Le complot de la Reserve Federale

La préhistoire du système monétaire : de la déclaration d’indépendance en 1776 à la crise de 1907 

L’action des « barons voleurs » et la décision de 1913 qui en sera le point d’orgue, n’est pas un acte isolé. C’est le dernier et le plus décisif des coups de boutoir des financiers dans la guerre féroce, tant en Europe qu’en Amérique, entre le pouvoir politique et le pouvoir des banquiers, et notamment celui des Warburg et des Rothschild d’Angleterre. Cette guerre durait depuis la Déclaration d’indépendance des colonies anglaises. Elle se termina par une victoire par KO de la finance internationale sur le pouvoir politique de l’Etat naissant et ouvrit la voie à une domination exponentielle des financiers sur le monde entier.

La bataille avait d’ailleurs commencé avant même la déclaration d’indépendance, en 1776, lorsque les banquiers de la City de Londres réussirent à faire voter par le gouvernement anglais une loi qui interdisait aux 13 colonies d’Amérique de créer une monnaie locale, le Colonial Script, et de n’utiliser, pour leurs échanges, que la monnaie or et argent des banquiers. Comme cette monnaie était obtenue moyennant un intérêt, elle devenait automatiquement une dette des colonies.

Les monétaristes l’appellent une monnaie-dette et cette monnaie est un rackett permanent des banques sur l’Etat soumis à ce régime. Au moment de la déclaration d’indépendance du nouvel Etat, méfiants, les Pères fondateurs inscrivirent dans la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787, dans son article 1, section 8, § 5, que « c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur« .

Thomas Jefferson était si persuadé du rôle pervers des banquiers internationaux qu’il a pu écrire : « Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leur Pères avaient conquis.« 

Et voilà comment Jefferson a prophétisé, il y a plus de deux siècles, la crise actuelle des « subprime », qui jette de plus en plus de citoyens américains à la rue.

En 1775 débute la guerre d’indépendance américaine. Les colonies américaines cherchent à se détacher de l’Angleterre et de son oppression monarchique. Parmi les nombreuses raisons qui poussent à la révolution, une d’entre elles apparaît comme prioritaire, le roi George III d’Angleterre rend illégal leur monnaie indépendante et libre d’intérêt que les colonies produisaient et utilisaient. En échange, il força l’emprunt auprès de la Banque Centrale d’Angleterre avec un taux d’intérêt, qui mit immédiatement les colonies à la dette. 

Benjamin Franklin écrivit plus tard : « Le refus du Roi George III d’Angleterre d’autoriser les colonies à mettre en place un système monétaire honnête qui libéra tout homme de l’emprise des manipulateurs financiers fut probablement la cause majeure de la révolution ».

En 1783 l’Amérique gagne son indépendance contre l’Angleterre. Cependant, leur combat contre le concept de Banque Centrale et les hommes corrompus et cupides qui lui sont associés, ne faisait que commencer. 

Mais les banquiers ne s’avouèrent pas vaincus. Ils trouvèrent des soutiens auprès du nouveau gouvernement et notamment auprès du Secrétaire au Trésor, Alexander Hamilton et du Président George Washington lui-même. Ils obtinrent en 1791 le droit de créer une banque, abusivement appelée Banque des Etats-Unis de manière à faire croire qu’il s’agissait d’une banque de l’Etat central alors que c’était une simple banque privé appartenant à ses actionnaires.

Cette banque privée obtint, pour 20 ans, le privilège d’émettre la monnaie-dette du nouvel Etat.

Lorsqu’au bout de vingt ans, le Président Jackson voulut mettre fin à ce droit exorbitant, sortir du cycle de la monnaie-dette et revenir au droit inscrit dans l’art. 1 de la Constitution, les banquiers anglais, menés par Nathan Rothschild, suscitèrent en 1812 , sous divers prétextes commerciaux – taxe sur le thé – et maritimes – contrôle des navires – une guerre de l’Angleterre contre ses anciennes colonies et ils mirent en action toute leur puissance financière afin de ramener le nouvel Etat au rang de colonie . « Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur avait crié le Président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai! ». Mais il échoua à les déloger et les banquiers eurent le dernier mot.

Les Pères Fondateurs des États-Unis étaient bien conscient de la chose :

Sir Josiah Stamp (1880-1941) : « Si vous voulez rester esclaves des banquiers et payer le coût de votre propre esclavage, laissez-les continuer à créer de l’argent et contrôler le crédit de la nation »

En 1816 , les privilèges de la Banque des Etats-Unis étaient rétablis et les banquiers menés par la famille Rothschild avaient définitivement terrassé les hommes politiques qui, comme Jefferson et plus tard, Lincoln, tentèrent de s’opposer à leur racket .

C’est donc à juste titre que James Madison (1751-1836) , le 4ème Président des Etats-Unis a pu écrire :

 » L’histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission de la monnaie. « 

Car il s’agit bien d’un racket. La guerre que mena – et perdit – Abraham Lincoln contre les banquiers en est une nouvelle illustration éclatante.

Durant la guerre de Sécession (1861-1865), la banque Rothschild de Londres finança les Fédérés du Nord, pendant que la banque Rothschild de Paris finançait les Confédérés du Sud en application d’un scénario mis au point en Europe durant les guerres napoléoniennes. Les deux groupes, profitant de la situation, exigeaient des intérêts usuraires de 25 à 36%.

Le président Lincoln, qui avait percé à jour le jeu des Rothschild refusa de se soumettre au diktat des financiers européens et, en 1862, il obtint le vote du Legal Tender Act par lequel le Congrès l’autorisait à revenir à l’art. 1 de la Constitution de 1787 et à faire imprimer une monnaie libérée du paiement d’un intérêt à des tiers – les dollars « Green Back » – ainsi dénommés parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte. C’est ainsi qu’il a pu, sans augmenter la dette de l’Etat, payer les troupes de l’Union.

Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix – écrivait-il – et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature, plus égoïste qu’une bureaucratie. Il dénonce, comme ennemis publics, tous ceux qui s’interrogent sur ses méthodes ou mettent ses crimes en lumière. J’ai deux grands ennemis : l’armée du sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.« 

Il aurait ajouté ces paroles prémonitoires :  » Je vois dans un proche avenir se préparer une crise qui me fait trembler pour la sécurité de mon pays. […] Le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains .  » (Letter from Lincoln to Col. Wm. F. Elkins, Nov. 21, 1864).

Lincoln voyait clairement combien il était néfaste pour une nation souveraine que des puissances autres que l’Etat central aient le pouvoir de créer la monnaie. Il a été tué à Washington le 14 avril 1865 par John Wilkes Booth qui lui tira une balle dans la tête alors qu’il assistait à une représentation théâtrale dans la loge du Ford’s Theater.

Les causes réelles de sa mort n’ont pas été élucidées, bien que la version officielle prétende toujours que son assassin vengeait la défaite des Sudistes. De nombreuses recherches, abondamment documentées, orientent la recherche de la vérité vers un complot beaucoup plus complexe et révèlent, notamment, que Booth reçut à ce moment-là des sommes d’argent très importantes de la part d’hommes d’affaires connus et qu’il bénéficia de nombreuses et efficaces complicités, tant pour accomplir son crime que pour quitter les lieux.

Toujours est-il que le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, semble, lui, n’avoir eu aucun doute quant à la cause de la mort de son prédécesseur : il a immédiatement et sans donner d’explication, suspendu l’impression des greenbacks et les Etats-Unis sont revenus à la monnaie-dette des banquiers.

Le 12 avril 1866, le Congrès officialisait sa décision par le vote du Contraction Act qui stipulait que les billets greenbacks de Lincoln seraient progressivement retirés de la circulation monétaire.

Il est une autre personnalité qui, elle non plus, n’avait aucun doute sur les commanditaires de l’assassinat perpétré par Booth, c’est Otto von Bismarck, Chancelier de Prusse depuis 1862, qui écrivait : « La mort de Lincoln fut un désastre pour la chrétienté. Il n’y avait pas dans tous les États-Unis d’homme qui méritât de seulement porter ses bottes. Je crains que les banquiers étrangers ne dominent entièrement l’abondante richesse de l’Amérique et ne l’utilisent systématiquement dans le but de corrompre la civilisation moderne. Il n’hésiteront pas à précipiter les Etats chrétiens dans les guerres et le chaos, afin de devenir les héritiers de la terre entière. »

John Fitzgerald Kennedy et la nouvelle tentative de réforme monétaire 

Il est impossible de ne pas évoquer, à la suite de celle du Président Lincoln, la tentative du Président John Fitzgerald Kennedy de dépouiller la FED de sa puissance, tellement elle lui est parallèle. Elle eut lieu un siècle exactement après celle de Lincoln. Les coïncidences biographiques, politiques et même numérologiques qui rapprochent les destins de ces deux hommes politiques sont, il faut le reconnaître, tout à fait extraordinaires et ont fait saliver de nombreux Sherlock Holmes amateurs. Leurs morts violentes semblent les avoir liés pour l’éternité dans un parcours historique en miroir.

En effet, le 4 juin 1963, le Président Kennedy signait l’Executive Order n° 11110  par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Federale. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln.

Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. En 1994 il restait l’équivalent de 284,125,895 dollars en circulation aux Etats-Unis, détenus, probablement par des collectionneurs (source: The 1995 World Almanac).

