Enquête sur les OVNIS en Scandinavie – François & Paola Garijo

Enquête sur les ovnis

L’extraordinaire découverte Scandinavie 1946 – 1952

Le 10 mai 2009, le gouvernement suédois a déclassifié un dossier gigantesque englobant 18000 cas d’ovnis enregistrés dans le pays, la Scandinavie fût dès 1946.

Aux USA, de 1947 à 1969, 12 618 observations ont été signalées au Projet Blue Book. De ce nombre, 701 demeurent totalement non identifiées, bien que ce chiffre contredise totalement les déclarations des responsables de l’ATIC.

Environ 3600 affaires sur plus de 4000 n’avaient pas été enregistrées, ni étudiées, en plus des 4400 existantes dans les archives, soit près de 8400 dossiers d’ovnis en moins de 15 ans. Sur 4400 rapports fin 1952, ils analysèrent dans de bonnes conditions, environ 1493 cas, confiées aux plus grands spécialistes techniques et scientifiques parfaitement sceptiques par rapport aux ovnis et donc sans apriori sur la question, 402 dossiers posaient problème car ils étaient la preuve sinon de l’existence des ovnis, mais ils en avaient réellement découvert 1400, et il en reste 6907 autres cas non étudiés sur les bras.

Les commissions d’enquête Nord-Américaines de ces années-là, déclarèrent que les ovnis n’existaient pas, nous sommes toutefois en droit de nous demander à quoi furent investis les 200 millions de Dollars utilisés par l’Air Force dans ses programmes de recherche sur les soucoupes volantes.

Afin d’être plus précis, 200 millions $ de 1947 feraient 2 milliards 252 080 millions de 2019 pour rien ?

Chapitres :

1/ Introduction

2/ Contexte

3/ Les Scandinaves et les ovnis

4/ La CIA et les ovnis

5/ Objets volants en Scandinavie 1946

6/ La journaliste qui en savait trop

7/ Opinion du côté russe

8/ La CIA et les ovnis en 1952

9/ Spitsbergen l’affaire de 1952

10/ Aérogramme de la CIA

11/ Documents de la CIA datés du 2 octobre 1952

12/ Témoignage de Vladimir Ajaja

13/ Suède les 18-20 décembre 1953

14/ Les ovnis persistent en Norvège

15/ Les ovnis soviétiques

16/ Les objets volants inconnus reviennent

17/ Conclusion

Les Auteurs :


Les étranges lumières de Scandinavie :

En 1946, d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue, mais fabriqués par des intelligences furent observés au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’Est comme à l’Ouest. N’oublions pas que les deux grandes puissances connaissaient la base de l’Antarctique, et la technologie avancée des Nazis. Pour étudier un de ces objets volants qui s’était écrasé en Suède, les É-U envoyèrent le Général Doolittle. Comme spécialiste de l’aéronautique, pour examiner les débris. Ce dernier découvrit-il que les engins étaient en fait des soucoupes volantes nazies ? Est-ce pour prévenir une pareille chose au pôle Sud que les È-U décidèrent d’une intervention en Antarctique ? Les Soviétiques ont bien récupéré des soucoupes allemandes, mais ils ne les auraient jamais testées au-dessus de la Suède. Avec leur étendue sibérienne de plusieurs milliers de kms carrés, ils ne manquaient pas de place pour réaliser des essais en secret. La thèse de l’époque qui prétendaient que les Soviétiques auraient lancé des fusées V2 pour les tester ne tient pas. 

Des ovnis en Norvège

Il était 23h30, le 29 octobre 1970 et la pluie tombait sans discontinuer. Mr Salvesen rentrait chez lui, tremblant et répétant à sa femme : « c’était une vision effrayante et, en même temps fantastique. »

L’histoire se passe près de Helleland, dans le comté de Rogaland. Tout commença vers 17h30, Mr Salvesen roulait avec ses feux de positions allumés. Soudain il perçut une lueur éblouissante, semblable à celle d’un arc électrique. Cette lueur lui fit mal aux yeux, qu’il dû arrêter sa voiture. La lueur ne dura pas plus de 2 secondes. Il ouvrit la porte du véhicule et regarda en dehors. D’après ses déclarations, il n’oubliera jamais ce qu’il vit. En effet à 10m au-dessus du sol, un objet circulaire lisse et brillant, était là, immobile, silencieux, sans feux de position et donnant l’impression d’être menaçant.

Mr Salvesen arrêta son moteur, sortit et se tint debout à côté de la portière. L’objet se déplaça alors d’un mouvement glissant, s’avança à 7 ou 8m du témoin en conservant la même altitude. Il n’y avait aucun doute, il était bien observé par cet mystérieux engin. Le témoin eut la présence d’esprit de saisir un bloc-notes, et de faire un dessin de l’objet qui se tenait au-dessus de lui, qu’il n’avait jamais vu.

