Prédateurs cosmiques – André AS

Sur Terre, l’Homme est le super prédateur. Mais suivant les Lois qui régissent l’Univers, la hiérarchie de la sélection naturelle pourrait bien dépasser la sphère terrestre.

Les archives de la Mésopotamie décrivent des bouleversements au sein du Système solaire remontant à des millions d’années. Elles relatent des faits historiques faisant intervenir une civilisation extraterrestre de type reptilien à l’origine de l’humanité. Les fameux Anunnaki « Ceux qui du ciel vinrent sur Terre ».

Cet ouvrage a pour but de valider cette hypothèse. Pour cela, il s’appuie essentiellement sur l’examen de clichés pris par diverses sondes spatiales. Ce voyage à travers le Système solaire nous ferait prendre conscience de l’avertissement d’anciennes civilisations à travers des récits, écritures figuratives ou cunéiformes :

Les Anunnaki-reptiliens dominent l’ensemble du Système solaire depuis des temps immémoriaux.

Ils sont toujours sur Terre et nous gouvernent.

C’est une race de prédateurs cosmiques !

La lecture d’ouvrages de spécialistes en interprétation de textes anciens, tels qu’Anton Parks, Zecharia Sitchin ou encore Mauro Biglino, traducteur de l’Ancien Testament pour le Vatican, relate des faits historiques issues de tablettes sumériennes mettant en scène des extraterrestres à l’origine de l’humanité. Il s’agit bien sûr des fameux Annunaki : « ceux qui du ciel vinrent sur terre » et les Igigi « ceux qui observent et regardent », ces mêmes Annunaki astraunotes dont une base se serait trouvés sur Mars. Une information qui semble se vérifier dans mon ouvrage « L’Histoire commence sur Mars – Origines ».

D’après les spécialistes, les écrits cunéiformes feraient remonter cette histoire à environ – 450 000 ans. Au vu des connaissances astronomiques des sumériens, et des corrélations trouvées sur la planète Mars entre les civilisations antiques de la Terre, on peut se demander si ces êtres que l’on nomme Annunaki se seraient limités à la conquête de Mars et de la Terre. Si les traductions sont correctes et s’il ne s’agit pas de mythes, alors il y fort à parier qu’une civilisation aussi avancée ne se serait pas cantonnée à ces deux mondes, mais aurait investi la totalité du Système solaire. En ce sens, trouver des preuves par l’image est l’objet de cet ouvrage. Mais cette quête de la vérité ne se réduit pas à ce qui a pu avoir lieu dans l’antiquité. Elle nous amène inéluctablement jusqu’à nos jours. Si ce que nous allons découvrir est une réalité, alors elle n’implique pas seulement une (ou des races) extraterrestres, tels que les Annunaki, mais peut-être l’Homme lui-même. Dans ces conditions, il se pourrait bien que l’industrie humaine soit utilisée contre son gré à l’exploitation des astres du Système solaire par ceux-là même qui auraient créés l’humanité. Peut-être le véritable but des Annunaki depuis le début ? Un peuple prédateur de mondes.

Pour en revenir aux archives de la Mésopotamie, à ce jour les tablettes cunéiformes constituent les écritures les plus anciennes trouvées sur cette planète. Elles sont datées de près de 6000 ans d’âge et décrivent des évènements qui se sont produits sur Terre il y a 450 000 ans, mais aussi des bouleversements au sein du Système solaire remontant à des millions d’années. J’avertie le lecteur, notre but étant l’exploration de certains astres du Système solaire actuel, il ne sera pas question d’évoquer l’hypothétique planète « Nibiru », objet de polémique et discorde entre les traducteurs des tablettes mésopotamiennes. Ceci étant, dans les textes sumériens les planètes du Système solaire sont décrites en partant de Pluton, comme le verrait un visiteur venant de l’extérieur. Dans cet ordre, la Terre est la 7ème, au lieu de la 3ème pour nous. On retrouve cette information dans l’ouvrage CosmoGenèse du célèbre auteur Zecharia Sitchin (11 juillet 1920 – 9 octobre 2010).


Selon les révélations posthumes de Carlos Castaneda, malgré nos avancées technologiques, nous restons prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui absorbent notre énergie exactement comme nous utilisons celle des poulets en les mangeant.