Les conséquences de l’Executive Order n° 11110étaient énormes. En effet, d’un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s’étaient arrogé depuis 1816 et qu’elles détenaient officiellement depuis 1913. Car si, dans un premier temps, les deux monnaies auraient circulé parallèlement, la monnaie d’Etat, gagée sur les réserves d’argent, aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l’endettement de l’Etat, puisqu’elle éliminait automatiquement le paiement des intérêts.

Les 26 volumes du rapport Warren n’ont pas réussi à apporter une explication crédible à l’assassinat du Président Kennedy à Dallas le 26 novembre 1963, cinq mois après sa réforme monétaire. Il n’est nul besoin d’être un « complotiste » primaire ou secondaire pour n’accorder qu’un crédit poli à la thèse officielle, non pas seulement à cause de l’analyse des conditions de l’exécution, mais parce que le fait que tous les témoins oculaires de l’événement soient morts dans les deux ans; que la disparition ou l’élimination de 400 personnes en relations même lointaines avec cet événement – y compris le personnel médical de l’hôpital Parkow où Kennedy a été admis, du portier au personnel médical, ainsi que des proches du tireur accusé, Lee Harvey Oswald – que tous ces événements soient le fruit du hasard relève d’un pourcentage de probabilités si infinitésimal qu’il est proche du zéro absolu. Le calcul des probabilités devient un juge plus efficace que n’importe quelle vérité officielle.

De puissants comploteurs ont donc sévi, y compris longtemps encore après le crime initial. Parmi les innombrables pistes avancées par les uns et par les autres, la piste monétaire était évidemment tentante. Elle fut relativement peu explorée au début de l’enquête. Cependant beaucoup la tiennent pour d’autant plus avérée qu’ils rapportent une phrase du père du Président, Joseph Kennedy, lorsqu’il apprit la décision de réforme monétaire de son fils :  » Si tu le fais, ils te tueront« .

Le message semble, une nouvelle fois avoir été reçu cinq sur cinq par le Vice-Président Lyndon B. Johnson, devenu Président par la grâce de cet assassinat. Comme son homonyme Andrew Johnson un siècle auparavant, et avec une célérité particulièrement remarquable, il suspendit la décision monétaire prise le 4 juin 1963 par le Président assassiné alors que le cadavre de ce dernier n’était pas encore froid.

« L’ordre exécutif 11110 a été abrogé par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis – de 1963 à 1969 – alors qu’il se trouvait dans l’avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l’assassinat du Président Kennedy  » écrivait un chroniqueur. Cette affirmation n’est pas exacte : le décret présidentiel n’a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue. Fut abrogée l’autorisation d’imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l’Executive Order n° 11110demeure officiellement en vigueur dans la stratosphère.

Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. John Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. Que de coïncidences !

Depuis JF Kennedy, aucun successeur ne s’est avisé d’apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED.

La piste israélienne est considérée par certains comme la plus crédible. En effet, des Israéliens s’étant félicité de ce que l’élimination de J.F. Kennedy ait laissé le champ libre à l’accession d’Israël au statut de puissance nucléaire, cette conséquence s’est métamorphosée en cause pour certains.

En effet, le journal israélien Ha’aretz 5 février 1999 écrivait, dans sa critique de l’ouvrage d’Avner Cohen, « Israel et la bombe: « L’assassinat du Président américain John F. Kennedy mit un terme brutal à la forte pression de l’administration des Etats-Unis sur le gouvernement d’Israël afin de l’amener à interrompre son programme nucléaire…  » L’auteur ajoute que « si Kennedy était resté vivant, il est douteux qu’Israël aurait aujourd’hui une défense nucléaire. » Le Président Kennedy avait, en effet, fermement annoncé au Premier Ministre israélien David Ben Gourion qu’en aucun cas il n’accepterait qu’Israël devînt une puissance nucléaire.

Peut-être faudra-t-il encore vingt-six autres volumes d’enquête pour éclaircir cette énigme historique.

Les crises monétaires successives : 1869 – 1873 – 1893 – 1901 – 1907 

– La première  » Tempête sur Wall Street « , le premier  » Vendredi noir « , date du 24 septembre 1869. Elle était liée à la ruée vers l’or et aux manœuvres de deux escrocs de la finance, Jay Gould et Jim Fisk, qui soudoyèrent des fonctionnaires du Trésor afin d’accaparer tout le marché de l’or, dont les transactions s’opéraient encore en greenbacks. 

– Une nouvelle panique secoue Wall Street le 20 septembre 1873. La faillite d’une société de courtage qui assurait le financement du Northern Pacific Railway provoque une vente massive des titres de la compagnie.

– Le 27 juin 1893 a eu lieu le premier krach boursier à Wall Street. Faillites, incertitudes monétaires , diminution des réserves d’or ont provoqué une panique sur les titres et une classique ruée sur les achats d’or. Le sauveur sera , déjà, J. Pierpont Morgan, que nous retrouverons à la manœuvre en 1910 et en 1913 . Après sa victoire sur Jay Gould et Jim Fisk dans la «  bataille du rail  » de 1873, Morgan se présente en sauveur du Trésor américain, après un marché conclu avec le Président Cleveland le 8 février 1895.

– Nouvelle panique à Wall Street le 9 mai 1901 à propos d’une spéculation féroce sur la même Northern Pacific appartenant toujours au même J. Pierpont Morgan qui ruina d’un même élan les investisseurs honnêtes et les spéculateurs. 

– Le 13 mars 1907 voit une nouvelle chute vertigineuse des cours et comme par hasard, la même Northern Pacific se retrouve au cœur de la crise. En même temps, J. P. Morgan annonce la faillite de Knickerbocker Trust Co et de Trust Company of America qui mettent en péril tout le réseau bancaire des Etats-Unis . Cette petite répétition de la situation que nous connaissons aujourd’hui montre, une fois de plus, que les mêmes causes provoquent les mêmes effets.

C’est dans ces grands moments-là qu’on reconnaît le prédateur de haut vol. Après avoir été le poison, notre banquier, John Pierpont Morgan, dont le nom se retrouve dans toutes les crises depuis 1869, se présente en remède et en sauveur de la nation. Un parfait pharmakon monétaire, en somme.

Ce n’est pas sans raison qu’il proclamait : «  Un homme a toujours deux raisons de faire ce qu’il fait. La bonne et la vraie. » Au cours d’une scène cocasse digne d’un scénario hollywoodien, ce personnage aussi truculent que redoutable a convoqué dans son bureau les présidents des sociétés financières, les a séquestrés toute la nuit et ne les a libérés que le lendemain matin à 5 h après les avoir contraints à verser 25 millions de dollars afin de  » sauver les banques  » … qu’il avait contribué à mettre en péril. 

Du coup, qualifiés précédemment de  » malfrats richissimes  » par le Président Theodore Roosevelt – celui qui avait envoyé la « Grande flotte blanche  » faire le tour du monde afin de démontrer la puissance des Etats-Unis – J.P. Morgan et ses acolytes se sont métamorphosés en un clin d’œil en « conservateurs solides qui agissent avec sagesse pour le bien public » . Et c’est ainsi que la «  bonne raison  » de faire – celle qu’il est honorable d’afficher – est devenue la  » vraie raison  » d’agir, c’est-à-dire la raison officielle, la raison  » ad usum delphini  » pendant que la « vraie raison » – la rapacité et les manoeuvres frauduleuses des auteurs de la crise – dispararaît dans les souterrains de l’histoire et des consciences.

Comme John Pierpont Morgan est un des acteurs majeurs de la création de la machine de la FED, il n’est pas inutile de préciser que ce magnat des finances :

– se trouvait à la tête trois puissants groupes bancaires, J.P. Morgan & Co., First National, et National City Bank

– qu’il contrôlait aussi quatre des cinq plus importantes compagnies ferroviaires

– qu’il était propriétaire du méga trust de l’acier US Steel , 

– qu’il avait créé la General Electric en fusionnant les sociétés Edison et Thompson,

– qu’il avait mis la main sur la flotte Leyland, ainsi que sur de nombreuses lignes qui assuraient la navigation sur le Mississipi,

– qu’il avait créé une nouvelle ligne de bateaux, la White Star et que, parmi les paquebots construits dans les chantiers navals dont il était le propriétaire, figure le Titanic. On comprend peut-être mieux les raisons pour lesquels ce paquebot luxueux dans sa partie visible , mais fragile dans sa partie immergée en raison de l’absence de double coque, a sombré aussi rapidement. 

John Pierpont Morgan , le loup-cervier cynique qui n’hésitait pas à proclamer :  » Je n’ai nul besoin d’un avocat qui me dise ce que je n’ai pas le droit de faire. Je le paie pour me dire comment faire ce que je veux faire  » avait pourtant lui aussi son jardin secret qu’il est juste de mentionner. Passionné d’horlogerie, il consacra une partie importante de sa fortune à enrichir une magnifique collection d’horloges et de montres anciennes, que son fils Jack légua en 1916 au Métropolitan Museum, où une aile lui est consacrée. A la deuxième génération, les louveteaux-héritiers deviennent d’honorables philanthropes. 