« L’engin restait suspendu au-dessus de ma tête, brillant et luisant. Je n’eus pas le temps de réfléchir, et la seule chose qui me vint à l’esprit, c’est que je ne reverrai jamais un tel spectacle et qu’il me fallait donc faire un croquis. Sur le corps de l’objet, il n’y avait ni porte, ni fenêtres, ni panneaux quelconques. On ne voyait ni joints, ni rainures, et il n’y avait aucun emblème ou marque d’identification, comme on en voit sur les avions. Il y avait comme un bord doré qui faisait le tour de sa coque, et présentait des cannelures verticales comparables à celles qu’on trouve sur une tôle ondulée. Au bout d’une minute, cette sorte de soucoupe s’éleva soudainement, sans aucun bruit, il fila dans le ciel à une vitesse incroyable. Alors, à ce moment là, j’ai senti que je n’étais pas capable de tenir sur mes jambes. Je fus heurté dans le dos par une force mystérieuse et invisible, et tombais sur la route. Au même moment j’entends un craquement pareil à un coup de fusil, c’était le pare-brise de ma voiture qui volait en éclat, les morceaux se dispersant sur les sièges et le plancher. En même temps, à environ un kilomètre de hauteur, la soucoupe se transforma en une boule de feu et, presque immédiatement, la boule de feu disparut. Il n’y avait plus rien. »

Salvesen s’aperçut qu’il saignait à la main. Il remit le moteur en marche, nettoya les morceaux de verre pour pouvoir conduire. Il se rendit au village voisin, pour acheter une feuille de plastique en remplacement de son pare-brise. En roulant, il remarqua sur sa langue une étrange sensation d’anesthésie comme lorsqu’on sort de chez le dentiste. Le lendemain matin, la main du témoin s’écaillait comme si elle avait été brulée par le soleil. En frottant, sa peau s’effritait. Son épouse remarqua que ses globes oculaires étaient très rouges, cela dura deux semaines, pendant lesquelles la lumière du jour lui était intolérable. Les spécialistes n’ont trouvé aucune trace de radioactivité sur la voiture, ni sur le pare-brise accidenté. L’examen des éclats de verre, ne donna aucun résultat. Par contre, la montre de Salvesen, qui avait toujours été précise, donnait l’heure de façon défectueuse depuis l’incident. Un horloger examina le mécanisme et ne trouva rien d’anormal. Ce n’est pas la première fois que les montres deviennent capricieuses après avoir fait « connaissances » avec les ovnis.

Autre chose que, ni le témoin, ni les enquêteurs ne peuvent savoir, c’est que Mr Salvesen a subi une abduction durant le déroulement de ce qu’il décrit. En effet, dans son aventure, il est heurté dans le dos par une force mystérieuse qui le fait tomber. Cela fait penser à un retour brutal près de sa voiture, après un petit séjour pour des examens dans l’ovni. Seule une régression sous hypnose pourrait nous faire connaître la vérité.

Dans les années 1980, les habitants de la vallée norvégienne de Hessdalen ont vu dans le ciel des lueurs inexpliquées

Ovni en Norvège


Des ovnis en Suède

Cette étrange force qui a déplacé la voiture de Mr Ceder est un cas assez rare dans les archives du phénomène ovni. Cet ingénieur suédois rentrait chez lui le soir du 20 septembre 1971, quand vers 22h45, il se trouva soudain entouré d’un cercle de lumière brillant, d’environ 200m de diamètre.

Près de Alvbynvägen, il remarqua une forte lumière semblable à une aurore boréale, avec des faisceaux verticaux qui éclairaient le sol d’une hauteur entre 10 et 50m. Il regarda dans le rétroviseur de sa voiture, et constata avec effroi qu’il y avait aussi des faisceaux à une centaine de mètres derrière son véhicule. En d’autres termes, comme dit Mr Ceder :

« Je me trouvais au centre d’une cage, de 200m de diamètre dont les barreaux auraient été constitués par des faisceaux de lumière. Immédiatement après, je ressentis une poussée anormale venant de l’arrière de ma voiture, et bien que j’ai écrasé à fond la pédale de frein, la voiture continuait d’avancer. Puis tout devint noir autour de moi. On aurait dit que cette noirceur était une masse dense de fumée flottant autour de moi, et m’empêchant de voir quoi que ce soit. Aucune lumière ne venait des phares de la voiture, alors que j’étais en plein phare. Ou bien cette masse absorbait complètement la lumière, ou bien les ampoules étaient éteintes pour une raison inconnue. Je ne savais pas si mes roues étaient encore bloquées ou non, mais je continuais à avancer, sans rien voir, sans savoir si j’étais dans le carrefour ou normalement je devais tourner. Quand je vis à nouveau les phares, j’étais à 20m du croisement et immédiatement je remarquais, se détachant sur l’horizon, une masse noire qui commençait à s’élever du sol. Il n’y avait plus de poussée, alors j’accélérais à 80 km/h, gardant l’objet inconnu en vue. Il paraissait très grand, de la taille de plusieurs maisons. L’engin traversa la route et sa silhouette dans le ciel me fit penser à un énorme cerf-volant. »

