L’étrange rencontre d’un paysan corrézien
Tulle, 15 septembre. — Il ne s’agit plus cette fois de soucoupe volante ni d’être bizarre semblant appartenir à un autre monde.
La rencontre faite par M. Mazaud, un solide paysan quinquagénaire de Bugeat (Corrèze), est tout autre. Il se montre des plus formel. Il y a dans ses déclarations un indiscutable accent de sincérité. Il n’a pas, tant s’en faut, la réputation à farceur ou d’un illuminé, et les enquêteurs n’ont pas relevé la moindre faille où la moindre contradiction dans ses déclarations.
L’homme qu’il rencontra sur un plateau désert le 10 septembre 1954, vers 20 h. 30, n’avait rien d’anormal dans son accoutrement, ni dans son aspect, si ce n’est la forme assez particulière du casque qu’il portait sur la tête. Quand il se trouva face à face avec le paysan corrézien, il fit plusieurs inclinaisons de tête pour le saluer, lui tendit la main puis lui donna l’accolade. Il ne répondit pas autrement au bonsoir de M. Mazaud et n’articula pas une syllabe, à un tel point que l’agriculteur le prix pour quelque simple d’esprit et aurait certainement bien vite oublié cette rencontre mais, quelques secondes après la disparition de l’inconnu, M. Mazaud, qui poursuivait sa route, entendit un léger bruissement. Il se retourna et c’est à ce moment qu’il a aperçu un engin qui s’élevait du sol en oblique de la même façon que décolle un avion. La machine avait vaguement la forme d’un cigare (celle d’un avion à réaction vu de profil à quelque chose près). Elle volait vers l’ouest très rapidement en prenant de la hauteur. Le bruit était très léger. On n’apercevait pas la moindre fumé ni la moindre lueur.
M. Mazaud se garda bien de parler de ce phénomène dans le voisinage, craignant que l’on se moquât de lui. Seule, l’indiscrétion de sa femme permit aux gendarmes d’être avisé. Ils l’entendirent chez lui et se rendirent sur les lieux mais deux jours s’étaient écoulés et il avait beaucoup plu. On ne releva pas la moindre trace sur le sol.
Le commissaire des renseignements généraux de Tulle a entendu lui aussi, très longuement, M. Mazaud.

LE PASSAGER D’UN « CIGARE VOLANT » qui a donné l’accolade à un paysan corrézien n’avait rien d’anormal
Il ne s’agit plus cette fois de soucoupe volante ni d’être bizarre semblant appartenir à un autre monde. La rencontre faite par M. Mazaud, un solide paysan quinquagénaire de Bugeat (Corrèze), est tout autre. Il se montre des plus formel. Il y a dans ses déclarations un indiscutable accent de sincérité. Il n’a pas, tant s’en faut, la réputation d’un farceur ou d’un illuminé, et les enquêteurs n’ont pas relevé la moindre faille où la moindre contradiction dans ses déclarations.
L’homme qu’il rencontra sur un plateau désert, le 10 septembre 1954, vers 20 h. 30, n’avait rien d’anormal dans son accoutrement ni dans son aspect, si ce n’est la forme particulière du casque qu’il portait sur la tête. Quand il se trouva face à face avec le paysan corrézien, il fit plusieurs inclinaison de tête pour le saluer, lui tendit la main, et lui donna l’accolade. Il ne répondit pas autrement au bonsoir de M. Mazaud, et n’articulent a pas une syllabe, à un tel point que l’agriculteur le prit pour quelque simple d’esprit, et aurait certainement bien vite oublier cette rencontre.
Mais, quelques secondes après la disparition de l’inconnu, M. Mazaud, qui poursuivait sa route, entendit alléger bruissement. Il se retourna, et c’est à ce moment qu’il a aperçu un engin qui s’élevait du sol en oblique, de la même façon que décolle un avion. La machine avait vaguement la forme d’un cigare (celle d’un avion à réaction vu de profil à quelque chose près). Elle volait vers l’ouest et très rapidement en prenant de la hauteur. Le bruit était très léger. On n’apercevait pas la moindre fumée, ni la moindre lueur.