Les préparatifs du coup d’Etat constitutionnel 

A la suite des paniques bancaires de la fin du XIXe siècle et de la plus grave d’entre elles, celle de 1907, le Congrès décida qu’il fallait réformer tout le système bancaire et, avec la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale), il créa deux sous-commissions, l’une chargée d’étudier en détails le système monétaire américain tel qu’il existait et la seconde, dont il confia la responsabilité au sénateur Aldrich, était chargée d’étudier le système bancaire « européen « , c’est-à-dire, évidemment dans son esprit, le système bancaire anglais.

Or, la banque d’Angleterre se trouvait – et se trouve toujours – entre les mains de banquiers privés et notamment de la pléthorique famille Rothschild. Il était donc aisé de deviner l’issue de  » l’étude  » du Sénateur Aldrich dont la fille avait épousé le premier héritier milliardaire, John D. Rockefeller Jr, connu pour être le porte-parole de J. Pierpont Morgan au Congrès et dont les liens avec tous les riches banquiers étaient de notoriété publique.

La réunion de l’Ile Jekyll fut donc décidée en grand secret et personne, hormis ses participants, n’en eut connaissance – ni la presse, ni le public, ni surtout le Congrès – avant l’adoption , le 23 décembre 1913 de la loi sur le fonctionnement de la Réserve fédérale, alors que la Commission monétaire avait prévu que les délibérations devaient se dérouler publiquement dans l’enceinte du Congrès.

Il fallut d’ailleurs trois grandes années aux conspirateurs pour trouver le moment propice de faire adopter leur projet par le gouvernement et pour donner une caution politico-juridique au cartel international de banques d’affaires privées qu’ils avaient imaginé durant le séjour de l’Ile Jekyll. La bataille fut rude. Il s’agissait bien d’un cartel puisque ces banquiers, rivaux les uns des autres en Allemagne, en France, en Angleterre, se mirent secrètement d’accord aux Etats-Unis afin de créer ensemble une nouvelle entité bancaire privée, elle aussi, dans laquelle ils collaboreraient étroitement et qui donnerait naissance au Système monétaire du Nouveau Monde.

La vanité du Sénateur Aldrich faillit faire capoter l’affaire : il tenait beaucoup à donner son nom à la loi qui fut présentée une première fois au Congrès en 1908. Mais ses amitiés avec les banquiers internationaux était si bien connues que le Congrès, méfiant, rétorqua le projet dans lequel il voyait la main mise d’un petit groupe de puissants banquiers sur l’économie américaine. Depuis la grande panique boursière de 1907, qui avait suivi les crises de 1873 et de 1893, que le public américain imputait aux manoeuvres des banquiers, toute initiative de leur part était frappée d’opprobre et aucun membre du Congrès n’aurait osé voter un projet qui aurait reçu le sceau de leur approbation.

C’est pourquoi une rude bataille politico-médiatique fit rage au Congrès et dans la presse durant les années 1910, 1911 et 1912 afin d’assurer la promotion du projet Jekyll. Après avoir réussi à faire élire, en 1912, le candidat qu’ils avaient choisi, le démocrate Woodrow Wilson, Gouverneur du New-Jersey et ancien président de Princeton – dont ils avaient financé la campagne et qui était leur homme – les conspirateurs eurent alors l’idée géniale de mettre dans leur jeu deux banquiers de moindre renom et démocrates, comme le Président, l’un de la Chambre des représentants, M. Carter Glass, et l’autre du Sénat, M. 0wen – donc appartenant , en principe, au parti des défenseurs des « intérêts du peuple ». Le nouveau Président et les deux banquiers passaient dans le pays pour des ennemis du « Wall Street MoneyTrust » .

C’est là qu’il faut admirer la rouerie et la connaissance de la psychologie des foules de nos conspirateurs. Pendant que les deux lièvres candides vantaient dans la presse le projet élaboré à Jekyll Island, devenu le Bill Owen-Glass en affirmant que ce n’était pas le projet des banquiers, les vrais rédacteurs du projet et notamment le puissant homme d’affaires et banquier, Frank Vanderlip et le sénateur Aldrich le critiquaient véhémentement dans les journaux. En même temps, ils finançaient en secret une campagne de promotion menée par des hommes de paille dans les Universités – notamment à Princeton, à Harvard et à l’Université de Chicago, subventionnée, à l’époque, par John D. Rockefeller à hauteur de cinquante millions de dollars – ainsi que dans tous les centres d’influence économique auxquels ils avaient accès.

Un des opposants les plus farouches au plan des banquiers – appelé Plan Aldrich, ou Plan pour la législation monétaire – fut Charles Lindbergh Senior, membre très actif du Congrès. Lucide, il déclarait le 15 décembre 1911 :

« Notre système financier est une escroquerie et sera un fardeau énorme pour le peuple … J’affirme qu’il existe chez nous un Trust monétaire. Le plan Aldrich est une simple manipulation dans l’intérêt de ce Trust.[…] Le Plan Aldrich est le Plan de Wall Street. […] En 1907 la nature avait répondu le plus aimablement possible et avait donné à ce pays la récolte la plus abondante qu’il ait jamais eue. D’autres industries avaient parfaitement fonctionné et d’un point de vue naturel toutes les bonnes conditions étaient remplies pour que l’ année fût la plus prospère possible. Au lieu de cela, une panique a entraîné d’énormes pertes pour le pays. […] Aujourd’hui, partout des intérêts considérables sont mobilisés afin de pousser l’adoption du Plan Aldrich. Il se dit qu’une somme d’argent importante a été levée à cette fin. La spéculation de Wall Street apporta la Panique de 1907. Les fonds des déposants furent prêtés aux joueurs et à tous ceux que le Trust Monétaire voulait favoriser. Puis quand les déposants voulurent récupérer leur argent, les banques ne l’avaient plus. Cela a créé la panique. »(Charles A. Lindbergh, Sr., Banking, Currency and the Money Trust, 1913, p. 131)

Rien n’y fit, le projet des banquiers s’est finalement imposé, ainsi que l’avaient programmé les habiles conspirateurs. Il fut présenté comme une mesure libérale et hostile à la finance internationale.

L’opération de vote au Congrès se déroula cependant d’une manière extra-ordinaire dans ce genre d’enceinte. En effet, le Federal Reserve Act fut présenté en catimini et dans une discrétion absolue, le 23 décembre 1913, dans la nuit , entre 1h30 et 4h30, au moment où les membres du Congrès étaient soit endormis, soit en vacances pour les fêtes de Noël. Les députés démocrates présents, soutenus par le Président Wilson, affirmaient d’ailleurs, la main sur le coeur, qu’ils votaient contre le projet des banquiers et « en faveur de la réduction des privilèges » des banquiers.

Dans la foulée, le projet passait le jour même et immédiatement au Sénat, si bien que le 23 Décembre 1913, à 6h02, toute l’affaire était bouclée et le projet était définitivement adopté.

Le député républicain, Henry Cabot Lodge père, lucide, critiquait ouvertement ce vote. Il prévoyait qu’il engendrerait un « flux de papier-monnaie non échangeable » qui « noierait la monnaie d’or » et provoquerait une « inflation énorme de moyens de paiement ». Sa prophétie s’est réalisée au-delà de ce qu’il avait imaginé.

Mais le commentaire toujours aussi lucide et prophétique a été fait devant le Congrès, immédiatement après le vote, par Charles A. Lindbergh, le père du célèbre aviateur:

« Cette loi établit le trust le plus gigantesque sur la Terre. Quand le Président signera ce projet de loi, un gouvernement invisible , le pouvoir invisible de la puissance financière sera légalisé. Les gens peuvent ne pas s’en apercevoir immédiatement, mais le jour des comptes n’est éloigné que de quelques années. Les trusts se rendront bientôt compte qu’ils sont allés trop loin, même pour leur propre bien. Les gens devront faire une déclaration d’indépendance afin de se délivrer du Pouvoir Monétaire. […] . Le plus grand crime législatif de tous les temps a été commis par le Congrès pour avoir permis le vote de ce projet de loi bancaire. […] La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera… »

En revanche, le New-York Times ne cachait pas son enthousiasme et dans son édition du 23 décembre 1913, il se félicitait de la « vitesse sans précédent » qui avait marqué l’adoption de la loi et ajoutait qu’ « on voit la main excellente de Paul Warburg dans cette stratégie finale« .

L’éditorial de ce même journal contient un commentaire dithyrambique du projet :  » Le projet de loi portant sur les Opérations de banque et de Monnaie s’améliorait et devenait plus sain chaque fois qu’il passait d’une extrémité du Capitole à l’autre. Le Congrès a travaillé sous la surveillance publique dans la fabrication de ce projet de loi. »

Eustace Mullins, dans son excellent Secrets de la Réserve Fédérale, dont je parlerai plus loin, ajoute ce commentaire ironique: « Par surveillance publique, le Times apparemment voulait désigner Paul Warburg, qui pendant plusieurs jours avait gardé un petit bureau dans le bâtiment du Capitole, où il dirigeait la campagne couronnée de succès d’avant-Noël de passer le projet de loi et où les Sénateurs et des Membres du Congrès venaient toutes les heures à sa demande pour conduire sa stratégie. […] « 

Dans son ouvrage, The New Freedom (La Nouvelle Liberté), le Président Wilson semble avoir enfin compris, mais trop tard, combien il avait été manipulé : « Une grande nation industrielle se trouve dominée par son système de crédit. (…) La richesse de la nation et toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes. (…) Nous en sommes venus à être une des nations les plus mal dirigées, un des gouvernements les plus totalement contrôlés et dominés du monde civilisé – non plus un gouvernement régi par des opinions librement exprimées, un gouvernement de la loi et du vote à la majorité, mais un gouvernement placé sous la contrainte et la férule d’un petit groupe d’hommes. » (Woodrow Wilson, The New Freedom : A Call for the Emancipation of the Generous Energies of a People)

Ce n’est que six ans après fameuse réunion de l’Ile Jekyll , en 1916 , que Bertie Charles Forbes en révéla l’existence dans la revue qu’il venait de fonder, le Forbes Magazine. Le Federal Reserve Act était voté et les dés étaient jetés depuis trois ans.