Carlos Castaneda, célèbre anthropologue et écrivain devenu « Nagual », c’est-à-dire chaman dans la tradition des Indiens Yaquis, quitta notre plan d’existence en 1998. Il avait visualisé en Armando Torres le messager capable de transmettre au monde les ultimes clés de son enseignement.

Pour respecter les dernières volontés de Castaneda, qui estimait que notre humanité n’était pas encore prête à recevoir ces informations, Armando a attendu plusieurs années avant de les diffuser. Aujourd’hui, elles sont enfin disponibles et traduites en français.

Présenté sous forme de conversations entre les deux hommes, « Rencontres avec le Nagual » (Éditions Alphée) est un merveilleux livre qui permet non seulement de se replonger dans l’univers fascinant du regretté Castaneda, mais aussi de découvrir pour la première fois son bouleversant testament à notre humanité.

En voici un court extrait qui touche la question mystérieuse et pourtant essentielle de nos prédateurs invisibles. Carlos Castaneda y révèle une clé pour se libérer de leur emprise.

« L’homme est un être magique. Il a la capacité de voler dans l’Univers pareillement aux millions d’autres consciences qui l’habitent. Cependant, à un moment donné de son histoire, il perdit sa liberté. Maintenant son esprit n’est plus le sien, mais une implantation .» Carlos Castaneda 

Carlos affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les Flyers ». Il déclara que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

Lorsque j’en eus l’opportunité, je lui demandai de m’en dire un plus à propos des « Flyers », et il me raconta l’un des aspects les plus terrifiants du monde de don Juan : nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets.

NOTA : Don Juan fut le premier initiateur de Carlos Castaneda au chamanisme des Naguals. 

Carlos expliqua : « La portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes. Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissance. La conscience qui anime les animaux (ici : un chat) est une conscience jeune et génératrice d’énergie. 

En plus des hommes et des autres êtres qui habitent cette Terre, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions. 

L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se sont spécialisées dans la « traite » des êtres humains.

– C’est incroyable ! m’exclamai-je.

– Je sais, mais c’est la plus pure et la plus terrifiante vérité ! Ne t’es-tu jamais questionné sur les hauts et les bas émotionnels énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota de conscience. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre, et parfois même pas ça.

– Que voulez-vous dire ?

Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir.

Je n’arrivais pas à croire ce que j’entendais.

– Voulez vous dire par là que nous sommes dévorés vivants ?

Carlos sourit.

– Bon, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique.

– Mais, pourquoi font-ils cela ?

– Parce que sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte, nous la recherchons tous, et les humains sont une race vitale, riche en aliments. Chaque chose vivante en mange une autre et c’est toujours le plus puissant qui gagne. Qui a dit que l’homme était au sommet de la chaîne alimentaire ? Cette vision ne peut venir que d’un être humain. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies.

Je commentai qu’il m’était inconcevable d’accepter que des entités, même plus conscientes que nous, parviennent à un tel degré de prédation.

Il répliqua :

– Mais qu’est-ce que tu crois que tu fais quand tu manges une laitue ou un beefsteak ? Tu manges de la vie ! Ta sensibilité est hypocrite. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle aide à ce que son énergie évolue. Je t’ai déjà dit que dans l’Univers il n’y avait que la guerre. Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe là, dehors. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre. Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

– Et comment nous consomment-ils ?

– Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné l’environnement social de telle façon que nous sommes en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées. Ce qu’ils aiment par-dessus tout, ce sont les attaques de l’ego; pour eux c’est une bouchée exquise. De telles émotions sont identiques en n’importe quel endroit de l’Univers où ils sont présents et ils ont appris à les métaboliser.

Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose. Leur voie d’attaque normale est la tête, le cœur ou le ventre, là où nous emmagasinons la plus grande partie de notre énergie.

– S’attaquent-ils aussi aux animaux ?

– Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux et les plantes dans la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf que ceux-ci les voient et les esquivent comme nous faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

– Comment est-il possible que tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte ?

– Parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère l’offre en nourriture sans même s’en rendre compte, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables; elle l’apprivoise, réduit son côté guerrier et le convertit en une brebis docile.

Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin du guerrier, il devient un rebelle ou un délinquant. L’avantage des « Flyers » provient de la différence entre nos niveaux de conscience. Ce sont des entités très vastes et puissantes; l’idée que nous avons d’eux est équivalente à celle qu’une fourmi peut avoir d’un être humain.

