Roswell la vérité – Gildas Bourdais

Roswell la vérité copie

Le 8 juillet 1947. Un communiqué de la base de bombardiers atomiques de Roswell au Nouveau-Mexique annonce la découverte d’un de ces mystérieux « disques volants » que l’on signale alors un peu partout. La nouvelle est démentie le soir même par le quartier général de la 8ème armée aérienne. Ce n’était qu’une regrettable confusion avec… un ballon météo !

Durant un demi siècle, un secret absolu a régné sur cette affaire, en dépit de dizaines de témoignages attestant de la réalité de l’incident. Puis, en 1995, le Pentagone se décide à révéler « la vérité » : il s’agissait en réalité d’une vingtaine de ballons. Pourquoi l’avoir caché ? Parce qu’il s’agissait d’essais militaires pour détecter dans l’atmosphère d’éventuels essais atomiques soviétiques. Quant à la présence de corps d’humanoïde sur les lieux du crash, ce n’était que des mannequins en bois destinés à tester des parachutes.

Ces explications, hélas, ne résistent pas à l’examen.

Que s’est-il vraiment passé à Roswell ? En vingt années d’enquête, Gildas Bourdais à réuni l’ensemble des pièces du dossier, afin de reconstituer le film de l’événement. Il présente toutes les hypothèses sur l’ « affaire », l’une des plus troublantes – et des plus controversées – quant à l’existence de lointains « visiteurs ». L’enjeu est d’une portée considérable : il s’agit de mettre fin à la politique du secret qui continue d’étouffer les observations d’ovnis faites depuis des décennies.

L’auteur :

Né à Nantes en 1939, Gildas Bourdais, est un ancien cadre de l’édition, peintre, et un écrivain, est l’un des plus éminents ufologues français, est partisan de l’hypothèse extraterrestre. Il publie son premier livre d’ufologie en 1994 : Enquêtes sur l’existence d’êtres célestes et cosmiques. Suivront notamment, aux Presses du Châtelet : Sont-ils déjà là ? (1995) et Ovnis : 50 ans de secret (1997). Après des classes préparatoires au lycée Louis-le-Grand, il est diplômé de HEC Paris (1960-1962). Ses recherches ont porté notamment sur l’Affaire de Roswell et sur les récits d’apparitions extraterrestres dans les grands textes religieux. Il est également traducteur.


Le Crash de Roswell_1

Au terme d’une enquête de plusieurs années, Gildas Bourdais, spécialiste incontesté du phénomène ovni, présente ses conclusions sur la célèbre affaire de Roswell.

La découverte d’un ovni accidenté prés de Roswell fut annoncée le matin du 8 juillet 1947 pour être démentie le soir même. Selon l’armée de l’air américaine, il s’agissait d’une confusion avec un ballon météo! Oubliée pendant 30 ans, l’affaire a été relancée à partir de 1980 par des enquêteurs qui ont retrouvé de nombreux témoins. Pressée de questions, l’US Air Force a alors avancé une nouvelle explication : c’était en fait un ensemble d’instruments ultra secrets destiné à repérer les futures explosions atomiques soviétiques, mais cette explication apparait de plus en plus douteuse à la lumière des enquêtes et des témoignages qui, peu à peu, se sont accumulés.

Une personne aussi influente que l’astronaute Edgar Mitchell, du vol Apollo 14, a déclaré publiquement qu’on lui avait confirmé l’accident de l’ovni!

Dans ce livre, Gildas Bourdais présente les arguments tant en faveur du crash que ceux, contradictoires, des sceptiques et des militaires afin de permettre au lecteur de se forger une opinion à partir d’une documentation cohérente.



L’incident de Roswell, en juillet 1947, a donné lieu à diverses hypothèses. Si on laisse de côté les hypothèses fantaisistes, il ne subsiste que 2 hypothèses en concurrence : celle du crash d’un vaisseau extraterrestre et celle faisant intervenir des ballons Mogul. N’en déplaise à ceux qui la soutiennent, cette dernière thèse est absurde, et c’est à juste titre que, dans un texte daté d’août 2009, Gildas Bourdais qualifie la thèse des ballons Mogul de véritable imposture.

Le 8 juillet 1947, la base des bombardiers atomiques de Roswell, au Nouveau-Mexique, annonça par un communiqué de presse la découverte d’ « un disque volant », accidenté dans la région, sur le ranch de William ‘Mac’ Brazel. Mais, le soir même, la nouvelle était démentie par le général Ramey, commandant la région aérienne à Fort Worth, au Texas, en montrant aux journalistes des débris d’un ballon météo et de sa cible radar. C’était une simple méprise, expliqua-t-il et l’incident fut aussitôt oublié. 