Depuis lors, l’île Jekyll a été vendue à l’ Etat de Georgie et une maison porte une plaque sur laquelle est inscrite la phrase : « Le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette maison ».

source : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/picrochole/conspirateurs/conspirateur.htm#1

Aaron Russo à propos de la FED

Qu’est-ce qu’une Banque Centrale ? Une Banque Centrale est une institution qui produit de la monnaie pour un pays tout entier. Basés sur un précédant historique, deux pouvoirs particuliers sont propres à la pratique de la Banque Centrale : le contrôle du taux d’intérêt et le contrôle du stock monétaire ou inflation. La Banque Centrale ne se limite pas à fournir de l’argent à l’économie d’un gouvernement ; elle prête avec un taux d’intérêt. Puis, par le biais de l’augmentation ou de la diminution de la quantité d’argent, la Banque Centrale régule la valeur de la monnaie émise. Il est essentiel de comprendre que la structure entière de ce système ne peut produire qu’un seul effet sur le long terme : l’endettement ! Désormais, il n’est pas bien compliqué de comprendre leur arnaque. Chaque dollar produit par la Banque Centrale est prêté avec intérêt. Autrement dit, chaque dollar produit est réellement 1 dollar plus un certain pourcentage de dette sur ce même dollar. Et puis la Banque Centrale a le monopole de la production de la monnaie pour le pays entier et qu’ils prêtent chaque dollar avec une dette immédiatement associée. D’ou vient l’argent servant à payer la dette ? Il ne peut venir que de la Banque Centrale, ce qui signifie que la Banque Centrale doit en permanence augmenter sa quantité d’argent pour couvrir de manière temporaire la dette extraordinaire ainsi créée qui à son tour, puisque cet argent est également emprunté avec un intérêt crée plus de dette. Le résultat final de ce système infaillible est l’esclavage car il est impossible pour le gouvernement ainsi que pour le public, de sortir un jour de cette dette auto générée. DETTE = ESCLAVAGE

Au début du 20ème siècle, les USA avaient déjà implanté et éliminé quelques systèmes bancaires, qui étaient établis à la manière d’une escroquerie par les intérêts bancaires impitoyables. À cette époque les familles dominantes dans le milieu bancaire et des affaires mondiales étaient : Rockefeller – Rothschild – Morgan – Warburg. Et au début des années 1900, ils ont cherché encore une fois à pousser la législation à créer une autre banque centrale. Cependant, ils savaient que le Gouvernement et le public étaient très méfiants à l’égard de cette institution. Alors il leur fallait créer un événement qui touche l’opinion publique. Ainsi JP Morgan, bien connu du public comme étant un expert financier visionnaire à cette époque, s’est servi de son influence massive en publiant des rumeurs à propos d’une banque importante de New-York qui n’était pas solvable ou avait fait faillite. JP Morgan savait que cela provoquerait l’hystérie collective et affecterait d’autres banques également. Ce fut le cas, par crainte de perdre leurs dépôts, les gens se précipitèrent en masse pour retirer leur argent. Par conséquent, les banques furent forcées à demander le paiement des emprunts obligeant leurs emprunteurs à vendre leurs propriétés. C’est ainsi qu’émergea une spirale de faillites, de reprises de possessions et de tourmentes. N’ayant pas conscience de cette escroquerie, la panique de 1907 mena à une enquête du Congrès dirigée par le Sénateur Nelson Aldrich, ce dernier avait des liens privilégiés avec les cartels bancaires. Plus tard il devint membre de la famille Rockefeller maritalement. La commission dirigée par Aldrich préconisa l’implantation d’une Banque Centrale afin d’empêcher qu’une panique comme celle de 1907 ne se reproduise. Ce fut l’étincelle dont les banquiers internationaux avaient besoin pour mettre en œuvre leur plan.

En 1910, une réunion secrète eut lieu dans la propriété de JP Morgan sur l’île de Jekyll au large des côtes de l’état de Georgie. C’est là que fut rédigée la loi de la Banque Centrale appelée le Federal Reserve Act. Cette législation fut écrite par des banquiers, pas par des législateurs. Cette réunion fut tellement secrète, et cachée à la connaissance du Gouvernement et de la population que les 10 personnes environ qui y assistèrent dissimulèrent leur identité en partant de l’île. Suite à la rédaction de ce projet de loi, il fut remit entre les mains de leur représentant politique, le Sénateur Nelson Aldrich, pour qu’il l’introduise au Congrès. Et en 1913, fort du soutien des banquiers, Woodrow Wilson devint président, acceptant au préalable la signature du Federal Reserve Act en échange du soutien de sa candidature. Deux jours avant Noël, tandis que la plupart du Congrès est à la maison, avec leur famille, le Federal Reserve Act fut voté et Wilson à son tour adopta cette loi. 

Des années plus tard Woodrow Wilson écrivit avec regret : « Notre grande nation industrielle est contrôlée par leur système de crédit, notre système de crédit est privatisé c’est pourquoi la croissance du pays ainsi que toutes nos activités sont entre les mains d’une poignée d’hommes qui, si nécessaire, pour des raisons qui leur incombent, peuvent geler, vérifier et détruire l’authenticité de la liberté économique. Nous sommes devenus un des plus mal gouvernés, des plus contrôlés et des plus soumis des gouvernements dans le monde civilisé. Il ne s’agit plus d’un gouvernement libre d’opinion ni d’un gouvernement de conviction élu à la majorité, mais d’un gouvernement soumis à la volonté et à la fermeté d’un petit groupe d’hommes dominants ». 

Le député Louis Mc Fadden révéla également la vérité suite à l’adoption du projet de loi : « Un système bancaire mondiale est en train de se mettre en place travaillant ensemble à l’asservissement du monde pour leur propre plaisir. La FED a usurpé le gouvernement. »

Il a été dit à la population que le Système de la Réserve Fédérale était gage de stabilité économique et que l’inflation et les crises économiques appartenaient au passé. Comme l’histoire nous le montre, on n’a jamais été aussi loin de la vérité. Le fait est, les banquiers internationaux disposaient désormais d’un dispositif rationnel pour étendre leurs ambitions personnelles. Par exemple, de 1914 à 1919 la Fed augmente la masse monétaire de près de 100% se traduisant par des prêts considérables aux petites banques et au public. Puis en 1920, le Fed empoche de gros pourcentages sur cette masse monétaire exceptionnelle. Ce qui encourage les petites banques à emprunter massivement exactement comme en 1907, on assiste à des crises bancaires, des banqueroutes et des faillites. Plus de 5400 banques concurrentes hors du système de la Réserve Fédérale s’écroulent consolidant d’autant plus le monopole de ce petit groupe de banquiers internationaux.

Au courant de ce crime, le député Charles Lindbergh s’approche et déclara en 1921 :

« Sous l’autorité du Federal Reserve Act, les peurs sont scientifiquement créées. La panique actuelle est la première scientifiquement créée élaborée comme une véritable équation mathématique. » 

Cependant, la panique de 1920 n’était qu’un aperçu. De 1921 à 1929 la Fed augmente à nouveau le stock d’argent générant une fois de plus des emprunts colossaux de la part des populations et des banques. Il y eut aussi un type de prêt assez nouveau appelé le prêt avec intérêt dans le marché boursier ; le prêt avec intérêt permettait à l’investisseur de payer seulement 10% du prix de l’action et les 90% restants étaient prêtés par le courtier. Autrement dit, une personne pouvait détenir une action à 1000$, avec un apport de seulement 100$. Cette méthode était très populaire dans les années 1920 tandis que tout le monde semblait gagner de l’argent en bourse. Cependant il y avait un piège dans cet emprunt ! à tout moment il était possible d’exiger le paiement dans les 24 heures. Cela s’appelle « une marge d’appel » et la conséquence directe d’une marge d’appel se traduit par la vente des actions achetées avec l’emprunt. Ainsi, quelques mois avant octobre 1929, JD Rockefeller, Bernard Baruch et d’autres initiés se retirèrent discrètement du marché boursier. Et à partir du 24 octobre 1929 à New-York les financiers qui ont fourni les prêts avec marge, ont commencé à demander le remboursement de manière massive. Ceci entraina instantanément la vente massive des actions sur les marchés boursiers pour quiconque devait rembourser son prêt marginal. Ensuite une crise bancaire massive se déclencha pour les mêmes raisons, provoquant à son tour la faillite de 16000 banques permettant aux banquiers internationaux manipulateurs de non seulement racheter les banques rivales à des bas prix mais aussi de racheter des sociétés entières pour quelques centimes de dollar. Ce fut le plus grand braquage de toute l’histoire de l’Amérique. Mais il ne s’arrête pas là ! Plutôt que d’augmenter la masse monétaire qui fut récupérée à partir de la crise économique, la Fed la contrôlait, et alimenta une des grosses dépressions de l’Histoire. Encore une fois révolté, le député Louis McFadden, un opposant de longue date aux cartels bancaires, initia une procédure de destitution à l’encontre de la Direction de la Réserve Fédérale.

