Projet Camelot – Luca Scantamburlo et Le retour de la Planète X

Ce chercheur ufologue indépendant a pris la responsabilité de publier les évènements qui ont entouré l’un de ses collègues compatriotes, Cristoforo Barbato, il y a quelques années. L’histoire, dans sa forme la plus simple, est la suivante. Barbato avait écrit un article conséquent sur les Secrets de Fatima, mettant l’accent sur le mystère du 3ème secret non révélé. Suite à cet article, il fut contacté par une personne qui se disait être un prêtre jésuite travaillant pour le Service de Renseignement du Vatican (SIV). Ce prêtre avait une information importante à lui révéler.

Barbato s’est d’abord montré sceptique, mais le jésuite insistait, si bien qu’éventuellement Barbato put confirmer les détails personnels revendiqués. Il s’est avéré que le Jésuite était exactement qui il disait être.

Sur l’insistance de Barbato, ils se rencontrèrent dans un lieu public à Rome et c’est à ce moment que le Jésuite donna à Barbato un bon nombre d’informations sur le retour de la planète X – suivie de très près par le Vatican et d’autres – ainsi qu’une vidéo de 2 minutes encore jamais montrée au public, quoique le présent clip lui soit très semblable. Le Jésuite ajouta que la Planète X y était filmée de près à partir d’une sonde spatiale nommée Siloe, contrôlée par le Vatican.

Ceci, de même que le tissu complexe de détails et de controverses qui l’entoure, est le sujet de notre interview. Luca est de loin l’autorité parlant l’anglais, la plus importante sur le sujet. Et c’est pour cela que nous l’avons approché. Nous avons été charmés par sa courtoisie, son intelligence et la profondeur de ses propres recherches. Nous sommes heureux de présenter ici cette interview.

source : https://projectavalon.net/lang/fr/luca_scantamburlo_interview_transcript_1_fr.html

https://projectavalon.net/lang/fr/luca_scantamburlo_interview_transcript_2_fr.html

https://projectcamelot.org/luca_scantamburlo_message.html

Secretum Omega par Cristoforo Barbato

Au cours de la conférence, j’ai parlé de bases souterraines aux États-Unis et consacré les 15 dernières minutes de mon discours à un très court résumé de mon travail des 5 dernières années qui est allé dans une nouvelle direction et fut le sujet principal de mes futures conférences.

En 2000, je travaillais à Rome en tant qu’éditeur dans le magazine « Stargate » et j’ai écrit de nombreux articles sur les Apparitions de Fatima qui ont eu lieu au Portugal en 1917 et leur célèbre 3ème Secret, ainsi que d’autres mystères. Après la publication initiale de ces articles, j’ai commencé à recevoir de nombreux courriels d’une personne qui s’identifiait comme un initié du Vatican. L’homme mystérieux a tenté de me contacter anonymement et par intermittence parce qu’il s’intéressait à moi et à mes recherches sur Fatima.

De ces e-mails, une histoire a émergé concernant une énigmatique agence de renseignement du Vatican appelé « SIV », un code de « Servizio Informazioni del Vaticano ». Dans ces lettres, il y avait des informations intéressantes et dans l’un d’eux, il m’a informé que je recevrais une cassette vidéo sur les observations d’une 10ème planète présumé se rapprochant de notre système solaire. La vidéo a été prise par un engin spatial, une partie d’un programme spatial profond, commencé au début des années 1990, appelé « SILOE ».

À travers ces détails, j’ai compris que l’écrivain connaissait beaucoup d’informations. Pendant un an, il y eu des contacts informels par courrier électronique et postal au cours desquels il m’a révélé qu’il était membre jésuite du SIV et qu’il travaillait à Rome pour un département du Saint-Siège. Par la suite, j’ai pu (avec beaucoup de difficulté) organiser la première réunion personnelle dans un lieu public de la capitale, au cours de laquelle il a continué à me révéler plus d’informations.

Je souhaitais que la première rencontre personnelle, qui eut lieu en 2001, soit une condition sine qua non car j’étais jusqu’alors sceptique et méfiant à son égard, même si l’information et la bande vidéo était intéressantes.