D’après le témoin, l’objet était beaucoup plus sombre que le ciel, ce qui est normal dans ces régions, le ciel dans la direction du nord, étant plus lumineux que vers les autres points cardinaux. Il s’agissait bien d’une masse matérielle puisque le témoin ajoute qu’il pouvait parfaitement voir comment, dans son déplacement, l’engin cachait les étoiles qui réapparaissaient ensuite, après son passage. Une fois arrivé a son domicile, Mr Ceder, scruta le ciel autour de lui. Il n’y avait pas de nuages, la lune se trouvait sous l’horizon, les étoiles brillaient intensément. Le lendemain, plusieurs personnes de la région témoignèrent du même phénomène.

Bien entendu, un rationaliste qui n’a vu d’aurores boréales que dans les livres, affirma de suite, que Ceder  avait été victime de ce phénomène bien connu dans le ciel nocturne des régions polaires. Manque de chance, le témoin est ingénieur, et il a l’esprit scientifique, de plus, il a un énorme avantage sur nous, vivant dans ces régions depuis son enfance, il sait faire la différence entre une aurore boréale et un phénomène inexplicable. S’il était trouvé devant un phénomène naturel il n’en aurait certainement pas parlé.

En général une voiture qui rencontre un ovni, a son moteur qui cale et son moteur qui s’éteignent. C’est le cas présent, Mr Ceder voyant sa voiture avancer pouvait penser que le moteur tournait toujours. En fait, le  déplacement du véhicule était dû à la poussée qu’il recevait par l’arrière, le blocage complet des freins ne servant à rien, car il y a beaucoup de chance pour que sa voiture fût en état de quasi lévitation, c’est-à-dire qu’elle était à quelques centimètres au-dessus du sol. D’ailleurs, le lendemain, en revenant sur les lieux avec un ami, il dit n’avoir retrouvé aucune trace de freinage.

Certaines voitures et leur occupant ont été retrouvés après une rencontre avec un ovni, à 100 kms du lieu de l’évènement, parfois dans un pays étranger! Une fois de plus, il semble y avoir eu un temps manquant dans ce témoignage, mais il n’a pas peut s’en rendre compte. Ce temps manquant se trouve entre le moment où il dit ne plus rien voir et l’apparition soudaine du carrefour. Il y a là de grandes chances pour que Mr Ceder ait été victime d’une abduction.

En Suède, une nuit de septembre 1952, le jeune Nils Frost rentre chez lui à vélo quand il aperçoit deux étranges lumières au-dessus de la forêt

Depuis plusieurs décennies, les gouvernements européens ont conservé des dossiers sur les observations d’OVNIS. A ce jour, certains cas demeurent inexpliqués comme le récit de quatre pilotes suédois qui ont fait une rencontre rapprochée à mille mètres d’altitude.

La vague de missiles fantômes de Suède – 1946

RR3 de Gösta Carlson en 1946 en Suède…

Nous sommes le 18 mai 1946 et vers 22 heures. Le ciel est bleu foncé et la vue est claire et une légère brise souffle de l’est. J’ai de nouveau pris place sur le dôme en acier de la forteresse à Skälderviksstranden. Je m’assois et j’écoute le magnifique chant des oiseaux des grives, des rouges-gorges et de plusieurs oiseaux dans le chœur.

Il fait nuit et je me rends compte qu’il est temps de rentrer à la maison. Il est 22h45 et j’allume ma lampe d’orientation que j’emporte toujours avec moi lors de mes promenades du soir.

Je monte une colline où vous avez une belle vue sur les bois de Kronans et de Vegeholm. Par simple coïncidence, je jetai un coup d’œil sur la clairière d’herbe qui, à cause des arbres, n’est pas si clairement visible. Au début, je pense que je vois quelque chose de brillant là-dedans, mais cela peut être le reflet de ma propre lampe frontale. Je l’éteins, mais la lumière est toujours là. Il peut s’agir de campeurs ou de jeunes qui y vivent.

Je décide d’y aller. Je descends la colline et saute par-dessus une fosse étroite qui recueille l’eau des forêts. À ma droite, j’ai une rangée de collines sablonneuses couvertes de pins qui obscurcissent un peu la verte prairie. Donc, ces fins, et juste au moment où je vais me balancer dans la prairie, je vois une vision qui est gravé à jamais dans ma mémoire.

Au fond de la prairie, à quelques mètres d’un pin solitaire, se dresse un engin illuminé que je n’ai jamais vu avant ou après. Ma première pensée est que c’est un carrousel amusant que quelqu’un y a conduit. Mais je me suis vite rendu compte que ce serait impossible car aucune route ne menait à la clairière.