M. Mazaud se garda bien de parler de ce phénomène dans le voisinage, craignant que l’on se moquât de lui. Seule, l’indiscrétion de sa femme permit aux gendarmes d’être avisés. Ils l’entendirent chez lui, et se rendirent sur les lieux. Mais des jours s’étaient écoulés, et il avait beaucoup plu. On ne releva pas la moindre trace sur le sol.
Le commissaire des renseignements généraux de Tulle a entendu lui aussi, très longuement, M. Mazaud, et s’est rendu avec le fermier sur les lieux de la rencontre. Il a été frappé comme tout le monde par le sérieux de celui qui fut le témoin involontaire de cette étrange phénomène.
[Légende photo:] « Et pourtant c’est vrai! », dit M. MAZAUD, cultivateur de Corrèze, après son extraordinaire récit aux gendarmes. (A.P.)


QUAND IL REVERRA UN PASSAGER DE « SOUCOUPE VOLANTE », CE CORREZIEN NE LE DIRA PLUS A SA FEMME
USSEL, 13. — LES GENDARMES DE LA BRIGADE DE BUGEAT, APPRENANT, CE MATIN, PAR LA RUMEUR PUBLIQUE, QU’UN CULTIVATEUR DU HAMEAU DE MOURIERAS, COMMUNE DE BUGEAT (CORREZE), M. ANTOINE MAZAUD SE VANTAIT D’AVOIR CONVERSE AVEC LE PASSAGER D’UNE « SOUCOUPE VOLANTE », SE RENDIRENT AUPRES DE LUI, AFIN DE SE FAIRE CONFIRMER CES BRUITS.
Mazaud leur affirma que le 10 septembre 1954, à 20 h. 30, rentrant de ses champs, il avait rencontré, sur un sentier, à 1.500 m. de son habitation, un individu inconnu, de taille normale, coiffé d’un casque sans oreillères, qui lui serra la main et l’embrassa en prononçant des paroles inintelligibles.
L’homme monta ensuite dans un engin en forme de cigare, non éclairé, d’une longueur de trois à quatre mètres, qui, décollant à la verticale, partit en direction de l’ouest, ne faisant pas plus de bruit qu’une abeille.
M. Mazaud déclara ensuite qu’il n’avait pas voulu parler de cette histoire car il craignait que l’on se moquât de lui. Il confia néanmoins la chose à sa femme qui, à son tour, en fit part aux voisins et c’est ainsi que la gendarmerie l’apprit.
Le lieutenant de gendarmerie commandant la section s’est rendu sur les lieux, où aucune trace n’a été relevée.

UN CULTIVATEUR DE LA CORREZE CONVERSE AVEC LE PASSAGER D’UNE « SOUCOUPE VOLANTE »
USSEL. — Les gendarmes de la brigade de Bugeat, apprenant hier matin par la rumeur publique qu’un cultivateur du hameau de Mourieras, commune de Bugeat (Corrèze), M. Antoine Mazaud, avait conversé avec le passager d’une soucoupe volante se rendirent auprès du cultivateur afin de se faire confirmer ces bruits.
Mazaud leur affirme que le 10 septembre 1954, à 20 h. 30, rentrant de ses chants, il avait rencontré sur un sentier, à 1.500 mètres de son habitation, un individu inconnu de taille normale, coiffé d’un casque sans oreillères qui lui serra la main et l’embrassa en prononçant des paroles inintelligibles.
L’homme monta ensuite dans un engin en forme de cigare, non éclairé, d’une longueur de trois à quatre mètres qui, décollant à la verticale, partit en direction de l’Ouest, ne faisant pas plus de bruit qu’une abeille.
M. Mazaud déclare ensuite qu’il n’avait pas voulu parler de cette histoire car il craignait que l’on se moquât a de lui, il confia néanmoins la chose à sa femme qui, à son tour, en fit part aux voisines, et c’est ainsi que la gendarmerie l’apprit.
