Extraterrestres Le Contact a déjà eu lieu! – Michel Zirger & Maurizio Martinelli

Ce livre est la toute première biographie exhaustive consacrée à George Hunt Williamson, l’auteur du best-seller Les gîtes secrets du lion.

La vie riche, passionnante et trépidante de Williamson est totalement « revisitée » grâce à des documents personnels inédits, propriété de Michel Zirger, qui mettront fin aux erreurs et à certains ragots ressassés à l’infini.

On trouve un grand nombre de révélations, notamment sur George Adamski, sur les empreintes de pas extraterrestres relevées à Desert Center le 20 novembre 1952 et dont les photographies sont ici montrées pour la première fois en clair et en gros plan. On trouve également des révélations inédites sur le « croisement » inattendu de Williamson en 1958 avec le célèbre contacté italien « Amicizia », ainsi que sur le Secret des Andes et sa fameuse « Abbaye des Sept Rayons ».

En contrepoint de la partie biographique proprement dite due à Michel Zirger, Maurizio Martinelli est le spécialiste de George Hunt Williamson en Italie. Chercheur méticuleux à la vision juste et équilibrée, il forme avec Michel Zirger, le tandem parfait pour décrypter la vie et l’œuvre de ce personnage énigmatique dont l’influence est toujours prégnante sur l’ufologie contemporaine.

Bref! voilà un livre explosif par son contenu et ses illustrations qui intéressera bien évidemment tous ceux qui veulent mieux connaître le père de la théorie des « Anciens Astronautes », tous ceux que la genèse du phénomène OVNI passionne, ainsi que les amateurs de quêtes mystiques.

Chapitres : 

1/ Desert Center, là où tout a commencé de Michel Zirger

2/ Adamski et Williamson sous les signes d’Ézéchiel et de Jonas, M. Zirger

3/ Sur la piste des Dieux, M. Zirger

4/ Les années cachées de Williamson

5/ Itinéraire d’un contacté, M. Zirger

6/ Rencontres avec d’autres mondes, M. Zirger

7/ Connexions extraterrestres, Maurizio Martinelli

8/ Lumières sur Michel d’Obrenovic, M. Martinelli

9/ Visages gravés dans la pierre, M. Martinelli

10/ Téléportation, ESP et nouvelles technologies, M. Martinelli

11/ À la source des messages, M. Martinelli

12/ La première vie de GHW, M. Zirger

13/ George Hunt Williamson et le secret des Andes, M. Zirger

George Hunt Williamson est né le jeudi 9 décembre 1926 à Chicago, dans le comté de Cook (Illinois), fils de George et Bernice (Hunt) Williamson. Il fait des études jusqu’en février 1951, où ses résultats ne lui permettent pas de poursuivre ses études dans l’Université d’Arizona. Ne souhaitant pas se réinscrire, il préfère partir un moment à Noblesville (Indiana), où il est rédacteur à Valor, je journal de l’organisation Soulcraft de William Dudley Pelley. Ce dernier, faciste et raciste, sortant de 8 ans de prison pour opposition à Franklin Delano Roosevelt lors de la guerre, est également féru d’occulte (il compile 32 volumes d’écriture automatique issue de contact avec des “intelligences supérieures”) et est également en contact avec George Adamski, via leur adhésion mutuelle au culte I AM de Guy Ballard. Il est probable que, de fil en aiguille, Pelly ait présenté Williamson à Adamski.

Le jeudi 20 novembre 1952, Adamski aurait installé son télescope dans un endroit “favorable au passage des soucoupes volantes”, au centre du désert de Californie et aurait attendu, avec 6 autres personnes : Williamson et sa femme Betty, une connaissance nommée Al Bailey et sa femme, Lucy McGiness (secrétaire d’Adamski), et Alice K. Wells, propriétaire du Palomar Gardens Café. En 1952, il déclare avoir établi un contact sur ondes courtes avec des ovnis, et observé ces derniers au-dessus de son lieu d’émission.