Il disait à propos du crack boursier et de la dépression : « Ce fut un événement minutieusement préparé. Les Banquiers internationaux ont créé une situation de détresse, dont ils ressortiraient les maîtres du monde entier. » Pas étonnant qu’après 2 tentatives d’assassinat, McFadden fut empoisonné dans un banquet avant qu’il n’ait pu engager la procédure de destitution. 

Maintenant qu’ils avaient réduit la société à la misère, les banquiers de la Réserve Fédérale prirent la décision de supprimer l’étalon OR. Pour ce faire, ils devaient acquérir le reste de l’or en circulation. Prétextant d’aider à mettre fin à la crise, une saisie de l’or fut organisée en 1933.  Sous peine d’emprisonnement de 10 ans, il fut exigé à tout citoyen américain de se remettre ses lingots d’or au Trésor Public, et parvinrent ainsi à déposséder la population du peu de richesses qui leur restait. Et à la fin de l’année 1933 le standard de l’or fut aboli. Si l’on observe un billet de 1 dollar avant 1933 il est écrit valeur équivalant en or. 

Prenons un dollar d’aujourd’hui, il est écrit qu’il a une valeur légale, ce qui signifie qu’il n’est fondé sur absolument rien. Ça vaut un morceau de papier. L’unique chose qui donne de la valeur à notre monnaie c’est la quantité mise en circulation. Désormais, le pouvoir de réguler la masse monétaire est aussi celui de réguler sa valeur. C’est aussi le pouvoir de mettre des économies et des sociétés entières à genoux. 

Il est vital de comprendre que la Réserve Fédérale est une Société Privée. Elle est aussi « Fédérale » que « Federal Express » ! Elle décide de sa politique et n’est soumise à aucun contrôle réel du Gouvernement US. C’est une banque privée qui prête au Gouvernement de la monnaie avec des intérêts, il entre en accord parfait avec le modèle frauduleux de la Banque Centrale dont le pays cherchait à s’échapper quand il a déclaré son indépendance suite à la guerre de Sécession. 

Pour en revenir à 1913, le Federal Reserve Act n’était pas qu’une loi anti-constitutionnel imposée par le Congrès ; ils imposèrent également une taxe fédérale sur le revenu. Il est utile de souligner que l’ignorance du peuple américain à l’égard de la taxe fédérale sur le revenu est le témoin du degré d’imbécillité dans lequel la population américaine se trouve réellement. Tout d’abord, la Taxe Fédérale sur le revenu est entièrement anti-constitutionnelle car c’est une taxe directe inégalitaire. Tout impôt direct doit être égalitaire et légal et basé sur la Constitution. Deuxièmement, le nombre requis d’états nécessaire à la ratification de l’amendement qui autorise cet impôt sur le revenu n’a jamais été atteint. Et cela a déjà été souligné au Tribunal dans des affaires courantes. Troisièmement, à ce jour environ 35% du revenu moyen d’un salarié est prélevé par le biais de cette taxe. Et devinez où va cet argent ? Il sert à payer les intérêts de la monnaie produite par la Banque frauduleuse de la Réserve Fédérale, ce même système qui n’est pas censé exister du tout. L’argent que vous gagnez en ayant travaillé 4 mois de l’année atterrit dans la poche de ces banquiers internationaux qui sont les propriétaires de la Banque de la Réserve Fédérale. Quatrièmement, malgré l’affirmation frauduleuse du Gouvernement quant à la légalité de l’impôt sur le revenu, textuellement il n’y a aucun statut, aucune loi existante qui exige que vous payiez cet impôt. 

Joe Turner : « Évidemment, je m’attendais à ce qu’il existe forcément une loi à laquelle on puisse se référer dans la législation, une loi qui vous demande de payer cet impôt. J’en étais persuadé ! j’étais dans une situation où je ne pouvais trouver aucun statut qui me donnait clairement ce droit, du moins à moi et à la plupart des gens que je connais et je n’ai eu d’autre alternative que de démissionner… Je n’ai rempli aucune déclaration de revenu depuis ma démission. »

L’impôt sur le revenu n’est rien moins que l’esclavage d’un pays tout entier. Maintenant, le contrôle de l’économie et le vol perpétuel des richesses n’est qu’une facette du Rubik cube que les banquiers ont entre les mains. Le prochain instrument du profit et du contrôle est la guerre. Depuis les origines de la Réserve Fédérale en 1913, un nombre de guerres de petite et grande ampleur commencèrent. Parmi les 3 les plus connues : la 1ère Guerre Mondiale, la 2ème Guerre Mondiale et Vietnam.

Le résumé du livre

En 1910, six grands financiers (Aldrich, beau-père de J.D. Rockefeller, Paul Warburg, Davison pour la J.P .Morgan, Storey pour la Booker’sTrust, Vanderlip pour la National City Bank et Norton pour la First National Bank) se réunissent dans le plus grand secret sur l’île de Jekyll Island pour organiser une stratégie de mise en place d’un cartel de banques qui gérerait toute la finance américaine sous la forme d’une « Réserve Fédérale ». Et en 1913, le Congrès américain, sous l’impulsion de Wilson, remet tous les pouvoirs monétaires entre les mains de la Fed qui, en dépit de son nom, n’est pas fédérale mais privée et propriété exclusive de grands banquiers. Personne ne peut en surveiller les comptes. Aucun bilan n’est jamais publié. Elle a pourtant le monopole légal de toute la création monétaire américaine. En son temps, le président Jefferson avait bien senti le danger de cette main mise totale. « Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour les libertés que n’importe quelle armée de métier », avait-il averti.

« Le complot de la réserve fédérale » est un essai historico-économique dans lequel le lecteur découvrira la longue évolution semée de krachs bancaires et de crises économiques dont on se demande s’ils ne furent pas organisés par ces mêmes banquiers pour parvenir à leurs fins. Le premier stade consista à passer d’une monnaie bien concrète d’or et d’argent à une monnaie papier reproductible à l’infini, ce qui se produisit au moment de la guerre de Sécession aux Etats-Unis et pendant la révolution française avec les « assignats ». Cette monnaie de singe produit automatiquement de l’inflation avec spoliation misère en prime. C’est en principe pour lutter contre cela que se créa cette Réserve Fédérale tenue par des banquiers « au-dessus de tout soupçon ». D’abord pour une période définie puis « ad vitam aeternam ». Entre autre étrangeté, l’interêt des familles Roosevelt et Rockefeller pour un gouvernement totalitaire et oligarchique très semblable à ce que Karl Marx développait dans « Le Capital ». Toute individualité doit être noyée dans un collectif que dirige un groupe aristocratique élitaire qui conçoit et promulgue toute législation. C’est ce que développa Clinton Roosevelt dans son ouvrage « L’art de gouverner selon la loi naturelle » (1841) qui disparut fort opportunément des rayons de la bibliothèque du Congrès dans les années 50. Le but final des marxistes et des capitalistes étant de se débarrasser de la classe moyenne tout en préservant toujours l’oligarchie. À lire, si l’on veut comprendre quelque chose à notre réalité économique et aux enjeux géostratégiques actuels.

L’histoire de la Réserve Fédérale

La conspiration de l’Île Jekyll

Il était une fois une petite île du nom de Jekyll, à quelques encablures de la côte de Georgie. Ce petit bout de terre devrait être marqué d’une croix noire sur toutes les mappemondes et être considéré par le monde entier comme un des lieux les plus néfastes pour l’humanité qui ait jamais existé. En effet, les résultats des décisions qui y furent prises furent si calamiteux pour tout le XXème siècle que ses conséquences n’en sont pas épuisées ; et le pire est à venir.

C’est dans ce petit îlot bucolique que se tint, en novembre 1910, une réunion secrète qui donna naissance, trois ans plus tard, la veille de Noël 1913, à la création du monstre de l’île Jekyll : la Federal Reserve Bank, connue sous le sigle de FED, et à son bras armé, le dollar.

Jekyll ? Vous avez dit Jekyll ? Mais c’est bien sûr ! Le nom évoque irrésistiblement le roman de Robert Louis Stevenson, L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mister Hyde, qui avait paru une vingtaine d’années auparavant en Angleterre – en 1885 – et qui avait connu un immense succès tant en raison de ses qualités littéraires que de sa pénétration psychologique et du thème traité. Le retentissement du roman dans les pays anglo-saxons protestants devait beaucoup à son sujet : la lutte du Bien et du Mal dans la conscience de chaque homme. Ces thèmes nous sont aujourd’hui familiers ; ils sont même d’une brûlante actualité depuis que notre Picrochole en a fait le carburant de son messianisme démocratico-pétrolier.

Or, l’îlot qui servit de cadre à la naissance de ce qu’on peut appeler la Banque des Banques, au sens superlatif, comme on parle du Roi des Rois, s’appelait Ile de la Somme depuis sa découvert en 1562 et devint précisément Jekyll en 1886, soit un an après la parution du roman de Stevenson. Ce sont ses nouveaux propriétaires qui la rebaptisèrent.