L’objet a une forme quelque peu similaire à un disque et il repose en partie sur une forte nageoire en direction du sillon, et en partie sur deux supports télescopiques, tous répartis de sorte qu’il semble que ces supports soient placés à égale distance l’un de l’autre sur le véhicule circulaire. Juste en face de l’aileron sur la partie inférieure du véhicule se trouve une trappe abaissée avec des échelles similaires à celles vues sur les bateaux. La porte est à un mètre et demi au-dessus du sol et je peux voir comment la lumière émet de la cabine. J’essaie de jeter un coup d’œil dans le véhicule mais l’angle est trop étroit. Tout ce qui est visible, c’est la lumière vive.

Sur le côté supérieur du véhicule se trouve une cabine profilée, que j’estime à environ 8 mètres de diamètre. À environ un mètre d’intervalle, je vois des fenêtres ovales, peut-être un demi-mètre de long et environ 30 centimètres de haut. En regardant l’engin, je ne peux m’empêcher de penser que quelqu’un essaie de se moquer de moi. Une pensée qui me vient à l’esprit est que peut-être des pilotes allemands ont fui un camp. Mais je n’y crois pas moi-même.

Au sommet de la cabine se trouve un mât télescopique, presque comme un périscope sur un sous-marin. La hauteur est à peu près la même que celle du sillon et j’estime l’épaisseur du véhicule au milieu à environ quatre mètres, sur les côtés à plus près d’un mètre et la hauteur du mât devrait être d’environ cinq mètres. Au sommet, il est divisé en quatre parties. Un peu plus bas, je découvre la lampe qui a émis la lueur violette particulière que j’ai découverte du chemin. Elle est dirigée vers le bas et recouvre l’ensemble du véhicule comme une tasse à quelques mètres de l’extérieur.

Le cône de lumière réel ainsi que les impulsions de la lampe ressemblent presque à l’eau d’une fontaine. Et le plus étrange de tous, la lumière obtient ainsi un chemin incurvé. Là où elle touche l’herbe au sol, elle disparaît avec un phénomène d’étincelles similaire à celui provoqué par les cierges magiques. Une odeur qui se propage dans l’air à travers l’ozone. C’est comme si un rideau électrique était tombé sur le véhicule.

La coque et la cabine semblent être d’un seul tenant. Vous ne pouvez voir aucun joint ni rivet nulle part. Autour du bord inférieur de la circonférence du véhicule se trouvent un certain nombre de trous, pas différents, trouvés sur les turbines, dirigés vers le bas et équipés d’amortisseurs.

À quelques mètres devant et à l’extérieur du cercle de la lumière fantôme se dresse un homme vêtu d’un costume blanc qui semble presque coulé sur lui. Il est habillé comme nos astronautes d’aujourd’hui. Peu importe à quoi il ressemble, je ne vois ni boutons, ni fermetures éclair ni autres boutons. Aux pieds, l’homme porte des bottes courtes bleues ou noires qui adhèrent, autour de la taille, une large ceinture noire ou bleue, et sur la tête quelque chose qui ressemble à un bonnet de pluie, à la différence près qu’il couvre également le devant du visage et est fait d’un matériau translucide. Sur ses mains, il porte des gants. Sur la poitrine pend une chose noire, semblable à une caméra à soufflet, mais sinon aucun équipement. L’homme semble être un gardien. Où je suis maintenant, je ne suis qu’à 10 mètres de l’engin et peut-être à 7 ou 8 mètres de cet homme.

Ce qui est étrange, c’est que tout le monde s’est tourné vers moi en entrant dans le feu des projecteurs. C’était comme si j’attendais mais que je ne voulais pas…

Sur le véhicule, à l’une des fenêtres, il y a trois autres hommes, apparemment employés à un travail. Juste en dessous, je vois deux autres assistants et à l’intérieur du cercle de lumière, face à moi, se tiennent trois filles. Tout le monde est habillé de la même manière, dans le même costume blanc moulé, avec la même couleur sur les bottes et la ceinture. Tout le monde à l’intérieur du cercle de lumière a les morceaux de capuche transparents repliés dans le cou.

Gösta était maintenant à environ dix mètres de l’engin et peut-être à 7 ou 8 mètres du poste de garde. Il pouvait voir comment les hommes et les femmes qui travaillaient autour de l’ovni avaient des traits humains normaux et les femmes, ou plutôt les filles, avaient des cheveux clairs ou de couleur cèdre, coupés et posés après les coupes les plus modernes. Les cheveux des hommes, Gösta ne pouvait jamais les voir, car sur leur tête, ils avaient une sorte de petite capuche noire, un peu comme ceux des pétroliers. De la cagoule est sorti quelque chose de similaire à des bouchons d’oreille et il semblait que les gens autour de l’objet conversaient entre eux à travers ces coquilles, sans se toucher la bouche. Puis, soudain, quelque chose s’est produit.