C’est au cours de cette réunion que tous mes doutes ont complètement disparu quand il m’a montré ses références, dont certaines correspondaient à ce que j’avais vérifié par moi même. En outre, il m’a révélé qu’il était autorisé à superviser le soi-disant « Secretum Omega », la plus haute catégorie de secret dans l’Église Catholique Romaine, équivalent à « Cosmic Top Secret » de l’armée à l’OTAN.

Interview avec le Jésuite :

C. Barbato : Comment êtes-vous devenu membre du SIV ?

Le Jésuite : Le SIV est composé de différents éléments qui sont tous reliés à l’Église et composés principalement, au moins du Directoire, de prêtres, dont la plupart sont issus de l’Ordre Jésuite, des moines bénédictins et des religieuses; un peu plus de 100 membres au total. Il pourrait y avoir moins de membres mais si l’on considère toutes les parties du monde où il y a un prêtre ou une religieuse, chacune est aussi une source potentielle d’informations précises. Certains éléments du SIV ont été et sont pris dans des zones et des institutions laïques, liées intérieurement à l’Église, comme par exemple des associations humanitaires, des groupes politiques proches du Saint-Siège, des mouvements de « jeunes catholiques » et d’autres. En bref, les membres ont été secrètement supervisés, dirigés et formés selon des critères déterminés dans certains domaines. De nos jours nous réalisions tous que nous avions un ange gardien personnel ou un mentor.

C. Barbato : Pourquoi a-t-il été créé et combien de temps a-t-il été actif ?

Le Jésuite : La structure est Top Secret… elle est organisée d’une manière analogue à d’autres organisations de renseignement comme la CIA, le MI-6, le KGB etc. Un nouveau lieu de réunion est choisi de temps en temps, toujours sous la surveillance de la Cité du Vatican. D’un point de vue chronologique, l’étincelle qui a déclenché le démarrage de cette organisation, a été provoquée par un événement survenu aux États-Unis, en février 1954. Cet événement était la réunion qui s’est tenue en Californie à Muroc Airfield (Base Air Force d’Edwards) d’une délégation Alien avec le président Dwight D. Eisenhower, en présence de l’évêque de Los Angeles, James Francis McIntyre. La Réunion a été fixée par l’armée avec 3 cameras de 16mm placées à différents endroits, chargées de films couleur et de moteur à ressort, c’est parce que chaque opérateur de camera devait changer le film toutes les 3 minutes et parce qu’en présence des extraterrestres, le moteur électrique ne fonctionnait pas. Au total, ils ont filmé 20 minutes de film en 7 rouleaux de 30m chacun.

À la fin de la réunion, chaque membre de la délégation Terrienne a juré de ne jamais révéler à qui que ce soit ce qu’il avait vu et entendu à propos des extraterrestres. Quoi qu’il en soit, quelques jours plus tard, Mgr McIntyre, probablement déçu d’avoir juré de garder le secret, est parti précipitamment dans le but de rencontrer le pape Pie XII pour l’informer de cet incroyable événement. Mais pour atteindre l’Italie, Mgr McIntyre devait d’abord se rendre à New-York, puis à Rome, toujours en avion privé. Environ 1/2 heure après le décollage de Los Angeles, l’avion a subit des difficultés techniques et a été contraint de faire un atterrissage d’urgence à l’aéroport de Skyhaven de Las Vegas pendant la nuit. Pendant les réparations de l’avion, une certaine personne est montée à bord de l’avion pour s’entretenir avec l’évêque. L’homme s’est présenté en qualité de militaires des forces armées des États-Unis, un colonel dans l’USAF, et a été reçu par Mgr McIntyre. La conversation dura 20 Minutes pendant lesquelles cet homme a persuadé l’évêque de ne pas révéler tous les détails de la réunion à laquelle il avait assisté, parce que toutes les affaires des Aliens avaient déjà été étudiées pendant de nombreuses années par l’USAF. Le militaire souligna que le président Eisenhower venait de demander une opinion d’ordre spirituelle et surtout une compréhension dans une situation si anormale et que son serment du secret incluait aussi le Saint-Père. L’infiltration interne du Vatican par les espions soviétiques n’étaient pas d’une moindre inquiétude. L’évêque lui répondit que c’était, précisément, son intention d’informer le Saint-Père de cet incroyable événement.