Cependant leur présence est douloureuse et peut se mesurer de différentes manières. Par exemple, lorsque nous faisons face à des attaques de rationalité ou de méfiance, ou quand nous sommes tentés de violer nos propres décisions. Les fous peuvent les détecter très facilement, trop facilement dirais-je, parce qu’ils sentent physiquement comment ces êtres se posent sur leurs épaules, générant des paranoïas. Le suicide est le sceau des « Flyers », car leur esprit est potentiellement homicide.

– Vous avez dit qu’il s’agissait d’un échange, mais que gagnons-nous d’un tel pillage ?

– En échange de notre énergie, les « Flyers » nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, laquelle nous fit évoluer. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de faire des nids au sommet des arbres.

Les « Flyers » nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de la religion, les créateurs de l’Histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est magnifique. Par exemple, il exista un jour un honnête homme qui parla d’amour et de liberté ; ils le transformèrent en auto-compassion et en servilité. Ils le font avec tout le monde, même avec les Naguals. C’est pour cette raison que le travail d’un sorcier est solitaire.

NOTA : Le mot « sorcier » désigne ici un initié de la Science occulte et non un mage noir lié aux forces démoniaques.

Durant des millénaires, les « Flyers » ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils furent tellement effrontés qu’ils étaient même vus en public, et les gens en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent.

Dans le passé, ils nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Ils sont responsables de l’ambition de l’homme moderne à ne plus penser par lui-même. Observe juste combien de temps une personne pourra tolérer le silence !

– Pourquoi ont-ils changé leur stratégie ?

– Parce qu’en ce moment, ils sont en train de courir un grand risque. L’humanité est en contact constamment et rapidement, et l’information peut atteindre tout le monde.

Ou ils nous remplissent la tête et nous bombardent jour et nuit de tous types de suggestions, ou certains commenceront à réaliser ce qui se passe et avertiront les autres.

– Que se passerait-il si nous parvenions à repousser ces entités ?

– Nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous ne pouvons envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous allions contre tout ce qui est socialement acceptable. Fort heureusement, les sorciers ont une arme redoutable : la discipline.

La rencontre avec les êtres inorganiques est graduelle. Au début nous ne les remarquons pas. Mais un apprenti commence à les voir dans ses rêves, puis à l’état de veille, chose qui peut le rendre fou s’il n’apprend pas à vivre comme un guerrier. Une fois qu’il a compris, il peut les affronter. Les sorciers manipulent l’esprit étranger en devenant des chasseurs d’énergie. C’est à cette fin que mes cohortes et moi-même avons dessiné les exercices de tenségrité, qui ont la vertu de nous libérer de l’esprit des « Flyers ». NOTA : La tenségrité est la version moderne et simplifiée des « passes magiques » qui furent découvertes et développées par les chamans amérindiens du Mexique. Le terme « tenségrité » appartient à l’architecture où il désigne une association d’éléments en tension et d’éléments en compression de telle façon que chaque élément fonctionne avec le maximum d’efficacité et d’économie. La tenségrité spirituelle, popularisée par Carlos Castaneda, a pour objet de rendre l’énergie cosmique accessible à chacun. Elle est aujourd’hui pratiquée par des milliers de personnes, partout à travers le monde. 

Ainsi, les sorciers sont des opportunistes. Ils profitent de l’impulsion qu’ils leur donnèrent et disent à leurs prédateurs : « Merci pour tout, à plus ! L’accord que vous avez fait était avec mes ancêtres, pas avec moi. » En récapitulant leur vie, ils ôtent littéralement le pain de la bouche des prédateurs. C’est comme si nous allions au magasin après un achat pour rendre la marchandise en disant qu’il faut qu’on nous rende notre argent ! Les êtres inorganiques n’aiment pas cela mais ils ne peuvent rien y faire. Notre avantage est que nous sommes remplaçables, il y a plein de nourriture partout ! Un état d’être d’alerte totale, qui n’est pas autre chose que la discipline, crée des conditions telles dans notre attention que nous cessons d’être savoureux pour ces êtres. Et dans ce cas, ils font demi-tour et nous laissent en paix.. »

Auteur : CARLOS CASTANEDA

Source : https://www.choix-realite.org/8354/les-predateurs-cosmiques

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