L’homme debout à l’extérieur du cercle de lumière – et que je comprends maintenant plus tard a servi comme une sorte de garde – fait un panneau d’arrêt parfait avec une main levée. C’est un sens qui ne peut pas être mal compris et j’y reste aussi. J’ai toujours le phare sur ma tête, bien qu’il soit éteint. Le gardien tourne son gadget à soufflet noir vers moi et j’ai l’impression que c’est pour prendre une sorte de photo. J’aime entendre comment il s’enclenche dans la lampe, que j’ai éteinte, mais n’y pense plus.

Je suis sur le point de marcher quelques pas plus près de lui, mais il lève immédiatement la main et en même temps je sens un clic de ma lampe frontale. Je reste immobile et en même temps le gardien fait un tour autour du véhicule, tout le temps à l’extérieur du cercle de lumière. Les hommes et les femmes retournent à leur travail sur la fenêtre de la cabine. Il est possible qu’il y ait deux gardiens dont un situé à l’arrière du véhicule. Cela peut expliquer qu’il y a toujours un homme du côté où je me tiens.

Puis tout d’un coup, une fille à la peau sombre descend les escaliers de la cabine sous le véhicule. Dans sa main, elle a quelque chose de similaire à un sac et elle distribue des tasses aux hommes et aux femmes.

Tout le monde se retrouve avec son travail et les boissons de leurs gobelets. Puis j’ai soudain envie d’aller parler un peu avec eux, mais dès que je fais un pas, le gardien se tient devant moi avec sa main levée jusqu’au panneau d’arrêt et tout le monde me regarde sérieusement. De plus, le garde a l’air sérieux, comme un policier déterminé – ici mais plus! Il ne me laissera pas regarder une seconde.

C’est comme si la « tasse à fromage » de lumière protégeait l’engin des environs et que le poste de garde était placé à l’extérieur pour s’assurer que personne n’essayait d’y entrer. J’aurais peut-être été blessé si j’avais essayé de passer la lumière.

Quand je prends du recul, tout le monde continue son travail et je me sens un peu aplati. Deux des femmes me sourient si joliment et je peux voir leurs dents blanches étincelantes. Je peux me vanter que je n’ai généralement peur de rien, et j’ai passé assez de temps dans les bois pour ne croire ni à l’éventail ni aux trolls. Mais c’est encore trop particulier.

Les gens me font penser à des gens d’une église pentecôtiste ou quelque chose comme ça. Tout le monde paraît être heureux. On a l’impression qu’ils n’ont pas de soucis, qu’ils ont résolu tous leurs problèmes.

Pendant que je suis là, je peux voir comment l’équipage sort et monte dans le véhicule à l’aide des marches à côté de l’aileron. Quand ils le font, je vois comment les jambes de soutien bougent; ils sont télescopiques et suspendus comme la roue avant d’un avion.

Au moment où je m’apprête à faire un pas de plus pour voir ce qui se passe, une jeune fille brune sort de nouveau de la cabine. Dans sa main, elle tient un objet brillant que tous les autres intéressés regardent. Puis elle fait quelques pas jusqu’au bout de la bougie et jette l’objet d’un brusque mouvement. Il tombe sur une petite colline à laquelle je porte une attention particulière. En même temps, j’entends une fille heureuse pétillante rire, et ce n’est que maintenant que je me rends compte que pendant tout ce temps, je n’ai entendu aucun bruit de personne à l’intérieur du cercle de lumière. D’un autre côté, j’ai clairement entendu le gardien pendant qu’il piétine dans l’herbe et casse des petites brindilles qui sont éparpillées un peu partout.

Pourtant, toute la scène commence à sembler particulière, et bien que j’appartienne aux personnes qui n’utilisent pas et n’ont jamais goûté à l’alcool sous aucune forme, et ne peuvent donc pas blâmer les hallucinations ou toute autre imagination, je décide toujours de revenir d’abord à La plage de Skälderviks, puis revenir voir si tout est à gauche. Il faut une vingtaine de minutes pour y arriver. Je retire mes chaussures et mes chaussettes et rentre dans l’eau et me baigne les pieds pour m’assurer de ne pas rêver. Mais il fait froid, donc je suis toujours éveillé.

Après tout cela semble un peu bizarre. Je décide de suivre un peu la plage et de reprendre un chemin différent pour arriver à l’arrière de l’engin. Quand j’arrive à mi-chemin, je remonte sur les dunes de sable et m’assois au sommet d’un vieux fort pour enfiler mes chaussettes et regarder ailleurs où il devrait être. 