Dans ses livres, Williamson reprend les thêmes de deux camps opposés d’ETs, avec les bons (“les moissonneurs”) et les mauvais (“les intrus”). Selon lui tous les terriens sont des êtres de l’espace dont les ancêtres viennent ici en tant que “fils de Dieu”. Pour lui l’humanité passe par une période de turbulence planétaire menant à une nouvelle conscience et l’aube d’une “nouvelle ère dorée”. De plus, un gouvernement mondial caché (les “familles banquières internationales”) controllées par les ETs négatifs maintiendraient la vérité cachée, gardant les gens nés sur Terre ignorant de leur réelles origines. Williamson cite aussi la Bible pour identifier les ETs « maléfiques ».

À la fin des années 1950, Williamson cesse d’être actif dans le milieu ufologique et fonde un monastère dans les montagnes des Andes. Il y reste quelques années puis retourne à Santa Barbara (Californie), où il est ordonné dans l’Eglise Nestorienne.

En 1965, lors d’une expédition au Pérou, Williamson disparaît. Il meurt en janvier 1986à Long Beach (Californie).

Certains ont indiqué que son véritable nom serait Michel d’Obrenovic, apparemment à tort (le nom de d’Obrenovic aurait disparu de Yougoslavie après 1903). Williamson aurait utilisé ce titre en une occasion en 1961 lorsqu’il assistait à un mariage, se posant comme H.R.H. Prince Michael d’Obrenovic van Lazar, Duc de Sumadya.

Michel Zirger :

S’il ne fallait choisir qu’une seule date dans l’histoire de l’ufologie, il serait difficile de na pas retenir le 20 novembre 1952. Cette date marque en effet la première, et la mieux documentée des rencontres avec une intelligence extraterrestre. Une partie de l’ufologie s’est jouée ce jour là… puisqu’elle provoqua une fracture dans la communauté ufologique internationale qui perdure encore aujourd’hui… les pros et les anti 20 novembre 1952 continuant de s’affronter. Si l’acteur principal de cette rencontre fut assurément le célèbre ‘contacté’ George Adamski, c’est l’un des six témoins présents aux événements de ce 20 novembre, à Desert Center, qui sera au centre de cet essai biographique : George Hunt Williamson, une des personnalités qui, avec George Adamski et quelques autres, façonnèrent le phénomène ovni et notre concept même du contact extraterrestre.

Alors que la vie – en tout cas la partie émergée – de celui qui fut historiquement le premier ‘contacté’, George Adamski est bien connue, celle de George Hunt Williamson était restée noyée dans un océan d’incertitudes, d’approximations, de mystères et même de folles spéculations dues à sa soudaine disparition en 1961.

Contrairement à George Adamski, G. H. Williamson n’avait fait l’objet d’aucun ouvrage spécifique. Celui-ci est donc le premier du genre, et l’initiative en revient à deux chercheurs passionnés, l’un français, l’autre italien, Marizio Martinelli. c’est à l’occasion d’un projet d’articles pour la célèbre revue Flying Saucer Review que nous avons décidé d’unir nos connaissances et compétences dans l’écriture de ce livre.

L’intérêt, ou tout du moins l’originalité, que l’on pourra reconnaître à cet essai biographique réside certainement dans le fait qu’il repose pour l’essentiel sur des documents inconnus, uniques et exclusifs. En effet, parallèlement à mes recherches sur G. Adamski, j’avais entrepris une traque de la moindre information concernant ce fameux Dr Williamson dont parlait laconiquement Adamski dans le best-seller « Les Soucoupes volantes ont atterri ».

Deux questions sous-tendaient ma démarche. La 1ère : qui était ce Dr Williamson, qui avait assisté au ‘contact’ d’Adamski et avait fait les moulages du message hiéroglyphique laissé par l’extraterrestre dans le sable de Desert Center ? La 2ème : qu’était il devenu après le 20 novembre 1952 ? Ces deux questions inaugurèrent pourtant 15 ans de recherches et d’enquêtes minutieuse quasi policières, ponctuées de découvertes surprenantes.