Le lieutenant de gendarmerie commandant la section s’est rendu sur les lieux où aucune trace n’a été relevée.

Mystère à BUGEAT
« Non, je n’ai pas été victime d’une hallucination »
nous déclare M. Mazeaud
Le cultivateur a reconstitué hier, devant les enquêteurs, sa rencontre avec le passager de la « soucoupe volante »
(DE NOTRE ENVOYE SPECIAL: JACQUES MARJAC.)
Bugeat. — A 58 ans, M. Antoine Mazeaud est un solide morceau d’homme, accusant 1 m. 82 sous la toise. Jusqu’ici, il avait la conscience sereine de tout ses semblables résidants au hameau de Mouriéras, à 1 km. 500 de Bugeat, sur la route de Tarnac, s’accrochant à cette rude terre qui n’offre cependant en retour que de maigres ressources.
Hier, M. Mazeaud n’est allé qu’une fois dans l’après-midi voir son champ de blé noir, accompagné dans cette étrange visite par M. Bernard, commissaire aux renseignements généraux de Tulle, son adjoint l’inspecteur Gratias, les gendarmes de Bugeat et quelques journalistes.
Sous les ondées répétées, l’homme refit son récit, calmement, clairement, indiquant du doigt les endroits précis et s’attachant à mimer les réactions qui l’animèrent au moment des faits.
Le commissaire Bernard était décontenancé car ce que venait de répéter, les gestes que venait de reconstituer le cultivateur, correspondaient point par point à la déposition faite une demi-heure auparavant et enregistrée par l’inspecteur Gratias.
– Vous pourrez m’interroger cent fois, cent fois je vous répondrai la même chose puisque je ne mens pas, enchaîna M. Mazeaud…
« IL » M’A SERRE LA MAIN PUIS EMBRASSE
Le soir du 10 septembre 1954, M. Mazeaud quittait son champ du « Puy », situé à 1 km. 800 de chez lui. Il venait de couper le blé noir et s’engageait dans le chemin rocailleux bordé de genets et de fougères. Il était 20 h. 30 et la lune, quoique claire, ne permettait qu’une médiocre visibilité.
– J’ai alors distingué un homme qui marchait vers moi, précise le cultivateur. Il marchait en baissant la tête.
– De petite taille?
– Moyenne.
– Que s’est-il passé ensuite?
– Il s’est approché de moi, m’a serré la main, a retiré son casque, sorte de protège-tête métallique comme en portent les motocyclistes, mais dépourvu de mentonnière, puis m’a donné l’accolade sans jamais lever la tête.
– Vous a-t-il parlé?
– Non, il n’a de même émis aucun son. Perplexe, j’ai laissé tomber la fourche que je portais sur l’épaule et l’homme s’est rapidement engagé dans la lande.
– N’avez-vous pas tenté de le poursuivre?
– Nullement, j’étais comme paralysé; avec un ami à mes côtés, peut-être aurions-nous engagé la poursuite… Revenu de mon émotion, mon regard fut alors attiré par une masse oblongue qui prenait lentement de l’altitude et qui brillait faiblement. La « chose » me parut passer sous la ligne électrique qui borde la route de Tarnac; de profil, la longueur n’excédait pas six mètres.
JE NE VOULAIS RIEN DIRE
Sidéré, un peu tremblant, M. Mazeaud regagna son domicile. Il soupa et dormit normalement. Pourtant, d’heure en heure, ces faits le tracassaient; il fit de son épouse la confidente et entretint son fils, instituteur à Bort-les-Orgues, de la scène qu’il venait de vivre, se défendant âprement d’avoir été le jouet d’une hallucination et encore moins d’avoir imaginé…
Finalement, les langues se délièrent à Bugeat et le « cas » du « père Mazeaud », narré chez l’épicier, fut colporté chez le boulanger puis chez le boucher pour aboutir enfin à la gendarmerie… qui transmettait à la police de Tulle!
M. Antoine Mazeaud est un citoyen travailleur, sobre (il ne boit pas d’alcool) et bénéficie de l’estime générale sur tout le territoire de la commune. Il n’a encore jamais lu de récits de « science-fiction » et ne veut pas en entendre parler.
