Les Elohim – Yahvé

Que signifie Élohîm ? Y a-t-il plusieurs dieux ?

Élohîm est un mot hébreu que l’on rencontre dès le premier verset de la Bible. C’est le pluriel de éloah qui signifie « dieu ‹majeur› ». Il existe en effet un autre mot hébreu pour dire « dieu », le mot él. Le mot éloah est une forme augmentée d’un h à la fin ; cet augment pourrait indiquer le statut supérieur d’un dieu désigné par ce terme plutôt que par la forme simple él.

Ce phénomène n’est pas propre à l’hébreu : on le retrouve dans des langues sœurs telles que l’araméen (où ce mot s’écrit élah) et l’arabe (où ce mot s’écrit ilah, d’où al-ilah qui a donné allah). Dans la Bible hébraïque, le singulier éloah est rare mais on le trouve notamment dans le livre de Job.

Le pluriel, élohîm, est en revanche bien plus fréquent. Il désigne littéralement des « dieux ‹majeurs› ». Le pluriel peut nous choquer, car nous sommes habitués à l’idée d’un dieu unique. Mais la Bible évoque de nombreux êtres divins, de rangs divers, ou opposés entre eux. C’est également le cas de ces êtres divins que nous qualifions d’« anges » et qui, dans la Bible, peuvent également être désignés par le terme élohîm. En effet, le mot « ange », qui signifie « messager », désigne une fonction et non une nature ; dans la Bible, le terme « ange » s’applique aussi bien à des messagers humains que divins.

Si le mot élohîm est un nom commun, il apparaît aussi comme nom propre. L’emploi d’un nom commun comme nom propre est également attesté en français : « fleur » est un nom commun, mais peut devenir un prénom, « Fleur ». C’est le même phénomène en hébreu. Dans la Bible, élohîm devient parfois un nom propre: Élohîm. C’est notamment le cas dans le premier verset de la Bible : « Au commencement, Élohîm créa le ciel et la terre » (Genèse 1,1). Dans ce verset, ce n’est pas le nom commun pluriel qui est employé, car le verbe est au singulier (sinon on traduirait « Au commencement, des dieux ‹majeurs› créèrent le ciel et la terre« ). C’est bien un nom propre, qui désigne le dieu de la Bible tel qu’il était vénéré dans certains milieux du judaïsme antique. D’autres milieux employaient un autre nom propre, lui aussi célèbre : Yhwh (le fameux tétragramme). Pourquoi utiliser un nom pluriel pour désigner un seul dieu ?

Ce phénomène s’explique bien si l’on remet la Bible dans son contexte historique : dans un monde où les dieux sont multiples, on observe un phénomène de concentration de ces dieux en un seul. Ce phénomène est bien documenté en Égypte et en Mésopotamie antiques. Au lieu d’avoir une divinité solaire + une divinité lunaire + un dieu de l’orage, etc., un unique dieu va englober tous ces attributs, quitte à avoir des dizaines de noms. Cette tradition se retrouve dans la Bible et donc dans le judaïsme, dont hérite le christianisme, et l’islam. C’est pourquoi on parle des X noms de Yahwé ou d’Allah.

Dans ce contexte, le pluriel Élohîm prend tout son sens : ce nom propre désigne un dieu unique et pluriel. Et le récit de création de la Genèse s’éclaire : le soleil et la lune ne sont pas dieux différents, mais sont issus de ce dieu unique et pluriel, mentionné dès le premier verset.

Ce concept de dieu unique et pluriel connaîtra des développements supplémentaires dans le christianisme, pour aboutir au dogme de la Trinité : un dieu unique en trois personnes. Mais bien sûr ce processus prendra des siècles !

source : https://michaellanglois.fr/questions/que-signifie-elohim-y-a-t-il-plusieurs-dieux/


La naissance d’un Dieu unique

Comment présenter 4 000 ans d’histoire en cent pages ? Que dire de nouveau sur un sujet qui a rempli une multitude de livres ? Que sait-on sur le lieu, les circonstances, les personnages qui ont conduit à la naissance du judaïsme ? Les textes bibliques fournissent des réponses, bien sûr, mais les chercheurs aussi. Ils confrontent ces écrits aux données archéologiques, iconographiques, épigraphiques (l’étude des inscriptions). De cette longue histoire, on retiens deux enseignements.

La relation entre religion et pouvoir politique

Le judaïsme, qui proclame le Dieu unique, Dieu de tous les hommes, n’a pu empêcher la division au sein de son propre camp. Ses débuts sont jalonnés de scissions et d’antagonismes, de schismes et de « retour aux sources ».

Il y eut, au II » siècle avant J-C., Matthatias (dirigeant politico-religieux juif du IIe siècle av. J-C., fondateur de la dynastie des Hasmonéens ) et ses compagnons parcourant la Judée pour imposer la « vraie foi » et forcer les juifs « impies » à se soumettre à la Loi de Moïse. Il y eut les sicaires, sous l’Empire romain, sillonnant la ville, poignard (« sica ») à la main pour assassiner en pleine rue leurs semblables, qu’ils estimaient trop proches des Romains. Il y eut, au sein de l’ère chrétienne, les sadducéens, les esséniens, les zélotes et les pharisiens, quatre courants idéologiques, divisés sur la nature du judaïsme.

Bref, cette religion, comme d’autres, a dû constater qu’elle pouvait, hélas, prendre le chemin inverse de celui qu’elle souhaitait emprunter. Elle qui voulait l’union, la paix et le partage devenait une machine de guerre dès lors que certains de ses représentants se prétendaient propriétaires exclusifs de ses valeurs et exigeaient l’application de la vérité dans la vie des hommes.