Au fur et mesure que les documents s’accumulaient, se dessinait un nouveau Dr Williamson dont la personnalité complexe était insoupçonnable à la seule lecture des Soucoupes volantes ont atterri. Le Dr Williamson n’avait en fait rien à envier à George Adamski – dont il ne fut qu’un compagnon de route éphémère – et se révélait être lui-même un ‘contacté’ à part entière, et un écrivain influent dans les milieux ufologiques et ésotérique.

L’autre plus de cet ouvrage est qu’il offre des regards croisés sur le pionnier que fut Williamson, les deux auteurs apportant leur éclairage sur le sujet; moi-même avec une approche plus ufologique et archéologique – le tout introduit et complété par le « 3ème œil » alternatif d’Alain Moreau qui a écrit l’avant-propos.

Nous présentons donc cet essai une vision la plus exhaustive possible de George Hunt Williamson avant et après la date du 20 novembre 1952, jour où il fut confronté à l’existence d’une autre réalité, d’un autre espace et où pour lui et sa femme Betty Jane, tout allait basculer. 

L’insaisissable et atypique contacté américain George Hunt Williamson (1926-1986) ne fut pas seulement un grand ufologue, doublé d’un anthropologue et d’un archéologue de génie, mais aussi un aventurier audacieux qui inspira sans doute plus tard le personnage d’Indiana Jones à George Lucas et Steven Spielberg. C’était également un ésotériste inspiré, un grand visionnaire, dans la lignée mystique des Nicolas Roerich et autres Saint-Yves d’Alveydre ; il fonda une communauté monastique dans les Andes avant de devenir lui-même moine au début des années 1960. Ceci explique la richesse et l’intérêt exceptionnels des nombreux livres qu’il a laissés aux chercheurs de vérité en guise de testament.

Né à Chicago et fils d’un immigré slave de condition très modeste, il affirmait cependant appartenir à la haute noblesse serbe. Ce n’est qu’en 1961, à l’âge de 35 ans, qu’il décida de révéler sa véritable identité aux convives d’un mariage où il avait été invité : il déclara alors être en réalité le Prince Michael van Lazar, Duc de Sumadya, dernier représentant de la lignée des Obrenovic. Une enquête effectuée par la suite auprès des autorités yougoslaves confirma que la famille princière Obrenovic avait bien existé jadis, mais qu’on supposait que ses derniers descendants avaient été assassinés par des révolutionnaires en 1903, sans qu’aucune preuve formelle ne puisse cependant en être apportée, puisque les corps n’avaient jamais été retrouvés.

Les détracteurs de G. H. Williamson, qui niaient qu’il ait pu avoir de nombreux contacts avec des extraterrestres au cours des 10 années précédentes, cherchaient alors à le faire passer pour un mystificateur. Ils ne manquèrent donc pas de présenter cette revendication d’appartenance à la haute noblesse serbe comme une sorte d’aveu de mythomanie. Ils lui reprochaient également son amitié avec William Dudley Pelley, sensé avoir eu un passé « nazi », ce qui est non seulement loin d’être établi mais probablement à l’opposé de la vérité. Pelley était en fait un pacifiste et un adversaire de longue date des Républicains américains. Son opposition acharnée à Roosevelt, auquel il reprochait l’entrée en guerre de son pays et le partage du monde en deux blocs ennemis à Yalta, lui avait valu d’être accusé de nazisme et finalement jeté en prison durant plus de 8 années. Étrange « nazi » cependant que ce fondateur de la S.C.O., la Soul Craft Organization (l’Organisation du Vaisseau de l’Âme), qui ne rédigea pas moins de 32 gros manuscrits entièrement consacrés à des révélations transmises en écriture automatique par des Intelligences Supraterrestres lumineuses, et qui constituent un extraordinaire message d’amour et d’espoir pour l’ensemble de l’humanité. 