Nous croyons, maintenant, que le problème du moteur avait été créé précédemment et intentionnellement afin d’organiser cette réunion, probablement initiée par certains officiers militaires sans que le président Eisenhower le sache. Avant de partir, le militaires a dit à l’évêque que le fait d’en informer le pape, créerait de gros problèmes pour lui et sa sécurité, ce qui pourrait lui coûter cher. De plus, ils ne pouvait pas encore savoir si un message divin avait prédit la rencontre avec les extraterrestres.

Deux jours plus tard, le Saint-Père reçu Mgr McIntyre à Rome. 

Après s’être longuement entretenu avec Mgr McIntyre, le Pape Pie XII a longuement médité sur les implications possibles d’une relation militaire avec les Extraterrestres, exclusivement américaine, le pape décida de lancer un département d’information secret avec une structure similaire aux services de renseignements militaires fascistes, appelé SIV (Servizio Informazioni del Vaticano) qui rassemblerait toutes les informations possibles concernant les activités des aliens et les informations acquises par les Américains. Il était très important de garder des canaux de communication ouverts avec le président Eisenhower. 

Le SIV a été, essentiellement, constitué pour acquérir et gérer toutes les informations secrètes concernant les activités et les affaires concernant les Aliens, en coordination avec les organisations de renseignement d’autres pays. L’objectif principal du département nouvellement formé était de gérer tous les aspects des implications morales, philosophiques et religieuses de la poursuite du contact avec des Extraterrestres.

Curieusement, deux archevêques catholiques de New York ont été autorisés à assister aux réunions avec les extraterrestres. Pourquoi ? 
L’Église a convaincu le gouvernement des États-Unis qu’elle devait savoir ce qu’il se passait afin de pouvoir en parler aux Chrétiens dans le cas où le secret serait découvert par le grand public. L’Église devait pouvoir faire face à la plus importante étape de l’histoire de l’humanité et du christianisme. 
Certains scientifiques militaires (et même la Maison-Blanche) n’y tenaient pas trop et ne faisaient pas confiance aux religions organisées: Ils craignaient que l’Église n’avoue tout au Vatican après avoir assisté à la réunion entre les États-Unis et les extraterrestres et après avoir lu les Transcriptions. Cela s’appliquait également aux rabbins et aux puissants politiciens juifs des États-Unis. Les fonctionnaires croyaient que les scientifiques juifs et les personnalités religieuses iraient partager tous les secrets des réunions avec Israël. 


Eh bien, c’est arrivé : Les évêques catholiques ont envoyé une copie des « 
Transcriptions Extraterrestres » au pape Pie XII, et les scientifiques juifs ont envoyé des copies à David Bengourion, le Président d’Israël à l’époque. 
Certains militaires et scientifiques militaires de haut rang estiment que les « 
Transcriptions Extraterrestres » pourraient être libérées dans le monde entier vers la fin de 2021, car ils pensent que les extraterrestres s’adresseront directement au monde en 2022. 
Certains disent même que les « 
Transcriptions Extraterrestres » ont été utilisées comme un outil d’orientation pour la rédaction du « Protocole extraterrestre des États-Unis », écrit spécialement pour préparer le monde entier à répondre aux extraterrestres.

C. Barbato : Qu’est-ce qui a fait croire au pape que l’armée américaine aurait partagé des informations aussi sensibles avec le Vatican ?

Le Jésuite : Cette réunion convoquée au milieu de la nuit par le président des États-Unis, cherchant de l’aide et un soutien spirituel dans une situation unique dans toute l’histoire de l’humanité, était un signe d’estime et de confiance. En guise de confirmation, Mgr McIntyre et l’archevêque Edward Mooney de Détroit ont plus tard été les principaux coordinateurs de l’opération, en transmettant l’information au Vatican. 

Mais cet événement a pris un tour inattendu quand Mgr McIntyre et d’autres membres du SIV ont commencé à avoir un contact direct, à l’insu des militaires américains, avec une faction d’extraterrestres, y compris des Etheriens (émetteurs de lumière et humains) et des Nordiques (extraterrestres humains aux allures scandinaves) apparemment bienveillants, venant des Pléiades.

Ces extraterrestres ont donné un avertissement concernant l’implication des États-Unis avec les aliens de type Gris, rencontrées par les Américains dans le désert californien. Des rencontres avec les membres du SIV ont eu lieu à plusieurs reprises aux États-Unis et deux fois aussi à l’intérieur des jardins du Vatican, près de l’Académie Pontificale des Sciences, en présence du pape Pie XII. 