Mais soudain, je vois une lumière rouge. Au début, je pense que c’est la lune qui se lève mais ensuite je vois que ce n’est pas le cas. Lentement et majestueusement, le véhicule lourd monte, ce que je peux maintenant voir clairement. C’est presque comme un ballon qui monte. Seul un bourdonnement entendu d’un moteur d’aspirateur. De plus en plus haut, il s’élève avec un anneau de lumière rouge provenant des trous de la turbine. À une hauteur de 400 à 500 mètres, il ralentit légèrement, se déplace légèrement sur le côté, et je peux maintenant voir que l’antenne est abaissée et que l’ailette et les sites d’atterrissage sont probablement également en retrait.

Le temps est un peu brumeux mais toute la manœuvre est clairement visible et tout le véhicule rayonne de la lumière du champ de force et des vitres de la cabine. Ensuite, il s’incline pour se placer obliquement vers le ciel nocturne. La lumière rouge devient plus intense, puis elle commence s’envoler à une extrême vitesse. Après un petit moment, la lumière rouge devient violette. Il commute un peu, comme s’il cherchait quelque chose. Puis la lumière commence à devenir rougeâtre, le véhicule ralentit un instant, puis la lumière violette revient et la même vitesse extrême. Trois fois, je vois le véhicule faire cette manœuvre avant qu’il ne disparaisse finalement au-dessus d’Angelholm.

Je reste un bon moment sur les dunes et suis assez bouleversé et secoué par ce que j’ai vu.

Ce n’est que plusieurs années plus tard, lorsque les signalements d’objets inconnus ont commencé à se multiplier de plus en plus, j’ai mis mon observation en relation avec eux. Peut-être qu’après tout, ce n’était pas une arme secrète que j’avais vue. Peut-être que ce n’était même pas un engin venu de la terre… Autant je peux dire que si je voyais des êtres d’une autre planète, pour autant que je puisse voir aucune différence majeure entre eux et nous. Peut-être beaucoup plus avancé dans son développement, mais sinon en termes de hauteur, d’apparence, je pense que si vous enleviez les combinaisons de vol, nous pourrions à peine les distinguer de nous-mêmes. Je remonte sur les dunes pour rentrer à la maison.

Voici comment Curt Bergquist a dessiné l’objet d’après les instructions de Gösta Carlsson en 1967.

source : https://www.ufo.se/index.php/gosta-carlsson


Des ovnis en Finlande

L’observation d’un OVNI par l’armée de l’air finlandaise est une observation réalisée le 12 avril 1969 à Pori lors d’exercices d’entraînement militaire. Elle a la particularité d’être la seule observation d’OVNI reconnue par l’armée de l’air finlandaise, qui a suggéré qu’elle pouvait être due à des avions de reconnaissance étrangers.

Lors d’une mission d’entraînement à l’aviation Fouga Magister à l’aéroport de Pori le 12 avril 1969, un contrôleur de vol des forces de défense finlandaises a demandé au pilote stagiaire Tarmo Tukeva d’enquêter sur sept ballons aériens qui flottaient à environ 1500-3000 mètres au-dessus de l’aéroport. Tukeva a signalé que les objets avaient la forme d’une boule ou d’un disque, mais il n’a pas pu déterminer la distance qui le séparait d’eux. Selon Tukeva, les objets se sont éloignés de lui en accélérant « à grande vitesse ». Des images radar indéterminées ont également été signalées plus tard à 200 kilomètres de là, à Vaasa. Un deuxième pilote stagiaire, Jouko Kuronen, affirme avoir entendu les communications radio entre le contrôleur de vol et Tukeva et avoir observé les objets inconnus. Selon le magazine Ruotuväki des forces armées finlandaises, les rapports du 12 avril sont similaires à d’autres cas survenus au-dessus de masses d’eau lors d’exercices militaires en cours, et pourraient être dus à des « avions ou appareils d’espionnage transnationaux ».

Luukanen-Kilde est née à Värtsilä. Elle a dû fuir avec sa famille en bas âge pendant la Seconde Guerre mondiale et a été élevée à Helsinki. Elle a étudié la médecine aux universités d’Oulu et de Turku et a obtenu son diplôme en 1967. Elle a été à un moment donné le seul médecin de l’hôpital de Pelkosenniemi, effectuant également des travaux dentaires et vétérinaires. En mars 1975, elle est devenue médecin provincial à Rovaniemi, en Laponie ; elle est devenue médecin en chef pour la Laponie.