En compagnie de Pelley, de George Adamski (dont il était également l’ami), et de quelques autres, Williamson avait participé au début des années 1950 à la création de la S.C.O., qui était une sorte de cercle de recherches en occultisme, en ufologie et en cosmogonie, dont certains estiment que la pensé dite « New Age » tira plus tard ses racines et sa quintessence spirituelle. Il fut le premier à mentionner dans ses livres l’existence de la Ceinture de Photons (confirmée depuis par les astrophysiciens) et à présenter la théorie de la coexistence dans l’univers de mondes de niveaux de densités vibratoires différentes. Il fut également le premier à évoquer l’existence d’un complot mondial visant à asservir progressivement notre humanité par le biais d’un cartel international de banquiers et de financiers contrôlés par des E.T. négatifs. 

Le 20 novembre 1952, George Williamson et son épouse Betty figurèrent parmi les 6 témoins de la fameuse rencontre de George Adamski avec le Vénusien Orthon, dans le désert californien, non loin du Mont Palomar. Cet événement d’une portée incommensurable, tant au plan historique, que métaphysique et cosmique, sembla le galvaniser.

Les 5 années qui s’ensuivirent furent pour lui une période de contacts fréquents avec des représentants extraterrestres en même temps que d’intense activité en tant qu’écrivain. Au début, les contacts de Williamson et de son assistant, Lyman Streeter, avec les Vénusiens s’effectuaient principalement sous forme de communications radiotélégraphiques et de channeling. Selon le journaliste Alec Hiddell, qui avait interrogé Sean Devney, un inspecteur chargé par la NSA (l’Agence américaine de sécurité) d’enquêter sur Williamson, « Quand il commençait à canaliser, il se passait des choses inexplicables. Il était capable d’utiliser plusieurs voix et de s’exprimer dans plusieurs langues différentes à tour de rôle ». Il semble qu’un palier ait été franchi par la suite et que des contacts directs avec des Vénusiens aient pu avoir lieu. Il en sortit plusieurs chefs d’œuvre, dont « The Saucers speak » (« Le Message des soucoupes volantes ») constitue peut-être le plus remarquable document ufologique jamais publié à ce jour. 

Un autre ufologue, le Dr. Charles Laughead, qui participa aux travaux de Williamson et préfaça plusieurs de ses livres, a écrit : « Grâce à l’assistance d’un extraordinaire jeune-homme (Williamson) qui est à la fois channel, médium et télépathe, nous avons réussi a entrer en contact avec des âmes ayant jadis traversé les initiations dans les antiques Écoles des Mystères de l’Amérique du Sud. Nos réunions concernaient un grand nombre de sujets, depuis l’histoire ancienne et les origines de notre planète, jusqu’aux questions religieuses et métaphysiques. La Fraternité créée par Williamson sert aussi de tremplin de communication avec les intelligences des autres planètes et des autres systèmes solaires, ainsi qu’avec les êtres qui habitent à l’intérieur des vaisseaux de l’espace. Il est clair que les notions abordées par certaines de ces intelligences et certains de ces êtres dépassent largement le niveau de compréhension accessible à nos intellects limités. Pour plus de simplicité, lors de nos rencontres, nous avions l’habitude de désigner les premiers sous le nom d’Êtres de l’Espace et les habitants des vaisseaux sous celui de Frères de l’Espace. »