La genèse du judaïsme nous montre justement que la relation à Dieu se passe de rois, de territoires, de temples, de clergés, d’icônes ; cette religion est d’abord une parole. Une « patrie portative », pour reprendre la superbe expression du poète allemand Heinrich Heine. Qui s’étudie, se médite, s’interprète, se transmet. Nous devons à Moïse et ses disciples l’idée que l’homme, dans son rapport à Dieu, n’a pas besoin d’une institution ou d’un souverain qui lui traduirait la loi divine et qui lui dirait comment la vivre. Nous lui devons, pense le chercheur Thomas Römer, l’origine de l’idée de séparation entre religion et pouvoir politique. L’idée que le gouvernement des hommes ne doit pas dicter le gouvernement des âmes.

Seul DIEU libère des dieux

On sait aujourd’hui que le Dieu unique, celui des grandes religions monothéistes, est apparu tardivement dans l’histoire de l’humanité. Avant « Lui » existait une multitude de divinités, on adorait le dieu solaire ou la reine du Ciel… Chacune avait son territoire, ses autorités, ses principes, ses fidèles. Comment, où et dans quelles circonstances, un dieu inconnu, Yahvé, divinité parmi les autres, a-t-il émergé du désert et est devenu l’Unique ?

Des spécialistes travaillent encore aujourd’hui à la résolution de cette énigme. Celle-ci garde bien sûr sa part d’inconnu, mais on sait qu’elle a permis l’émergence d’une notion capitale : le monothéisme, l’identification d’un absolu commun à tous les hommes, cet absolu-là, pensé par les premiers juifs, ne doit pas – par construction – être nommé ou représenté, car procéder ainsi serait déjà un acte d’appropriation, de pouvoir et donc de division. Mais l’ « existence » de cet absolu, ineffable et universel, est essentielle car c’est elle qui a permis aux peuples de se libérer de toutes les autres croyances, des idoles et des divinités fabriquées par les hommes et qui apportent la division et les conflits. 

Le judaïsme naissant nous a placés devant cette question qui, quatre mille ans après, n’a rien perdu de sa pertinence : la seule manière de se libérer des dieux n’est-elle pas de croire en Dieu ?

Auteur : Eric Meyer, Géo Histoire


Le mensonge du monothéisme

Dans les traductions françaises de la Bible, l’élément principal est Dieu. C’est même le troisième mot qui apparait à la lecture de la traduction de Louis Segond de 1910. Mais en réalité, l’Ancien Testament a été écrit en hébreu et le mot utilisé dans l’original en langue hébraïque n’est pas « dieu » mais Elohim. Dans la plupart des traductions, ce mot hébreu est assimilé à « Dieu ». Mais pourtant on s’aperçoit qu’il s’agit en réalité d’un mot pluriel. C’est confirmé par le dictionnaire Larousse qui est une référence en langue française :

Élohim, pluriel de Eloha, qui signifie « Dieu ». On trouve se mot dans la Bible et aussi dans les textes babyloniens d’Amarna.

Elohim est un mot pluriel ! Alors comment une religion qui se dit monothéiste peut-elle avoir plusieurs Dieux ?

Pour découvrir si cette définition du Larousse est exacte il faut faire un peu d’apprentissage de la langue hébraïque de base. Dans la Bible on découvre un mot composé des cinq lettres hébreuses suivantes : aleph, lamed, hé, yod, mem.

Sachant que l’hébreu se lit de droite à gauche il faut commencer par inverser le sens des lettres, ce qui donne ALHIM. Mais « ALHIM » se prononce en fait « ELOHIM », ce qui colle parfaitement à la prononciation de l’hébreu.

Le mot ALHIM est formé du radical ALH et du suffixe IM. Le radical ALH se prononce ELOHA, et se contracte dans la forme EL. En hébreu, le suffixe IM marque par contre toujours le pluriel. Sachant cela, ELOHIM signifie donc littéralement « les ELOHA ». Mais en hébreu on ne dit pas « les ELOHA », on dit tout simplement « ELOHIM ».

Ce pluriel est connu, depuis toujours, par tous ceux qui ont bien voulu prendre l’hébreu en considération. Et comme chacun le sait, l’Ancien Testament est écrit en hébreu. Parler d’un Dieu unique est donc une parfaite aberration sachant que les Ecritures originales mentionnent bien quelque chose de pluriel. 

Mais qui donc sont ces entités déistes ?

Vous pensez sans doute que les « Dieux » de la Bible resteront à jamais un mystère. Mais en reprenant les textes d’époque, avec un peu de logique, on peut en déduire l’origine des ELOHIM.

ELOHIM est un système complexe. Ce système est un groupe d’individualités. On va dire que chacune de ces individualités, prise séparément, est un dieu. On la nomme ELOHA. Mais ELOHA n’est rien sans les autres. Il faut que l’ensemble des individualités soit réuni pour former ELOHIM. De nos jours on dirait qu’ELOHA est une personne physique alors qu’ELOHIM est une personne morale, une entreprise. On commence un peu à comprendre… Mais qui étaient ces ELOHIM ? Certainement pas des humains puisqu’ils sont supposés avoir créé la race humaine. Mais alors qui ?

Des théories apportent une explication plausible

ELOHIM désignerait « les autres ». Par « les autres » on entend des êtres qui sont différents de nous, qui ne sont pas humains. Les textes sacrés nous disent bien que Dieu se trouve dans les cieux. En toute logique avec cette affirmation, ELOHIM viendraient donc du ciel. Ils sont venus du ciel pour descendre sur la terre. Mais qui peut bien venir du ciel pour finir sur la terre ferme ? 