Le plus troublant, et qui renforce le mystère de la « soucoupe volante » de Bugeat, c’est que le même fait était enregistré, la même nuit, à deux heures d’intervalle, près de Valenciennes.

On relève des traces sur la voie ferrée où un habitant de Quarouble affirme avoir vu une soucoupe
Un cultivateur corrézien prétend avoir
embrassé le passager d’un « cigare volant »!
Le mystère des soucoupes volantes passionne l’opinion publique. Ce n’est plus d’Amérique ou d’Australie que les témoignages viennent, mais de France. Ils se multiplient d’une manière assez singulière. Nous avons relaté les déclarations de Mr. Dewilde, de Quarouble. Celui-ci, homme pondéré, affirme « qu’il a vu« . Un cultivateur de Corrèze vient de faire des révélations aussi surprenantes. Par contre, un savant allemand publie une étude contestant l’existence d’engins mystérieux. Qui a raison ?
Des traces suspectes ont été relevés sur la voie de chemin de fer désaffectée, à l’endroit où M. Marius Dewilde affirme avoir aperçu une soucoupe volante posée, au cours de la nuit de vendredi à samedi.
Après avoir minutieusement examiné les traverses près du P. N. 79, les inspecteurs de la police de l’air ont remarqué que l’une d’elles portait des marques symétriquement disposé, des espèces de « griffes », nous a-t-on précisé au commissariat d’Onnaing.
Le bois a reçu des empreintes profondes en cinq endroits différents, et les enquêteurs pensent qu’elles peuvent avoir été causées lors de l’atterrissage de l’engin.
Par ailleurs, ils ont prélevé certaines des pierres du ballast, dont l’aspect et la disposition avaient retenu leur attention. Aucune empreinte de pas n’a, par contre, été remarquée. Mais il se peut que les chemins durcis en cet endroit par le passage de nombreux bestiaux, n’aient pas gardé des traces des « petits êtres étranges » entrevus par M. Dewilde.
Ajoutons que plusieurs personnes – dont un jeune homme d’Onnaing – ont déclaré avoir vu vendredi vers 22 h. 30, une boule lumineuse se déplaçant vers l’Ouest.

Des traces ont été relevées à Quarouble sur la voie par la police de l’air
Alors que la population de l’arrondissement de Valenciennes continue, dans sa majorité à mettre en doute le récit de M. Dewilde, l’Autorité prend, elle, très au sérieux l’atterrissage des soucoupes volantes sur notre territoire.
D’autres ont parlé de Martiens. Sur l’origine des êtres qui auraient exploré les pâtures en bordure du P.N. 79, il vaut peut-être mieux ne rien supposer. La peur qu’a éprouvé M. Dewilde, à leurs vue, en admettant que son aventure ait été véritablement vécue, a très certainement faussé ses appréciations, tant sur la taille que sur l’aspect des occupants de la soucoupe. D’autant plus que la nuit de vendredi à samedi était particulièrement noire.
Une chose est cependant officielle : les représentants de la police de l’air ont découvert, sur les traverses de la voie de chemin de fer des griffes profondes et des points d’impact qui peuvent laisser croire à l’atterrissage en cet endroit d’un appareil. Ils ont, en outre, relevé des pierres de ballast comportant des traces suspectes.
Nous ajoutons que des jeunes gens des villages voisins, c’est-à-dire d’Onnaing et de Vicq, ont aperçu dans le ciel, à l’heure indiquée par M. Dewilde, et se dirigeant vers l’Ouest, un disque lumineux.
En tout cas, l’affaire paraît troublante.


