut-être la réponse se trouve-t-elle dans un examen attentif du bâtiment de la capitale lui-même et des liens étranges avec d’autres mondes que l’on peut trouver à l’intérieur.

Jenkins Hill, Washington D.C. 1791- Pierre L’Enfant déclare qu’il s’agit d’un « piédestal en attente d’un monument ». Pendant les deux années suivantes, il travaille en étroite collaboration avec Washington et Jefferson pour concevoir le bâtiment qui sera situé au sommet de cette colline et qui abritera le Congrès des États-Unis. Le 18 septembre 1793, le jour de l’équinoxe d’automne, Washington posa la pierre angulaire du bâtiment de la capitale et Jenkins Hill devient la colline du Capitole, le cœur d’une nouvelle démocratie. Le concept de la colline ancienne et sacrée était profondément ancré dans l’esprit des pères fondateurs, même Monticello étant construit sur un monticule.

Mais la conception et l’emplacement du bâtiment de la capitale ont-ils vraiment été influencés par des étrangers outre-espace ?

Les partisans des Anciens Astronautes en ont trouvé la preuve dans la forme de la statue qui se trouve encore au sommet du dôme du Capitole, la statue de la liberté. Elle y a été placée après l’achèvement du dôme en 1866. Il s’agit d’une statue de 19 pieds de haut représentant une déesse qui se transforme en aigle. Dans la théorie des Anciens Aliens, les dieux extraterrestres étaient représentés « à tête d’aigle ». Est-ce que la liberté est ici référencée en tant qu’être étoilé ?

Sous terre, à l’intérieur, directement dans l’axe de la statue de la liberté, se trouve un tombeau vide qui avait été conçu pour contenir les restes de George Washington. Un étage au-dessus se trouve la Crypte, puis la Rotonde du Capitole. A 55m au-dessus de celle-ci se trouve une peinture de George Washington ressemblant beaucoup à un ancien dieu. Il est appelé l’Apothéose de Washington. C’est un énorme tableau qui représente Washington dans un cadre très intéressant. Il a été achevé par Constantino Brumidi en 1865. Le mot Apothéose est un mot grec, qui signifie « faire passer d’un homme à un homme-dieu ». Il est représenté comme si vous voyiez un dieu. Il est assis dans les nuages avec ce qui ressemble à des anges autour de lui ainsi qu’un arc-en-ciel sous ses pieds.

Apotheosis de Washington

Il y a une autre représentation de Washington qui le dépeint spécifiquement comme une figure divine. Le Congrès a autorisé une incroyable statue de Greenough, dans laquelle il est représenté comme Zeus. La statue présente plusieurs caractéristiques clés qui l’identifient comme un homme de paix et un conducteur du ciel et de la terre. Son épée est offerte au spectateur de la statue, indiquant qu’il est ici en paix. Sur le côté de la statue, il y a une représentation très importante du dieu Apollon sur son char solaire, ou char des étoiles. Washington était-il une sorte d’être cosmique chevauchant les cieux dans son propre char des étoiles ? C’est ainsi qu’il est représenté.

Statue de Washington – Zeus

Nous sommes passés des expériences de Benjamin Franklin sur l’électricité aux voyages dans l’espace en moins de 250 ans. Cela a entraîné de vastes changements dans la société américaine. Ce qui n’a pas changé, c’est le désir d’en savoir plus sur l’espace. Le désir de savoir s’il existe une vie en dehors de notre planète. Non seulement les pères fondateurs croyaient en la pluralité des mondes vivants d’aujourd’hui, mais ils poursuivaient aussi des recherches scientifiques, d’une manière dont ils n’avaient pas la capacité de le faire. C’est un concept qui a été pris en considération depuis que la première personne a regardé le ciel nocturne en se demandant, qu’y a-t-il en dehors ?


Thomas Jefferson reste la personnalité la plus importante de l’histoire américaine, à avoir vu un ovni. 

Thomas Jefferson (président de 1801 à 1809)

T. Jefferson était un homme très éclairé et il gardait l’esprit ouvert à de nombreux mystères qui n’avaient pas de réponses avérés. Nous ne devrions donc pas être surpris lorsqu’en 1800, Jefferson a appris qu’il avait été témoin d’une étrange observation aérienne, il a été incité à en publier un rapport dans une revue savante.  

Nous sommes redevables à Thomas Jefferson d’avoir rendu compte avec exactitude d’une observation en Louisiane.  Le premier correspondant de Jefferson était un gentleman planteur nommé William Dunbar, un Écossais de naissance et un naturaliste, astronome, ethnologue et explorateur vivant à Natchez, dans le Mississippi, à l’époque. En cherchant dans les papiers de Jefferson, il s’avère qu’une partie de la missive (lettre qui est remise entre les mains d’une personne qui doit la faire parvenir au plus vite) de Dunbar à Jefferson a survécu, sur le langage des signes indiens, mais apparemment pas son enclos séparé sur l’OVNI, donc nous avons juste le résumé de Jefferson. 

Dans la nuit du 5 avril 1800, un objet a été vu passer au-dessus de Bâton Rouge. Il venait du sud-ouest, volant à basse altitude et se déplaçant à une vitesse extrêmement élevée, disparaissant hors de vue en un quart de minute.  Des témoins oculaires l’ont décrit comme étant « aussi grand qu’une maison », long de 70 à 80 pieds et se trouvant seulement à environ 200 pieds au-dessus de leurs têtes lorsqu’il est passé.