ELOHIM est considéré comme le Créateur, c’est à dire quelque chose qui nous est infiniment supérieur, à la fois en intelligence, en force physique et en technologie. ELOHIM seraient des êtres supérieurs…. venus des cieux – littéralement « extraterrestre ».

Cette thèse présente incontestablement une logique qu’il est difficile de mettre à défaut. ELOHIM nous aurait enseigné nos premières sciences. La construction des pyramides, que l’on a du mal à expliquer de façon rationnelle, trouve alors toute sa lumière en considérant que des êtres supérieurs arrivés des cieux nous ont apporté une science et une technologie « extraterrestre » permettant la réalisation de ces colossales constructions. 

Attention aux fausses traductions de la Bible

Depuis que l’imprimerie fut inventée par Gutenberg, on a vu fleurir maintes et maintes traductions de la Bible, souvent erronées. C’est à se demander si les traducteurs comprenaient ce qu’ils écrivaient. Certaines traductions ont été faites directement du grec. D’autres ont été faites du latin, qui était lui-même une traduction du grec. D’autres sont faites depuis les traductions anglaises, elles-mêmes traduites du latin, mais rares sont celles qui sont réellement des traductions originales de l’hébreu. 

Une très bonne traduction est la Bible de Jérusalem publiée entre 1948 et 1955 et pour la première fois en un seul volume, en 1956. Il y eut ensuite des versions révisées en 1973 et 1998. On peut y lire ce passage quand Dieu s’adresse à Abraham :

« Je suis El Shaddaï, marche en ma présence et sois parfait. J’institue mon alliance entre moi et toi. »

El Shaddaï figure bien dans le texte en hébreu mais la plupart des traductions le traduisent par « Dieu tout puissant ». La Bible de Jérusalem, dans l’une de ses versions, est la seule à préciser en note de bas de page qu’il s’agit d’une fausse traduction. Ce terme de El Shaddaï, qui serait l’un des noms de Dieu, revient à plusieurs reprises dans différents passages de la Bible (La Génèse, l’Exode et le Livre de Job). 

Elohim parla à Moïse et lui dit :

« Je suis Iahvé ! Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme El Shaddaï et par mon nom de Iahvé je n‘ai pas été connu d’eux. »

Certains pensent que le mot Shaddaï vient de l’akkadien šadû qui signifie « montagne, colline ». En tous cas c’est déjà mieux et ça n’a rien à voir avec « tout puissant ». 

D’autres pensent que la traduction est « tendre la main » et ça donnerait alors « le Généreux, le Bienfaiteur, Celui qui tend la main. » Mais encore une fois c’est une bien mauvaise traduction qui n’est pas du tout en rapport avec l’histoire relatée dans la Bible. 

Nous pensons que la vérité sur ce mot est proche de « celui qui marche devant ». El Shaddaï serait alors « le Guide ». Il fut le guide d’Abraham, d’Isaac et Jacob qui ne l’ont connu que sous ce nom de « Guide » et jamais sous son vrai nom. Mais voilà qui est bien loin de la traduction fantaisiste de « Dieu Tout Puissant ».

Attention aux déformations et aux gens qui vous disent que c’est écrit

À partir de ces éléments nous vous encourageons de relire vos Ecritures Saintes avec réflexion et de toujours garder à l’esprit que la Bible n’était autre que le récit des légendes ancestrales autrefois transmises oralement. Il ne faut pas y voir un quelconque guide spirituel. Il s’agissait tout simplement d’un livre d’histoires extraordinaires et certaines choses n’étant pas comprises par les humains de l’époque y ont été présenté sous une forme « paranormale ». Elles ont par la suite été déformées.

L’une des déformations les plus flagrantes est l’histoire de la pomme. Jamais dans la Bible il n’est question de pomme. Le fameux fruit défendu pourrait être une figue, une grenade ou toute autre chose. 

L’assimilation à une pomme viendrait sans doute du latin dans lequel le terme de fruit se traduit par pomum. Mais pour parler de la pomme en elle-même c’est le mot malum qu’il faut utiliser. Le pommier étant le malus. Ce dernier terme désigne d’ailleurs aussi bien un pommier qu’un arbre « mauvais ». Bref, c’est une grosse confusion et la seule chose qui est claire est que le fruit défendu n’a jamais été une pomme. Ceci n’est pas écrit dans la Bible. 

source : http://www.dramatic.fr/monotheisme-p342.html

Les origines de Yahweh

« Commencement de la création par Dieu du ciel et de la terre. »

C’est ainsi que s’ouvre la Genèse, le premier livre de la Bible. Le texte indique que dès l’origine, Dieu est seul et omnipotent. Il n’est même pas la peine de lui donner un nom propre : c’est Dieu. Pourtant, ‘ĕlōhîm, le mot hébreu qui est utilisé dans ce verset pour nommer Dieu, est particulier. Il peut être compris comme un terme générique pour qualifier un dieu en général. Mais sa caractéristique première est d’être un mot à la fois singulier et pluriel (seul le contexte peut le déterminer) ! On retrouve sans doute, avec l’utilisation de ce mot, l’idée d’un syncrétisme, d’une fusion de plusieurs dieux en un seul. En effet, au début de l’âge du Fer, au IIe millénaire avant notre ère, lorsque les Hébreux apparaissent sur la scène de l’orient méditerranéen, ils sont polythéistes, comme tous leurs voisins…

D’ailleurs, la Tanakh, la Bible hébraïque, qui correspond pour les chrétiens à l’Ancien Testament, garde des traces de ce polythéisme. Par exemple, plusieurs théonymes, c’est-à-dire des qualificatifs attribués à dieu, émaillent le texte : El ‘Elyôn (le « dieu très haut » ; Nb 24,16), El Shaddaï (le « dieu de la montagne » ; Gn 17,1), El Béthel (le « dieu qui est apparu » ; Gn 31,13) ou encore Baal Berît(Jg 8,33). À l’exception de ce dernier, ces noms sont tous rattachés au Dieu unique. Mais il s’agit probablement au départ de plusieurs divinités du panthéon hébraïque confondues lors de la rédaction des textes bibliques – assez tard dans l’histoire des Hébreux – en un seul Dieu.