Soucoupes, cigares et Cie…
La police s’intéresse très sérieusement aux déclarations d’un cultivateur corrézien
De plus en plus fort… Le métallo de Quarouble avait donné de sa rencontre avec les étranges passagers d’un mystérieux engin une description trop conforme aux normes de la « science-fiction » pour ne pas susciter le scepticisme. Néanmoins la police de l’air enquête très consciencieusement au grand dam d’un journal parisien qui proclame que les fonctionnaires de l’état ont autre chose à faire qu’à perdre leur temps à des calembredaines. Mais voici qu’un cultivateur corrézien fait maintenant état d’une rencontre d’autant plus curieuse qu’elle est moins fantastique. Il ne s’agit plus cette fois de soucoupe volante ni d’être bizarre semblant appartenir à un autre monde.
La rencontre faite par M. Mazaud, un solide paysan quinquagénaire de Bugeat, est tout autre. Il se montre des plus formels. Il y a dans es déclarations un indiscutable accent de sincérité. Il n’a pas, tant s’en faut, la réputation d’être un farceur ou un illuminé, et les enquêteurs n’ont pas relevé la moindre faille où la moindre contradiction dans ses déclarations que l’agence France-Presse rapporte en ces termes:
L’homme qu’il rencontra sur un plateau désert le 10 septembre, vers 20 h. 30, n’avait rien d’anormal dans son accoutrement ni dans son aspect, si ce n’est la forme assez particulière du casque qu’il portait sur la tête. Quand il se trouva face à face avec le paysan corrézien, il fit plusieurs inclinaisons de tête pour le saluer, lui tendit la main, puis lui donna l’accolade. Il ne répondit pas autrement au bonsoir de M. Mazaud et n’articula pas une syllabe, à tel point que l’agriculteur le prit pour quelque simple d’esprit et aurait certainement bien vite oublié cette rencontre. Mais quelques secondes après la disparition de l’inconnu, M. Mazaud, qui poursuivait sa route, entendit un léger bruissement. Il se retourna et c’est à ce moment qu’il a aperçu un engin qui s’élevait du sol en oblique de la même façon que décolle un avion. La machine avait vaguement la forme d’un cigare (celle d’un avion à réaction en vue de profile à quelque chose près.) Elle volait vers l’Ouest très rapidement en prenant de la hauteur. Le bruit était très léger. On n’apercevait pas la moindre fumé ni la moindre lueur.
M. Mazaud se garda bien de parler de ces phénomènes dans le voisinage, craignant que l’on se moquât pas de lui. Seule, l’indiscrétion de sa femme permit aux gendarmes d’être avisés. Ils l’entendirent chez lui et se rendirent sur les lieux mais deux jours s’étaient écoulés et il avait beaucoup plu. On ne releva pas la moindre trace sur le sol.
Le commissaire des renseignements généraux de Tulle a entendu lui aussi, très longuement, M. Mazaud et s’est rendu avec le fermier sur les lieux de la rencontre. Il a été frappé comme tout le monde du sérieux de celui qui lui fut le témoin involontaire de cet étrange phénomène.

Les soucoupes volantes manifestations de la foudre
L’éminent astronome allemand Hans Haffner ne verrait sans doute dans cette affaire que l’atterrissage, plus ou moins régulier, d’un aviateur étranger. Il se montre en effet très sceptique, dans l’hebdomadaire « Die Zeit », à l’égard des histoires de soucoupes, de cigares ou de martiens qu’on nous signale chaque jour.
« Les soucoupes volantes, écrit-il, en dehors des hallucinations et reflets aériens, sont des boules de feu produites par la foudre à haute altitude. Il affirme que sa théorie cadre avec toutes les observations de soucoupes volantes signalées jusqu’à présent.
« Qu’on en finisse avec la psychose des soucoupes volantes, écrit-il. Les soucoupes volantes sont en fait un phénomène naturel qui se produit dans la couche d’air entourant la terre ».
M. Haffner, professeur d’astronomie à l’Université de Hambourg et chef de section à l’observatoire de Brandebourg-Bergedorf, déclare que toutes les soucoupes volantes qui ont été vus jusqu’à maintenant, peuvent être classées en quatre groupes :
1. Hallucination, plus fréquentes qu’on ne croit généralement.
2. Illusion d’optique trompant même l’objectif de l’appareil photographique. Les prétendues photographies de soucoupes volantes sont des reflets souvent constatés quand on prend des photos à contre-jour.