A l’origine, elle devait servir de lieu de villégiature à un groupe de familles si riches – elles représentaient à elles seules, à l’époque, plus d’un sixième de la richesse du monde – que ces familles jugèrent prudent de s’isoler hermétiquement dans un ghetto entouré par l’Océan. Le Jekyll Island Club comptait, parmi ses membres, les Rockefeller, les Morgan, les Crane, les Gould. Nous retrouverons ces familles dans la suite du récit.

Le changement de nom de cette île, et surtout le choix de ce nom-là, ne peuvent pas être considérés comme des actes innocents et anodins. Manière détournée d’annoncer la couleur ? Message inconscient ? Signal codé à l’intention des initiés ? À chacun sa vérité, pour reprendre le titre d’une célèbre pièce de théâtre de Luigi Pirandello.

Incontestablement, nous avons déjà un pied dans la réalité et l’autre dans le roman c’est-à-dire dans les souterrains de l’action. C’est pourquoi il m’a semblé intéressant de commencer par analyser l’aura littéraire et psychologique des événements qui nimbent la conspiration de 1910. On découvre alors que le squelette du système monétaire s’habille de chair et de fantasmes, lesquels enrichissent notre compréhension de la machine machiavélique qu’une poignée d’hommes a conçue et imposée si solidement que leurs descendants sont considérés aujourd’hui comme les véritables maîtres du monde.

Sur les traces du bon Docteur Jekyll

Qui était ce Dr Jekyll dont l’histoire a si fortement impressionné les richissimes banquiers israélites qu’ils donnèrent son nom à leur luxueux ghetto ?

Le thème traité par Stevenson dans son roman est une variante du mythe faustien de l’homme qui conclut un pacte avec le diable. A l’heure où la diabolisation des Etats qui s’opposent à l’extension de l’empire picrocholien et à son pillage des ressources planétaires, devient l’outil central de la manipulation des cerveaux, on voit que les thèmes bibliques élémentaires du combat du Bien contre le Mal, sont un des invariants les plus tenaces et les plus profondément enracinés dans les cervelles des peuples dont l’imaginaire religieux et l’arrière-monde moral reposent sur les textes vétéro-testamentaires – les israélites et les protestants – lesquels constituent le noyau influent de la politique intérieure et extérieure de Picrocholand.

Un vrai Dr Faust a réellement existé à la fin du XV ème siècle en Allemagne. On pense qu’il est né vers 1480. L’humaniste Rufus l’a rencontré à Erfurt et le théologien Mélanchton, son compatriote, l’a connu à Wittenberg. C’était un personnage trouble, nécromancien, magicien, cartomancien, voyant, escroc, qui eut une vie errante et agitée. Il se vantait de pouvoir, grâce à son pacte avec Satan, reproduire les miracles attribués à Jésus-Christ dans les Evangiles. Dans une époque théologique troublée par la naissance du schisme protestant – les 95 propositions de Luther ont été clouées sur la porte de l’Eglise de Wittenberg en 1517 – le Dr Faust est devenu une sorte de mythe illustrant la présence agissante du diable dans la vie de l’homme voué au péché.

Or Stevenson était précisément un esprit religieux et un puritain protestant. A ses yeux, l’homme fait un mauvais usage de sa science parce que la raison profane est d’essence diabolique. Il connaissait naturellement l’histoire de la naissance du protestantisme à Wittenberg et les péripéties qui l’entouraient.

Son personnage principal, le  » bon  » Dr Jekyll est, à sa manière, une réincarnation du Dr Faust. Il est obsédé par la découverte qu’en chaque homme deux êtres cohabitent et se combattent férocement : l’un bon, l’autre mauvais. Apparemment las d’être  » bon « , animé du désir pervers de laisser libre cours à ses penchants les plus fangeux et tenté par la pomme maléfique de la science profane d’inspiration satanique que dénonce la Genèse, il cherche et trouve une substance chimique qui lui permet de se dédoubler physiquement et donc de faire vivre séparément chacune de ses deux identités .

L’absorption de la drogue qu’il a fabriquée permet donc à l’honorable et élégant médecin, célèbre pour sa générosité envers les pauvres et sa bénévolence accueillante à l’égard de ses amis, de mettre à jour le jumeau hideux et monstrueux qui se cache en lui, Mister Hyde, comme son nom l’indique, moyennant une petite coquetterie orthographique – hide signifiant caché – qui ne trompe personne .

Cette créature aussi repoussante moralement que physiquement, erre la nuit dans les quartiers sordides de Londres, attaque les enfants et assassine les vieillards . Ce procédé littéraire, qui sera également celui d’Oscar Wilde dans son Portrait de Dorian Gray, traduirait la naïveté psychologique de laisser croire que les turpitudes et les crimes s’accompagnent de laideurs et de difformités physiques – et donc que les criminels auraient  » la tête de l’emploi  » – s’il n’était le ressort de l’action.

Car la finesse de Stevenson se révèle dans l’analyse de l’évolution de la psychologie du Docteur Jekyll : au début, sa mutation en criminel et en jouisseur se traduisait par une immense souffrance physique. Il lui fallait avaler une grosse rasade de sa potion et endurer mille morts avant que son corps et son âme se transforment. Mais peu à peu, il y prend goût et le personnage maléfique devient l’aspect prévalant de son être, si bien que le liquide n’est plus nécessaire pour faire surgir Mister Hyde. Il lui suffit de l’évoquer en pensée pour que la métamorphose se produise instantanément et facilement. Finalement, même le breuvage n’est plus parvenu à le faire disparaître. Mister Hyde avait tué le Dr Jekyll et le Mal avait triomphé du Bien .

La conclusion  » morale  » qu’on peut tirer du roman de Stevenson est donc que la pente naturelle de l’homme est « le Mal », que celui-ci devient facilement la norme et fait oublier qu’un état d’honnêteté et de vérité ont pu exister un jour. Nous verrons que la manière dont le monde a reçu les manipulations monétaires des conspirateurs de l’île Jekyll a suivi une route rigoureusement parallèle à celle du héros du roman de Stevenson.

Pourquoi la réunion de l’île Jekyll ?

De nombreux économistes, monétaristes et autres savants spécialistes de la chose financière poussent l’audace jusqu’à évoquer, à propos des résultats de la réunion de 1910 dans l’île Jekyll, de « l’escroquerie du millénaire » mais n’osent poursuivre le raisonnement logique jusqu’à son terme afin de conclure que s’il y a escroquerie, c’est qu’il y avait des escrocs – comme dirait M. de la Palice. Derrière le système, cherchons les hommes.

La biographie des auteurs de la conspiration de l’île Jekyll, présentée aujourd’hui avec la déférence craintive que les historiens vouent à tout ce qui touche à la naissance et à l’évolution de l’empire picrocholien et avec la révérence qu’inspirent les puissances d’argent, s’éclaire à la lumière, notamment, de destins contemporains semblables – je veux parler de la foudroyante prospérité des oligarques russes après la dislocation de l’Union soviétique.

Or, quand une fortune fabuleuse est édifiée en quelques lustres, dans une époque troublée, Mister Hyde n’est jamais loin. Nous verrons que la guerre civile américaine, appelée aussi guerre de Sécession, a été un terreau fertile pour les spéculateurs, les trafiquants et les filous de tout poil. Plus près de nous, nous avons vu comment ont procédé les Roman Abramovitch, les Mikhaïl Khodorkovski, les Alexeï Morchadov, les Vladimir Goussinski, les Boris Berezovski. Nous avons suivi leurs exploits quasi au jour le jour, durant la période instable du passage en ex-Union soviétique d’une économie administrée et centralisée à une économie dite  » libérale  » et vu, de nos yeux vu, comment s’édifient en quelques mois, sinon même en quelques semaines, des empires financiers pharaoniques.

Un coup d’Etat invisible

Le modus operandi des participants au complot de novembre 1910 fait apparaître qu’il s’agit bien de l’œuvre d’une redoutable brochette de Mister Hyde. Leur coup de génie est d’avoir compris qu’ils pourront suivre le chemin inverse de celui qu’expose le romancier anglais. Grâce à l’invention de la potion magique de la FED, ils retourneront comme un gant le thème faustien et parviendront non seulement à se métamorphoser, sous les yeux du monde entier, en respectables Dr Jekyll, mais passeront longtemps pour des bienfaiteurs de l’humanité.

Ils travaillèrent à l’élaboration et à l’exécution de ce piège machiavélique durant plusieurs années et ils y mirent une patience, une énergie, une ruse qui méritent toute notre admiration pour leur savoir-faire. En effet, réussir à mettre la main sur le système monétaire et bancaire national, puis mondial, est un coup d’Etat d’autant plus magistral qu’il est invisible aux yeux du citoyen lambda. Il faut savoir que celui qui détient la haute main sur la création et la gestion de la monnaie détient le vrai pouvoir. C’est là que le choix du nom de Jekyll pour désigner le point de départ de toute la manœuvre prend tout son sens.