Il a été décrit comme étant « entièrement lumineux mais n’émettant pas d’étincelles » et Jefferson donne une description vivante de sa luminosité : « d’une couleur ressemblant au soleil près de l’horizon dans une froide soirée glaciale, que l’on peut appeler un rouge cramoisi. » Lorsqu’elle passait au-dessus de nos têtes, une chaleur considérable était ressentie « mais pas de sensation électrique », ce qui, selon Jefferson, signifie qu’il ne s’agissait pas d’un éclair de boule ou d’un phénomène similaire. Immédiatement après son passage au nord-est, on a entendu un violent bruit de ruissellement, indiquant qu’il passait plus vite que la vitesse du son ; apparemment, la force de son passage a plié les arbres devant lui et quelques secondes plus tard, on a entendu un grand fracas, « semblable à celui de la plus grande pièce d’artillerie » et un choc, comme un tremblement de terre, a été ressenti également.

Les observateurs se sont précipités sur l’endroit où l’objet a atterri et bien que la végétation de la région ait été brûlée et le sol fortement déchiré, apparemment aucun objet n’a été trouvé et la description de Jefferson n’indique pas non plus de cratère d’impact. Alors qu’est-ce que c’était ?  Eh bien, la réponse simple serait une sorte de météore. Mais si c’est le cas, pourquoi aucun débris n’a été trouvé. Des curieux ont apparemment envahi la zone, mais aucun rapport de suivi sur la découverte d’une météorite ou de fragments de celle-ci n’a été trouvé. Elle était manifestement très grosse et volait à basse altitude, on s’attendrait donc à une zone de destruction considérable si elle avait explosé au-dessus du sol, sur le modèle de l’explosion de Tunguska en 1909. Mais apparemment, ce ne fut pas le cas, puisque les témoins proches ont vécu assez pour raconter l’histoire. Un autre fait curieux ressort du rapport de Jefferson ; il semble qu’il volait presque parallèlement au sol ; il est certain que la plupart des météores ou autres débris spatiaux tomberaient sous un angle aigu, sinon un angle presque vertical.

Bien sûr, nous ne pouvons pas être certains que l’objet de Jefferson s’est effectivement écrasé ; il a peut-être explosé en plein vol et s’est désintégré dans le néant. Il se peut aussi qu’il se soit relevé au dernier moment et qu’il soit sorti de sa descente graduelle mais supersonique ; mais dans ce dernier cas, il aurait dû s’agir d’un engin habité et non d’un simple rocher inerte ou d’un fragment de comète.  C’est peut-être la première fois qu’une telle observation est faite, mais ce n’est apparemment pas la dernière. Si l’on examine les récits récents, il est évident qu’il y a eu un certain nombre d’observations de lumières étranges et de phénomènes aériens dans la région de Bâton Rouge, pratiquement en cours, dont certains ont été enregistrés par caméra ou téléphone portable.

En fin de compte, le rapport de Jefferson sur un OVNI laisse plus de questions que de réponses.  De quoi s’agissait-il ?  S’est-il remis de sa descente rapide et s’est-il détaché, ne laissant derrière lui que de la végétation brûlée et de la terre soufflée ? Honnêtement la réponse est que nous ne le savons tout simplement pas et, à moins que davantage d’informations ne fassent surface, nous devons continuer à le classer comme un objet volant non identifié.

Source : Thomas Jefferson, Transactions, American Philosophical Society, vol. 6, partie 1 (Philadelphie, 1804), p. 25.  Jefferson mentionne une illustration, mais aucune des sources ne l’avait.


Qu’est-ce que la société philosophique américaine ?

Qu’était donc cette société philosophique américaine ? L’American Philosophical Society a été fondée par Benjamin Franklin à Philadelphie, et c’était vraiment le centre intellectuel de l’Amérique de cette époque. Nous avons donc ici quelques-uns des plus grands penseurs des États-Unis, tous regroupés dans un groupe qui pouvait rédiger des documents de recherche, rédiger des documents philosophiques, examiner toutes sortes de phénomènes d’un point de vue scientifique. 

Ce n’est pas un hasard si Thomas Jefferson et Benjamin Franklin croyaient tous les deux en la vie extraterrestre. Ils étaient des hommes de science, des astronomes qui étudiaient les conditions météorologiques. Et leur croyance dans les extraterrestres faisait partie de leur vision scientifique du monde et de l’univers. Thomas Jefferson reste toujours le plus haut responsable public à avoir jamais rapporté un OVNI dans l’histoire américaine. 

Juste avant la guerre d’indépendance, ce que beaucoup de scientifiques faisaient à cette époque était de se réunir une fois par mois pendant la pleine lune, et ils s’appelaient eux-mêmes la Société lunaire. Et Benjamin Franklin et Thomas Jefferson ont fait partie de ce groupe. Ils se rencontraient pour discuter de nouvelles idées scientifiques, de la vie sur d’autres planètes et de la façon dont ils pourraient créer un état différent de ce qui existait dans d’autres pays. 

Fortuna

Avoir un groupe d’hommes, des génies à tous les niveaux, réunis à un moment donné pour tenter de proposer une nouvelle expérience pour l’humanité est quelque chose de très extraordinaire. Les Romains l’appelaient Fortuna. Ou en d’autres termes : « lorsque les dieux conspirent en votre faveur ». 

La rencontre rapprochée de George Washington avec un être d’un autre monde à Valley Forge, Thomas Jefferson, rapportant une observation d’OVNI, ces incidents pourraient-ils suggérer que les pères fondateurs croyaient non seulement en l’existence des extraterrestres, mais les rencontraient réellement ? 

Peut-être que la réponse se trouve cachée dans les codes d’une société secrète, à laquelle Washington était lui-même membre : la franc-maçonnerie. 

Un avis sur “Les Pères fondateurs de l’Amérique et leurs connexions extraterrestres

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