Mais au début des années 1990, des témoignages étant apparus, qui confirmaient le 1er communiqué de presse de 1947, l’Armée de l’Air a alors expliqué en 1994-95, qu’elle avait en fait protégé le secret d’un train de ballons expérimental, appelé « Mogul », qui devait servir à détecter les futures explosions nucléaires soviétiques ! Il s’avère que, dans son rapport de juillet 1995, l’enquête de la commission du Congrès américain, le GAO, a refusé l’explication des ballons dans son rapport de juillet 1995. Le GAO, ayant constaté la destruction non motivée d’une grande partie des archives de la base de Roswell, a seulement conclu : 

« L’enquête sur ce qui s’est écrasé à Roswell continue. » Les enquêtes ont continué en effet. 

Au terme d’un long débat qui s’est déroulé au cours des années suivantes, les arguments se sont accumulés qui permettent d’affirmer que l’explication de l’Air Force ne vaut rien. 

Gildas Bourdais a listé les principaux arguments que l’on peut avancer contre la thèse Mogul :

    • Les trains de ballons Mogul lancés depuis la base de White Sands étaient composés d’éléments très ordinaires ne pouvant nullement impressionner les officiers d’élite chargés des bombardiers atomiques.
    • Les trains de ballons Mogul n°4, le seul censé pouvoir expliquer – selon les militaires – certains débris décrits par les témoins, n’avait même pas décollé, ayant été annulé à cause du temps couvert ! On peut en trouver les preuves dans le gros dossier d’un millier de pages, le « Roswell Report » publié en 1995 par le Pentagone. De plus, aucun témoin n’a décrit la récupération d’un train de ballons Mogul sur le ranch de Mac Brazel ou dans les environs.
    • Des témoins militaires et civils, ayant eu l’occasion de voir de près et de manipuler certains débris trouvés au sol sur les lieux du crash, ont décrit de manière concordante, des débris étranges, différents des débris ordinaires de ballons météo et de cible radar.
    • Enfin, de nombreux témoins, retrouvés peu à peu par plusieurs enquêteurs, racontent une tout autre histoire, celle de la découverte, encore secrète aujourd’hui, non seulement d’un champ de débris étranges sur le ranch du fermier Brazel, mais aussi d’un OVNI accidenté et de plusieurs cadavres d’êtres non humains sur un site plus proche de Roswell.

Gildas Bourdais : « Un point important est à signaler ici : aucun témoin de Roswell n’a décrit la découverte sur le ranch Foster de Brazel, d’un train de ballons Mogul complet avec ses équipements. Ni le fermier, ni sa fille Bessie, et pas davantage Marcel et son collègue, le capitaine Shéridan Cavitt qui avait inspecté avec lui le terrain, n’ont décrit les constituants des trains de ballons Mogul. Non seulementles instruments tels que radiosonde, bouée acoustique, batterie et réservoirs de ballast, mais pas même la longue cordelette en nylon à laquelle étaient accrochés les ballons, cibles radar et instruments. ».

Il y a un témoin qui avait tout vu : le capitaine Sheridan Cavitt, du service de contre-espionnage, qui avait accompagné le Major Marcel sur le terrain. Voilà l’homme qui est en position de trancher ce débat. Il est présenté dans le « Roswell Report » de l’Air Force comme témoin en faveur de l’hypothèse Mogul. Or il n’en est rien. Sheridan Cavitt indique clairement, dans son entretien avec le colonel Weaver, qu’il n’a pas vu de train de ballons. Il n’a vu qu’un ballon météo et sa cible radar. Et, questionné par Weaver sur Karl Pflock, il s’offre le luxe de le qualifier de « notre débunkeur »!

Drôle de témoin en faveur de Mogul, qui a passé la journée sur le terrain et n’a pas vu Mogul. Peut-être s’est-il refusé à s’associer à un nouveau mensonge. De son côté, Mac Brazel dit, dans son entretien publié par le « Roswell Daily Record » du 9 juillet que ce qu’il avait ramassé devait peser dans les 5 livres (2kg26). C’est loin du compte pour un train de ballons Mogul, même délabré comme le concède le professeur Charles Moore dans son livre. Le train numéro 5 pesait environ 25kg, c’est-à-dire 10 fois plus.

Source : Tout savoir sur les OVNIS, Gildas Bourdais


Sont-ils déjà là ?

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