La date du 23 décembre 1913 marque donc la métamorphose du paysage social et politique du futur empire picrocholien en un village Potemkine. Le pouvoir est toujours, en apparence, entre les mains des hommes politiques. Ceux-ci, telles des marionnettes, s’agitent et haranguent les foules sur le devant de la scène pendant que Mister Hyde, déguisé en Dr Jekyll et tapi dans les souterrains d’un Château semblable à celui décrit par Kafka, tire les ficelles et entasse des lingots.

Ces maîtres de la finance – donc ces maîtres du monde – se transmettent le pouvoir et les richesses à titre héréditaire. Une parentèle pléthorique placée à des postes-clés, un jeu d’alliances familiales et de collusions d’intérêts ont tissé une toile d’araignée sur l’ensemble du système bancaire picrocholien, lequel enserre aujourd’hui la planète entière dans ses filets.

Lorsque le coup d’Etat monétaire se double d’une victoire institutionnelle décisive, comme c’est le cas de la décision du 23 décembre 1913 qui aboutit à l’anéantissement de l’article le plus important de la Constitution des USA, il est non seulement tentant, mais approprié de parler d’un pacte satanique au moins équivalent à celui que le vrai Dr Faust prétend avoir signé avec le diable et nous verrons que les prétendus miracles du charlatan du Moyen-Age font pâle figure à côté des miracles réels des conspirateurs de l’île Jekyll. Les alchimistes du Moyen-Age en rêvaient, les conspirateurs de l’Ile Jekyll l’ont fait. Ils ont même fait beaucoup plus fort. Les alchimistes avaient besoin de plomb, alors que c’est du papier que les comploteurs de 1910 ont transformé en or.

En effet, la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787 stipule toujours, dans son article 1, section 8, § 5, que « c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur« .

On comprend la fascination qu’exerça le roman de Stevenson sur l’esprit de ces affairistes du Nouveau Monde au début du XIXe siècle, et le changement de nom de leur îlot est le témoignage éloquent qu’ils étaient parfaitement lucides sur la portée et le sens de leur action. La perspective de blanchir, d’un même mouvement l’argent et la réputation tout en continuant à s’enrichir de manière exponentielle au détriment des peuples du monde entier, constitue un exploit et une jouissance dont on devine qu’ils ne pouvaient que séduire des chevaliers d’industrie de ce calibre, les Mister Hyde désormais travestis en Dr Jekyll.

Une phrase de l’honorable John Pierpont Morgan, un des membres éminents de la conspiration, donne une idée de leur manière de procéder :

« Je n’ai nul besoin d’un avocat qui me dise ce que je n’ai pas le droit de faire. Je le paie pour qu’il me dise comment faire ce que je veux faire. » Avec M. JP Morgan, tout est possible.

Après le grand crash boursier de 1929, M. Louis T. Mc Fadden, membre de la Chambre des Représentants au Congrès, a accusé la Fédéral Reserve Board d’avoir intentionnellement déclenché la catastrophe et a demandé qu’il soit procédé à des investigations sur « l’une des plus grandes conspirations CRIMINELLES économiques de tous les temps« .

Le 10 juin 1932, il écrivait : « Monsieur le Président, nous avons dans ce pays une des institutions les plus corrompue que le monde ait jamais connue. Je me réfère à Fédéral Reserve Board et à Fédéral Reserve Bank. La F.R.B. et la F.R. agissant ensemble ont appauvri et ruiné les gens des Etats-Unis (…) et ont pratiquement mis en faillite notre Gouvernement. » 

La conspiration de l’île Jekyll 

Le 22 novembre de l’année 1910, le luxueux wagon privé du richissime sénateur Nelson Aldrich a été accroché au train qui reliait New-York au sud des Etats-Unis et quelques personnes s’embarquent en direction de la Georgie.

Le voyage durera deux jours et deux nuits et les occupants de ce wagon affecteront, avec une ostentation puérile, de ne pas se connaître bien que leur long périple ait le même but : la chasse au canard sur une petite île située à quelques encablures des côtes de Georgie, l’île de Jekyll.

Notre groupe voyage sous des noms d’emprunts. Les participants avaient fait preuve de ruses de Sioux afin de ne pas se croiser avant l’ébranlement du convoi et s’étaient interdit de se nommer en s’adressant la parole – ou de n’utiliser que leurs prénoms – durant le temps que dura le voyage, tellement leur méfiance était grande et s’étendait au personnel de service. Un incognito total devait être préservé. L’un d’entre eux, qui n’avait jamais chassé de sa vie, portait même un grand fusil sur l’épaule afin de compléter le réalisme naïf du tableau. Ces personnages, qui se comportaient de manière aussi étrange, représentaient pourtant à eux seuls le quart de la richesse planétaire de l’époque.

La description de l’embarquement et du voyage figure dans les ouvrages des auteurs qui rapportent cette scène, notamment dans celui, très détaillé, d’Eustace Mullins, Secrets of the Federal Reserve, The London Connection. Comme les voyageurs occupaient un wagon privé – donc soustrait par définition aux regards du public – les précautions des participants semblent pour le moins excessives, à moins que tel Monsieur Le Trouadec saisi par la débauche, nos sévères banquiers se soient livrés à un moment de détente ludique, avant de se concentrer sur le beau coup financier qu’ils étaient sur le point de monter.

La liste des conspirateurs

Etaient présents : 

Le propriétaire du wagon qui roulait, tous rideaux baissés, vers son destin et vers le nôtre, le Sénateur Nelson Aldrich accompagné de son secrétaire privé, Shelton. Président de la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale) créée en 1908 et entérinée par le Président Théodore Roosevelt à la suite de la panique monétaire de 1907 qui succédait à plusieurs autres catastrophes boursières, il était l’aiguillon et l’organisateur de la réunion. 

Le Sénateur entretenait des relations commerciales étroites avec l’influent homme d’affaires et banquier, John Pierpont Morgan, beau-père de John D. Rockefeller et grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis. Celui-ci n’était pas physiquement présent, mais triplement représenté, il marqua la réunion de son empreinte. Au Congrès, le Sénateur Aldrich passait pour être le porte-parole du banquier J.P.Morgan, lequel représentait également les intérêts des Rothschild d’Angleterre.

Les représentants directs de John Pierpont Morgan étaient :
Henry Davison, associé principal de la John Pierpont Morgan Company et considéré comme son émissaire personnel.

Charles Norton, président de la First National Bank de New York, dominée par J.P. Morgan Company.

Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, et connu pour être également un lieutenant de J.P. Morgan. Il devint d’ailleurs le P.D.G. de la banque, trois ans plus tard, à la suite à l’adoption de la Loi sur la Réserve fédérale. Ces deux banquiers représentaient, eux aussi, les intérêts des Rothschild.

Il semble qu’il y ait eu quelques d’autres « invités » dont les noms ne sont, pour l’instant, pas connus et peut-être ne le seront-ils jamais. Ainsi, lorsque George F. Baker, un des associés les plus proches de JP Morgan, mourut le 3 mai 1931, le New-York Times écrivit : « Le club de l’Ile Jekyll a perdu un de ses membres les plus distingués ».

Etait également présent, Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d’Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d’investissement internationale Kuhn, Loeb and Company.

Contrairement à ce que laissent entendre ceux qui affirment qu’il se serait s’agi d’un « complot des seuls banquiers », le gouvernement n’était pas étranger à cette réunion. Il était représenté par A. Piatt Andrew, Secrétaire adjoint du Trésor et Aide Spécial de la National Monetary Commission. Je reviendrai sur cette Commission que le Congrès avait officiellement chargée, en 1907, de préparer une réforme monétaire. D’ailleurs, les défenseurs du système de la FED se fondent sur son existence et sur la présence du représentant du gouvernement à l’Ile Jekyll pour dénoncer comme « complotistes » les critiques de la réunion de l’île Jekyll en omettant sciemment de mentionner les conditions dans lesquelles fut conçue, votée puis annoncée la création de la Federal Reserve et que j’analyserai plus loin. La présence de ce membre du Gouvernement prouve pour le moins la complicité de ce dernier avec les banquiers dans le « coup d’Etat constitutionnel » que les banquiers et le Gouvernement préparaient de concert contre le Congrès.

Mais le personnage le plus important parmi les participants était Paul Warburg. C’était l’un des hommes les plus riches du monde. Son expérience du fonctionnement des banques européennes, sa forte personnalité et ses compétences en firent le meneur, la tête pensante du groupe et le véritable initiateur de la création de la FED. Il révèlera d’ailleurs des capacités de manoeuvrier exceptionnelles en 1913, au moment du vote de la loi au Congrès.

D’origine allemande, il se fit ensuite naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company – il avait épousé en 1893 la fille du banquier Salomon Loeb, propriétaire de la banque Kuhn, Loeb & Co de New-York – il représentait sur place la dynastie bancaire des Rothschild d’Angleterre et de France. Associé avec son frère Felix, il entretenait également des liens étroits avec son autre frère Max Warburg, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg d’Allemagne et des Pays-Bas.

Cette fine brochette représentait donc les intérêts croisés des plus grands groupes bancaires mondiaux : les Morgan, les Rothschild, les Warburg et les Rockefeller. Les historiens du Nouveau Monde les appelleront les Barons voleurs.

Une fois arrivés dans la luxueuse propriété de J.P. Morgan sur l’île Jekyll, nos banquiers millionnaires s’installèrent autour d’une table et neuf jours durant, dans le plus grand secret, ils mirent au point et rédigèrent minutieusement le règlement de ce qui allait devenir le Système de la Reserve Fédérale.