Plusieurs textes de la Tanakh présentent Dieu comme faisant partie d’une assemblée de dieux. Citons par exemple le premier verset du psaume 82 :

« Dieu (‘ĕlōhîm) s’est dressé dans l’assemblée divine, Au milieu des dieux, il juge. »

Ou encore les verset 6 à 8 du psaume 89 :

« Que les cieux célèbrent cette merveille, Seigneur (Yhwh) ! Et ta loyauté dans l’assemblée des saints. Qui donc là-haut est égal au Seigneur (Yhwh) ? Qui ressemble au Seigneur (Yhwh) parmi les dieux ? Dans le conseil des saints, Dieu est grandement redoutable, plus terrible que ceux qui l’entourent. »

Il ne s’agira pas de décrire comment les hébreux sont devenus monothéistes, que ce soit à l’époque de Moïse, comme le dit la Bible, ou sans doute bien plus tard, au VIIe siècle avant notre ère. Notre enquête va s’intéresser aux origines de ce dieu qui s’impose à tous les autres, et qui paraît être étranger aux hébreux ! Son nom n’apparaît en effet jamais dans les sources judéennes ou israélites du IIe millénaire avant J.-C.

La signification du nom

Le nom hébreu de ce dieu est étrange. Il est composé de quatre lettres, appelées tétragramme : יהוה (yod-heh-vav-heh). Il ne s’agit que de consonnes, puisque l’alphabet hébreu, comme l’alphabet arabe, ne possède pas de voyelles. Ce nom est d’autant plus mystérieux que, dès le IIIe siècle avant notre ère, il n’est plus prononcé lors de la lecture de la Bible ! En effet, dans une religion monothéiste, il ne convenait pas que dieu possède un nom propre, qui aurait suggéré un besoin de le distinguer d’autres divinités. Et d’autre part, il était interdit de prononcer « en vain » le nom de dieu, d’après les Dix commandements, et le meilleur moyen pour cela était de ne plus le prononcer du tout !

Pourtant, Dieu a un nom ! Et nous possédons quelques indices sur la façon dont ce nom était vocalisé à l’origine. La première syllabe devait se prononcer « Yah », comme dans les prénoms Yirmĕyāhû (Jérémie), Yĕša’yāhû (Esaïe), ou encore dans l’exclamation hallĕlû-yāh (« louez Yāh »). Quant à la deuxième syllabe, il est probable qu’elle ait été au départ prononcée « û » ou « ô », donc « Yahû » ou « Yahô » avant de glisser vers une prononciation plus tardive en « vé » (« Yahvé »). Ce glissement a sans doute eu pour but de rapprocher le nom de dieu de la racine hébraïque היה (heh-yod-heh), qui signifie « être ». Yahvé devient ainsi « celui qui fait être », celui qui crée. C’est comme cela par exemple que le chapitre 3 de l’Exode, explique le nom de Dieu.

Mais était-ce la signification première du nom ? Le débat fait rage chez les spécialistes. Thomas Römer, professeur à l’Université de Lausanne et au Collège de France, dans un livre paru en 2014, propose une piste pour traquer l’origine du tétragramme qui compose le nom de dieu. Ces quatre lettres peuvent être mises en rapport avec la racine sud-sémitique, הוי (heh-vav-yod), qui a trois significations : « désirer », « tomber » et « souffler ». Les sens de « désirer » et « tomber » sont d’ailleurs attestés dans l’hébreu biblique. Seul le troisième ne l’est pas. Peut-être car il est réservé au seul nom de dieu. En effet, dans tout l’Ancien Testament, les interventions de Dieu sont rattachées à des phénomènes météorologiques violents (le déluge, les nuées, le feu qui tombe du ciel). Par ailleurs, les références au « souffle de dieu » sont légions dans la Bible. Par exemple, en Ez 37,9-10 :

Il me dit : « Prononce un oracle sur le souffle, prononce un oracle, fils d’homme ; dis au souffle : Ainsi parle le Seigneur Dieu (Yhwh) : Souffle, vient des quatre points cardinaux, souffle sur ces morts et ils vivront. » Je prononçai l’oracle comme j’en avais reçu l’ordre, le souffle entra en eux et ils vécurent ; ils se tinrent debout : c’était une immense armée.