Malgré de nombreuses approches à basse altitude au dessus de différentes villes, dont la capitale américaine, Washington, (Survol de la ville de Washington par des ovnis au cours de l’été 1952. Il y eut 3 nuits d’activité particulièrement intense et de nombreux témoins, les Vénusiens ne réussirent pas à convaincre le public de leur existence. Sous la pression des services secrets américains, tous les films et photos d’ovnis réalisés à l’époque furent alors présentés par les « spécialistes » comme de grossiers montages. Afin de prouver leur existence, les Vénusiens imaginèrent donc de proposer des sortes « d’excursions » dans l’espace à bord de leurs traceurs magnétiques à une douzaine de citoyens américains, sélectionnés en fonction de leur ouverture spirituelle et de leur aptitude psychique et vibratoire à supporter le choc émotionnel induit par une telle expérience. Parmi ces « Américains » figuraient notamment Williamson et Adamski, mais face au black-out médiatique imposé par le gouvernement des États-Unis, leur témoignage n’eut finalement que peu d’impact et ils furent tournés en dérision et discrédités par l’immense majorité des médias internationaux de l’époque. 

Au milieu des années 1950, déçu de l’accueil réservé à ses travaux et des sarcasmes dont il était devenu l’objet, Williamson décida de s’extraire définitivement de l’agitation politico-médiatique ambiante teintée de maccarthysme et de s’installer dans une région reculée des Andes principalement habitée par des Indiens, où il fonda une communauté monastique, tout en commençant à voyager à travers toute l’Amérique Latine et en multipliant les contacts avec de nombreuses communautés amérindiennes. 

Il passa ainsi plus de dix années au côté de Hopis, de Zunis, de Kogis, d’Aztèques et de survivants d’anciennes cultures indiennes d’Amérique du Nord et du Sud. Le chef des Hopis lui confirma les contacts de son peuple avec des Vénusiens depuis des temps immémoriaux. Il lui raconta comment une de leurs soucoupes avait atterri dans leur réserve quelques années auparavant. De même, les Aztèques lui racontèrent dans quelles étranges circonstances ils avaient jadis cessé définitivement de pratiquer les sacrifices humains qu’ils avaient coutume d’accomplir en haut d’une pyramide. Un vaisseau Vénusien avait un beau jour atterri au pied de la pyramide sacrificielle juste avant une exécution. Ses occupants avaient alors donné aux prêtres un mois lunaire pour arrêter tous les sacrifices humains. Au bout de ces 4 semaines, les chefs aztèques n’avaient toujours pas réussi à se mettre d’accord entre eux en vue de se conformer à l’injonction des Vénusiens. Au moment où un nouveau sacrifice humain était sur le point d’avoir lieu, la soucoupe des Vénusiens revint s’immobiliser face au sommet de la pyramide et la détruisit en un instant à l’aide d’un rayon de lumière (sans doute un puissant rayon laser) ! 

Les descendants des Incas mentionnèrent à Williamson leur tradition selon laquelle un vaisseau doré aurait un jour atterri dans les Andes et leur aurait enseigné les rudiments de leur future civilisation et les bases de leur religion solaire. Ils lui racontèrent également que l’armée d’invasion commandée par Pizarro avait rapporté cette histoire au Roi et à la Reine d’Espagne et qu’elle avait été censurée par l’Inquisition qui l’avait jugée non conforme au contenu de la Bible. 

Dans son livre « Les Gîtes secrets du Lion« , George Hunt Williamson raconte également les circonstances étranges qui l’amenèrent un jour à découvrir un vieux manuscrit dans un ancien temple en altitude dans les Andes. Ce manuscrit relate l’existence de colonies vénusiennes sur notre planète à l’époque dite « préhistorique » et l’assistance que les Vénusiens apportaient jadis à notre humanité en de nombreux domaines. Il précise également que leurs vaisseaux ont, à différentes reprises, sauvé les représentants les plus évolués, d’humanités ayant précédé la nôtre, de tremblements de terre, de raz de marée, d’inondations et même d’un précédent basculement des pôles, et qu’ils sont aujourd’hui prêts à recommencer. 

Selon l’immense majorité des Amérindiens contactés par Williamson, la croyance en l’existence des Vénusiens était courante et normale dans l’Antiquité, jusqu’à ce que la censure imposée par l’Église et relayée par les gouvernements des pays occidentaux ne l’interdise. 

