Civilisation planétaire – Daniel Robin

Le projet humain global

Les extraterrestres existent-ils ?

Selon des chercheur audacieux, nous sommes des  » sous-programmes  » au sein d’un gigantesque programme géré par une civilisation extraterrestre qui pourrait avoir un milliard d’années d’évolution derrière elle ! Celle-ci manipulerait des structures situées au-delà de la matière, de l’énergie et même de l’information. De quoi nous donner le vertige et nous inviter à revoir nos idées sur la forme et sur les capacités que pourraient avoir des entités incommensurablement plus évoluées que nous.

Pierre Teilhard de Chardin…

Jusqu’ici, l’humanité ne formait encore, économiquement et physiquement, que des fragments épars ou du moins lâchement associés sur la surface de la Terre. Le moment semble venu où, sous la pression irrésistible de déterminisme géographiques, biologiques, politiques et sociaux, accumulés à un ordre planétaire, ces fragments doivent se souder et se combiner, cette opération total coïncidant avec l’éveil, par-dessus les esprits nationaux (…) d’un véritable Esprit de la Terre. Un nouvel ordre de conscience émergeant d’un nouvel ordre de complexité organisée.

I – Vie et mort des civilisations

Qu’est-ce qu’une civilisation ?

Les trois sens de mot « civilisation » 

Origine

La société civilisée : un idéal vers lequel il faut tendre

La fin de la civilisation

Les dangers de la complexité

La fragilité de l’état d’homme civilisé

Les fondements d’une civilisation

Une mise au point nécessaire

Les maladies infantiles des civilisations et le phénomène ovni

II – Essai de classification des civilisations

Une approche énergétique de la classification

La classification de Kardashev

Les civilisations protoplanétaires de type 0

Les civilisations planétaires de type 1

Les civilisations stellaires de type 2

Les civilisations galactiques de type 3

Le type 3 : empire ou fédération ?

Les civilisations d’amas galactiques de type 4

Les civilisations universelle de type 5

Au-delà du type 5 (l’échelle d’Asimov)

Au-delà du type 6

III – Vers une civilisation planétaire

Témoins et acteurs d’une formidable mutation

La Terre, notre arche de l’espace

Voir le tout et la partie en même temps

Portrait d’une civilisation planétaire de type 1

Offrir une option de rechange au nouvel ordre mondial (NOM)

Le Projet humain global et le principe CEHV

Nous ne pouvons pas revenir en arrière

Civilisation planétaire extraterrestre

IV – Internet et civilisation

Internet, ou l’abolition de l’espace et du temps

L’entrée dans une nouvelle ère de la communication

Le passage vers le type 1

Globalisation, mondialisation et mondialisme

Changement de paradigme

Internet : accélérateur d’évolution des civilisations

La connaissance, pour tous, partout et tout le temps

Une vie et une humanité meilleurs ?

Internet et civilisation extraterrestre 

L’année du contact

Les niveaux supérieurs du réseau Internet

Encyclopédie galactique

V – La noosphère et le point Omega

La Terre vue de l’espace

De la lithosphère à la noosphère

La noosphère, infosphère et cybersphère

Noosphère et spiritualité

Les mystères de la noosphère

NIPC et NCPC : niveaux individuel et collectif sur le plan corporel

NIPC et NCPC : niveaux individuel et collectif sur le plan psychique

NIPC et NCPC : niveaux individuel et collectif sur le plan spirituel

De l’alpha à l’omega

Les attributs du point Oméga

La sanctification de l’action

VI – Le Projet humain global

Ce que n’est pas le Projet humain global

PHG : une vision à très long terme

Le PHG intègre toutes les dimensions de l’être humain

Le symbole du PHG

De la noosphère au point Oméga

Le point Oméga est le grand attracteur

Le processus de convergence

Le Projet de conscience globale

La communication : un exemple d’activité convergente

VII – Vers une spiritualité de type 1

Qu’est-ce qu’une spiritualité de type 1?

Le dépassement des religions et la dimension sacrée

Sri Aurobindo et la spiritualisation de la matière

Auroville et la naissance d’une civilisation

L’homme entre ciel et la Terre

L’ompholas, origine de la civilisation grecque

Les EMI et le point Omega

Conclusion

Daniel Robin

Daniel Robin est naît en 1956, il est président de l’association Ovni Investigation, basée à Lyon (France). Il a écrit 3 livres sur la question des ovnis : Ovni : le mystère subsisteOvnis : du secret officiel aux limites de la science et HET : Et si nous n’étions pas seuls. Il a également publié de nombreux articles sur la question de l’existence de civilisations extraterrestres très évoluées dans notre galaxie. Membre de l’Académie d’Ufologie, il organise des conférences dont l’objectif principal est de rapprocher la science et les phénomènes inexpliqués (ovnis, expériences de mort imminente, parapsychologie, phénomènes en lien avec la spiritualité au sens large).