On voit ici que le souffle est intimement lié à Dieu et à son nom. Cette explication semble la meilleure en l’état actuel de nos connaissances. Cependant, elle pose encore quelques problèmes, comme la rareté des noms divins formés sur une conjugaison dans le monde sémitique ancien. Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’existent pas…

Selon cette étymologie d’origine sud-sémitique, Yhwh serait donc au départ une divinité du sud du Levant. D’ailleurs, le seul texte de la Bible qui donne une sorte d’explication du nom de dieu se déroule dans cette région, précisément en un territoire nommé Madiân. Il s’agit de l’épisode de la vocation de Moïse, au chapitre 3 de l’Exode. Replaçons-le dans son contexte. Moïse a été chassé d’Égypte après avoir commis un meurtre. Il trouve alors refuge chez les Madianites. Un jour qu’il garde le troupeau de Jethro, son beau-père, prêtre de Madiân, Moïse est appelé par « l’ange du Seigneur » sous la forme d’une « flamme de feu, du milieu d’un buisson » (3,2). Étonné car le buisson ne se consume pas, Moïse s’approche et c’est alors dieu lui-même qui l’interpelle « du milieu du buisson », tout en lui recommandant de garder ses distances (3,4-5). Dieu lui intime ensuite l’ordre de retourner en Égypte, pour en libérer son peuple (3,10). Lisons la suite du texte :

(11) Moïse dit à Dieu (‘ĕlōhîm) : « Qui suis-je pour aller vers le Pharaon et faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? (12) – Je suis avec toi, dit-il. Et voici le signe que c’est moi qui t’ai envoyé : quand tu auras fait sortir le peuple d’Égypte, vous servirez Dieu sur cette montagne. » (13) Moïse dit à Dieu : « Voici ! Je vais aller vers les fils d’Israël et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous. S’ils me disent : Quel est son nom ? – Que leur dirai-je ? » (14) Dieu dit à Moïse : « Je suis qui je serai. » Il dit : « Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : Je suis m’a envoyé vers vous. » (15) Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : Le Seigneur (Yhwh), Dieu de vos pères, Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. C’est là mon nom à jamais, c’est ainsi qu’on m’invoquera d’âge en âge.

Ce texte est énigmatique, notamment car Yhwh, qui dévoile ici pour la première fois son nom, semble être bien implanté dans la région de Madiân. Et même s’il se revendique le dieu des Israélites, il éprouve le besoin de se présenter à nouveau, comme si son culte avait été oublié ! À moins que Yhwh ne fut au départ un dieu étranger aux premiers hébreux, avant que ceux-ci ne l’incluent dans leur panthéon et finalement en fassent un dieu absolu. La question est donc de savoir où se situe exactement Madiân, le territoire qui semble être la demeure de Yhwh…

Le chapitre 3 de l’Exode, pilier dans notre enquête sur les origines de Yhwh, montre un dieu qui paraît étranger à Moïse. Un dieu qui, d’après le nom qu’il dévoile pour la première fois, serait à l’origine vénéré par des peuples du sud du Levant ou du nord de la péninsule arabique : les Édomites et les Madianites. Les sources textuelles et archéologiques confirment l’existence de ces peuples, que les Égyptiens regroupent sous le terme de Shasou. Mais le Yhwh qu’ils vénéraient, dieu de l’orage, de la guerre et des steppes, résidant sur une montagne, était très différent du Yhwh de la Bible.

Que ce soit par le biais de Moïse ou plus prosaïquement par des échanges commerciaux et culturels avec les peuples bédouins, c’est lorsque les Hébreux se sont appropriés ce Yhwh qu’il est devenu le dieu unique et universel. Dès lors, tous les autres dieux ne s’avèrent être pour les Hébreux que des faux dieux ou des formes partielles de Yhwh, qu’il convient d’abandonner puisqu’il s’est désormais révélé lui-même. Mais ce processus de transition entre le polythéisme et le monothéisme ne s’est toutefois pas fait en un jour, comme les nombreuses références bibliques au « passé » de Yhwh le montrent.

source : https://mythoscopia.com/religions/enquete-sur-les-origines-de-yhwh/


« Les Elohim sont responsables de la création de toutes les religions sur Terre. » Raël dans Contact

L’histoire du Mouvement Raëlien a commencé en 1973 (le 13 décembre), lorsque Claude Vorilhon aurait rencontré un extraterrestre sur un volcan éteint du sud de la France. Un engin ressemblant à une cloche aplatie avec un dessous bombé est descendu, et un petit extraterrestre est sorti. L’être humain, portait un costume d’une seule pièce vert étroitement ajusté. Sa peau était pâle et légèrement verdâtre, et un mince halo chatoyant entourait son visage. Il avait un visage quelque peu asiatique, ses cheveux étaient longs et noirs et une petite barbe noire ornait son menton. Son nom était Yahweh. Claude a été invité à l’intérieur de l’engin et l’être venu de l’espace a commencé à lui dicter un message sur l’origine extraterrestre de l’humanité. Raël a rencontré l’être pendant 6 jours, et la plupart des discussions qu’ils ont eues tournaient autour du contenu de la Bible, qui, selon l’extraterrestre, était un livre athée, car il ne reflétait que la création de l’homme par le génie génétique.

L’analyse de cette rencontre extraterrestre

Regardons ceci d’un peu plus près. La rencontre eut lieu sur un volcan, et le nom de l’extraterrestre était Yahweh. Le nom Yahweh vient du mot Sanskrit Djovis, qui signifie le Dieu Lumineux du Ciel, ou le Soleil. Le nom a évolué plus tard en Jove ou Jo-ve, autrement connu comme Jupiter, le dieu principal du panthéon romain. 

Jove est le dieu suprême des païens et il est le même que le vieil homme barbu appelé Zeus chez les grecs, le dieu grec de la terre, le dieu de la matière. Le nom Jove semble d’abord avoir été le nom d’un dieu juif que les Israélites dans leur apostasie ont emprunté aux dieu babyloniens Ia ou Ya. Ce dieu a été adopté par les Juifs des tribus Amorites et les Cananéens et se réfère communément a Yahwi mais avec le titre de Baal, le dieu du soleil.

Des similitudes avec les dieux solaires antiques

Le conjoint de Jupiter ou Baal était Ashtoreth. Zeus ou Jove est le fils de Saturne et son symbole est l’aigle, qui est un symbole similaire à celui d’Horus, le faucon. Horus était également une divinité solaire dans la mythologie égyptienne. 