En 1982, sous le nom de Rauni-Leena Luukanen, elle a publié Kuolemaa ei ole (Il n’y a pas de mort). Elle s’intéressait au paranormal depuis son adolescence, mais l’accident de voiture de 1985 qui l’a conduite à la retraite aurait été  » significatif de son virage vers l’ufologie « . Elle est apparue en tant qu’oratrice vedette lors de conférences sur les ovnis, a aidé à organiser la première conférence internationale sur les extraterrestres en Finlande et a écrit des livres sur les ovnis, les enlèvements par des extraterrestres, le contrôle mental et les théories de la conspiration. Luukanen-Kilde prétendait avoir été « sauvée » du danger par des extraterrestres, et posséder des compétences et des connaissances ésotériques grâce à sa relation avec eux. Elle affirmait qu’il existait un programme d’échange secret entre les humains et les extraterrestres, délibérément supprimé par les « puissants gouvernements occidentaux », en particulier les États-Unis. Luukanen-Kilde a également déclaré que des agences secrètes de l’armée et du renseignement pratiquaient la technologie du contrôle mental sur la population mondiale à l’aide de téléphones portables et de super ordinateurs et qu’un complot visant à tuer la majeure partie de la population de la Terre à l’aide du vaccin contre la grippe porcine était mené par l’OMS, Henry Kissinger et le groupe Bilderberg. Son article sur les implants cybernétiques comme moyen de contrôle fût largement diffusé. Elle apparaît dans le film Révélations : The End Times, Volume 2.

Luukanen-Kilde a épousé un diplomate norvégien en 1987, et s’est installée en Norvège en 1992. Après la mort de son mari en 1996, Luukanen-Kilde est décédée en février 2015 à Vaasa après une longue maladie, après être retournée en Finlande peu de temps auparavant.

Ces images ont été filmées à l’aéroport d’Helsinki-Vantaa en Finlande en 2016

Mystère à Imjärvi – Un contact étroit en Finlande

C’était le mercredi 7 janvier 1970, il était 16 h 45 dans le village d’Imjärvi, à 16 kilomètres au nord-est de la ville de Heinola, dans le sud de la Finlande. L’ouvrier forestier Aarno Heinonen, 36 ans, et l’agriculteur Esko Viljo, 38 ans, étaient en voyage de ski. Tous deux avaient été des skieurs et des guides actifs.

Les deux hommes sont arrivés à bonne vitesse sur une petite pente et se sont dirigés vers une clairière, où ils faisaient une pause. C’était un crépuscule avec quelques étoiles et des nuages ​​fins, 17 degrés de froid et de vent. Ils avaient parcouru la route plusieurs fois auparavant.

Quand ils se sont tous deux levés et se sont reposés pendant environ 5 minutes, ils ont entendu un bourdonnement. Ils ont levé les yeux et ont vu une lumière très brillant dans le ciel. Ça ressemblait à un nuage brillant venant du nord et faisait un large arc pour s’approcher du sud, tout en s’abaissant toujours plus bas. Le bourdonnement a été entendu de plus en plus fort. Lorsque le nuage s’est arrêté, ils ont pu le voir tourner. Ils ont remarqué que c’était comme un brouillard rouge-gris, qui semblait pulser avec une lumière étrange, en même temps que des balais de fumée apparaissaient de son sommet.

Les hommes se sont arrêtés et ont regardé vers le haut. Aucun d’eux n’a rien dit. Lorsque le nuage est descendu à une hauteur de 15 mètres au-dessus du sol, ils ont vu ce qu’il y avait dedans, un engin rond et brillant d’aspect métallique, d’environ 3 mètres de diamètre. Sur sa face inférieure, il y avait trois hémisphères égaux et au centre du bas du véhicule un tube dépassait, d’environ 5cm de long et 25 cm de diamètre.

Pendant un instant, l’objet resta immobile, tandis que le bourdonnement continuait. Alors qu’il descendait lentement vers les deux hommes, le bourdonnement s’intensifia. En même temps, le nuage rouge-gris s’amincissait de plus en plus, et lorsque l’objet rond avait trois mètres de haut, il s’est arrêté et le bourdonnement a cessé.

Plus tard, Heinonen m’a dit que l’objet était maintenant si proche qu’il aurait presque pu le toucher avec le bâton de ski.

Soudain, un puissant faisceau de lumière est sorti du tube du dessous de l’engin. Le jet s’est déplacé plusieurs fois avant de s’arrêter et un cercle très lumineux est apparu sur la neige. Le cercle avait environ un mètre de diamètre, et autour de lui était une bordure noire, d’environ un centimètre de large. Les hommes se tenaient parfaitement immobiles à environ un mètre de distance tandis qu’une légère brume rouge-gris descendait sur l’endroit.

Après quelques secondes, la lumière s’est contractée et s’est élevée jusqu’à environ un demi-mètre au-dessus du sol. Lorsque la lumière s’est éteinte, ils ont vu un disque d’environ 40cm de diamètre. Le disque s’est tenu le premier, puis a fait une secousse de 10 à 15 centimètres en même temps qu’un tic-tac a été entendu. Puis il a rapidement disparu dans le tube de l’engin.