Pie XII

C. Barbato : Pie XII a parlé de l’existence d’autres créatures vivantes dans d’autres mondes qui avaient atteint un état évolutif supérieur parce qu’il était sans péché. Est-ce vrai ?

Le Jésuite : Sans aucun doute, mais ces êtres vivent sur un plan dimensionnel différent (éthériques ou angéliques), alors que d’un autre côté les ETs de type Nordiques, même s’ils sont très évolués sur le plan spirituel et technologique, ils ont encore des corps de chair et d’os.

Cette ferme affirmation de la part de ces êtres a convaincu Pie XII de collaborer avec eux et de considérait ces extraterrestres comme de véritables convertis à la foi chrétienne. Le Pontife a probablement réalisé que l’Église Universelle devrait communiquer son message même aux êtres venant d’autres mondes. En outre, au fil des années les ETs étaient déterminés à assister l’Église de Rome dans toutes ses missions, en déterminant le caractère des situations sociales et politiques au niveau international.

C. Barbato : Pouvons-nous inclure dans cette intervention ou ‘médiation céleste’, le contact présumé qui s’est passé en 1963 entre le contacté américain, Georges Adamski, et le pape ?

Le Jésuite : G. Adamski a vraiment rencontré le pape. Il se rendit à Saint-Pierre une seule fois pour rencontrer le pape qui, à cette époque, avait déjà décidé que l’Église ne devrait plus avoir de contact direct avec les extraterrestres, même s’ils étaient bienveillants. De plus, Jean XXIII trouvait inconcevable de révéler cette relation à la population chrétienne. 

La mission que les étrangers ont commandée à Adamski était d’essayer de parvenir à un accord final avec le pape, qui était en train de mourir. Adamski était un messager pour les étrangers qui ont rencontré le pape à travers lui. Ces êtres ont ordonné à Adamski de faire un cadeau au pape; le don contenait une substance liquide qui aurait sauvé le pape de l’entérite gastrique qui l’affligeait à cette époque et pire, dans ses dernières heures, devint péritonite aigüe.

Le pape n’a pas bu la substance et a dit avant de mourir en voyant le crucifix :

« Les bras ouverts du Christ étaient le but de mon pontificat, un pontificat humble et modeste comme vous voyez, pour lequel j’assume toute la responsabilité. Je suis satisfait de ce que j’ai fait et comment je l’ai fait. «  

De plus, ce geste des étrangers convaincu le pape mourant, avec peu de lucidité et d’énergie, que les  ‘Frères de l’Espace’ pourraient mener des activités positives et bienveillantes envers l’humanité, mais qu’ils devraient opérer de manière autonome et distincte de l’Église en général, à partir des activités humaines, avec la prière, les actions selon la Loi de DIEU et, en particulier, sous la direction du Saint-Esprit. 

La tentative d’Adamski a mis fin au contact direct entre ces êtres et le pape Jean XXIII ainsi que ses successeurs, confiant dans la perspicacité de Jean XXIII qui a établi qu’il n’était pas permis d’avoir des contacts directs.

Plus tard, dans un manuscrit secret du Pape Jean XXIII (Angelo Giussepe Roncalli) à son successeur, qui contenait un dossier spécial sur le Servizio Informazioni del Vaticano, le Pape a mentionné un passage de l’Evangile de Marc expliquant clairement la position de l’Eglise concernant ces êtres bienveillants venant d’autres mondes. 

De l’Évangile de Marc 9: 38 et suivants : 

A ce moment, Jean répondit à Jésus en disant : « Maître, nous avons vu un homme qui chassait des démons en ton nom et nous l’avons empêché parce qu’il n’était pas de nous. » 

Mais Jésus a dit : « Ne le déconseille pas, car il n’y a pas d’homme qui fasse un miracle en mon nom, qui puisse alors parler à la légère de moi, car celui qui n’est pas contre nous est pour nous, l’eau à boire en mon nom, parce que vous appartenez à Christ, en vérité, je vous le dis, il ne perdra pas sa récompense. »

La signification, en substance, était que les activités positives présumés de ces étrangers qui acceptaient le message Christique, devraient être bénies et non opposées (ou obstruées) mais toujours gardées distincts et parallèles à celles de l’Église. Ces extraterrestres devraient être considérés comme l’étranger qui sauve au nom de Christ et qui ne devrait pas être empêché de le faire.