Certains disent que YHWH, le tétragramme, signifie feu, terre, vent et eau. Il serait ainsi le souverain des quatre éléments, dominateur de la matière ou de la terre mère. Donc ce qui devrait être notifié en remontant aussi loin est que Yahweh est le Dieu Soleil et qu’il est aussi fortement connecté à la planète Saturne.

Le Dieu du tonnerre

Il est également intéressant de remarquer que l’emplacement de cette réunion céleste (rencontre du 3ème type) ait eu lieu sur un volcan. C’est en fait l’étape parfaite puisque Yahweh était à l’origine le dieu des volcans, le dieu du tonnerre, de la foudre et des tremblements de terre. Il s’est souvent manifesté comme un feu, comme l’incident du buisson ardent relaté dans la Bible. Le feu est un symbole pour l’aspect masculin de la réalité, tout comme l’eau désigne la féminité. Le feu est le paradis et la terre est l’eau. Feu sur l’eau.

On pense généralement que Yahweh a été un amalgame d’un certain nombre de dieux et de déesses méditerranéens et de Mésopotamie, en commençant par Yahuwah (une déesse de la montagne) et comprenant El, Yayash, Yaë, Shaddai, Enlil, Seth, Anu, Marduk, Yahu, Ea, et même Enki. Le thème du volcan est toujours dans l’esprit du public grâce à des archétypes de programmation prédictive tels que M. Spock de la série Star Trek. M. Spock est un Vulcain ! Il est une forme moderne de Yahweh, un extraterrestre avec une haute logique, des traits de personnalité psychopathiques et un manque total d’émotion humaine.

L’invention de Claude Vorilhon reposerait donc sur un amalgame de toutes les religions occidentales et du Moyen-Orient sur terre. Aucune preuve n’a jamais été apportée au sujet de cette rencontre hypothétique. Le mouvement raëlien reposerait ainsi sur une organisation non-prophétique. 

source : http://www.dramatic.fr/yahweh-p535.html


El & Baal

El et Baal étaient des dieux d’Ougarit, une ville-état sur la côte de la mer Méditerranée. La ville atteint son apogée au cours de la seconde moitié du deuxième millénaire avant Jésus-Christ. Trônant à la tête du panthéon, El était le roi des dieux et le créateur des autres dieux et des hommes. Il a donné des bénédictions et doté des gens de sa progéniture. Son importance était évidente à travers ses nombreuses apparitions dans les listes sacrificielles, et en tant que partie des noms des gens.

Baal est également apparu dans les noms des personnes au cours du troisième millénaire avant Jésus Christ en Mésopotamie et Ebla (une ancienne ville de la Syrie). Le « seigneur » Baal était le dieu du temps et de l’agriculture, et le chef de la terre. En tant que dieu de la météo, il chevauchait un nuage, exposant son pouvoir du tonnerre et de la foudre. Il a régné sur la terre en tant que roi. Son culte a atteint l’Egypte et il a été soutenu par de nombreux rois en Israël. Baal était particulièrement vénéré au premier millénaire à Byblos, Sidon, Tyr et Carthage.

Yahwe, le Dieu Juif, partage des traits avec EI et Baal. Dans la religion phénico-punique, l’adoration de Baal se maintient tandis que celle de El est devenue beaucoup moins importante.

Le Veau d’or

Baal était aussi adoré en Israël. À Jérusalem, il y avait même un temple qui lui était dédié. Le psaume 29, un chant de louange à Yahwe dans un orage, remonte probablement aux hymnes de Baal.

Dans le récit de l’exode des Israélites d’Egypte, trouvé dans le « livre de l’Exode« , l’adoration d’un veau d’or est mentionnée. Les gens dansaient sauvagement et avec convoitise autour de cette idole. Ainsi, il aurait pu se référer à un culte orgiaque de Baal sous sa forme de taureau. Dans les textes bibliques, son culte était fortement puni et condamné.

Baal et Mot

Un jour, Baal s’est retrouvé dans un combat contre Mot, le dieu de la mort et de l’infertilité. Il a été vaincu et dut descendre dans l’abîme des monstres, la terre des morts. L’amante de Baal, le guerrière Anat, a affronté Mot dans une nouvelle bataille.

Quand elle a réussi et tué MotBaal était libre de revenir du monde souterrain. Il amena ses ancêtres morts avec lui afin de pouvoir prendre part à une fête. Le mythe a des interprétations différentes : la mort de Baal et sa résurrection reflètent le cycle annuel de la végétation entre les cultures continues et le rendement. Pourtant, on y voit des éléments du culte du roi et des ancêtres qui supposent aussi un lien avec le festival du Nouvel An.

Palais de Baal

El avait affirmé qu’un palais serait construit pour son fils Yamm, le dieu de la mer. Cependant, c’est Baal qui a terminé le palais quand il a vaincu le dieu de la mer le défiant dans la bataille. Il a donné un festin pour célébrer son nouveau rôle de souverain de la mer. Mais plus tard, Baal voulait rénover le palais. Son amante, Anat, a approché le dieu roi EI dans le but d’en faire cette requête. En raison de leurs menaces de le détruire, El a finalement approuvé la reconstruction.

Dans une autre variante du mythe, Baal et Anat ont fait appel à l’El, et il a préconisé la reconstruction. Ainsi, le saint maître constructeur Kothar-wa-Khasis fut appelé de Crète et de Memphis pour construire le palais en argent et en or.