Heinonen: « Soudain, j’ai senti quelqu’un attraper ma taille par derrière et reculer. Je pense avoir fait un pas en arrière, et dans la même seconde j’ai vu la créature! C’était au milieu de la cabine lumineuse avec une boîte noire dans les mains. À partir d’une ouverture ronde dans la boîte, une lumière jaune a pulsé. Les marchandises mesuraient environ 90 centimètres de long et étaient très maigres avec des bras et des jambes étroits. Le visage était cireux, pâle. Je n’ai pas remarqué d’yeux, mais le nez était très étrange. C’était comme un crochet. Les oreilles étaient très petites et reposaient près de la tête. L’article portait une sorte de combinaison serrée de matière vert clair. Sur ses pieds, il portait des bottes de couleur verte plus foncée, qui s’étendaient jusqu’aux genoux, et sur ses mains des gants à col blanc, qui s’étendaient jusqu’aux coudes. Les doigts courbés comme des griffes autour de la boîte noire. » 

Esko Viljo a décrit la créature comme suit : « Je l’ai vue aussi, la créature qui se tenait au milieu de l’intense lumière, brillant comme si elle avait été de phosphore. Le visage était très pâle et les épaules très fines et inclinées, les bras étroits comme un tout-petit. Je n’ai pas pensé à la robe, j’ai juste vu qu’elle était verdâtre. Sur sa tête était assis un casque pointu et brillant comme du métal. La créature mesurait au maximum un mètre de haut et était très étroite. » 

Alors que les hommes regardaient la créature, celle-ci tourna d’un demi-tour et dirigea l’ouverture de la boîte vers Heinonen.

La lumière pulsée de la boîte était très brillante, presque éblouissante. Alors que la créature restait dans la balise, une épaisse brume rouge-gris est descendue de l’engin et de grandes étincelles ont commencé à frapper du cercle lumineux sur la neige. Les étincelles étaient comme des bâtonnets lumineux, d’environ 2 à 3cm de long, rouges, verts et violets. Ils flottaient très lentement vers l’extérieur en longues arches. Les étincelles ont frappé les deux hommes, mais sans les brûler. Le brouillard est devenu de plus en plus dense, et Heinonen et Viljo n’ont finalement pas pu se voir même s’ils n’avaient que quelques mètres entre eux. Enfin, le brouillard est devenu si dense que la créature ne pouvait pas non plus être vue. Ensuite, ils avaient vu la créature pendant 15 à 20 secondes à une distance de trois mètres.

Viljo : « Soudain, le cône lumineux au sol a fondu, a flotté vers le haut comme une flamme rugissante et a aspiré dans l’ouverture du véhicule. C’était comme si le rideau obscur avait été abattu et que l’air au-dessus de nous était vide. »

Les deux hommes sont restés sur les lieux pendant peut-être trois minutes.

Heinonen: « Nous n’avons pas eu peur, nous n’avons pas parlé, nous n’avons rien fait. »


Des Ovnis au Danemark

Il était 22h50, ce 13 août 1970. Il faisait nuit. Un officier de police danois, Evald Maarup, regagnait son domicile situé à Knup, à bord d’une voiture de police. Il raconte :

« J’étais seul au volant de ma voiture de patrouille. Tout à coup, l’auto se trouva plongée dans une lumière d’un blanc bleuâtre et, au même moment, le moteur s’arrêta. Toutes les lumières de la voitures s’éteignirent. Je me suis rabattu sur le bas-côté de la route. L’éclatante lumière extérieure, comparable à celle d’un néon, était si éblouissante que je ne pouvais rien voir. J’essayais d’appeler le poste de police par la radio de bord, mais celle-ci ne fonctionnait plus. La température s’élevait dans la voiture. Au bout d’un moment la lumière s’éleva. C’était une lumière en forme de cône, dont la base avait 4 à 5 mètres de diamètre. Regardant en l’air, penché sur le volant, je pus voir que l’extrémité supérieure du cône lumineux se situait à la base d’un objet gris. Aucun son ne provenait de cet objet. Au bout de quelques secondes, la lumière fut comme aspirée vers le haut, de façon que l’espace situé sous le cône lumineux, se retrouva plongé dans l’obscurité. Je sortis de la voiture et vis comment la dernière portion du cône de lumière disparu à l’intérieur de la partie inférieure de l’objet, par un trou d’environ un mètre de diamètre. Quand la lumière eut disparu à l’intérieur de l’engin, celui-ci commença à se déplacer. Il disparu en quelques secondes verticalement dans l’air, toujours sans le moindre bruit. Pendant qu’il s’éteignait, toutes les lumières de la voiture se rallumèrent d’elles-mêmes, je pus démarrer sans problème et joindre le poste de police par radio. Je peux ajouter que l’objet était circulaire, et que, vu du dessous, son diamètre avoisinait les 10m. À la base, il possédait un orifice d’où sortit et rentra le cône de lumière. L’objet avait deux protubérances sur sa face inférieure et se trouvait à plus de 20m de moi. »

Sept autres témoignages, furent déclarés cette même nuit aux différents postes de police danois. L’intérêt de ce témoignage vient du fait qu’il vient d’un officier de police dont la bonne foi n’a évidemment pas été mise en cause.

Au Danemark, deux incidents inexpliqués mais similaires se produisent en 25 ans d’intervalle 

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