À mesure que la science avance, elle laisse apparaître sur presque tous les terrains qu’elle arpente des failles qui sont autant d’insondables précipices, des questions bien plus grandes et bien plus profondes que celles que l’on cherchait à résoudre. La plus grande partie de l’humanité sait, désormais, et accepte le fait que la Terre n’est pas au centre de l’Univers, et que l’espèce humaine n’est probablement pas le sommet de l’évolution dans l’Univers. L’astronomie permet de détecter la présence d’exoplanètes en nombre considérable. D’autres civilisations sont-elles à nos portes ? Sont-elles déjà là ? Ont-elles la technologie ? Ces questions se posent naturellement, et avec elles la question de notre place, relative, dans le vaste Univers ou, en tout cas, dans la région que nous occupons. Mais se penser en termes d’humanité terrestre, se sentir terrien avant tout autre identité, est déjà un pas que bien peu franchissent, révélant le déficit de spiritualité par rapport à l’excès de religiosité dont souffre notre monde. Et cette forme de religiosité, de fonctionnement basé sur des dogmes et des rites, s’applique aussi bien à la science contemporaine pour une large part, malheureusement.

Mais si la science doit penser l’homme et son environnement, même lointain dans le temps ou l’espace, la philosophie doit penser au-delà de l’homme. Il faut envisager que nous soyons le brouillon très imparfait d’un modèle de civilisation globale, unifiée, qui existe ailleurs. L’idéal de paix que partage l’immense majorité de l’humanité terrestre doit être un moteur à la fois pour les croyants et les non-croyants. Il faut tendre à la réalisation d’une humanité unifiée, mais pas forcément uniforme, parce que c’est la condition même de notre survie en tant que civilisation. Voir loin dans le temps et l’espace permet de donner une orientation à un projet global comme celui que propose Daniel Robin dans cet essai. Teilhard de Chardin et Sri Aurobindo sont les inspirateurs d’une pensée qui n’hésite pas à interroger le devenir de l’humain, au-delà de l’humanité, et donc tout autant ses origines. La globalisation souhaitable n’est pas la mondialisation à l’œuvre aujourd’hui, qui nourrit les intérêts et le pouvoir de quelques-uns au détriment du bien-être de tous les autres. On dit que cette phase cynique ultra-matérialiste et consumériste arrive à son terme, qu’un « nouveau paradigme » se profile. Mais de quoi sera-t-il fait ? De quoi doit-il être fait ? Les valeurs new âge qui empruntent aux religions ne font pas un projet, et les religions elles-mêmes appartiennent au passé sous leurs formes actuelles. Il faut être radicalement créatif et innovant, tout en affirmant le caractère humaniste et progressiste d’un tel projet qui peut être globalisant sans être totalisant, ou totalitaire. Michio Kaku, Nikolaï Kardashev et Freeman Dyson font partie de ces chercheurs qui n’hésitent pas à penser loin, tout en restant les pieds sur Terre. Notre consommation d’énergie est la première donnée de notre existence sur la planète. Tant que nous ne maitrisons pas des sources d’énergie entièrement renouvelables et non polluantes, librement accessibles à tous pour un coût abordable, voir nul, nous restons à un stade primitif qui s’accompagne de conflits permanents pour le contrôle des sources existantes. Tout nouveau paradigme restera un vœu pieux tant que cette question n’est pas réglée.

Loin des dystopies effrayantes constamment imaginées par les auteurs de science-fiction, Daniel Robin partage un espoir avec ses lecteurs, celui que nous parviendrons à dépasser ce que Michio Kaku considère comme une sorte de crise d’adolescence de l’humanité, pour parvenir effectivement au stade de civilisation planétaire de type 1. Une telle civilisation exploite « de façon rationnelle, concertée et systématique toutes les ressources potentielles de sa planète mère », écrit Daniel Robin, tout en étant capable de construire des superstructures dans l’espace proche de la Terre pour accueillir des colonies. Mais ce ne serait alors que la première étape d’une évolution qui conduit à des civilisations stellaires, puis galactiques, voire universelles. Cet avenir possiblement grandiose de l’humanité terrestre existe en germe dans notre monde contemporains en profonde mutation. La métamorphose produit en principe du beau, du mieux, mais la mutation peut en revanche être létale et détruire l’organisme. Notre avenir au contact des machines est lui-même porteur d’enjeux qui peuvent orienter l’humanité vers le meilleur ou le pire. La cybersphère connaît un développement prodigieux et incontrôlé, observe Daniel Robin. Par ailleurs, c’est bien la dimension psycho-spirituelle de l’être humain qui doit être développée et non seulement sa dimension corporelle, là ou la machine peut aider. Le renforcement de l’horizontalité, les réseaux et tout ce qui met en relation, doit aller de pair avec un renforcement de la verticalité. Ce n’est qu’à ce prix que nous dépasserons les crises qui sont autant d’occasions de changer. Mais le changement vient de l’intérieur, de chaque individu. Encore faut-il qu’il ait accès à ce type de perspective. L’ouvrage de Daniel Robin y contribue de manière magistrale en dessinant les contours d’une spiritualité qui soit aussi une mystique de l’action, c’est-à-dire qu’elle intègre le sens du but, du point Oméga, à la fois moyeu et clé de voûte du processus évolutif, et situé hors du continue spatio-temporel. Tel un attracteur étrange, ce point doit concentrer notre attention pour élever nos aspirations, car c’est aussi lui qui nous donne les moyens de vivre en harmonie entre nous, et avec la nature qui nous entoure, en nous amenant à reconnaître notre véritable nature, précisément.

Jocelin Morison

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