Une autre citation de ce pontife, en succédant au défunt Pie XII, comme il l’a proclamé le 5 avril 1961 place Saint-Pierre :

« Certaines voix auparavant étaient inconnues, mais cela concerne des voix qui descendent du ciel vers la Terre, des voix qui possèdent et reflètent la toute-puissance du Père céleste. »

C. Barbato : Parlons de vos tâches au sein du SIV.

Le Jésuite : Mes tâches étaient purement techniques, les plus importantes étant, par exemple, de prendre des informations extrêmement secrètes provenant d’un radiotélescope appartenant au  Vatican, situé en Alaska, et de les acheminer vers des destinations respectives.

C. Barbato : Mais de quel radiotélescope parlez-vous ? Je ne savais pas que le Vatican possédait une telle structure dans cette région.

Le Jésuite : Le Vatican possède et utilise un radiotélescope extrêmement avancé qui est à l’avant-garde des systèmes et de la technologie, et qui n’est utilisé que par les Jésuites. Il est situé à l’intérieur d’un parc industriel utilisé pour stocker du pétrole, apparemment abandonné, situé dans l’Etat de l’Alaska. Ce complexe est camouflé car officiellement les activités qui se déroulent à l’intérieur ne sont pas celles du VATT en Arizona et sont gardées Top Secret.

C. Barbato : Quand cet appareil a-t-il été construit et, surtout, à quelle fin le Vatican a-t-il vu le jour en possédant tant d’autres sites astronomiques, à travers le monde ?

Le Jésuite : Ce que je peux dire, c’est qu’il a été construit dans les années 1990 dans le but d’étudier tous les corps célestes anormaux approchant la Terre, comme le fait la CIA avec un de ses ‘yeux secrets’, appelé Skyhole 12 (alias Keyhole 12).

De plus, le SIV a été informé lors des rencontres des ETs, avec le pape Pie XII de l’approche d’un corps céleste dans le système solaire, dans lequel réside une race d’extraterrestre très guerrière. Très vite, j’ai compris que le matériel que j’aurai dû recevoir à Rome, puis analyser sur un ordinateur, était très intéressant et extrêmement secret. C’est lors de l’analyse de certaines données et informations du radiotélescope de l’Alaska, que nous avons découvert qu’une sonde spatial lointaine, faisant partie d’un programme d’exploration spatiale appelé SILOE, lancé en 1990, avait pris une photo d’une énorme planète se rapprochant de notre système solaire. L’information a été reçue en Alaska en octobre 1995, quand mes problèmes ont commencé. J’ai découvert que je n’avais pas été choisi pour décoder cette transmission particulière et qu’une situation dangereuse allait évolué. À ce moment là, mon contact m’a révélé qu’à l’intérieur du Vatican, deux factions luttaient pour la possession et le contrôle de cette information, qui fut classée bien au-delà de Top Secret.

C. Barbato : Pouvez-vous me donner d’autres détails sur le programme spatial appelé SILOE ? Qui l’a proposé et qui l’a lancé ?

Le Jésuite : La sonde appelée SILOE tire son nom d’un programme d’exploration spatial qui a débuté au début des années 1990. En outre, à ce sujet, je peux ajouter que ce programme faisait partie d’un autre, beaucoup plus large, appelé Kerigma.

Pour l’instant, je peux juste vous dire que cette sonde a été créée dans la zone 51, a un moteur à impulsion électromagnétique, et qu’elle a été mise en orbite par un engin spatial comme le type ‘Aurora’. La sonde n’avait aucun calcul ou pré-indication de la trajectoire, ni de la localisation de ‘Nibiru’, car son but était d’approcher cette planète, en corrigeant sa direction pour éviter les impacts et de revenir dans notre système solaire à une position suffisamment proche pour transmettre les données et les images au radiotélescope en Alaska. La sonde a été lancée et a été capable de transmettre des images au radiotélescope en 1995. 

C. Barbato : Ce que vous me dite, me rappelle certaines théorie formulées par le chercheur Zecharia Sitchin, sur le retour de cette mystérieuse 12ème planète. Connaissez-vous ses travaux ?