3. Ballons météorologiques.
4. Objets volants inconnus.
Tous les objets de la quatrième catégorie peuvent être expliqués parce que l’on sait des boules de feu produites par la foudre. Ce phénomène se produit rarement et l’on n’en possède que deux ou trois photographies. La taille, la forme, la vitesse, la couleur, la luminosité, la durée, la composition électrique est et le mode de dissolution de ces boules de feu sont « remarquablement similaires » aux descriptions des soucoupes volantes, écrit le professeur Haffner.
Les boules de feu émettent souvent des rayons lumineux très brillants, ce qui correspond encore au récit des gens qui disent avoir vu des soucoupes. De même, les boules de feu peuvent changer de forme et de direction en moins d’une seconde, tout comme les soucoupes.
LES MARTIENS PARMI NOUS!
« Je les ai vus au passage à niveau »
prétend l’ouvrier trépanné de Quarouble
« Ils m’ont embrassé » affirme l’Auvergnat
SERPENT DE MER », nouveau genre, le problème des soucoupes volantes revient au premier plan de l’actualité. Une étrange information nous apprend qu’un habitant du département du Nord, M. Marius Dewilde aurait aperçu à Quarouble, près du passage à niveau 79 de la ligne de chemin de fer Saint-Amand – Blanc-Misseron deux étranges individus. Selon cette information, ces deux personnes, vêtues, déclare M. Dewilde, auraient des sortes de scaphandre, au moment où il marchait sur eux, envoyé un faisceau lumineux à reflets verts qui a paralysé pour un temps le témoin.
Les deux individus seraient alors remontés dans un engin de forme oblongue haut de trois mètres, long de six, qui s’élevant à la verticale aurait disparu dans le ciel. À la suite de cette déclaration, trois inspecteurs de la police de l’air se sont rendus sur les lieux pour procéder à une enquête. Le terrain sur lequel se seraient effectué cet atterrissage a été minutieusement fouillé. Aucune empreintes de pas n’a été retrouvée. Par contre l’une des traverses de la voie ferrée présentent des traces étranges. En cinq endroits, le bois de la traverse est taraudée sur une surface de cinq mètres carrés. Ses marques ont toutes le même aspect et elles sont disposées de façon symétrique.
Le récit fait par M. Dewilde se trouve également confirmé par les témoignages de plusieurs habitants de la région.
Tous les témoignages, ces faits, donnent au récit de M. Dewilde, une teinte d’authenticité. Pourtant, de nombreuses personnes restent sceptiques. M. Dewilde est sans doute de bonne foi; mais voilà un an il a été victime d’un grave accident du travail (traumatisme crânien), à la suite duquel il a manifesté quelques troubles nerveux.
« J’ai embrassé le Martien »
Une information indique que les gendarmes de la brigade de Bugeat, informé par la rumeur publique, qu’un cultivateur du hameau de Mouriéras, commune de Bugeat (Corrèze), M. Antoine Mazaud, avait conversé avec le passager d’une « soucoupe volante », se rendirent auprès du cultivateur afin de se faire confirmer ces bruits.
Mazaud leur affirme que le 10 septembre, à 20 h. 30, rentrant de ces champs, il avait rencontré sur un sentier, à 1.500 mètres de son habitation, un individu inconnu de taille normale, coiffé d’un casque sans oreillères qui lui serra la main et l’embrassa en prononçant des paroles intelligibles.
L’homme monta ensuite dans un engin en forme de cigare, non éclairé, d’une longueur de trois à quatre mètres qui, décollant à la verticale, partit en direction de l’ouest, ne faisant pas plus de bruit qu’une abeille.

Vu à Limoges
Il semble bien que M. Mazaud ne fut pas le seul. Un habitant de Limoges, M. George Frugier, 30 ans, a déclaré hier, avoir aperçu le 10 septembre, peu après 20 h. 30, sillonnant le ciel d’est en ouest, un disque rouge laissant échapper une traînée bleutée.