De Baal à Belzebuth

À différents endroits dans la Bible, Baal et son esprit sont mentionnés négativement. Dans le second livre des Rois, un dieu nommé Baal Zebub a été dit être le patron de la ville de Ekron. Dans les Gospels, Jésus aurait utilisé le pouvoir de Beelzebub pour expulser les démons. Les deux noms sont des déformations du nom de « Baal le prince » ou « Baal le destructeur ».

source : http://www.dramatic.fr/baal-p498.html


Les Elohim et l’argent

Les Elohim seraient des êtres venus de l’espace, des extraterrestres. Ils nous auraient enseigné nos premières sciences et les hommes de l’Antiquité les considéraient comme des dieux : nos créateurs.

Les créateurs aimaient être traités comme des rois, lorsqu’ils régnaient sur les terriens. Mais au lieu d’utiliser leur propre haute technologie, ils ont laissé les humains travailler pour leur construire un palais somptueux, connu sous le nom de Temple de Salomon. Salomon représentait l’ultime maître suprême de la religion mystérieuse du monde antique. La question est le temps qu’il a jamais existé en tant que personne réelle. Il a également été vu pour avoir été le même personnage que Hermes Trismégiste (Trois fois grand). Salomon est aussi trois fois grand, il symbolise la lumière trois fois : Sol = soleil en latin, Om = soleil en sanskrit et On = soleil en égyptien. 

Les Elohim aimaient avoir des serviteurs, alors ils avaient des gens qui leur apportaient de la nourriture fraîche régulièrement. Mais ils avaient aussi un désir de richesse, alors ils laissaient les humains travailler dans les mines pour obtenir des métaux précieux tels que l’or, l’argent et peut-être des diamants. Ils voulaient ramener ces « richesses sur leur propre planète », même s’ils pouvaient sans aucun doute synthétiser ce qu’ils voulaient grâce à leur technologie Nano très développée. 

Les richesses sont importantes si vous voulez commencer une religion. L’or, symbolisant le soleil, et l’argent symbolisant la lune, sont utiles comme métaux de base pour les pièces d’or et d’argent. Et les diamants sont une représentation parfaite pour les étoiles scintillantes. Comment contrôleriez-vous la population sans argent ? En fait, l’argent est un Dieu. Prenez la lettre I et la lettre S, un bâton et un Serpent, et vous obtenez le $, dollars = ISIS. Il est également connu sous la forme de la verge et du serpent d’Asclépios, le fils d’Apollon.

Maintenir le peuple en servitude

C’était l’argent et cette forme de servitude, ou d’esclavage, qui produisait non seulement une minorité dominante, mais produisait aussi la classe de loisir des penseurs qui pouvait alors comprendre comment maintenir le pouvoir pour les générations futures, au sein de leur propre famille.

Le sacerdoce apporte également le système monétaire, auquel il oblige ensuite le peuple, avec l’aide de l’armée, à l’utiliser. Le troc cesse alors ou est interdit, progressivement. La fiscalité est introduite de même que les salaires. De cette manière, la minorité dominante peut contrôler l’économie de chaque individu. L’argent lui-même n’est pas la clé ou la fin. C’est un moyen pour une fin. L’argent est quelque chose que le grand public doit apprendre à croire, afin de coopérer. Une fois qu’une génération l’accepte, la suivante naît avec lui et pense, parce qu’il existe, que c’est la seule façon d’être naturelle.

Les Elohim et la guerre nucléaire

Selon Claude Vorilhon, le fondateur du Mouvement Raël :
Claude Vorilhon a rencontré un de ces Elohim en décembre 1973. Il s’agissait d’un Alien vert, un vrai Mr Spock ou un E.T., pour ainsi dire. Mais quel était le caractère de cet être ? C’est en lisant les messages raëliens que nous pouvons le découvrir…

Il est expliqué que les Elohim-aliens (signifiant « Ceux qui sont venus du ciel ») sont non seulement à l’origine de toutes les religions mais ont également créé toute la vie sur terre en utilisant le génie génétique. Ils nous ont créés à leur image, comme il est dit dans la Bible. (En mélangeant leur ADN à celui des humains)

Une civilisation pacifique

Il est expliqué dans le livre que seules les civilisations pacifiques atteignent le voyage intergalactique. C’est censé être une règle universelle qui empêche les êtres pervers d’échapper à leur planète :

« Ceci est, en quelque sorte, une sélection naturelle, à l’échelon cosmique, des espèces capables d’échapper à leur planète. Seuls ceux qui maîtrisent parfaitement leur agressivité peuvent atteindre ce stade. Les autres s’auto-détruisent dès que leur niveau scientifique et technologique leur permet d’inventer des armes assez puissantes pour cela. Voilà pourquoi nous ne craignons jamais les êtres qui viennent d’ailleurs pour nous contacter. »

Création Intelligente : Le Message des Créateurs, p139

L’extermination de la race humaine

Yahweh après un certain temps a pensé qu’il était préférable de détruire ce qu’ils avaient créé depuis que certains des scientifiques des extraterrestres (les anges) aient eu des rapports sexuels avec leurs créations et ont ainsi créé une progéniture exceptionnelle.

Ils ont perçu ces actions comme une menace et ont donc décidé de nous bombarder. Un bombardement massif a eu lieu et a causé une inondation (le déluge) qui a tué tout le monde sur la planète.