Le Jésuite : Oui, je connais les aspect principaux de son travail. Ce que je peux vous dire c’est que le SIV a collaboré avec Lockheed Martin au lancement de cette sonde, qui a transmis les images que j’ai analysées plus tard. Ces images sont celle d’un énorme corps céleste, dont la présence sera ressentie à partir de 2001 dans notre sytème solaire.

C. Barbato : Comment avez-vous eu accès à ces informations ?

Le Jésuite : En fait, je possède une autorisation pour la supervision du soi-disant ‘Secretum Omega’. C’est la classification la plus élevée du secret au Vatican, équivalente à ‘Cosmic Top Secret’ de l’OTAN. Celle-ci est subdivisée en 3 niveaux d’information : du niveau le moins détaillé, Secretum Omega level III au niveau Secretum Omega I, le plus complet. Mon but était d’endoctriner de nouveaux membres du SIV, en leur enseignant l’utilisation des systèmes de communication de cette organisation.

C. Barbato : Comment les informations recueillies par le radiotélescope en Alaska sont-elles relayées en Italie ?

Le Jésuite : Il existe en Italie, des radios et des antennes reliées à deux satellites géo-stationnaires, propriété d’une société de télécommunication américaine, Sprint International, qui possède des antennes paraboliques situés au nord et à l’extrême sud de l’Italie. Cette société dispose d’un contrat spécial avec le SIV et d’une chaîne privé diffusant et recevant des données chiffrées à l’aide d’algorithmes privés et de cryptographie personnalisée, utilisés depuis 1994. Auparavant, le SIV utilisait un système cryptographique inventé par une société suisse, abandonné par la suite, car des membres de cette société ont vendus, secrètement, des donnés à certains Israéliens.

C. Barbato : J’aimerais vous poser une question sur un légat religieux bien connu de l’Église, je veux parler de Mgr Balducci, qui a parlé publiquement du thème extraterrestre. Est-il possible que Balducci a connaissance de l’existence du SIV et qu’il travaille de concert avec celui-ci ?

Le Jésuite : Sûrement ! Le père Balducci a fait ses études et ses recherches de manière totalement autonome, sans suivre aucun programme établi préexistant. Au cours de ses recherches, il n’a jamais été géré, au contraire, à certains égards, il a été réellement encouragé.

C. Barbato : Il me semble comprendre vos dires, qu’il existe un programme de divulgation. Et peut-être pour cette raison, que vous avez décidé de me rencontrer et de me révéler ces informations ?

Le Jésuite : Nous sommes « fendus de folie », selon le système, mais nous savons que certains événements vont arriver à tous les êtres vivants de cette planète; personne ne sera exclu. Toute l’humanité, dans cette période actuelle de l’histoire vit dans une circonstance particulière et intimement liée à certains événements clés contenus dans ‘Le Livre de l’Apocalypse’. La race humaine doit s’abandonner complètement au message de salut et de rédemption du Christ, que Saint Paul a défini comme « Kerigma », un message que Jean-Paul II a essayé de répandre au travers de toutes les nations. Ne pensez-vous pas que le pape sait combien ces événements sont proches de nous ?

C. Barbato : Mais que sait le pape de ces informations, compte tenu de la déclaration qu’il a faite cette année (l’année 2000 concerne le voyage officiel à Fatima pour la béatification solennelle des voyants Francisco et Jacinta) ?

Le Jésuite : À l’intérieur du Vatican, deux groupes luttent l’un contre l’autre avec des contre positions; Wojtyla (Jean-Paul II) a essayé de bloquer toutes informations, par tous les moyens, au point que certains membres de cette faction ont pris part à un groupe de pouvoir occulte. Par exemple, ils contrôle le marché mondial du pétrole, travaillant dans de nombreuse économies internationales, dans le seul but de bloquer toutes divulgation concernant les sources d’énergies alternatives. Des groupes comme celui-là sont derrière le fameux et controversé ‘The Guardian UFO Case’ qui vous savez, ont authentifié de façon spectaculaire cette information, à l’exception des photographies présumés d’entités extraterrestres. Quoi qu’il en soit, ces documents et informations décrivent une situation réelle. La réalité dépasse souvent les fictions les plus folle. Et de toutes ces organisations occultes, l’apex est le SVS.


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