Or, le jour et l’heure de cette observation coïncident avec l’étrange rencontre de M. Mazaud.
M. Frugier fit part à sa famille du spectacle dont il avait été le témoin, mais il rencontra un franc scepticisme. Cependant, la publication dans la presse, hier matin, de l’aventure survenue à M. Mazaud, imposa un rapprochement : Limoges est située au nord-ouest de Bugeat, direction prise par le mystérieux engin, d’après les déclarations du cultivateur.
IL A VU LUI AUSSI LE MARTIEN!
M. Marius Dewilde, accroupi, montre des traces relevées sur une voie de chemin de fer passant près de sa maison, à Quarouble, où se serait posé récemment un engin de forme de cigare. De cet engin, affirme M. Dewilde, seraient sortis deux êtres d’apparence humaine, vêtus de scaphandres, tandis qu’un rayon émanant de l’appareil le paralysait. Quand 11 retrouva, dit-il, l’usage de ses membres, l’engin s’élevait déjà dans le ciel et les deux êtres avaient disparu (Photo AP) (Cliché « L’Ardennais »)

Les soucoupes volantes font beaucoup parler d’elles
De nouveaux détails sont rapportés par de nouveaux témoins
Nous avons signalé que des témoins déclarent avoir vu une soucoupe volante, à Quarouble, le 10 septembre, vers 22 heures.
Notre confrère « Le Parisien Libéré » apporte d’autres témoignages sur un fait de ce genre. Ce sont ceux de MM. Emile Renard et Yves de Gillaboz, d’Acheux-en-Amiénois, qui, comme nous l’avions déjà précisé succinctement, affirment avoir vu, eux aussi, une soucoupe volante.
Cette aventure, qui s’est passée à 90 kilomètres à vol d’oiseau de Valenciennes, remonte au mardi 7 septembre, vers 7 h. 15 du matin. L’engin semblait arrêté à quelques centimètres du sol, dans une chaume, à 200 mètres de la route départementale qui va de Harponville à Contay.
Les deux témoins sont fort honorablement connus et très estimés à Acheux-en-Amiénois, où ils demeurent. Ils ont croqué les lignes générales de la soucoupe et donné un dessin que notre confrère reproduit.
Quant à Yves de Guillerboz, il travaille comme manœuvre avec M. Renard depuis un an. C’est un solide garçon de 23 ans, qui respire la santé et qui, pas plus que son patron, ne semble avoir envie de plaisanter.
Leur[s] récit[s], fait chacun de la soucoupe concordent parfaitement, comme le tout concorde sur bien des points avec la vision de M. Dewilde.
– Au lieu d’utiliser la camionnette dont le moteur avait besoin d’une réfection, a expliqué M. Renard, mon commis et moi étions partis à bicyclette pour nous rendre à notre travail chez le garde-champêtre de la commune de la Houssoye. Soudain, entre Harponville et Contay, le pneu du vélo de Guillerboz se dégonfla. Je m’arrêtais pour lui passer ma pompe et mes yeux furent attirés par une sorte de disque, à 250 mètres de nous, dans un champ.
« Regarde, dis-je à mon commis, en voilà une meule qui a une drôle de couleur?
« Mais tout occupé à gonfler il ne me répondit pas. Intrigué, je continuais à détailler l’objet lorsque je m’aperçus que celui-ci, tout en remuant par rapport au sol, était secoué par un léger balancement, sorte d’oscillation autour d’un axe imaginaire.
« Mais regarde, regarde donc, ce n’est pas une meule! hurlai-je à mon compagnon.
« Et tous deux, prit par je ne sais quelle pressentiment, nous précipitâmes travers champs pour nous approcher de l’engin mystérieux. Il nous fallait traverser, après une première friche, un champ de betteraves. A peine avions-nous commencé à courir à travers champs que la soucoupe, car maintenant pour nous, nous en étions sêrs, c’en était une, décolla en biais pendant une quinzaine de mètres pour ensuite monter verticalement.
Tout comme son patron, M. Guillerboz a précisé que l’engin avait une dizaine de mètres d’envergure sur trois environ de hauteur.