Maintenant, je ne sais pas pour vous, mais je ne pense pas que ce soit une chose très amicale et pacifiste à faire pour votre création. Raël explique pourtant que c’est une règle absolue dans l’Univers :

« Des milliers de contacts ont confirmé cette règle absolue dans l’univers : les êtres capables d’échapper à leur système planétaire sont toujours pacifiques. Lorsqu’une espèce est capable de quitter son propre système solaire, cela signifie qu’elle a surmonté le « cycle de progression-destruction » qui peut survenir lorsque la maîtrise de ses propres tendances agressives fait défaut au moment de la découverte des sources d’énergie les plus importantes qui permettent justement d’envisager des voyages en dehors de son propre système, mais qui peuvent également permettre de fabriquer des armes offensives aux pouvoirs destructeurs irréversibles. »

Création Intelligente : Le Message des Créateurs, p139

La Bombe atomique existait dans l’Antiquité

C’est une des première contradiction de la pensée raëlienne, car faire exploser toute une population semble très barbare et loin d’être pacifique, contrairement à ce qui est affirmé dans son premier livre. 

Après le Déluge, les Elohim ont renvoyé les créateurs exilés sur la terre. Cependant, certains des humains dispersés avaient encore des connaissances scientifiques et étaient encore perçus comme une menace par Yahweh. Il a alors été décidé qu’un autre bombardement atomique était nécessaire. Alors, ils ont laissé les bombes nucléaires gronder au-dessus de Sodome et de Gomorrhe, brûlant les gens en vapeur, ou des colonnes de sel.

Pourquoi justement Sodome et Gomorrhe ? Ceci fait étrangement penser aux répressions russes en Tchétchénie contre les homosexuels ou plus tôt dans l’histoire aux répressions staliniennes.

Raël continue de nous dire :

« Nous ne craignons jamais les êtres qui viennent d’ailleurs pour nous contacter. Ils sont pacifiques. »

source : http://www.dramatic.fr/elohim-p537.html


Le mouvement raëlien

Le culte est né en 1974 de l’action de Claude Vorilhon, un journaliste français à la retraite qui se fait appeler Raël. Les Raëliens croient que les humains descendent d’extraterrestres qu’ils appellent Elohim. Ce serait des anges en quelque sorte. 

Les raëliens travaillent actuellement à la création d’une ambassade extraterrestre à Jérusalem pour accueillir les Elohim qui seraient ceux qui ont apporté la vie sur terre. Ils font aussi des recherches sur des super-calculateurs qui enregistreraient la mémoire et l’ADN de l’humanité depuis ses débuts.

Claude Vorilhon est un ancien journaliste sportif qui fut également chanteur sous le nom de Claude Celler. Il assure avoir rencontré, en 1973 dans les environs de Clermont-Ferrand, un extraterrestre venu lui livrer un message : toute vie sur terre a été créée scientifiquement par les Elohim, des créatures extraterrestres qui souhaitent à présent établir un contact avec les humains.

Dans la foulée, Claude Vorilhon s’attribue le titre de « Messie ». Il racontera plus tard avoir rencontré BouddhaMoïseJésus et Mahomet lors d’un voyage en soucoupe volante organisé par les Elohim.

Aujourd’hui, le mouvement a son siège international à Genève et dit rassembler 70 000 fidèles. La fondation raëlienne se trouve, quant à elle, au Liechtenstein. Autant dire que la Suisse est bien entourée…

Raël habite aujourd’hui au Japon.

Le mouvement ne se limite pas aux extraterrestres

Mais, comme le révèle Glenn Carter, le responsable de la communauté Raëlienne au Royaume-Uni, la vie raëlienne ne se limite pas aux ancêtres extraterrestres :

Etre Raëlien signifie que je crois au fait que toute la vie sur terre a été créée par les Elohim; une société qui est venue sur terre il y a 25 000 ans précisément pour créer la vie.

Nous croyons aussi que Raël [le nom Raëlien de Vorilhon] est leur messager. Il est ici pour raconter au monde ces faits et pour ouvrir les esprits à l’idée que nous sommes en fait une création scientifique intentionnelle.

L’objectif principal des Raëliens à ce stade est de créer une ambassade afin de faciliter et d’accueillir le retour des Elohim sur Terre.

En 2002, les raëliens défraient pourtant la chronique sur une tout autre sujet : ils annoncent en effet avoir cloné un enfant. L’information ne sera jamais vérifiée. 

Notre campagne sur le clonage a poussé les législateurs au Royaume-Uni à légaliser et à autoriser les traitements par cellules souches trois à cinq ans plus tôt que prévu.
Au Royaume-Uni, nous sommes maintenant un leader mondial dans cette technologie médicale étonnante. Pourtant, nous, le mouvement et moi-même avons pris beaucoup de critiques négatives à ce sujet. 

Une religion OVNI

Comme la Scientologie, le Raëlianisme est considéré comme une « religion OVNI » avec des théories similaires sur le design intelligent et la vie extraterrestre comme la secte américaine. Mais contrairement aux scientologues, les Raëliens sont réputés pour avoir épousé la liberté sexuelle et le développement scientifique.

Pourtant, malgré leur comportement souvent bizarre, Glenn Carter, qui a découvert la religion en parcourant certaines de ses publications dans une librairie londonienne, prend soin de souligner que le Raëlianisme est une vraie religion et qu’elle mérite d’être prise au sérieux.

« Même dans nos moments les plus controversés, le mouvement Raëlien tente d’aider les gens et la société dans son ensemble, qu’ils croient aux Elohim et qu’ils soient d’accord avec nous ou non » précis Glenn Carter

D’autres croyances clés incluent la paix dans le monde et un jour du jugement à venir où les Elohim, qui enregistrent chaque mémoire humaine et chaque ADN sur un super-ordinateur avancé, retourneront sur Terre et ressusciteront ceux qui sont déjà morts en utilisant le clonage.

source : http://www.dramatic.fr/raeliens-p472.html

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