La Réserve fédérale (Fed) est la banque centrale des États-Unis, créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act. Elle est totalement indépendante des institutions politiques. Le 6 mai 2009 on apprend lors d’un débat au sénat américain que la colossale somme de 9000 milliards de dollars aurait disparu des comptes de la FED.

Intérogée par un sénateur (Alan Grayson), l’inspectrice des comptes de la FED reste confuse sur cette perte ou ce vol de 9000 milliards de dollars. A ce jour aucune enquète n’a été menée pour savoir ou est passée cet argent.

Cette information étonnante n’est parue dans aucun média. Il semblerait que cet argent ait fait l’objet d’un détournement de fonds organisé. Si cela s’averait être vrai, ce serait la plus grande escroquerie jamais réalisée.

Le 5 Mai 2009, Alain Grayson questionne l’Inspecteur Général, Elisabeth Coleman, de la FED sur les 9,7 trillions de dollars qui ont disparu et sur ceux ou celui qui ont bénéficié de cet argent. Car selon les informations de Bloomberg, des trillions de $ de crédits ont été prolongés par la FED. 
Ces cinq minutes de vidéo proviennent d’une audition du Congrès où l’Inspecteur Général de la FED, Elisabeth Coleman est interrogée par Alan Grayson, un Membre du Congrès, le 5 mai 2009, sur les sommes d’argent énormes dont la FED est responsable. 
L’Inspecteur Général évite de répondre à chaque question posée. En fait, elle semble en savoir moins que le Membre du Congrès Grayson, mais reconnaît que des trillions de dollars n’ont pas pu être retrouvés. 
Car, effectivement, selon les informations de Bloomberg, des trillions de $ de crédits ont été prolongés par la FED. 
On s’inquiétait pour la dette US, qui vient de dépasser les 11300 milliards de dollars US , mais on découvre avec stupéfaction que la banque centrale des USA, la “Federal Reserve”, qui n’est en fait rien d’autre qu’un cartel constitué par les plus grands établissements bancaires des États-Unis d’Amérique, aurait égaré pas moins de 9000 milliards de dollars ! 
Disparus. Volatilisés. Plus aucune trace de ce qui représente une dette supplémentaire de 30 000 dollars par citoyen des USA. 
Pourquoi les grands médias n’en ont pas parlé ? Qu’a fait l’Administration d’Obama pour résoudre cela ? Qu’elle est la responsabilité de l’administration Bush ? 
Cette histoire est-elle une « Secret Story » de la finance internationale ? 

Alan Greenspan-George Bush Jr-Ben Bernanke
Alan Greenspan-Ben Bernanke-Hank Paulson
Alan Grayson se moque de Ben Bernanke alors qu’il tâtonne sur ses questions importantes.

Une autre perte de 2300 milliards de dollars avait été dévoilée par Donald Rumsfeld le 10 septembre 2001, il s’agissait de la perte d’une somme colossale des comptes du pentagone.


Création monétaire et contrôle des richesses par l’imposition du Nouvel Ordre Mondial

Benjamin Franklin : « On peut raisonnablement suspecter celui qui pense que l’argent peut tout acheter, qu’il serait capable de tout faire pour de l’argent. »

Il existe de très nombreuses preuves du fait qu’au fil des ans les membres du Nouvel Ordre Mondial sont devenus les maîtres absolus du monde, toute la richesse planétaire s’est amassée aux mains des familles Nibiriens, Illuminatis et Aliens envahisseurs. Envahis par une ambition-avarice démesurée, ils ont estimé que les richesses naturelles de la Terre et l’or public devaient être administrés par eux afin de pouvoir les cacher astucieusement, le peu qui resta fut utilisé pour leurs propres transactions, échanges et accords commerciaux. 

La première chose fut d’utiliser et de commercialiser l’économie à travers de petites pièces d’or et d’argent, plus tard voyant que tout se passait bien pour eux, ils ont utilisé des pièces en cuivre, en bronze et en métal et enfin ils les ont converties en simples papiers, chèques et cartes qui n’avaient aucune réelle valeur, sinon la valeur qu’eux et leurs banques frauduleuses ont bien voulu leur donner au fil des années. Ils ont ainsi contrôlé l’économie boursière, le commerce et tout le monde leur faisant confiance, personne ne s’est opposé à ce qu’ils soient les contrôleurs et administrateurs de leur épargne et de leurs revenus. 

Mais qui a institué cette énorme manipulation frauduleuse globale ?

Il est évident qu’il s’agit d’entités très astucieuses déguisées en humains qui ont été les créatrices et les exécutrices de cette énorme farce et tromperie mondiale. Ils nous ont ainsi subtilisé nos terres, nos revenus, ont mis des impôts et ont spolié nos richesses afin qu’elles ne restent dans les mains que de quelques familles qui sont devenus les maîtres et seigneurs du monde.

Mais qui sont ces puissants manipulateurs de la dignité humaine ?

Les Rothschild, les Rockefeller, JP Morgan, les Windsor, les Goldman Sachs, Harriman, Warburg, Carnegie, Schiff, Stillman, Wilson etc… ce sont eux qui ont fondé le NOM. Leurs descendants sont les maîtres absolus d’un empire pyramidal qui domine totalement comme des pantins-marionnettes les gens et les gouvernements centraux, le corps militaires et les monarchies de la majeure partie des pays et des puissances mondiales. Peu nombreux sont ceux qui se sont opposés à leurs dominations ambitieuses, leur pouvoir et leur commandement et quand certains se sont rebellés contre leurs décisions radicales comme cela a été le cas des présidents Abraham Lincoln et John F. Kennedy pour que les banques ne contrôlent pas le pays américain, ils ont été lâchement assassinés. Le problème était que ces deux mandataires, en plus de favoriser les droits des citoyens, voulaient également que le gouvernement imprime sa propre monnaie sans avoir à dépendre des banques de leurs fortes hypothèques, ni de leurs intérêts bancaires, alors la population mondiale aurait été bénéficiaire et les nations ne connaitraient pas les dettes importantes, les déficits, les récessions et le grand effondrement financier que l’on voit de toutes parts. 

En fait, chaque fois que le NOM et les Nibiriens-Reptiliens voient que leur avidité capricieuse et leurs fortes ambitions de pouvoir sont en danger, tant l’élite que les propriétaires des banques, les Illuminatis, Rockefeller, Rothschild, Windsor etc… sans scrupule et avec la froideur totale propre à ces entités sans âme, assassinent ou font disparaître toute personne qui est contre leur plans corrompus de contrôle financier. C’est leur arme principale pour leurs vils projets de domination globale. Cependant, ce voile d’ignominie, de cruauté et de méchanceté arrive à son terme car des personnalités importantes douées d’une conscience pleine et entière sont dans le monde entier en train de dénoncer, d’accuser de faire des procès et de mettre en prison beaucoup de ces usurpateurs des richesses terrestres et de la liberté interne et physique, en particulier celle des personnes qui sont en syntonie avec la lumière quantique Pléiadienne. 

Maintenant que nous avons pris connaissance « des diverses conspirations » et des plans occultes tramés par « les dominateurs sombres du NOM », nous allons poursuivre cette intéressante recherche d’informations dignes de confiance. Réellement, ces informations qui « nous concernent tous » et nous verrons que de nombreux chercheurs en « sciences politiques et en géopolitique  » ont pu démontrer que les membres du « Nouvel Ordre Mondial NWO « , ont été, dans leur propre intérêt, les créateurs de « la Réserve d’Or inconstitutionnelle  » (FED).

Nous parlons d’une « Banque Nationale privée » qui, avec d’autres « Banques internationales » appartenant aux  » vingt principales familles-puissances » ainsi qu’aux « Illuminatis-Bilderberg et autres Ordres Secrets » sont celles qui « avec une avarice insatiable  » se sont approprié et ont contrôlé tous « les dépôts d’Or du monde ». 

C’est ainsi que  « les réserves d’Or » que chaque pays avait « toujours eu » ont diminué jusqu’à « disparaître totalement ». Et même si les « Gold-Holdings » (dépôts d’or) affirment que ces réserves sont en sécurité, est-ce vrai ou est-il possible qu’il  n’y ait plus d’or dans les coffres forts ?

De récentes investigations de spécialistes en finance et en économie ont démontré que l’Or de nombreux pays n’existe plus et a été remplacé par du « Tungstène recouvert d’Or ».

Pour ce que nous savons sur cette énorme « fraude mondiale de l’or », elle est tellement malhonnête qu’elle pourrait bien avoir de graves conséquences aussi bien sur  l’Elite Internationale dont font partie « les Bilderberg, Illuminatis, Majestic 12, le Club Bohème et le Club de Rome », que sur beaucoup d’autres de leurs  « Obscures Sociétés Secrètes ».

Nous devons connaître l’objectif du NOW, en effet,  en plus d’appauvrir la population et de la plonger dans de terribles crises économiques, « les Seigneurs Obscurs » avaient prévu dans leur cruel calendrier le terrible attentat des  « Tours Jumelles du Centre Financier » de New-York, le 11 septembre 2001. Si nous approfondissons ce mystère nous observerons comme point central de ce terrible désastre la présence du célèbre « numéro 11 ».

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