– Il était d’une couleur gris-bleuté mais ne brillait pas, a-t-il spécifié.
Tous deux, enfin, affirment que la soucoupe est partie sans faire le moindre bruit. Contrairement à M. Dewilde de Quarouble, il n’ont senti aucun déplacement d’air. Il est vrai qu’ils n’ont pas réussi à approcher la machine à moins de 150 mètres. Mais, d’après ces témoins, cette soucoupe-là avait à l’arrière une sorte de tuyau d’échappement d’où est sorti de la fumée au moment du décollage.
L’ENGIN REMARQUE A AMIENS A ETE VU DANS LA THIERACHE
ORIGNY-EN-THIERACHE. — La soucoupe volante d’Amiens a-t-elle survolé la région d’Hirson dans la nuit de lundi à mardi de la semaine dernière ? Revenant du cinéma d’Hirson, lundi dernier, vers minuit et demi avec sa femme et son beau-père, M. Robert Chovel aperçut, en arrivant au sommet de la côte du Fort, un disque lumineux qui longeait la voie ferrée. Il crut, au premier abord, que c’était la lune, mais, ayant remarqué que l’engin lumineux se déplaçait, il commença à être intrigué. Il le fut encore plus lorsque l’objet ayant changé brusquement de direction, s’arrêta de l’autre côté de la route, à une hauteur de 3 à 400 mètres. Selon les dires des trois personnes, l’engin avait la forme d’un disque lumineux rouge orangé, et il avait dans le dos une sorte de petite queue lumineuse également, semblant faire corps avec le disque.
Arrivés à la hauteur du pont de Bure, les automobilistes virent ce qu’ils croient être une soucoupe volante, prendre de l’altitude et, au moment précis où ils braquèrent les phares sur l’engin, celui-ci se dirigea sur la Hérie, distante de trois à quatre kilomètres, à une allure vertigineuse. De plus en plus intrigués, les trois voyageurs continuèrent leur route et, au lieu de s’arrêter à Origny, foncèrent jusqu’au sommet de la côte du Chaudron dans l’espoir de revoir le mystérieux aéronef de l’autre côté de la vallée. Il ne virent plus qu’une vague lueur rouge en direction de Vervins. M. Chovel et sa famille, très discrets, n’avaient pas fait état de cette vision, et ce n’est qu’à la suite de l’affaire d’Amiens qu’ils parlèrent de leur curieuse constatation.
UNE « BALLE DOREE » EN AFRIQUE ORIENTALE
KAMPALA. — Un fonctionnaire affirme avoir aperçu « une étrange balle dorée » plus petite que la lune, mais plus grosse qu’une étoile, au-dessus de Kampala.
Plusieurs habitants de l’Afrique orientale prétendent avoir aperçu dernièrement des « soucoupes volantes ».
UN CULTIVATEUR DE LA CORREZE DECLARE AVOIR SERRE LA MAIN AU PASSAGER D’UNE SOUCOUPE VOLANTE
Voici que maintenant c’est, après l’habitant de deux Tuarenge [sic] nord), M. Dewilde, qui a vu des petits êtres étranges disparaître à bord d’une « soucoupe volante », un habitant de Mouriéras, en Corrèze (M. Mazaud), qui a vu un de ces passagers étonnants. Mais il a fait mieux. Il a eu le privilège de converser avec lui et de lui serrer la main.
M. Mazaud, cultivateur, a déclaré aux gendarmes qu’en rentrant des champs, l’autre soir, il avait rencontré sur un sentier un individu de taille normale casqué, qu’il embrassa, lui sert à la main en prononçant des paroles inintelligibles.
Après quoi, l’homme monta dans un engin en forme de cigare, de trois mètres de long, qui décolla silencieusement, à la verticale, et disparut vers l’ouest.
Les gendarmes de Mourieras se sont bien vite rendus sur les lieux. Mais ils n’ont relevé aucune trace et n’ont pas hésité à mettre en doute la parole de M. Mazaud qui en a paru fort contrarié.