G. Williamson affirme dans ses livres que certains Indiens qu’il a rencontrés conservent dans des capsules temporelles des manuscrits provenant de l’antique continent de Mu. À leur contact, il obtint des éclaircissements sur de nombreux sujets et des réponses à de nombreuses questions. 

Dans « Les Gîtes secrets du Lion« , qu’il publia à la suite de ces échanges, il évoque les anciens maîtres de la Terre à l’époque où la race humaine était encore dans l’enfance. Il révèle que le savoir de nos prédécesseurs n’est pas totalement perdu car il reste consigné dans des archives secrètes accessibles à quelques très rares initiés qu’il a connus et rencontrés. Cet ouvrage intrigant et très recherché repose sur la traduction de très anciens manuscrits, conservés dans une cité occulte du Pérou et gardés jusqu’à « la fin des temps » par un mystérieux collège composé de 144 « Étudiants de la Vie ». Williamson y explique notamment que certains des « dieux » de l’Antiquité furent en fait des visiteurs de l’espace. Il révèle qui était Akénathon et pourquoi les Pharaons étaient appelés les « Descendants du Soleil », indiquant au passage qu’il existe un temple secret sous le Sphinx et qu’un vaisseau spatial est enterré sous la Grande Pyramide. Il raconte comment Moïse traversa la Mer Rouge et ce qui se passa réellement au moment de la résurrection et de l’Ascension du Christ. 

À la fin des années 1950, Williamson revint en Californie pour y être ordonné prêtre selon la Tradition Nestorienne (l’Ancienne Église de l’Orient), qui refuse de voir en Marie la mère de Dieu, mais la considère comme la mère d’un homme, Jésus qui ne fut lui-même visité par l’Esprit Saint que bien des années après sa naissance. (L’ésotérisme nestorien présente un autre aspect de Marie, celui de la Vierge Cosmique, épouse du Père Céleste et Mère des mondes). Puis il rejoignit l’Amérique du Sud. 

En 1965, alors qu’il participait à une expédition archéologique au Pérou, il disparut mystérieusement, dans des conditions qui ne se sont pas sans évoquer l’étrange « volatilisation » de Nicolas Roerich dans les Himalayas et sa réapparition tout aussi mystérieuses des semaines plus tard. Certains le croyaient mort, d’autres étaient persuadés qu’il se trouvait à bord d’un vaisseau, d’autres encore estimaient qu’il avait rejoint (comme Roerich) une cité du monde intérieur à travers l’un des nombreux corridors d’accès à la Terre Creuse qui semblent exister dans la région de la Cordillère des Andes. 

Personne ne sut jamais ce que fit Williamson au cours des 10 dernières années de sa vie. On sait simplement qu’il passa beaucoup de temps en Arizona. Il faut savoir que, dans ses livres, George Hunt Williamson parle beaucoup de l’Arizona, qu’il traduit par « la Zone d’Or » (ARI- ZONA), et qu’il considère comme une terre magique et sacrée. Notons au passage que le mot OR (UR, lumière) et le mot GE (Gaïa, la Terre) se retrouvent réunis dans le prénom GEORGE (GE-OR-GE) qu’on retrouve fréquemment chez les contactés : George Adamski, George Hunt Williamson, George King, George Van Tassel, Giorgio Bongiovanni… 

Un autre grand contacté, Pierre Monnet, a déclaré un jour qu’il avait eu la vision d’un Ange en or en traversant la ville d’Orange (OR-ANGE). 

Après son mystérieux séjour en Arizona, George Hunt Williamson revint une nouvelle fois en Californie en 1985 où il quitta définitivement notre plan d’existence quelques mois plus tard (en janvier 1986) dans des conditions également très mystérieuses, juste après avoir mis en évidence le problème posé par deux comètes qui avaient pénétré dans la ceinture du Soleil et en étaient ressorties intactes.

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